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LES ARTS N° 90 LES SALONS DE 1909 Juin 1909 --- CAROLUS-DURAN. — PORTRAIT DE Mme E. DE S... (Société nationale des Beaux-Arts)
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LES ARTS N° 90 LES SALONS DE 1909 Juin 1909 --- CAROLUS-DURAN. — PORTRAIT DE Mme E. DE S... (Société nationale des Beaux-Arts)
A.-P. ROLL. — PANNEAU DÉCORATIF LES SALONS DE 1909 Société nationale des Beaux-Arts Le public est souvent ingrat pour les artistes. Il court au Salon voir des images; il regarde, il passe et ne prend pas toujours le temps de comprendre. Puis, quand un maître a fait accepter sa vision, on oublie les combats qu'il a livrés, les ironies qu'il a dû subir. Ce qui était hardi semble tout simple: il a fait notre éducation et nous en abusons contre lui. On l'accuse d'avoir vieilli quand c'est nous qui vieillissons, nous dont la faculté d'admirer s'oblitére et se durcit. Le vrai artiste ne vieillit pas; il devient plus compréhensif et plus tendre. Il embrasse de plus larges ensembles, il étreint plus fortement l'unité de la vie et du monde, plus amoureusement son émouvante beauté, et c'est pourquoi l'on ne se console pas de voir s'arrêter en pleine force et sombrer dans la nuit ces cœurs pleins d'amour. Ici, l'on a d'abord la sensation que la mer est étale, que la période d'assaut est terminée. La génération qui fit autrefois sécession est parvenue à la pleine maturité; on peut lui demander compte de son idéal, examiner si elle a tenu ses promesses et quelle place elle occupera dans notre art. Le Salon de 1909 répond assez bien à ces questions: il contient des œuvres de haute valeur. Peut-être, et c'est la seule réserve que je veuille exprimer, nous renseigne-t-il insuffisamment sur les tendances de la jeune génération. Celle-ci prenant un peu trop volontiers les intentions pour des œuvres et prête à retourner contre ses ainés le principe d'indépendance invoqué par eux, n'a peut-être pas toujours trouvé l'accueil qu'elle pouvait espérer. La Société Nationale ne se renouvelle pas assez par en bas. Mais les maîtres ne sont nullement las. Dans le panneau de la Plastique, Besnard manifeste son libre génie, sa belle imagination de décorateur et de poète. On admire une fois de plus la grandeur, le bel équilibre de la composition, la joie lumineuse, l'ample sonorité de la couleur. Ce décor de ciel, de nuées, de pentes vertigineuses, ce paysage cosmique est fait pour les dieux et les déesses. Les éléments, brassés d'une main puissante, se déploient en nobles arabesques, depuis la cime où trône la majesté de Zeus jusqu'au piédestal de granit qui supporte la fière beauté de Vénus, au-dessus des glaciers, dans le déferlement des nuages. Les êtres surhumains qui hantent cet Olympe sont dignes du féerique décor. Minerve, pure, hautaine, se drape de violet, un peu vexée de se voir préférer Vénus qui, laissant flotter ses cheveux d'or, accepte l'hommage que la Beauté mérite pour elle-même. Près de Pégase effaré, qui hennit dans les cleux, le poète s'incline avec une galanterie héroïque. Besnard renouvelle subtilement le sens éternel des mythes où la Sagesse antique déposa le trésor de sa pensée. Il se meut librement dans la tradition. Sa pensée est nourrie de vivants souvenirs, impressions de nature et sentiments intimes. La sensibilité de l'homme colore son imagination, échauffe son intelligence. L'œuvre s'épanouit logiquement comme une fleur brillante sur la tige gonflée de sève. Le grand décor de René Ménard est aussi le couronnement d'une noble carrière. Plus sévères, plus strictement grecs, un peu trop archaisants à mon gré, ces panneaux, destinés à l'Ecole de droit, respirent la sérénité antique et
