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ME ANNEE 3
NUMERO 35
L'ART DE CORATIF
REVUE MENSUELLE D'ART CONTEMPORAIN
A OUT 1901
SOMMAIRE
LES SALONS DE 1901 (FIN)
LES OBJETS D'ART (22 illustrations) . . . ALBERT THOMAS
L'INTERIEUR ET LE MEUBLE (9 illustr.) . O. GERDEIL
PETITS APPARTEMENTS . . . . . . G. M. JACQUES
BRODERIES ET DENTELLES (7 illustrations) CHARLES SAUNIER
POTERIES DE LA C° GRUEBY (7 illustr.) CHARLES SAUNIER
L'ORFÈVRERIE ET LE BRONZE (20 illustr.) CH. TORQUET
L'EXPOSITION DE ROUEN . . . . . . J. CHARLES PAULME
CHRONIQUE — EXPOSITIONS — LIVRES NOUVEAUX
FRANCE BELGIQUE UNION POSTALE
UN AN 20 FR UN AN 24 FR
SIX MOIS 10 FR SIX MOIS 12 FR
LE NUMERO 2 FR
ADMINISTRATION: 95 rue des PETITS CHAMPS, PARIS
M. DUFOREN
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N° 35
AOUT 1901
L'ART DÉCORATIF
LES SALONS DE 1901 (SUITE)
LES OBJETS D'ART
Les Salons de 1901 ont fait une large place à l'art appliqué. Il semble que les enseignements de la récente Exposition universelle et le spectacle du mouvement qui porte les nations étrangères à l'embellissement du milieu domestique aient stimulé le zèle de nos peintres, de nos sculpteurs et de nos architectes. Ceux qui jusqu'à ce jour dédaignaient des besognes réputées inférieures mettent à les accomplir un enthousiasme véritable et comme une sorte de coquetterie. Ils modèlent avec la même ferveur une boucle de ceinture, une cafetière, la courbe d'une console et la gorge harmonieuse d'une déesse. L'esthète consent avec joie au rôle de l'artisan.
La chose en principe est excellente. Puisque nous ne sommes pas un peuple de connaisseurs, puisque le sens de la beauté n'est pas en chacun de nous comme il était dans le moindre potier de l'Attique, il est bon que l'on enseigne à nos ébénistes, à nos tapissiers, à nos bijoutiers, à nos orfèvres les formes rythmiques et pures, propres à charmer les yeux et à parer la vie. Malheureusement ceux qui entreprennent cette tâche n'en ont pas toujours eux-mêmes une conception très claire, leur science est souvent incertaine, leur jugement obscurci par l'erreur. Actifs, ingénieux, en quête de créations originales, il arrive qu'ils manquent de mesure et, bien mieux, de bon sens, cette qualité si modeste, si rare malgré tout chez les gens d'esprit.
L'art cependant, mes confrères et moi l'avons ici proclamé tour à tour, l'art est inséparable de la logique, le beau se joint à la raison «comme à la jeunesse sa fleur». Un objet doit satisfaire à sa fonction et c'est de la complète adaptation de sa forme à cette fonction que naît d'abord l'impression esthétique. Au Musée du Louvre, rangées dans leur vitrine, les poteries égyptiennes, grecques, étrusques m'em-
plissent de ravissement. J'admire sans me lasser jamais la netteté de leur galbe, la sûreté de leurs contours, leurs cols élégants, leurs panses larges, leurs anses souples et légères, si bien en main, la juste et charmante proportion de toutes leurs parties. L'objet le mieux décoré, orné des fleurs les plus flexibles et des plus aimables figures ne saurait valoir pour moi cette exquise sobriété, cette présentation si nue et si pure du nécessaire. Aussi je suis heureux de voir quelques-uns de nos modernes céramistes s'inspirer des céramistes antiques et poursuivre sur leur trace une noble simplicité. MM. Delaherche, Dammouse, Dalpeyrat, Lachenal ont trouvé, ou retrouvé, des formes raisonnables et saines, et leurs grès revêtus d'émaux — si ce n'était un prix excessif — s'en iraient porter dans chaque demeure un exemple fécond de
BOUCLE EN ARGENT
LOUIS BOUCHER
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L'ART DECORATIF
BUIRE (ÉTAIN)
LOUIS BOUCHER
beauté. Mais tous les pétrisseurs de terre ne montrent pas ce sens des proportions logiques, et, dans les sections d’art décoratif, au Grand Palais, auprès de vases sagement construits, comme certains de M. Agathon Léonard ou de M. de Vallombreuse, combien paraissent lourds, incomplets, maladroitement compliqués. Les goulots sont trop courts ou bien sans mesure, les anses tantôt lâches et tantôt étriquées, des branchages, des grappes, des feuilles et des fleurs s’amassent sur les flancs, empâtent la forme, font disparaître l’architecture intime. Ces œuvres procèdent de la seule fantaisie, rien n’y révèle le souci d’une adaptation à une destination quelconque, la préoccupation de l’usuel.
