Excerpt

First pages of the volume, freely accessible.

Page 1

PORTRAITS ET FIGURES DE FEMMES INGRES A PICASSO par ARSÈNE ALEXANDRE > « Un beau visage est le plus beau de tous les spectacles ; et l’harmonie la plus douce est le son de la voix de celle que l’on aime »... Qui, en lisant pour la première fois cette petite phrase dans les Caractères de La Bruyère, n’a pas été ébloui, et n’a pas entrevu, dans cet éblouissement, non seulement la femme préférée, celle que Beethoven appelle « l’immortelle bien-aimée » mais aussi toutes celles qui, à travers les temps, charmèrent ? Voix qui se turent, visages qui furent, ou qui parurent (c’est même chose) les plus beaux de tous, combien n’éprouvons-nous pas de plaisir à les voir revivre, ne devons-nous pas de gratitude aux grands artistes qui nous ont mis à même de les aimer à notre tour... sans danger ! La plus symbolique forme de cette passion et de cet enchantement, c’est l’amour de Victor Cousin pour Mme de Longueville. L’académicien n’avait aucun dédain à redouter de la grande dame qui avait brillé deux siècles avant lui. Mais ne sommes-nous pas tous, plus ou moins, si on nous permet cet absurde jeu de mots, cousins de ce Cousin ? N’avons-nous pas choisi, dans les musées, dans les collections, notre Longueville ? Ne lui avons-nous pas fait infidélité par le hasard d’autres rencontres ? N’en avons-nous pas, même à la façon de Don Juan, dressé notre liste de mille e tre ? Il est damné, lui, parce qu’il en attendait trop. Nous, nous n’avons qu’à gagner à ces conquêtes (j’entends que ce sont ces images qui nous conquièrent) et avec la plus parfaite certitude, nous pourrions nous dire que si quelque chose eût pu les consoler, héroïnes ou victimes, belles ou pires, d’avoir quitté cette vie, c’eût été la pensée qu’elles en connaîtraient, en ce monde même, une nouvelle, grâce à leurs peintres, et que le nombre de leurs adorateurs se multiplierait avec le temps. Oui, en vérité, c’est pour elles, une renaissance, et dans les conditions les plus séduisantes, les plus enviables, et l’on ne sera pas surpris que la Renaissance en art choisi le spectacle pour l’inauguration des manifestations d’art vivant et revivant qui sont dans son programme. C’est un musée incomparable, qui, pendant une trop courte période, va s’ouvrir à nos contemplations, à nos rivalités pouvons-nous dire, car c’est à qui de nous prétendra les avoir mieux comprises, toutes ces âmes féminines qui nous transmettent, tout à tour, leur miroir depuis plus d’un siècle. Ce qui ajoute une note particulièrement spirituelle à > “A beautiful countenance is the most beautiful sight of all; and the sweetest harmony is the sound of the voice of a loved one,” Who is not overcome on reading for the first time that little sentence in the “Caractères” of La Bruyère, and who has not seen in that effect not only the chosen woman, whom Beethoven calls “the immortal beloved”, but all those as well who charm across the years? Voices that are silent, faces that were, or that seem (it is the same thing) the most beautiful of all, what pleasure we experience in seeing them live again, what gratitude we owe the great artists who have made us likewise love them in our turn... without danger! The best example of that passion and that enchantment is the love of Victor Cousin for Mme de Longueville. The academician had no disdain to fear from the great lady whose light had shone two centuries before him. But are we not all, more or less, if we may use that childish play on words, cousins of Cousin? Have we not chosen in museums, in collections, our Longueville? Have we not been untrue by other chance adventures? Have we not even, in Don Juan’s fashion, made out our list of a thousand? As for him, he was damned because he expected too much. We have only to win these conquests (I mean that these are only pictures that we conquer) and, with the most perfect certainty, we can say to ourselves that if anything might have consoled them, heroines or victims, beautiful or worse, for having left this life, it would have been the thought that even in this world, they should receive a new blessing from their painters and that the number of their admirers should multiply with time. Yes, it is for them in truth a renaissance, and in the most seductive, the most enviable conditions, and one will not be astonished that the Renaissance has chosen such a spectacle for the inauguration of exhibitions of living and revived art which are in its program. It is an incomparable museum, which, during too brief a period is to open to our view, may we say to our rivalry, since it is for those of us who shall claim that we have understood it best, all these feminine souls who turn to us their mirrors, one after another, through more than a century. That which adds a particularly individual note to this affair is the fact that a woman conceived the idea and made a reality of the impossible. This magician,

