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EXPOSITION INTERNATIONALE DES ARTS DECORATIFS MODERNES PARIS 1925 GUILLAUME JANNEAU LE LUMINAIRE ET LES MOYENS D'ECLAIRAGES NOUVEAUX --- EDITIONS D'ART CH.MOREAU 8 RUE DE PRAGUE 8 PARIS XIIe
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EXPOSITION INTERNATIONALE DES ARTS DECORATIFS MODERNES PARIS 1925 GUILLAUME JANNEAU LE LUMINAIRE ET LES MOYENS D'ECLAIRAGES NOUVEAUX --- EDITIONS D'ART CH.MOREAU 8 RUE DE PRAGUE 8 PARIS XIIe
LE LUMINAIRE
On trouve à la même Librairie tous les Ouvrages relatifs à l’Architecture à l’Ameublement et aux Arts Décoratifs Collection des Ouvrages sur l’Exposition des Arts Décoratifs : ENSEMBLES MOBILIERS, 1e série, par Maurice DUFRÈNE --- 70 fr. --- ENSEMBLES MOBILIERS, 2e — --- 70 fr. --- ENSEMBLES MOBILIERS, 3e — --- 70 fr. --- UNE AMBASSADE FRANÇAISE, par R. CHAVANCE --- 100 fr. --- L’ARCHITECTURE OFFICIELLE ET LES PAVILLONS, par P. PATOUT --- 70 fr. --- LES PAVILLONS ÉTRANGERS, par A. DERVAUX --- 70 fr. --- LE VILLAGE MODERNE ET LES CONSTRUCTIONS RÉGIONALES, par P. SELMERSHEIM --- 70 fr. --- LES JARDINS, par J MARRAST --- 100 fr. --- LES DEVANTURES, VITRINES, INSTALLATIONS DE MAGASINS, par René HERBST --- 80 fr. --- LA SCULPTURE DÉCORATIVE, par H. RAPIN --- 90 fr. --- LA FERRONNERIE MODERNE, par H. CLOUZOT --- 80 fr. --- LE LUMINAIRE ET PROCÉDÉS D’ÉCLAIRAGE NOUVEAUX, par G. JANNEAU --- 70 fr. --- LES VITRAUX, par J. GRUBER --- 90 fr. --- LES BATIKS DE MADAME PANGON, par Y. RAMBOSSON --- 125 fr. --- LES KIOSQUES ET PAVILLONS URBAINS, par J. MAYOR --- 45 fr. ---
EXPOSITION INTERNATIONALE DES ARTS DECORATIFS MODERNES PARIS 1925 GUILLAUME JANNEAU LE LUMINAIRE ET LES MOYENS D'ECLAIRAGES NOUVEAUX --- EDITIONS D'ART CH.MOREAU 8 RUE DE PRAGUE 8 PARIS XIIe
Les modèles publiés dans le présent ouvrage sont et demeurent la propriété de leurs auteurs. Toutes reproductions, mêmes partielles, sont interdites et seront poursuivies par leurs auteurs. Copyright by Editions Charles Moreau 1926.
