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L'ART ET LES ARTISTES 16e ANNÉE Nouvelle Série NUMÉRO 28 JUIN 1922 ART ANCIEN, ART MODERNE ART DÉCORATIF DIRECTEUR-FONDATEUR ARMAND DAYOT RÉDACTION & ADMINISTRATION 23, Quai Voltaire, PARIS 7e Revue d'Art de France et de l'Etranger
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L'ART ET LES ARTISTES 16e ANNÉE Nouvelle Série NUMÉRO 28 JUIN 1922 ART ANCIEN, ART MODERNE ART DÉCORATIF DIRECTEUR-FONDATEUR ARMAND DAYOT RÉDACTION & ADMINISTRATION 23, Quai Voltaire, PARIS 7e Revue d'Art de France et de l'Etranger
L'ART ET LES ARTISTES Revue d'Art ancien, d'Art moderne, d'Art décoratif (paraissant dix fois par an) --- Abonnement - FRANCE. .. 60 fr. - ÉTRANGER. 75 fr. Directeur-Fondateur : ARMAND DAYOT Secrétaire de Rédaction : PIERRE LADOUÉ --- XVIe Année — SOMMAIRE DU NUMÉRO 28 (Juin 1922) SCULPTURE POPULAIRE - NOS VIEUX SAINTS BRETONS (20 illustrations) .. .. .. PAUL GRUYER HENRY DÉZIRÉ (8 illustrations) .. .. .. GEORGES LECOMTE EUGÈNE CORNEAU (5 illustrations) .. .. .. FRANÇOIS FOSCA L’EXPOSITION JAPONAISE A LA SOCIÉTÉ NATIONALE DES BEAUX-ARTS (10 illustrations). L.-CH. WATELIN LE PORTRAIT D’ÉMILE CLAUS AUX “UFFIZI” (2 illustrations) .. .. .. MARIA BIERMÉ L’ACTUALITÉ : A travers les Expositions. — Échos des Arts. — Les Livres. En hors texte : MONUMENT AUX MORTS POUR LA PATRIE, par GABRIEL FORESTIER (Salon des Artistes français) --- Prix de ce Numéro : 8 francs pour la France, 8 fr. 50 pour l’Etranger. (Envoi d’un Numéro spécimen contre mandat de 3 fr. 50) --- Tous droits de reproduction, de traduction et d’interprétation réservés pour tous pays. Les Articles publiés par L’ART ET LES ARTISTES deviennent la propriété de la Revue. Nous nous permettons d’aviser nos nombreux correspondants qu’il ne sera répondu désormais par l’Administration et la Rédaction de L’Art et les Artistes qu’aux lettres contenant l’affranchissement de retour. --- GALERIE HAUSSMANN G. DANTHON TABLEAUX MODERNES — SCULPTURES 29, Rue La Boëtie Téléphone : ÉLYSÉES 12-14 --- Bénédictine --- Copyright by L’Art et les Artistes, 1922 L’administrateur-gérant : Georges COUTAREL
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L'ART ET LES ARTISTES Revue d'Art Ancien, d'Art Moderne, d'Art Décoratif FONDÉE EN 1906 PARAISSANT CHAQUE MOIS (sauf en août et septembre) Directeur : ARMAND DAYOT --- LISTE DE N° SPÉCIAUX PARUS PENDANT LA GUERRE PREMIÈRE SÉRIE (Année 1915) - LA CATHÉDRALE DE REIMS, avec un bois original inédit de E. DÉTÉ. - AU FRONT, avec un bois original inédit de A. LEPIERE. - LA BELGIQUE HÉROÏQUE ET MARTYRE, avec un bois original inédit de GUSMAN. - LES VANDALES EN FRANCE, avec un bois original inédit de G. JEANNIOT. - L'ALSACE DÉLIVRÉE, avec un bois original inédit de A. LEPIERE. DEUXIÈME SÉRIE (Année 1916) - LA POLOGNE IMMORTELLE, avec un bois original inédit de J. BELTRAND. - LA LORRAINE AFFRANCHIE, avec un dessin original inédit de