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ART et Décoration Revue mensuelle d'Art Moderne --- Sommaire - L'Ameublement aux Salons. - (2e Article) - G. S. - La Peinture aux Salons. - (3e Article) - Gustave Soulier. - Les Objets d'Art aux Salons. - (3e Article) - L'Emancipation des "Prix de Rome" - Roger Marx. - Planches hors texte : - David, bronze de Mme Cazin. --- Août 1901 --- LIBRAIRIE CENTRALE DES BEAUX ARTS 13, RUE LA FAYETTE PARIS Prix de la Livraison : 2 fr. 5e Année — N° 8.

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1812 1823 1864 1900 Modes Lenthéric Parfumeur 245, Rue Saint Honoré Paris Automne & Printemps | Été — Deauville Londres Trouville Princes Street, 8. Ostende — Aix (Hanover Square) Baden-Baden Hiver — Monte-Carlo — Nice. 1795 SOCIÉTÉ ANONYME DE l’Imprimerie de Vaugirard 152, rue de Vaugirard (13, Impasse Ronsin) Imprimeur de la Revue ART & DÉCORATION AFFICHES ARTISTIQUES × TABLEAUX/ANNONCES × ALBUMS ET CATALOGUES ILLUSTRÉS × TRAVAUX D’ART POUR L’INDUSTRIE ET LA PUBLICITÉ ××× SOURCE BADOIT Établissement de s’Galmier Loire L’eau de Table sans rivale la plus limpide et exige le cachet vert et la Signature B. Badoit

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L'Ameublement aux Salons (Deuxième Article.) *** La table et l'étagère de M. Gaillard, que nous n'avons pu que mentionner en terminant notre première étude de l'ameublement aux Salons, sont accompagnées de photographies qui nous remettent en mémoire quelques-uns des meubles importants exécutés déjà par l'artiste, et en particulier la salle à manger que contenait le Pavillon de l'Art Nouveau Bing à l'Exposition Universelle. Nous savons que M. Gaillard poursuit actuellement d'intéressants travaux et qu'avant longtemps pourront se révéler de lui des œuvres nouvelles. M. Gaillard est aujourd'hui l'un de ceux qui paraissent le plus aptes à nous donner notre mobilier, parce qu'il se préoccupe de la force et de l'excellence de la construction, tout en voulant assouplir les contours et infléchir la matière. Mais cette recherche n'est pas chez lui sans danger, et nous le voyons en général trop porté à adopter dans le modèle ces formes sinueuses et molles, qui n'ont à vrai dire de logique ni d'accent dans aucun domaine décoratif, mais qui dans le travail de la menuiserie semblent plus condamnables qu'ailleurs, parce qu'elles semblent demander le concours d'une matière malléable, que l'on pétrit et étire à sa guise, et qu'elles sont en opposition avec les lignes architecturales du meuble et les fibres du bois. Dans la correction de son dessin, la table de M. Gaillard, qui n'est pas sans rappeler une autre table de M. Colonna dont nous avons donné la reproduction, firme les qualités essentielles de l'artiste, celles dont nous aurons toujours le plus à le louer : mais l'étagère, si restreintes que soient ses dimensions et malgré l'agrément de sa disposition générale, nous révèle ces mouvements d'ondes par trop flexueux auxquels M. Gaillard veut assujettir le bois, et dont il convient de le garer. Deux petites chaises de M. Simas, au dossier cintré dans le haut, ne suffisent pas à manifester tout le tempérament de décorateur qui est Vitrail. SOCARD.

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Art et Décoration Chiffonnier. BENOUVILLE. en lui. On y trouve même de la sécheresse de contour, une certaine pauvreté, qui s'ac- est à retenir, c'est la frise qui couronne la ten- ture de fond : le goût de dilettante de l'ar- corde mal avec les meubles conçus pour le salon de M. Jansen, à l'Exposition Universelle. Il y avait là, nous en convenons, une tout autre préoccupation de luxe, mais la simplicité même n'est pas en désaccord avec la grâce. Un architecte, M. Th. Lambert, semble chercher ses meubles selon son goût tout individuel, avec ses pré-dilections de styles, tout à fait en dehors de l'orienta-tion générale suivie par les principaux producteurs et dont nous avons défini les caractères. En effet, le mobi-lier qu'il exposait à la Société Nationale, — meuble à tiroir, sièges et étagère — évoque l'impression d'un néo-Empire, avec ses bois laqués et ses applications de cuivre, ses formes inspirées des mo-biliers pompéiens. Mais M. Lambert paraît apporter une austérité particulière à ces meubles sombres et sévères, qui donnent sans que l'on puisse s'en défendre l'idée d'une chambre funéraire. Notre collaborateur M. Emile Molinier a pu louer dans notre Revue, comme ils méritent de l'être, les bijoux très personnels exposés par M. Lambert et dont nous avons tenu à montrer quel-ques exemples. L'artiste a été moins heureux, il faut bien l'avouer, dans la construction de ses meubles, qui sont au surplus le résultat d'une fantaisie particulière, qui n'obéissent en rien à nos aspirations normales, et qui par suite ne peuvent obtenir l'adhésion du public. Il y a pourtant, dans l'ensem-ble de la décoration réalisé par M. Lambert, un détail qui