LES SALONS DE 1909. — SOCIÉTÉ NATIONALE DES BEAUX-ARTS semblent donner à la conscience moderne, livrée à d'angois- sants débats, le conseil de vivre conformément à la nature. Age d'or, Rêve antique, Vie pastorale, ce sont les parties du polyptyque. A gauche, au bord d'un étang qui reflète avec un azur laiteux les formes renversées des chênes roux et trapus, galopent des éphèbes montant à cru les chevaux à crinière droite du Parthénon. Au centre, une grève rejoint doucement le plan horizontal d'une mer de lapis sur DAGNAN-BOUVERET. — ÉTUDE (dessin) (Appartient à Mme Dortzal) (Société nationale des Beaux-Arts)
LES ARTS laquelle s'inscrivent les arches d'un aqueduc et les rochers rouges d'un promontoire; le ciel est tendu d'un grand nuage : trois femmes goûtent le loisir de ce beau jour. A droite, au devant d'un ravin, au pied d'une colline que couronnent de leurs masses puissantes et rouillées des châtaigniers et des chênes, tandis que la femme trait une vache blanche, le pâtre herculéen touche un taureau dont les fanons blancs étincellent sous le rayon perdu qui, plus loin, fait chanter les cumulus crayeux. Grande impression de calme, de force saine et lente : des courbes simples et puisantes ; un modèle synthétique qui associe toutes les formes de la vie ; le sens des analogies, et, comme chez Poussin, du pouvoir expressif des lignes : une nature stylisée et réduite à ses éléments essentiels par un énergique sculpteur de formes. Mais aussi quelque chose de sourd, d'étouffé. A force de simplifier, le peintre laisse échapper la fraîcheur vive et imprévue de la nature. Pas assez de variété dans cette unité ; à ce monde amorti manque le souffle vivant et la luminosité exquise de Puvis. La lumière n'est pas tout le sujet d'un tableau, mais où manque son rayonnement, ménagé par le clair-obscur ou largement épandu, manque aussi la joie qui, par les yeux, pénètre jusqu'à l'âme. C'est par ses ondulations et son rythme que la pensée et le sentiment se communiquent le A. BESNARD. — LA PLASTIQUE (panneau décoratif) Fragment de la décoration de la Coupole du Petit Palais (Société nationale des Beaux-Arts) plus sûrement à nous. Le mode lumineux est le véhicule de l'émotion : un tableau se construit par des ondes de valeurs lumineuses. Auburtin a toujours de jolies idées. Dans son panneau décoratif de l'Essor, la lumière naît, la pensée s'éveille symbolisée par des formes féminines montant dans le ciel matinal au-dessus des eaux pâles et des nuages roses, prenant figure et conscience avec le jour qui les modèle : harmonie distinguée, un peu monotone. Il arrive aux disciples de Puvis, comme jadis à ceux d'Ingres, d'anémier un art foncièrement robuste et plein de sève qui ne s'élevait à la synthèse qu'après la plus forte analyse. Mais voici une œuvre charmante et savante en son apparent laisser-aller. La Fête chez Thérèse, ce joyau des Contemplations, a bien inspiré le poète Aman-Jean. Non qu'il ait prétendu rendre tout le charme profond de cette royale idylle. Il n'en a détaché qu'une anecdote, mais qu'il l'a dite avec esprit ! Sur le fond bleuâtre et doré du parc aux nobles futaies, c'est comme un bas-relief coloré qui se déroule en lignes onduleuses. Cette simplicité voulue est du plus piquant effet : mélodie simple, timbres rares, arabesque de notes qui s'appellent, se rejoignent, se font écho ; langueur caressante des sons, des formes infléchies; roses passés, oranges, citrons, ors pâles, gris bleutés et bleus
LES SALONS DE 1909. — SOCIÉTÉ NATIONALE DES BEAUX-ARTS J. BOLDINI. — PORTRAIT DE LA COMTESSE DE P... (Société nationale des Beaux-Arts)