B. NAUDIN. - LILLE SOUS LE JOUG ALLEMANN, avec un dessin original inédit de P. RENOUARD. - ROUMANIE, avec un dessin original inédit de J. BELTRAND. - L'ART ASSASSINÉ, avec un bois original inédit de E. DÉTÉ. TROISIÈME SÉRIE (Année 1917) - LA SERBIE GLORIEUSE, avec une lithographie originale inédite de STEINLEN. - LA RUSSIE. — Art Ancien, avec une reproduction d'icone de ANDRÉ ROUBLEV. - LE MAROC ARTISTIQUE, avec un dessin original de ALF. DEHODENCQ. - LA RUSSIE. — Art Moderne, avec un dessin original inédit de PAUL DARDE. - VENISE AVANT ET PENDANT LA GUERRE, avec un dessin à la plume original inédit de TITIEN. QUATRIÈME SÉRIE (Année 1918) - LA GUERRE, par STEINLEN, avec une lithographie originale inédite de STEINLEN. - AMIENS. — La Cathédrale, avec un bois original inédit de J. BELTRAND. - L'AMÉRIQUE EN FRANCE, avec un dessin original inédit de L. LANTIER. - REIMS. — Le Musée, avec un dessin original inédit de CARLOS SCHWAB. - BERNARD NAUDIN, avec un dessin original de BERNARD NAUDIN On peut se procurer chacune de ces quatre séries, avec les cinq hors-texte sur grand papier, moyennant 30 francs la série pour la France et 35 francs pour l'Étranger. Le prix de chaque numéro séparé est de 6 francs sans le hors-texte et 10 francs avec le hors-texte. --- PRIX DES EXEMPLAIRES SUR JAPON Nous rappelons aux amateurs de beaux livres que nous avons procédé à un tirage très restreint de grand luxe sur papier des Manufactures Impériales du Japon, de tous nos Numéros spéciaux de guerre. Chacun de ces recueils est numéroté et s'accompagne des bois ou dessins originaux inédits dont liste, ci-haut, tiré en hors-texte, avant la lettre, sur Japon Impérial également. Le prix de chacun de ces recueils de grand luxe est de 40 francs l'exemplaire pour la France et de 45 francs pour l'Étranger. --- Adresser les commandes à l'Art et les Artistes, 23, quai Voltaire, Paris (VIIe arr.)
--- H. VIAN --- (ART DU BRONZE) --- ooo --- BRONZES D'ART --- LUSTRES — APPLIQUES CHEMINÉES — CHENETS :: :: PENDULES :: :: MARBRES — TERRES-CUITES POTICHES — VASQUES --- GRANDE DÉCORATIONFERRONNERIE D'ART --- ooo --- GALERIE D'EXPOSITION PERMANENTE :HOTEL DE JUIGNÉ --- 5, Rue de Thorigny, 5PARIS (3°) --- Téléphone: ARCHIVES 19-74 - Métro: SAINT-PAUL --- Hector BRAME --- 68, boulevard Malesherbes, 68 --- TABLEAUX --- ANCIENS ET --- MODERNES --- GALERIE C. BRUNNER --- 11, RUE ROYALE - PARIS-VIII° --- Télèph.: Elysées 39-78 --- • --- TABLEAUX ANCIENS --- des --- GRANDS MAITRES --- LE GOUPY --- A PARIS --- 5, BOULEVART DE LA MADELEINE --- • --- TABLEAUX --- ESTAMPES --- OBJETS D'ART ---
Galeries Georges Petit 8, RUE DE SÈZE, 8 — PARIS (IXe Arrondi) --- TABLEAUX MODERNES EXPOSITIONS - EXPERTISES BRONZES DE BARYE --- DIRECTION DE VENTES PUBLIQUES IMPRIMERIE ARTISTIQUE 12, rue Godot-de-Mauroi, 12 --- COGNAC J.F. MARTELL Le Cognac Martell est le produit naturel des vins recoltés et distillés dans la région de Cognac.