La méconnaissance du caractère pratique, c’est chose à peu près générale chez ceux qui se piquent aujourd’hui d’art appliqué. Nos décorateurs ne songent vraiment qu’à décorer, et leur décor se superpose à l’objet comme un détail inexplicable ou bien se substitue à lui. Nous avons des chandeliers, des baguiers, des salières qu’encombrent des feuillages parasites, que peuplent de génantes petites femmes. Nous avons des salières, des baguiers, des chandeliers qui sont des femmes et des feuillages absolument. Certaines de ces choses constituent de véritables rébus, ressemblent à ces images où quelque figure dissimulée dans le sujet apparent défie la sagacité du chercheur : Où est le lièvre ? Où est le gendarme ? — Où est la lampe ? Où est l’encrier ? — L’encrier, qui le découvrirait dans cette pieuvre de M. Carabin
LAMPE (ÉTAIN)
LOUIS BOUCHER
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aux prises avec une sirène robuste, et qui soupçonnerait, le jour, une lampe électrique dans le ballon du Louvre que tient cet enfant de M. Léo Laporte?
J'ai dit naguère, ici même, du bien de M. Léo Laporte. Comme beaucoup j'ai goûté dans ses statuettes une fine élégance, une grâce spirituelle et précieuse. Je crois qu'il s'égare à présent, qu'il use ses dons à de puériles charades. Auprès du bambin au ballon, il nous montre une fillette penchée sur une lanterne japonaise, une femme inclinant une fleur de nénuphar, une mime romaine qui danse en re-
levant sa robe, et la lanterne, la fleur, comme le ballon, recèlent une ampoule électrique, et la mime voit un globe à incandescence éclore aux plis de sa tunique mouvante. Voilà par exemple ce que je ne comprends pas, ce que je ne comprendrais pas plutôt si je ne me rappelais la chanson enfantine et l'aventure du « pâtissier qui porte la lune dans son tablier ». M. Léo Laporte nous offre encore un grand lampadaire formé de trois paons adossés, réunissant leurs queues, enfermant dans leur jabot une ampoule lumineuse. Ici la richesse du travail est grande, mais les patines, les pierres incrustées ne sau-
LOUIS BOUCHER
PIÈCES DE TABLE (ÉTAIN)
raient nous faire perdre de vue l'incohérence de la conception. La « Fée » de M. Wolfers, toute charmante qu'elle soit en sa svelte ivoirine, constitue elle aussi un étrange appareil d'éclairage. Pour loger sa lampe électrique le prestigieux joaillier belge a imaginé dans la main de sa figurine une cloche en plumes de paon ! Il eût pu chercher à cet effet un accessoire moins singulier. J'aime mieux en somme la lanterne minuscule de M. Léo Laporte. J'aime mieux le réverbère petit module que j'aperçois chaque matin à la vitrine d'un bazar. Au pied du réverbère un jeune ramoneur grille une cigarette. La statuette est d'une pitoyable niaiserie, mais il me semble au moins assez naturel que le réverbère soit allumé. Je ne veux pas m'ar- rêter plus longtemps aux inventions de MM. Léo Laporte et Wolfers. Je ne discuterai pas les « sujets » lumineux de MM. Jonchéry, d'Eaubonne, Levasseur et Ledru. Je les tiens aussi pour des bibelots sans importance, pour de simples joujoux. Or, ce que nous demandons, ce que toute notre époque réclame, ce ne sont pas des jouets plus ou moins ingénieusement machinés, ce sont des choses indispensables à la vie, des choses usuelles, offrant la structure et le galbe les mieux appropriés à leur destination pratique.