L'ÉCLAIRAGE ET LE LUMINAIRE De tout l’art décoratif moderne, le luminaire est l’un des domaines les plus fertiles en trouvailles heureuses, et l’un des mieux exploités; car il s’agit, en matière d’éclairage, de satisfaire à des obligations positives. Si, par une singulière complaisance, on tolère qu’une petite table rognon, jolie de silhouette, soit incommode, on ne saurait admettre qu’un appareil d’éclairage remplit mal son office. Mais les artistes, les industriels et les clients, enfin, comprennent également qu’aujourd’hui l’art possède, en cette source lumineuse à la fois intense et docile qu’est l’électricité, un moyen incomparable. Si l’on s’est contenté, de longues années durant, de substituer aux vraies de fausses bougies dont la flamme est simulée par une ampoule, le luminaire a fini par se donner une existence indépendante. On n’a pas seulement renouvelé les décors et les formes; on a cherché des solutions techniques inédites à l’un des problèmes fondamentaux de tout programme d’architecture intérieure moderne. Il ne s’agit plus de poser une lampe sur la table, mais de créer dans la pièce, par l’ingénieuse disposition des foyers lumineux, une atmosphère plus intime, plus spéciale et plus raffinée. Nombreux sont les moyens qu’y appliquent les décorateurs; l’exposition de 1925 en a même révélé l’infinie variété. Il semble que deux tendances principales s’y soient manifestées: celle des décorateurs et celle des artisans. La première s’attachait à créer de la lumière sans en localiser la source. C’est ainsi que, sur la corniche dont il accuse la saillie, l’architecte installe une rampe électrique dont le plafond, servant de réflecteur, renvoie la lumière adoucie. Parfois le faisceau lumineux émane d’un seul foyer; mais un écran opaque masque ce foyer; témoin la dalle suspendue de M. Chevalier, le projecteur de M. Pierre Chareau. C’est le principe des coupes d’albâtre. Dans ces combinaisons diverses, le plafond restitue, en la diffusant, la lumière qu’il reçoit. Afin d’en assourdir encore le rayonnement, certains décorateurs — M. Paul Follot, Mme Lucie Renaudot, M. Fréchet, — ont même soin de patiner d’or et d’argent la surface irradiante. Avec une hardiesse de vues remarquables, M. Maurice Dufrène a traité le problème d’une manière toute nouvelle. Il joue de la lumière comme d’une couleur ou, plus justement, comme d’une valeur. Ainsi, composant une chambre à coucher féminine, voluptueuse harmonie de notes blanches, il en borde de lumière, comme d’un cadre, le vaste miroir et le plafond. Non moins ingénieux, non moins original, et par le goût et par la conception, le fumoir qu’a réalisé M. Jean Dunand pour une “Ambassade française”, atteste avec autorité cette préoccupation de l’atmosphère. La lumière y règne doucement, sans qu’y paraisse aucun des foyers d’émission, logés entre les poutrelles d’un caissonnage revêtu d’argent. Certains rationalistes rigoureux contesteront la légitimité d’un effet qui cache ses moyens. C’est trop de scrupule : l’esprit moderne est plus souple; il perçoit d’ailleurs le charme nouveau de la féerie scientifique. De même qu’il est sensible à l’abstraite beauté de la T. S. F. et des phénomènes électriques, il goûte le merveilleux d’une illumination créée sans matérialité. Mais ce n’est là qu’un aspect du problème; il en est un autre, qu’il convient d’in-