LES ARTS paon; lassitude des poses et des couleurs éteintes, que réveille d'un éclat comique et vif le shako rouge Du singe timbalier à cheval sur un chien. Je n'ai rien entendu au Salon de plus finement musical que ce décor empreint de charme négligé et du plus mol abandon. Cette délicatesse de touche et d'expression ne me rend pas rebelle au brio de La Touche, à son orchestration plus cuivrée, à son dessin plus redondant. Je goûte l'animation de son Théâtre de verdure, la finesse ironique et tendre qui rapproche, sur le Pont des Arts, la Jeunesse amoureuse de la Science pensive. Aman-Jean est pourtant un dangereux voisin, et surtout à craindre quand il n'a pas l'air de s'appliquer. Pour décorer l'escalier d'honneur de la mairie de Saint- Mandé, deux artistes, dont la pensée s'est déjà fraternellement associée, se sont partagé la besogne. Dubufe nous dit le Départ, — la Jeunesse, fièrement campée à l'avant d'une barque et qui va sur la mer trompeuse et riante tenter les grandes aventures. — Ce pauvre Dubufe dont une dépêche nous apprend, sans phrases, la mort lointaine, là-bas; par delà les océans, dans ces Amériques où il avait été porter la gloire de la Société Nationale. Madame Dubufe-Wehrlé, pour l'église Saint-Charles de Monceau, raconte le Repos divin. Dans le Samedi Saint, Burnand est sérieux et noblement expressif. H. Marret a de belles qualités de décorateur. Lévy-Dhurmer associe la Musique à la Peinture. L. Picard fait passer un rêve jaune soufre sur le bleu du soir. Roll met sa verve heureuse, la hardiesse précise et libre G. LA TOUCHE. — SCÈNE DE CARNAVAL (Appartient au docteur Madariaga) (Société nationale des Beaux-Arts) de son pinceau, la vivacité pimpante de son coloris dans un décor de joie et de lumière, où de rieuses beautés s'ébattent parmi les roses rouges, les capucines et les coquelicots du printemps: œuvre charmante où bruit la jeunesse. Un autre Roll, plus jeune et qui lui ressemble beaucoup, marche allègrement sur ses traces, et son tableau, Dans l'Herbe, est une riante promesse. Don charmant de l'imagination, heureux qui vous possède et n'a pas dilapidé le trésor que tous les enfants de la terre trouvent dans leur berceau! Les poètes ont toujours raison; un peu de folie leur est permis, une nuance de gauchoirie ne fait que parer leur doux langage. Quelle beauté de sentiment inspire à Maurice Denis, dans son Magnificat, le geste ingénu qui croise les doigts de la Vierge, incline son front sous le baiser d'Élisabeth, donne à tous ses personnages une grâce recueillie et tendre, une majesté simple! Quel art délicat inscrit les silhouettes sur le fond d'or vert du lac embrasé par le couchant qui leur fait une auréole! Quelle chaude harmonie pénètre les orangés, les verts profonds sur la chape de la douce femme agenouillée au premier plan! Comme les tons et les couleurs baignés dans un fluide généreux chantent à l'unisson du sentiment! Lochner, surtout le Lochner de Darmstadt, connaissait le secret, et M. Denis l'a retrouvé par miracle au fond de son cœur. Pour goûter la beauté des choses, il faut garder la beauté de l'âme. Pour les cœurs desséchés, tout est sec et terne. La
H. CARO-DELVAILLE. — PORTRAIT DE Mme SIMONE (Société nationale des Beaux-Arts) Photo Vizanoma. Henry Cro-Delvaillé, 1926