Dès qu'on cesse d'envisager l'objet au point de vue de l'ornement pour le considérer
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dans son utilité, structure et galbe sont immédiatement imposés par la géométrie. Des lignes et des plans se combinent selon une force impérieuse qui est la loi propre de l'objet et son rythme intérieur. Si nous étions des êtres doués uniquement de raison, ce schéma devrait nous suffire; mais nous sommes en outre, et surtout, des créatures sensibles; nous souhaitons que la géométrie abandonne sa rigueur, s'attendrisse un peu et se pare; nous songeons de nouveau au décor. Seulement nous concevons maintenant la nécessité de subordonner l'ornement à la chose, nous soupçonnons les exigences de l'adaptation. Pour un objet d'usage, la seule forme possible nous paraît être la forme nor-
male, la forme adéquate à la fonction, le seul décor acceptable, le décor qui respectera cette forme, qui aidera même à cette fonction, qui se tiendra vis-à-vis de l'une et de l'autre dans une subordination constante. Une telle conception écarte le procédé du décor plaqué sur l'objet, ne s'y rattachant par aucun lien logique, appelle la fusion intime de l'ornement et de la chose à embellir. Cette fusion a été accomplie chez nous par deux maîtres admirables: Jean Dampt et Jean Baffier, et — je suis l'heureux de l'écrire le premier dans l'Art Décoratif — par un débutant qui est presque un maître, M. Louis Boucher.
On n'a pu oublier les deux lustres éléc-
EDMOND BECKER
(Pour la maison Boucheron)
PIÈCES D'UNE GARNITURE DE BUREAU EN CHÊNE SCULPTÉ
triques et l'applique de M. Dampt qui figuraient à l'Exposition universelle de 1900 et qui ont reparu, d'ailleurs, cette année à l'exposition de l' « Art dans Tout ». Les agencements de pièces métalliques et de lampes de verre strictement requis pour distribuer dans une demeure la clarté nouvelle nous offraient par miracle des ensembles de tiges ployantes et de délicieuses corolles. Aucun détail postiche pourtant, aucun découpage de rameaux ou de feuilles. Une flexion délicate, un modèle discret de place en place, l'effleurement d'une main sensible — et la sèche armature était devenue vivante et le sculpteur avait répandu sur elle ce
« Quelque chose de beau comme un sourire humain »
versé par l'artiste grec sur le profil des Propylées. Merveilles de raison, de mesure, de grâce noble, harmonieuse et légère, les œuvres de M. Dampt réalisaient le type de l'appareil électrique Elles allaient inspirer, semblait-il, tous les esprits tournés vers cette partie de l'art appliqué. Aux Salons de 1901 leur influence ne se rencontre guère cependant que dans une lampe à incandescence de M. Maurice Dufrène ; aussi, au milieu de tant d'enfantillages, de bizarreries, de sottises, l'œuvre du jeune décorateur prend une allure de stricte élégance et de logique raffinée.
Ce rôle joué par M. Dampt vis-à-vis du luminaire moderne, M. Baffier le joue depuis longtemps déjà vis-à-vis des objets de la table. Il
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EDMOND BECKER, PIÈCES EN BOIS SCULPTÉ POUR UN SERVICE DE TABLE
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JEAN BAFFIER
PIÈCES DE TABLE (D'APRÈS LES PLATRES)
JEAN BAFFIER
PIÈCES DE TABLE (ÉTAIN)
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pétrit avec un cœur égal les surtout, les soupières, les burettes, les salières et les brocs, et chacune de ses créations garde l'empreinte d'un tempérament robuste et d'une généreuse doctrine. Jean Baffier est un amant passionné du sol; tout ce qui pousse, fleurit, palpite, respire sur la terre gauloise l'emplit d'un débordant enthousiasme. Par son ardent réalisme, il descend des premiers sculpteurs gothiques. Il a comme eux le goût des choses solidement construites, l'accent de nature, le bon sens savoureux et clair. Les œuvres qu'il nous apporte cette année, à la Société Nationale, sont, dans leur simplicité, d'une beauté vraiment somptueuse. Les formes larges et denses se modèlent comme le corps des fruits, les anses naissent de la masse essentielle par degrés insensibles et
LEO LAPORTE-BLAIRSY
LAMPE ÉLECTRIQUE
(Houdebine ed.)