diquer. L'installation lumineuse, organisme essentiel de la demeure, doit être d'un entretien commode; il faut qu'on en puisse changer facilement, sans faire appel aux électriciens, les ampoules brûlées. D'ingénieux décorateurs ont résolu ce point dans un esprit nettement pratique. Ils encadrent la pièce, au niveau de la corniche, d'une rampe lumineuse dont ils tempèrent l'éclat en l'enfermant dans d'épaisses coquilles de verre pressé, facilement démontables, qui fournissent par elles-mêmes un heureux élément décoratif à la composition de l'ensemble. Nombreux sont, aujourd'hui, les architectes et les décorateurs qui développent ce système, dont MM. Genet et Michon sont les initiateurs. Si tant d'intéressantes recherches ont été poursuivies dans ce domaine de l'éclairage organique, non moins active est l'évolution des appareils mobiles. On ne parle pas ici de leur décor, naturellement il suit la mode; aux cannelures Louis XVI, aux godrons Louis XV, il substitue nos imbrications, nos chutes de feuilles, nos reines marguerites vues en plan, voire quelques géométries à interpénétration. C'est là, l'accessoire. Ce qui compte, c'est la forme. Or, les formes des appareils d'éclairage se renouvellent en effet. On constate, notamment, la disparition quasi totale des lampadaires à vastes abat-jour de soie qui firent irruption vers 1910; ils font place à des appareils réalisés en matière dure. Le génie moderne, un peu janséniste dans ses goûts, dédaigne le colifichet. Dans un ensemble de M. Ruhlmann, de M. Pierre Chareau, de de M. Francis Jourdain, les fanfreluches décoratives n'ont pas accès. La lampe de bureau, les appliques murales qu'imagine le premier sont des réflecteurs qui dirigent la lumière en nappe sur les surfaces à éclairer. Mais ils sont faits d'albâtre, leurs proportions sont belles et leur matière précieuse. Ce sont des œuvres d'art en même temps que des instruments logiquement construits, dont aucun décor superfétatoire n'altère la figure. Est-ce un appareil, est-ce une installation que cette sorte de grille, faite d'une série de tubes empli d'un liquide coloré, par quoi M. Ducret tamise la lumière de la lampe logée dans le plafond du bureau composé par Mme Klotz? L'idée, curieuse, rappelle une œuvre de M. Pierre Legrain qui, réalisant au Salon des Décorateurs, en 1923, un cabinet de travail, modéra l'intensité d'une applique murale par une grille verticale faite d'éprouvettes d'inégale hauteur, contenant, à différents niveaux, des liquides autrement teintés. Mais ce sont là des fantaisies d'exposition dont le développement industriel n'est guère à prévoir. Par contre, à la fois élégants, rationnels et peu coûteux, — relativement aux ferronneries de forge — les lustres de verre semblent appelés à de francs succès. Ils ne remplaceront, sans doute, ni les appareils qui sont en même temps des œuvres d'art originales d'un Szabo, d'un Desvallières, d'un Brandt, d'un Subes, ni ceux qu'édite l'industrie d'après de bons modèles d'un Dominique ou d'un Dunaimé. Mais ils paraissent destinés à remplacer les appareils de fabrication vulgaire, extrêmement coûteux, — aussi laids que coûteux. La fabrication courante n'aurait qu'un moyen de conjurer cette menace. Ce serait d'élaborer des modèles de "série" qui ne fussent pas la contrefaçon du travail à la main. C'est toute une étude à faire. Il lui faudrait établir des formes facilement réalisables par l'outillage mécanique: des formes simples et claires, et des volumes nettement écrits, tout un travail de composition; mais c'est là le programme d'un artiste sensible et intelligent, et la fabrication courante croit pouvoir se passer des artistes. GUILLAUME JANNEAU.