SAINT CORENTIN, STATUE DE GRANIT, DANS LES RUINES DE L'ABBAYE DE LANDÉVENNEC (FINISTÈRE) SCULPTURE POPULAIRE NOS VIEUX SAINTS BRETONS Leurs légendes et leurs pouvoirs GROUPE EN BOIS, POUR UN REPOSOIR ÉLEVÉ SUR LE PARCOURS DU PARDON DE SAINT RONAN Ils sont innombrables et étonnamment pittoresques. On les rencontre un peu partout, lorsque l'on pérégrine en Bretagne : dans les églises et les cathédrales des villes ; dans les humbles églises de campagne ; dans ces chapelles qui leur sont dédiées et qui, au bord des routes encadrées d'ajoncs, dans la lande fleurie de bruyères roses et jusque sur les grèves flagellées des vents et des flots, dressent leurs petits clochetons léprosés de lichen ; aux fontaines enfin, encadrées d'une margelle de pierre, où ils s'abritent dans une niche, au dessus de l'eau qu'ils sanctifient. Les uns sont taillés, comme les personnages des Calvaires et des Croix Ornées, dans le gris et dur granit armoricain. Les autres sont, plus ou moins habilement, sculptés dans le bois et peinturlurés de vives
L'ART ET LES ARTISTES LE CHRIST A LA COLONNE, STATUE EN BOIS POUR UN REPOSOIR ÉLEVÉ SUR LE PARCOURS DU PARDON DE SAINT RONAN, À LOCRONAN (FINISTÈRE) couleurs. Tous ils ont leur fête annuelle, leur « Pardon », comme on dit en Bretagne, et leurs dévots, et leurs croyants, auxquels ils manifestent leur pouvoir surnaturel par des grâces variées, en échange d'une oraison, d'un cierge, ou d'une ofrande en monnaie ou en nature. L'existence des plus anciens d'entre eux remonte au v° siècle de notre ère. La Bretagne continentale était encore demeurée presque entièrement druidique et païenne. Ce fut la Bretagne insulaire, Angleterre actuelle, et principalement l'Ile d'Hibernie, ou Irlande, qui, pour la convertir à la foi du Christ, expédia vers la vieille Armo- rique toute une série de saints personnages. Le premier d'entre eux, semble-t-il, fut Saint Guénolé, ou Gwénolé, qui, fils d'un chef guerrier, s'était fait moine, et qui aborda près de Brest. Il s'enfonça, avec la marée montante, dans le vaste golfe qui si profondément se creuse dans les terres, entre la Presqu'île de Plougastel et celle de Crozon, et y découvre une infinité d'anses et de caps. A son extrémité la plus reculée, dans l'estuaire de la Rivière du Faou, que domine à l'horizon l'imposante silhouette des Monts d'Arrée, il aborda et s'établit sur la petite Ile de Tibidy. Il y défricha le terrain et y fonda un collège de moines, sous le signe du FIGURE POUR UN REPOSOIR EN L'HONNEUR DES TRÉPASSÉS, À LOCRONAN (FINISTÈRE)
NOS VIEUX SAINTS BRETONS TOMBEAU DE SAINT RONAN, EN GRANIT, DANS L'ÉGLISE DE LOCRONAN (XVIe SIÈCLE) Christ. Mais, conte la légende, l'île étant exposée aux vents d'ouest, sans nul abri, « les moines y mouraient comme mouches ». Ce que voyant, Guénolé se transporta, à peu de distance de là, sur la côte de Landévennec, si bien protégée par ses hauts escarpements rocheux que les plantes du midi, palmiers, lauriers, myrtes et mimosas, y poussent aujourd'hui en pleine terre et que le muscat y permet de mûrir à ses lourdes grappes. Guénolé y fonda une abbaye longtemps célèbre, plusieurs fois reconstruite au cours des siècles et dont il ne reste que des ruines, dans la verdure et les fleurs. Les traversées de la mer Britannique, par les saints thaumaturges, s'accomplissaient de façons diverses, toutes plus ou moins miraculeuses. Les uns, comme Saint Malo, montaient