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L'Ameublement aux Salons chitecte s'y fait encore jour, mais ici avec une ingéniosité plus plaisante. En effet M. Lambert a utilisé pour cette frise des masques japonais, suspendus les uns à côté des autres sur le mur, avec le sentiment de la décoration moderne. Les objets anciens ou exotiques que nous aimons introduire chez nous peuvent acquérir dans l'organisation ornementale de notre appartement. L. SOREL. et qu'il s'est borné à réunir et à encadrer par de souples entrelacs. Nous avons voulu reproduire cet exemple d'adaptation décorative, qui peut en susciter d'autres. Car c'est dans ce sens que la manie du collectionneur, la recherche du bibelot divers et curieux, est compatible ment une signification moderne et propre, indépendante de leur destination première ou de leur seul intérêt de curiosité ; ils sont capables de s'incorporer à l'harmonie générale, de façon à n'y point paraître étrangers et isolés. C'est à ces revendications de notre fantaisie,

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Art et Décoration aux satisfactions légitimes de notre imagination désireuse de s'entourer non seulement de formes solides et logiques, mais d'images évocatrices, de couleurs captivantes, que M. Majorelle songe, lui aussi, en créant ses meubles, dont nous avons eu souvent l'occasion de louer la belle et riche invention; et c'est par là que son art a compris admirablement la voie qui s'ou- Lit. G. SERRURIER. vrait à lui, voie dont le maître Emile Gallé avait eu, il faut le reconnaître, le premier l'intuition, et dans laquelle on songeait trop peu à se diriger. Réaliser pour l'entourage quotidien de notre demeure un cadre qui soit réellement un décor, avec les enchantements de ses effets variés, le jeu des matières diversifiées et accordées, la symphonie des tonalités savamment combinées, la poésie des thèmes décoratifs, le rappel magnifique de la nature envisagée dans ses révélations sentimentales: voilà qui fournit les données d'une conception particulière des arts de l'ameublement, conception tout à fait fondée et digne de recevoir sa réalisation; d'autant plus que dans son déploiement décoratif, avec sa préoccupation plus grande de richesses et de séduction, ce meuble nouveau peut participer du mouvement général de nos arts mobiliers, obéir aux mêmes besoins de logique architecturale et de sobriété. M. Majorelle était représenté cette année au Salon des Artistes Français par deux meubles d'excellente composition et de grand charme: une armoire vitrée et une horloge à coffre. L'intérêt de l'armoire très simple, cherchée avant

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L'Ameublement aux Salons tout pour ses proportions et ses grandes lignes adoucies, réside surtout dans les deux supports latéraux, ces colonnettes fines et souples s'épanouissant en rameaux ajourés pour former comme un léger chapiteau. Quant au profil de l'horloge, il est très hardiment et très logiquement conçu, avec sa cambrure nerveuse, affinant la forme là où la tige seule du balancier a besoin d'être contenue. Les détails de marqueterie s'ajoutent aux ingéniosités de la construction pour en faire une œuvre exquisément élégante et personnelle, puisée, comme tout ce que produit M. Majorelle, aux sources les plus vives de l'observation réfléchie en même temps que du sentiment ému de la nature. Nous ne pouvons assez dire combien cette œuvre, dans sa complexité, dans ses rappels de motifs floraux ou animaux survenant jusque dans les éléments de construction, dans les torsions de pieds ou de piliers, révèle une unité de direction, une volonté très nette et très juste. Avec une tout autre préoccupation, on le sait, de simplicité, M. Serrurier songe aussi à introduire dans ses intérieurs la couleur et la gaieté, et nous ne pouvons que le louer des harmonies puissantes ou délicates qu'il a réalisées : nous avons eu l'occasion d'analyser quelques-uns de ces accords de tons, en parlant un jour des ameublements de la maison de la rue de Tocqueville. Ici, la coloration de la chambre à coucher présente une très belle et très saisissante gradation des tons crème, jaunes et orangés, en partant du ton presque blanc du décor de lit — rideaux de fond et dessus de lit, — pour aboutir au rouge intense et lumineux, au rouge-orange du bois du Congo, en passant par les valeurs jaunes qui tapissent les murs, et les orangés et les rouges des fleurs, des feuilles ou des grappes du décor peint ou brodé, semées ici et là. En effet, comme il en est toujours, nous l'avons vu, dans les ensembles conçus par M. Serrurier, l'artiste a adopté un large parti de décor général encadrant les murs, courant sur le plafond, bordant les tentures, établissant une relation ornementale entre les parties diverses. Très simple de moyens, tracé au pochoir sur le papier uni qui revêt les murs et le plafond, traité en applications de broderie sur les étoffes du dessus de lit, ainsi que du grand panneau de fond et des deux rideaux mobiles des côtés, ce décor s'impose dans ses larges taches synthétiques, qui ont pour raison d'être d'animer les fonds sans prendre cependant l'importance d'un détail ayant sa valeur propre. Les meubles divers, — lit, armoires, toilette, tables de nuit, — sont rehaussés de quelques notes brillantes par des applications de cuivre découpé, repoussé et émaillé par places, dont nous avons déjà eu l'occasion de relever l'emploi chez M. Serrurier. Les formes n'apportent dans l'œuvre de l'artiste rien de particulièrement nouveau; elles Horloge. L. MAJORELLE.