Page 2

LA RENAISSANCE 153. PIERRE-AUGUSTE RENOIR. — FEMME EN BLANC, APPARTIENT A Mme J. MELET-LANVIN. cette fête, c'est que c'est une femme qui en a conçu l'idée et en a réalisé l'impossibilité. Cette magicienne, on le sait, c'est notre Directrice, et je prends la responsabilité de lui désobéir résolument, en la désignant. J'y ai d'autant plus de sécurité que tous les grands collectionneurs grâce à qui cet inoubliable Musée-d'un jour se trouve rassemblé, me réprouveraient de ne pas être l'interprète de leur hommage envers celle à l'appel de qui ils ont répondu, — parce que c'était elle. Cette image de la femme, constituée de portraits nommés, ou d'expressives inconnues, nous est présentée à des intervalles forcément rares, pour deux raisons : la difficulté souvent insurmontable d'en réunir les éléments ; puis surtout l'opportunité de la présentation, — car ce n'est pas tous les jours fête. Il y a peut-être quarante ans que l'exposition des Fair women a eu lieu à Londres ; trente-cinq, une Exposition des portraits féminins à l'École des Beaux-Arts ; plus de vingt à Bagatelle. Or, en répétant une telle manifestation plus tôt, on s'exposait à se trop rapprocher du passé, ou bien, à ne pas être assez en plein présent. Aujourd'hui, c'est l'heure, à la as we know, is our Directrice, and I take the responsibility of wilfully disobeying her in speaking of this. I am still more secure in doing so because all the great collectors, thanks to whom this unforgettable museum of a day is brought together, would reprove me if I did not express their homage toward her, to whose appeal they responded, because it was she. This picture of woman, made up of named portraits or of the expressive unknown, is offered to us at necessarily rare intervals, for two reasons : the difficulty, often insurmountable, of bringing the elements together; then, above all, the opportunity of presentation, — for this is not always easy. It is perhaps forty years since the exhibition of “Fair Women” was held in London ; thirty-five, since an exhibition of feminine portraits at the Ecole des Beaux-Arts ; more than twenty since the one at Bagatelle. Now, in repeating such a manifestation one is open to the danger of being too much like the past, or of being too far from the present. This is the day, the very hour for a brilliant evolution and for comparisons that will bear fruit.

Page 3

LA RENAISSANCE fois, d'une évolution éclatante, et de comparaisons fructueuses. Nous voici éloignés d'un respect absolu envers des traditions qui n'ont droit à notre admiration qu'en tant qu'elles ont enfanté de belles œuvres. Nous ne le sommes pas moins de ce misonéisme absurde qui fait rejeter en bloc, par certains, tout ce qu'il y a d'ardemment, je dirais presque de désespérément spontané dans l'art de la minute actuelle. Aussi nous est-il donné l'occasion de voir en quoi, suivant un terme d'atelier, « tout cela se tient ». There is no need to pay an absolute respect to the traditions whose only hold on us is the fact that they have brought forth beautiful works. No more do we yield to that absurd reaction which causes some to reject altogether everything that is ardently, I would almost say desperately spontaneous in the art of this very moment. So is it given us to see, as they say in the studio, "what all that means". So comes the title, so piquant and so accurate at the same time,