LES ARTS beauté est partout hors de nous, mais nous ne pouvons la sentir qu'autant qu'elle est en nous. L'imagination ne nous est pas donnée pour inventer des choses extraordinaires, mais pour découvrir le sens et le charme des choses les plus ordinaires. Combien vaine dès lors paraît la division des genres, que la nature ne connaît pas! Tout est poésie pour le poète. Le charme délicat, un peu souffrant, des fleurs de Madame Delvolvé-Carrière est toujours aussi pénétrant, mais combien, depuis ses débuts, l'exécution a pris de puissance et d'ampleur ! Voyez surtout ces chrysanthèmes blancs dans un vase sombre, avec, à droite, un rappel de blancs à peine rosés, le modelé gras et souple de chaque fleur, la densité de la touffe, la richesse de l'ambiance traversée de rayons errants. Peu de matière et beaucoup d'art. C'est aussi la devise du peintre hollandais Storm van Gravesande, dont les Piments, le Chocolat, les Côtes d'agneau plairont aux gourmets. Et pour en finir avec la nature morte, je dirai tout le plaisir que m'ont causé le Coin de table, vibrant et fleuri, de Madame Ayrton; une nature morte, richement colorée, de Madame Klee; les Zinias, de Madame Galtier-Boissière; les Anémones, de Madame Shaw; le Coing, de Madame Hertz-Eyrolles; le Salon jaune, de Mademoiselle Upton; les Intérieurs, bien harmonisés par Mademoiselle Druon; la Tasse blanche, de Mademoiselle Moisset; la Commode et les Œillets blancs, délices coutumiers de Walter Gay; un autre Coin de table, de M. Déjardin, qui expose aussi de remarquables dessins et pastels. L. Simon nous a montré parfois des œuvres plus ambitieuses ou plus éclatantes que cette Collation, qui réunit autour de la table du goûter deux fillettes et un jeune garçon ; il n'a rien écrit de plus net, de plus sobre, de plus exquis. La première impression est de surprise heureuse; on est dans cette pièce qui domine la vaste étendue claire de l'Océan : la lumière entre à flots par les trois fenêtres, lumière blanche d'après-midi nuageux; on croit sentir l'air vif et salin qui entre avec elle dans la chambre aux boiseries grises. Les personnages sont aussi vrais que le milieu : la fillette debout, avec sa jupe courte, son corsage rayé blanc et noir, sa taille haute, ses jambes nues, est charmante de naturel, de santé, de bonté ingénue. Une blondine assise écoute, à demi détournée, les propos d'un camarade, avec un rien d'hésitation boudeuse, de coquetterie innocente; le garçon s'empressse gentiment, propose quelque partie. Exécution sommaire, mais si juste ! Peu de mots, et le mot qui dit tout. Nulle insistance; on oublie l'art : c'est la nature même. Il y a là comme une force de droiture et d'honnêteté qui s'impose. Format, manière, style, rien ne rappelle Chardin, et l'on ne peut pas ne pas penser à Chardin : c'est une même compréhension de l'âge où tout est spontané, pur, vif élan du cœur et de la vie, et c'est aussi la même compréhension d'une classe. Ce sont là de petits Français, de petits bourgeois. L. Simon est le peintre ordinaire de la bourgeoisie française : non qu'il ne puisse comprendre et dire autre chose, mais c'est là ce qu'il sent le mieux. Parfaite convenance du sujet et de la matière, art de tout dire sans insistance, de sortir un gentil minois d'un trait sûr, de poser une touche large et délicate sur les fruits, les tasses; un parfait bonheur d'expression. Voilà l'œuvre heureuse, éclos sans effort, fleurant bon la brise de mer, la libre gaïeté des vacances, la gentillesse des camaraderies innocentes, et, tout à côté, voici l'homme. L. Simon s'est regardé dans sa maturité ardente et vigoureuse. Il s'est vu tel qu'il est, sans recherche, sans arrangement, sans complaisance, un visage maigre et nerveux, des yeux tendus, directs, aigus: aux plis du front et des joues l'épine d'anxiété dont parle Dickens ; une physionomie faite d'intelligence, de force, de droiture, de nervosité con- E.-B. MENARD. — RÊVE ANTIQUE (PISTYQUE) Décoration destinée à la Faculté de Droit de Paris (Société nationale des Beaux-Arts)