TABLE DES PLANCHES Couverture composée par L. ROMANET. 1. EDGAR BRANDT : 1, Applique à trois lampes garnies de porcelaine de Sèvres; 2, Applique en fer forgé. 2. EDGAR BRANDT : 1, Lustre en fer forgé, avec lampes garnies de porcelaine de Sèvres; 2 et 3, Lampes en fer forgé avec verrerie de Daum. 3. EDGAR BRANDT : 1, Plafonnier; 2 et 3, Torchères en fer forgé. 4. EDGAR BRANDT : 1, Applique en fer forgé, avec demi vasque de Daum; 2 et 3, Applique murale et lampe de bureau en fer forgé, clochettes de Daum. 5. EDGAR BRANDT : 1, Lustre; 2 et 3, Torchères en fer forgé. 6. EDGAR BRANDT : 1, Lustre; 2 et 3, Torchères en fer forgé. 7. GENET & MICHON : 1, Boule; 2, Lustre; 3, Bordure lumineuse; 4 et 5, Appliques en verre pressé. 8. GENET & MICHON : 1 et 2, Lustres; 3 et 4, Appliques en verre pressé. 9. GENET & MICHON : 1 et 2, Lustres; 3 et 4, Appliques en verre pressé. 10. SUE & MARE : 1, Lampe en fer forgé et fleurs en albâtre; 2, Grand lustre, cristaux; 3, Applique murale à trois lumières, fer forgé; 4, Petite coupe plafonnier en bronze et albâtre. 11. SUE & MARE : 1, Applique murale à six bras en bronze et perles; 2, Lampe en fer forgé argenté et perles. — J. PERZEL : 3, Lampe. — LUCIE RENAUDOT : 4, Applique murale. 12. LELEU : 1, Grand plafonnier de salle à manger, plaque d'albâtre. — DILLY : 2, Applique murale. — POUL HENNINGSSEN : 3, Lampe à réflecteurs multiples (section danoise). 13. CHARLES BLANC : 1, Petit lustre à 4 coupes d'albâtre. — G. FABRE : 2, Petit lustre à six bras. — SUE & MARE : 3, Corbeille de fleurs lumineuses. 14. DOMINIQUE : 1, Applique murale, argent et albâtre. — ANDRÉ GROULT : 2, Bloc de cristal teinté lumineux. — RUHLMANN : 3, Applique murale, porte vasque; 4, Applique murale. — SUE et MARE : 5, Applique murale bronze et albâtre. 15. R. QUIBEL : 1, Plafonnier de bois. — GEORGES CHAMPION : 2, Lanterne. — J. PERZEL : 3, Petit plafonnier. — VENINI : 4, Lustre verre de Venise, édité par Dim. 16. SIMONET FRÈRES : 1, Lustre bronze et verre pressé. — MORAND ET Cie : 2, Applique murale ferronnerie. — GRANGER : 3 et 5, Applique murale à trois lumières, bronze doré, modèles de Laurent Malclès. — BOILEAU & SAUNIER DUVAL : 4, Lanterne pendentif, lames de verre. 17. SUE & MARE : 1, Torchère en bronze doré. — PAUL FOLLOT & H. BOILEAU : 2, Grand plafonnier verre gravé du hall du pavillon Pomone. — MALATRE & TONNELIER : 3, Torchère en fer forgé. 18. PAUL FOLLOT : 1, Lustre de salon en verre pressé, édité par Pomone. — DOMINIQUE : 2, Applique ellipsoïdale pour éclairage par réfraction. — RENÉ HERBST : 3, Plafonnier en bronze argenté et doré, édité par Cottin et Fils. 19. J. PERZEL : 1, Lampe. — RUHLMANN : 2, Applique réflecteur de bureau. — J. PERZEL : 3, Applique murale, diffuseur. — DUNAIME : 4 et 5, Lampes bronze argenté, éditées par Bézault Frères. 20. RENÉ HERBST : 1 et 3, Torchères fer forgé, éditées par Cottin et Fils. — A. FRÉCHET, LAHALLE & LEVARD : 2, Jet d'eau lumineux, chutes de cristaux. 21. PAUL FOLLOT : 1, Torchère bois sculpté et laqué. — CHEVALIER : 2, Lustre bronze argenté, édité par les Cristalleries de Baccarat. — DOMINIQUE : 3, Torchère bois. 22. MALLARD, VALLENDUCQ & DUBOIS : 1, Lanterne pendentif cristal. — ALBERT LAPRADE : 2, Salle de bains, cage vitrée lumineuse, verres moulés de Binquet, réalisés par Daum. — GUEVRÉKIAN : 3, Plafonnier nickel et verre dépoli. — PIERRE CHAREAU : 4, Applique murale en albâtre.
23. ART POPULAIRE POLONAIS : 1, Plafonnier de bois à ampoules tubulaires. — RENÉ PROU : 2, Petit lustre. — DOMINIQUE : 3, Lampe de bureau bronze argenté, Sontag, éditeur. — PAUL FOLLOT : 4, Lampe de bureau, ferronnerie et albâtre, éditée par Pomone. 24. MAURICE DUFRÈNE : 1, Lustre verre de Venise. — SIMON GATE & EDWARD HOLD : 2, Pendentif lumineux (section suédoise). — ROB. MALLET-STEVENS : 3, Plafond lumineux, verre sous plomb réalisé par Barillet. 25. RUHLMANN : 1, Applique murale bronze. — SIMONET FRÈRES : 2, Applique murale. — RUHLMANN : 3, Applique murale bronze. — GRANGER : 4, Lustre bronze ; 5, Lampe de bureau. — CAPON : 6, Petit lustre à six bras couplés. 