Page 4

LA RENAISSANCE 34. CHARLES CHAPLIN. — PORTRAIT DE LA COMTESSE AYMERY DE LA ROCHEFOUCAULD. — APPARTIENT A LA COMTESSE DE LA ROCHEFOUCAULD. De là ce titre si piquant et si judicieux à la fois, de notre grande organisatrice : de Ingres à Picasso. Comment, pourtant, en ce qui concerne notre personnelle tâche, résumer l'impression d'ensemble émanée de tant de physionomies, de caractères, de sortilèges divers, et aussi de si divers talents qui les ont exprimés ? Comment, et de quel droit, et au nom de quelles préférences, faire des choix entre ces cent et plus qui toutes ont leurs moyens et leurs raisons de nous attirer ? Comment (voyez la fatuité !) nous résoudre à faire des jalouses ? Chacune a vécu son roman et pourrait en suggérer trente-six à tout écrivain le moins riche d'imagination. Un grand nombre serait le sujet attendu d'une de ces « biographies romancées » dont nous sommes à présent si avides. Recopier le catalogue avec un commentaire pour chaque numéro, besogne oiseuse ! Rien que l'idée que chacune de ces âmes est un numéro nous révolte. D'autre part, retomber des régions de la sensibilité dans le jargon de la critique d'art, quelle épreuve, et comment la soutenir ! Que de sourires ironiques, que de mouvements d'impatience, fût-ce d'impatience polie, attendent celui qui ose se hasarder entre l'un ou l'autre parti ! Et une fois la décision prise, la certitude de n'avoir complètement satisfait, ni les modèles, ni les 137. ADOLPHE MONTICELLI. — PORTRAIT DE FEMME. APPARTIENT A M. GEORGES BERNHEIM. given by our great organiser : “From Ingres to Picasso”. Yet how, taking up our personal task, can we sum up the general impression that goes out from so many faces, characters, diverse charms, and also from the varied talents that have expressed them? How (see the foolishness of it!) can we muster up the courage to make some of them jealous? Every one has lived his romance and could suggest thirty-six romances from that, to a writer of the least imagination. A great number would be themes of these “romantic biographies” we are so fond of today. To rewrite the catalogue with a commentary for each number, what an idle task! The very idea that each of these souls is a “number” is revolting to us. On the other hand, to descend from the regions of feeling to the jargon of art criticism, what a trial, and how shall it be endured! What ironic smiles, what movements of impatience, though it be polite impatience, await those who dare risk themselves on either side of the fence! And once a decision is made, the certainty of giving complete satisfaction neither to the models, nor to the painters, nor to the fortunate possessors of these shining images... Ah! How enviable are the hired guides who lead visitors through the museums with their imperturbable

Page 5

LA RENAISSANCE 269 119. Aristide MAILLOL — jeune mère. appartient à M. J. HESSEL. 108. Pierre LAPRADE — la chaise longue. appartient à M. CHARLES PACQUEMENT. 28. Mary CASSATT — mère et enfant. appartient à M. AMBROISE VOLLARD.