L. LHERMITTE — LES CHEMINEAUX (Apportant à MM R KNEDLER & Co.) (Société nationale des Beaux-Aris)
LES ARTS --- tenue. L'artiste s'est pris en négligé, le torse vêtu seulement d'une chemise, mais ce négligé n'est point du débraillé : le col rabattu monte haut, c'est un hausse-col, et sur ce col un petit nœud noir. Ce petit nœud gène un peu, mais il est bien là, c'est un complément nécessaire ; il corrige la liberté d'allures par la correction, il dit l'activité ordonnée, la réserve du sentiment, l'énergie maîtresse d'elle-même. De L. Simon encore, un portrait d'homme, d'un caractère très individuel, avec le pli habituel des joues et l'air de franchise un peu acerbe. En résumé, un esprit tout français par la netteté de la vision, par la sobre justesse du langage, par la chaleur contenue et pudique de l'expression, et l'un de ceux qui représentent le mieux nos manières traditionnelles de voir et de sentir. Talent composite, inquiet, multiple, jamais banal, Jacques Blanche intéressera toujours sans peut-être jamais satisfaire complètement les autres ni lui-même. Plus sensitif, plus féminin que L. Simon, il est aussi plus aristocrate et teinté d'exotisme. Son portrait par lui-même le montre un peu comme un héros de roman russe, et l'on sait combien on rencontre d'Hamlet dans le roman russe. Cet artiste compliqué, attiré successivement par des points de vue divers, un peu dilettante, n'en a pas moins fait une œuvre qui compte dans l'art moderne. C'est un rare portraitiste, et s'il a beaucoup fréquenté Reynolds et Lawrence, il est pourtant bien Français. Nul n'a mieux compris Barrès et n'a mieux rendu l'encéphale énorme, le front vaste, le nez impérieux, le profil d'aigle. Avec son propre portrait, J. Blanche expose aujourd'hui des types anglo-saxons : le portrait de Sir Norbert, un vieillard de race fine et fière, richement vêtu de grenat (œuvre somptueuse et délicate, qui fait penser à un Chaplin plus coloriste) ; le profil de l'écrivain américain Henry James, front haut et large, tête massive respirant l'énergie et la santé morale ; un portrait de femme, sous un jeu de lumières contrastées, nerveux et fin, de mains très étudiées ; œuvres d'un peintre, d'un cérébral et d'un historien des mœurs et des idées. Je ne veux pas séparer Ch. Cottet du groupe auquel le relient des affinités d'esprit. Ses études de nu sont comme chargées de nature. Une sensualité triste et stridente s'en dégage, une odeur fiévreuse, opprimante. Un corps de femme allongé sur un grabat exhale le gémissement de la chair pitoyable. C'est très hardi, sans nulle bassesse, beau de sentiment. L'artiste a souligné ses intentions en citant des vers de Verlaine ; il n'en était pas besoin, elles s'expriment d'elles-mêmes et très éloquemment. C'est là une note vraiment poignante dans l'œuvre d'un artiste qui a parlé de la Bretagne, de l'Espagne, de Venise d'une façon si pénétrante et si personnelle, et qui partout a senti le tragique de la Nature. Maître des élégances, virtuose des noirs, Boldini enlève E. DINET. — MERSOULET IBLIS (LA MESSENGÈRE DE SATAN) (Appartient au docteur Madariaga) (Société nationale des Beaux-Arts)
L. CHIALIVA - BESSE EN CHANDESSE (Société nationale des Beaux-Arts) Copyright 1909 by L. Chialiva.

Ce numéro de la collection « Les Arts » présente une analyse détaillée des Salons de 1909, se concentrant sur la Société Nationale des Beaux-Arts et la Société des Artistes Français. L'article discute des œuvres de maîtres établis comme Besnard et Roll, tout en commentant les tendances de la jeune génération. Il aborde également les paysages, les natures mortes et la sculpture, offrant une critique des styles et des techniques présentés.