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Art et Décoration sont toujours cherchées avec beaucoup de soin, de pureté dans le jet de la ligne, les moulures adoucies, dans le sens des proportions et l'épanouissement des extrémités ou des attaches. Peut-être remarque-t-on cette fois-ci un peu plus de sécheresse que dans les derniers en- Suspendion (fer forgé). semble d'ameublements de M. Serrurier qu'il nous avait été donné de voir : on peut l'observer, par exemple, dans la construction rectiligne du lit et la disposition des panneaux se coupant à angles droits; il en est un peu de même dans l'armoire à étagères et à tiroirs, dont la ligne extérieure est trop rigide. Evi- demment, cette sévérité d'aspect un peu trop nue constitue l'écueil auquel doit surtout veiller M. Serrurier, et l'extrême simplicité y aboutit ; mais nous savons par des exemples probants que l'artiste sait ajouter de la grâce à sa simplicité, et l'accord est alors charmant. Il faut signaler, parmi les détails de cet ameublement, le lustre électrique, comprenant une membrure de fer forgé et une couronne de cuivre ajouré, très intéressant modèle du genre adopté par M. Serrurier : il faut seulement reprocher aux ampoules lumineuses de rester apparentes, ce qui est toujours blessant pour la vue. Il est aisé de remédier à cet inconvénient. Un autre intérêt de cette installation consistait dans sa présentation architecturale, dans l'encadrement de ce portique qui isolait la pièce, et qui comprenait, entre les montants de boiserie, un motif de grillage, un dessin souple et hardi de tiges de fer forgé, encastrant des parties de vitrail, des disques de verre formant fleurons au bout de ces tiges. Les installations générales de l'Allemagne, à l'Exposition Universelle, nous avaient déjà montré des exemples de cette union du vitrail et de la ferronnerie, capable de donner des résultats nouveaux et variés; M. Serrurier a très heureusement tiré parti de cette idée. Nous ne pouvons pas clore cet examen de l'ameuble-ment aux Salons sans relever quelques petits meubles disséminés, ou sans parler aussi de quelques décorations se rapportant à l'intérieur de la demeure moderne. M. Hestaux expose un petit meuble à étageres en bois sculpté, qui a pris pour thème la Nuit. La construction générale est bonne, et les éléments décoratifs sont assez bien accom- E. ROBERT.

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L'Ameublement aux Salons modés à la disposition architecturale à laquelle ils participent; mais certains détails du couronnement et du soubassement sont cependant un peu fragiles et compliqués, et le grand reproche que l'on doit adresser à l'exécution, c'est de trop déguiser la matière. En effet, le panneau central qui ferme l'armoire a toute l'apparence du cuir repoussé, et il faut s'y reprendre à plusieurs fois, tâter l'objet, pour s'apercevoir que c'est du bois; encore n'est-on qu'à demi assuré. Sur les diverses parties du meuble, les patines luisantes et teintées répandent ce même aspect louche. Nous retrouvons avec plaisir la petite armoire à pharmacie de Mme R. Sergent, qui avait figuré à l'Exposition Universelle, dans le Pavillon de l'Union Centrale des Arts Décoratifs, et où le bois et le cuir s'accordent fort bien, quoique chaque matière garde son accent propre. Il faut remarquer encore, du même auteur, un cadre de glace, très sobrement, mais très heureusement décoré d'incrustations de cuir. Le cuir appliqué à l'ameublement a été mis en œuvre aussi par M. Cauvy, dans un paravent de dessin très ferme et d'une puissante harmonie de couleurs; c'est un excellent morceau, d'une composition serrée et pleine. Nous rapprocherons un autre paravent de M. Albrizio, délicatement décoré au pochoir d'un motif floral, et qui produit un très bon effet. C'est bien au décor de l'intérieur que se rapportent aussi les essais de M. Duvinage, qui a exposé des frises pour les écoles, avec des têtes d'enfants, d'une expression résumée, et surtout un projet de décoration pour salle de bain, des grenouilles sautant dans l'eau, d'un vert curieux- sement lumineux, qui produirait en place, T. LAUMONNERIE. croyons-nous, un intéressant résultat. On connaît les tentures de M. Préaubert, obtenues par des feutrages sur un fond de toile,