une simple barque d'osier, revêtue de peaux, sur laquelle ils se risquaient sur les flots. Saint Armel et ses compagnons trouvèrent sur le rivage, au moment de s'embarquer, un navire prêt à apparailler. Mais parfois aussi, tout esquiffaisait défaut. Les saints personnages, trop pauvres pour acquérir ou frêter un bateau, ne s'effaraient pas pour si peu. Ils poussaient à la mer une auge de pierre, s'installaient dedans et, par la volonté de Dieu qui n'abandonne jamais ses serviteurs, l'auge flottait sur le glauque élément. Ainsi naviguèrent, poussés par le vent, Saint Guirec et Saint Viaud, ou Vio. L'auge sur laquelle arriva Saint Viaud est pieusement conservée à la porte de la chapelle gothique du même nom, qui s'élève au nord de Penmarc'h, dans les solitudes sablonneuses bordant la baie d'Audierne, à deux kilomètres de la côte et non loin du vieux Calvaire de Tronoën. L'esquif de granit avait atteint (Faïence de Rennes, polychrome)
L'ART ET LES ARTISTES la côte près du formidable rocher de la Torche, qui se dresse au-dessus des flots qu'il surplombe, comme un monstrueux flambeau, et où la mer déferle, par gros temps, avec une telle violence qu'on en perçoit le grondement à plusieurs kilomètres dans les terres. L'auge s'était échouée là et le Saint avait pris pied sur le rocher, qu'un gouffre bouillonnant sépare de la terre. Saint Viaud le franchit d'un bond et la crevasse en porte, depuis, le nom de « Saut-du-Moine ». L'auge de Saint Guirec ne serait, selon la tradition, que ce gros rocher, de forme circulaire, à peine équarri, qui sert aujourd'hui, à Ploumanac'h, de piédestal au petit Oratoire de Saint-Guirec, qui est bien connu des touristes. Dans une calme baie, encadrée de rocs ruiniformes, aux reflets de cuivre, derrière lesquels la mer livre une éternelle bataille, avec des sifflements d'écumes qu'accompagne un bruit sourd de coups de canon, l'Oratoire et son rocher reposent mollement sur le sable fin. L'édicule, de style roman, qui abrite la statue du Saint, remonte au vie siècle. C'est, avec ses quatre colonnes trapues de granit, dont les chapiteaux dessinent des Cornes de Béliér, un des plus anciens édifices religieux de la Bretagne. A l'opposé de Saint Guirec, le bon Saint Gildas avait abordé sur la côte sud de la Bretagne, dans le Golfe de Vannes, près de l'estuaire de la Rivière d'Auray, là où se trouve actuellement le hameau de pêcheurs de Larmor. Il s'y serait assis, pour se reposer, sur une pierre creuse, que l'on nous montre. Mais le Démon avait vu d'un mauvais œil l'apôtre étranger venir empiéter sur SAINT JEAN COIFFÉ D'UN BONNET DE DOCTEUR (Statue en granit, mur extérieur de l'église de Saint-Thégonnec, Finistère) son domaine et lui arracher les âmes sur lesquelles il régnait en maître. Le Saint dut fuir devant lui. Il n'hésita pas à se jeter bravement à l'eau et à nager de toutes ses forces vers une terre plus hospitalière. Il fut entraîné par le courant hors du golfe, jusqu'à la pleine mer, et poussé vers la Presqu'île de Rhuys, Il y fonda une abbaye, qui subsista jusqu'à la Révolution. Tous ces pieux établissements se ressentaient fort, cela va de soi, de la barbarie ambiante de l'époque et du pays. Les moines des premiers monastères bretons, dont plus d'un bas-relief nous montre la large face encadrée de barbe drue, n'étaient, pour le plupart, qu'un ramassis de sauvages, aux mœurs féroces et incontinentes. Saint Guénolé, raconte