Page 6

LA RENAISSANCE peintres, ni les heureux possesseurs de ces rayonnantes effigies... Ah ! que sont enviables les « guides assermentés » qui dans les musées, promènent les visiteurs avec des commentaires imperturbables! Essayons bravement de les imiter, et sans plus nous attarder, guidons de notre mieux, à travers des salles fictives que nous assignerons, soit aux époques successives, soit aux affinités entre maîtres, affinités si incontestables et si indéfinissables à la fois. Mais ce qui ne l'est point, fictif, c'est l'invention, d'une originalité supérieure, des harmonies et des dispositions que l'éminent décorateur F.-L. Schmied a conçues pour les Salles d'Exposition de notre maison. Ainsi, le plaisir si rarement accordé de la présentation des œuvres d'Art, vient s'ajouter aux joies artistiques, comme un verre précieux fait mieux savourer le bouquet des plus grands crus. Ingres devait donner le la à ce concert, et ce n'est pas seulement pour le prestige du nom qu'il a été choisi comme starter. En tant que portraitiste et que descripteur de la femme il a été un novateur et un initiateur. Rien de ce qui le précède ne lui ressemble, et sa curiosité a été aussi aiguë que celle du plus pénétrant et du plus ardent psychologue moderne. L'on comprend, si l'on y réfléchit 168. HENRI DE TOULOUSE-LAUTREC. — LA FEMME EN JAUNE. APPARTIENT A MM. BERNHEIM JEUNE. commentaries! Let us try bravely to imitate them and without more delay let us do our best to act as guides across these imagined halls that we will assign to epoch after epoch, or to affinities among masters, affinities at once so unquestionable and so indefinable. But there is one thing that is in no sense imaginary — that is the highly original invention of harmonies and of arrangements which the eminent decorator, F.-L. Schmied, has conceived for the exhibition halls of our house. In this way, the pleasure so rarely given of the proper setting for works of Art is added to artistic joys, even as a glass of precious crystal gives a finer flavor to the bouquet of the best vintage. Ingres ought to give the first beat to this concert, and it is not only for the prestige of his name that he has been chosen as “starter”. As portrait painter and describer of woman, he was an innovator and a beginner. Nothing of what went before him is like him, and his curiosity was as keen as that of the most penetrating and the most ardent modern psychologist. One understands, if one reflects on it a little, that the most apparently dissimilar modern talents cry out from him, so to speak implore him. As he was not only

Page 7

LA RENAISSANCE 155. PIERRE-AUGUSTE RENOIR. — PORTRAIT DE Mlle M. D.-R. APPARTIENT A MM. DURAND-RUEL.

Page 8

LA RENAISSANCE 92. CONSTANTIN GUYS. — DEUX FEMMES (DESSIN AQUARELLE). APPARTIENT A M. ARMAND DORVILLE. un peu, que les talents modernes, en apparences les plus dissemblables se réclament de lui, et, pour ainsi dire, l'implorent. Comme il a été non pas seulement un portraitiste inégalé, d'un certain point de vue il a été aussi le créateur d'une certaine synthèse de la Femme. C'est sous cet aspect que l'on a choisi de le représenter ici, avec l'Odalisque à l'esclave, dont la subtile sensualité, le caractère nostalgique, le raffinement égal à celui des plus belles miniatures persanes, est une image de femme particulièrement rare. Comme on n'a pas voulu faire une exposition didactique, on peut se permettre des lacunes dans une chronologie rigoureuse, et on a jugé préférable de rechercher des correspondances autrement attrayantes. Par exemple si commençant avec Ingres, on n'avait pas, plus loin, rencontré Renoir et Degas, étrangement différents entre eux, et pourtant greffés tous deux sur cette souche auguste, c'est là qu'il y aurait eu une solution de continuité autrement grave. De même devaient se répondre logiquement, d'un fragment de siècle à un autre, Guys et Toulouse Lautrec, Courbet et Fantin, Ricard et Hébert, Manet et tous ceux qui procèdent de lui et peuvent être qualifiés de réalistes classiques. De Chaplin à Helleu, de Winterhalter à Bouguereau, transmissions et échos analogues. Mais il est inutile de poursuivre ces analogies ou de classer ces héritages, acceptés ou non, même sous bénéfice d'inventaire. 91. CONSTANTIN GUYS. — ELLE VOLE AU RENDEZ-VOUS. (DESSIN LAVÉ). — APPARTIENT A M. ARMAND DORVILLE. an unequalled portrait painter : from a certain point of view, he was also the creator of a certain synthesis of woman. It is under this aspect that one has chosen to represent him here with the " Odalisque à l'esclave ", of which the subtle sensuality, the nostalgic character, the refinement equal to that of the most beautiful Persian miniatures, is a particularly rare view of woman. As it was not the purpose to make a didactic exhibition, vacant spaces in a strict chronological order are permissible, and it was judged better worth while to seek relationships otherwise attractive. Indeed if commencing with Ingres, one had not found Renoir and Degas farther along, with strange differences between them, yet both grafted upon that august trunk, there would have been a serious break in the continuity. In the same way, ought to answer logically, from one part of a century to another, Guys and Toulouse-Lautrec, Courbet and Fantin, Ricard and Hébert, Manet and all those who proceed from him and may be called classic realists. From Chaplin to Helleu, from Winterhalter to Bougereau, are transmissions of like echoes. But it is useless to pursue these analogies or to class these inheritances, accepted or not, even if it have the value of an inventory. Here is a fine drawing of Gericault, from which we pass to the romantic portrait of George Sand by Isabey ; that is to say, we are in the presence of " Indiana ",