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Art et Décoration parfois métallisé, qui reste apparent par places. Deux frises nouvelles, que nous avons reproduites et pour l'une desquelles M. Hochart avait apporté sa collaboration, montraient encore cette année les effets très agréables que derne dans le sujet d'une tapisserie n'amène ici aucun détail choquant; le dessin est suffisamment ferme, bien plus ferme que chez M. Ranson, par exemple, et les colorations sont harmonisées avec agrément. MM. Fridrich et Prouvé exposent quelques étoffes décorées par ces procédés de teinture et de décoloration dont se sont servis M. Isaac et M. Sauvage, et dont nous avons plusieurs fois cité des exemples. Une portière, dont le dessin d'oiseaux et de branches est dû à M. Prouvé, est particulièrement à citer, pour sa composition plus voulue. Mentionnons aussi une autre portière en étoffe teintée, décorée de soleils, par M. Ory-Robin. La broderie prend une place importante dans l'appartement avec MM. Couty et Henry. Je crois que pour le panneau de tenture, le procédé des applications d'étoffes, soutenues et enrichies par la broderie, doit arriver à des effets encore plus généraux, de silhouettes plus larges, de partis plus simples. Il est bien difficile d'y faire intervenir la figure, dont l'exécution devient aussitôt un peu maigre. Mais dans la composition des bordures de portières, du semis qui décore la banquette, ou des motifs de coussins, toute la délicatesse de M. Couty est parfaitement à son aise, et le procédé de M. Henry la traduit à merveille. Le paravent de M. Bonvallet est plein de très grandes qualités d'imagination et de mise en œuvre. Mais l'artiste a rendu son sujet trop touffu; et ces serpents vomissant des flammes, qui s'élançent du pommier ou de l'oranger sur lequel ils s'enroulent, se déchiffrent trop péniblement. G. S. Etagère. ce procédé permet d'obtenir, par ses veloutés et ses reliefs. Pour la tapisserie tissée, nous ne voyons guère à relever qu'un panneau de M. Riom, inspiré du guignol aux Champs-Élysées, avec ses enfants et ses nourrices sous les arbres. Cette recherche de l'introduction de la vie mo- HES TAUX.

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La Peinture aux Salons (Troisième Article.) VEC son Portrait de Mme Ackté, très sobre, très simple dans les lignes droites de la pose, le modèle étant placé debout, mais d'une tenue parfaite, d'une distinction de dessin accomplie et d'une ardeur contenue dans ses colorations chaudes et sourdes à la fois, M. Edelfelt nous a donné l'une des œuvres les plus expressives qu'il ait produites, et, en même temps, l'un des morceaux les plus achevés qui soient aux Salons de cette année. Citons aussi de M. Anquetin un Portrait de MM. Paul et Victor Margueritte, peint avec beaucoup de fougue et d'ampleur; et le portrait intitulé Les Fleurs qui chantent, figure d'un peintre dans les roses, étudiée avec le scrupule et le sentiment habituel à l'artiste, et qui forme seul cette fois-ci, avec un dessin, la contribution de M. Léon Frédéric. Que dire enfin des peintures de M. Gaston La Touche et de ses pastels, auxquels on a eu raison de réserver toute une salle, sinon que ce ne sont pas seulement des pages décoratives, mais que ce sont des visions mêmes de décors (à la Société Nationale, de même que les œuvres précédemment mentionnées). M. La Touche est séduit, dans les spectacles du dehors, par tout ce qui éclate, foisonne et chatoie: les formes onduleuses, comme les colorations puissantes et riches, l'attirent; et les cérémonies d'église, entrevues dans les rayonnements d'or; ou la magie des parcs d'automne, où les feuillages prennent à travers La Procession. L. SIMON.