26. DUNAIME : 1, Lustre à 6 branches, édité par Gagneau. — GAGNEAU : 2, Lustre bronze argenté, plaques quartz silice. — CAPON : 3, Applique murale à deux bras. — GIGOU : 4, Applique murale à deux bras. 27. RAYMOND SUBES : Appliques murales et lampes de bureau en fer forgé. 28. RAYMOND SUBES : Plafonnier, appliques murales et torchères en fer forgé. 29. RUHLMANN : 1, Plafonnier albâtre. — EDGAR BRANDT : 2, Lustre ferronnerie. — RUHLMANN : 3 et 4, Appliques murales. 30. GENET & MICHON : 1, Lustre. — RUHLMANN : 2, Lampe. — Mlle MAISONNIER : 3, Lustre albâtre, édité par La Mathrise. — KISS : 4, Applique. 31. J. & M. PRÉAU : 1, Lampadaire composé par P. Astruc. — KOTARBINSKI : 2, Lustre exécuté par Lopienski Frères. — GROULT : 3, Applique murale. — LALIQUE : 4, Statuette, verre moulé. 32. PAUL FOLLOT : 1, Grand lustre, verre de Venise, édité par Pomone. — SECTION SUISSE : 2, Lampadaire. — DUCRET : 3, Lampe de bureau en forme de triple cornue. — KOHLMANN : 4, Lustre en verre moulé, édité par le Studium-Louvre. 33. BOILEAU & CARRIÈRE : 1, Plafonnier, glaces gravées, édité par Saunier-Duval. — FAVRE : 2, Lustre en bronze. — LEFEVRE & SAULNIER : 3, Lustre. — RAYMOND SUBES : 4, Applique murale, ferronnerie. 34. PIERRE CHAREAU : 1, Cabinet de travail d'un ambassadeur. Éclairage fourni par une lampe projecteur dont le dôme porté par la corniche, réfléchit la lumière en la diffusant. Le développement progressif des feuilles d'écran réduit à volonté l'intensité de l'éclairage. 35. ROB. MALLET-STEVENS : 1, Lustre. — PIERRE CHAREAU : 2, Lampe suspendue, lames d'albâtre. — RENÉ HERBST : 3, Applique en bronze argenté et doré, édité par Cottin et Fils. — FRANCIS JOURDAIN : 4, Vitrail d'angle. 36. JEAN DUNAND : 1, Plafond à corniches lumineuses superposées. — KOHLMANN : 2, Applique lumineuse en verre. — RENÉ LALIQUE : 3, Plafond à caissons lumineux. 37. ÉDOUARD SCHENCK : 1, 2 et 3, Lanternes et lampe. — MARCEL SCHENCK : 4, Lampadaire. 38. ÉDOUARD SCHENCK : Lanterne, diffuseur et lampes. 39. SIMONET FRÈRES : Lustres et appliques murales en bronze et verre pressé. 40. SABINO : Lustres, plaques de verre et lanterne pendentif en verre pressé. 41. SABINO : Lustres en verre pressé. 42. GAGNEAU : 1, Lustre à 8 pans bronze argenté, plaquettes quartz silice. — TONY & JACQUES SOCARD : 2, Lustre de vestibule en lames de verre serties de plomb. — RUHLMANN : 3, Applique de tête de lit, en albâtre. 43. ATELIER CHAZELET : 1, Applique murale. — PAUL KISS : 2, Lustre ferronnerie. — J. & J. ADNET : 3, Lampe. — GIGOU : 4, Applique murale bronze. — GENET & MICHON : 5, Applique murale verre pressé. — FAVRE : 6, Bras de lumière. 44. PAUL FOLLOT : 1, Lampadaire en ferronnerie et albâtre, édité par Pomone. — JONNY & LEVERRIER : 2, Grand lustre, édité par Le Bacheron — DUNAIME : 3, Torchère bois et bronze, éditée par Gagnon. 45. CHEURET : 1 et 2, Lustres ; 3 et 5, Lampes ; 4, Applique, bronze argenté et albâtre. 46. CHEURET : 1 et 2, Appliques ; 3 et 4, Lampes ; 5, Lampadaire, bronze argenté et albâtre. 47. LALIQUE : 1 et 2, Lustres ; 3, Poisson ; 4, Lampe trois lumières, verre moulé. 48. LALIQUE : 1, Boule ; 2, Lustre ; 3 et 5, Lampes ; 4, Statuette, verre moulé.
LE LUMINAIRE EDGAR BRANDT - Appliques.
Guillaume Janneau · Published by Éditions d'Art Charles Moreau

Cet ouvrage explore les innovations en matière de luminaires et de systèmes d'éclairage présentées à l'Exposition Internationale des Arts Décoratifs Modernes de Paris en 1925. Il analyse deux tendances principales : la création de lumière diffuse sans source localisée et le renouvellement des formes et des matériaux des appareils d'éclairage mobiles, privilégiant la fonctionnalité et l'esthétique moderne.