Page 9

LA RENAISSANCE 130. AMEDEO MODIGLIANI. — PORTRAIT DE FEMME. — APPARTIENT A M. JACQUES DOUCET.

Page 10

LA RENAISSANCE Voici un beau dessin de Géricault, d’où nous passons au romantique Portrait de George Sand par Isabey ; c’est dire que nous sommes en présence d’Indiana plutôt que de la bonne dame de Nohant. Devons-nous nous en plaindre? Horace Vernet n’est pas loin techniquement de Winterhalter. Toutes les fois que le peintre de la Smala s’est appliqué à tracer littéralement une figure contemporaine, il s’est élevé de plusieurs degrés au-dessus de lui-même. C’est déjà joli ; ne lui en demandons pas plus. Il sera peut-être éclipsé par Winterhalter, plus brillant et surtout exclusivement portraitiste. Les portraits féminins de celui-ci sont maintenant, on le sait, comme certaines places fortes, souvent assiégés, rarement conquis. Que d’agrément dans ces rencontres imprévues ! Auprès de la Duchesse de Plaisance, par lui, voici, bien piquant chapitre de la petite histoire l’Impératrice Eugénie en colonelle dé zouaves ! par Alfred de Dreux. Chassériau, Ricard, Puvis de Chavannes, harmonie d’époque, de sentiments, et non contraste. Amoureux discrets, mais passionnés, leur pinceau est plein de caresses. Plaisir rarement offert de revoir le célèbre petit crayon d’Alice Ozy par Chassériau. Le fameux quatrain humoristique de Banville : > Les jeunes filles chez Ozy > Menées > Ne doivent plus songer aux hyménées tinte gaiment dans notre mémoire, cependant que nous nous évertuons à retrouver sur ce visage à qui, comme disent les bonnes gens « on donnerait le Bon Dieu sans confession », rather than of the good lady of Nohant. Is there any reason to complain there ? Horace Vernet is not far, technically, from Winterhalter. Whenever the painter of the “Smala” applies himself to trace literally a contemporary figure, he is lifted to a degree above himself. He is already pretty enough ; one asks no more of him. He will be, perhaps, eclipsed by Winterhalter, more brilliant and, above all, exclusively portraitist. The feminine portraits of this man are now, as we are aware, like certain strong positions often besieged, rarely taken. What harmony in these unexpected meetings ! Near his “Duchesse de Plaisance”, here is a very piquant chapter of minor history : “L’Impératrice Eugénie en colonelle de zouaves” ! by Alfred de Dreux. Chassériau, Ricard, Puvis de Chavannes, a harmony of epoch, of sentiments : not contrast. Discrete but passionate lovers, their brush is pull of caresses. A pleasure rarely offered, to see the famous little crayon of Alice Ozy, by Chassériau. The often quoted humorous quatrain of de Banville rings gaily in our memory : > The young girls > Brought to Ozy, > Should not think > [of marriage]. As good people say, “one would give her the Good Lord without confession” and we seek in that face the cruel coquette who, in the version of Victor Hugo, puts the poor Serio through an infernal torture. Silence, a kind of religious silence, whenever Corot appears, with his powerful smile, 160. GEORGES SEURAT. — POSEUSE, DE DOS. APPARTIENT A M. FÉLIX FÉNÉON. 162. GEORGES SEURAT. — LA BAIGNEUSE AU RIDEAU. — APPARTIENT A M. FÉLIX FÉNÉON.

Page 11

99. Jean-Auguste-Dominique Ingres. — L'odalisque à l'esclave. — Appartient à Mme Gustave Péreire.