la légende, fut un jour contraint de faire un exemple parmi ses religieux et de changer l'un d'eux, qui était particulièrement dissolu, en un rocher encapuchonné (on le montre près de Landévennec), où il attend, sous cette forme, le Jugement Dernier. Au xiie siècle encore, lorsqu'Abélard se retira en Bretagne, à l'Abbaye de Saint-Gildas-de-Rhuys, espérant y trouver le calme et l'oubli, il recula d'épouvante. « J'habite, écrivait-il à Héloïse, un pays barbare, au peuple de fer. Mes moines n'ont d'autre règle que de n'en point avoir. Jamais vous ne prendriez ma maison pour une abbaye. Les portes n'en sont ornées que de pattes de loups, d'ours et de sangliers. » Il dut finalement quitter la place, afin de ne pas être tué, pour avoir voulu remettre un peu d'ordre dans le couvent. La collusion de la foi nouvelle avec le vieux
NOS VIEUX SAINTS BRETONS culte druidique demeurait tenace. Là, c'est en frappant à tour de bras sur quelque « pierre sonnante » druidique, que les protagonistes de l'évangélisation bretonne appelleront les fidèles à la prière (Grotte-Oratoire de Saint-Gildas et de Saint-Bieuzy, près de Saint-Nicolas-des-Eaux, Morbihan). Les dolmens passeront pour les tombeaux ou les lits des Saints (Dolmen de l'île Saint-Gildas, près de Port-Blanc, Côtes-du-Nord, dit « Lit-de-Saint-Gildas »; les pèlerins en grattent encore la pierre et font avaler cette poussière à leurs enfants. Locronan, près de Douarnenez, possède le magnifique Tombeau du xvie siècle, du style de la Renaissance, de l'anachorète irlandais Saint Ronan, ou Renan, venu jadis en Bretagne comme Saint Gildas et tant d'autres. Ce tombeau se compose d'une table de granit, supportée par six Anges, sur laquelle repose la statue couchée du Saint, mitré et crossé, la tête appuyée sur un coussin, les pieds accotés au Démon, qu'il a terrassé. Sous la table, les fidèles passent à quatre pattes, comme ce fut longtemps l'usage de le faire sous les dolmens, en se frottant le dos contre la pierre. Lors de la fête du Saint, la « Grande Troménie », qui a lieu le deuxième dimanche de juillet (elle revêt, tous les six ans, un éclat exceptionnel et près de quarante mille pèlerins y affluent), une immense procession se déroule sans interruption, d'une heure à sept heures du soir, à travers les vastes landes qui entourent Locronan et dominent au loin la baie de Douarnenez. Le long du parcours, des reposoirs se succèdent, où toutes les statues de Saints des chapelles et des églises environnantes ont été amenés, et, sous une petite tente de branchages et de toile, par l'intermédiaire d'un bonhomme muni d'une clochette, sollicitent, dans une assiette de faïence, les aumônes des pèlerins. A un certain point du parcours, ceux-ci ne manquent point de se détourner un instant du pieux sentier et de s'en venir, dans la bruyère, effectuer plusieurs fois le tour, en bons fils UN ANGE DIRIGE LE TONNEAU OU EST ENFERMÉE AZENOR, MÈRE DE SAINT BUDOC (Eglise de Plourin, Finistère) LA SAINTE TRINITÉ (Groupe en bois peint de l'église de Ploaré, Finistère)

La revue "L'Art et les Artistes" publie son numéro 28 de la 16e année en juin 1922. Ce numéro, intitulé "Art Ancien, Art Moderne, Art Décoratif", présente des articles sur la sculpture populaire bretonne, des artistes tels que Henry Désiré et Eugène Corneau, ainsi qu'une exposition japonaise. Il inclut également des critiques d'actualité artistique et littéraire.