s'y perdent de nouveau avec une grasse douceur. La sculpture apparaît juste aux bons endroits, pour façonner l'oreille d'un sucrier, le bouchon d'une carafe, la poignée de quelque couvercle. Ces petits motifs empruntés à la flore ou à la faune, bourgeon, calice entr’ouvert, grenouilles et lézards qui s'enlacent et qui jouent, donnent aux objets déjà si cordiaux un air d'adorable bonté. Il y a aussi sur les vaisselles de Baffier une sorte de « sourire humain », le reflet d'une âme forte, tendre et charmante, en continuelle extase devant la vie. Nos lecteurs trouveront ici reproduites trois superbes pièces destinées à l'étain; ils verront de plus un grand candélabre, une paire de salières, une paire de flambeaux déjà exécutés en métal qui leur sembleront des chefs-d'œuvre de construction, d'équilibre, de grâce puissante et saine. Nous ne pouvons leur offrir que l'image d'un des surtout, mais les deux sont admirables avec
LEO LAPORTE-BLAIRSY
APPLIQUE ELECTRIQUE
(Houdebine ed.)
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leur fruste architecture et leurs cariatides rustiques. Ces paysannes en costume berrichon, adossées et les mains sur les hanches, ou bien tournées vers la paroi et la soutenant de leurs bras étendus, ces divinités agrestes, nymphes à bonnet et à guimpe, personnifient les vertus que le bon sculpteur prétend réveiller en nous par ses œuvres: l'amour de la glèbe, le culte du foyer, l'orgueil de la province natale, la fierté de la petite patrie.
M. Louis Boucher est un élève de Jean Baffier. Jamais disciple n'eut pour son maître un dévouement aussi complet, une admiration si fervente. De tels sentiments annoncent une âme généreuse. Je connais depuis quelques jours seulement M. Louis Boucher; mais je sais le caractère pénible et presque douloureux de ses débuts, l'apreté actuelle de sa vie, les dix heures de travail quotidien dans un atelier de photogravure, la matière première lourde à payer, les essais coûteux, les objets modelés, limés, ciselés le soir sur la simple table de cuisine, les nuits studieuses, hantées par l'idéal. Cette énergie, ce noble vouloir en lutte contre la fortune mauvaise me semblent un gage de superbe avenir. Les œuvres produites sont déjà incomparables. Voyez-les dans la vitrine de l'artiste, à la Société Nationale. Connaissez-vous volumes mieux équilibrés, décors mieux incorporés à l'objet? M. Louis Boucher partage les idées de Baffier sur la forme et l'ornementation, mais il n'a pas le même tempérament; avec moins de puissance il est plus fin, avec moins de richesse plus égal peut-être et plus pur. La robustesse un peu massive de son maître devient chez lui nerveuse et subtile élégance. Son amour réel des animaux, des insectes, des fleurs adorables des forêts et des plaines, ce n'est pas celui d'un satyre,
« Faune ayant de la terre encore à ses sabots » c'est celui d'un artiste parisien. Esprit singulièrement lucide, Louis Boucher comprend la nécessité des architectures rigoureuses: ses objets réalisent l'exacte proportion des lignes et des masses. Ils sont organisés comme de beaux types végétaux, ils ont l'élançement des tiges, la rotondité des bulbes, ils s'appuient sur des pieds pareils à de tenaces racines. Des modèles nuancent leurs surfaces, feuilles étroites, épis et pétales, grelots charmants du muguet, mais distribués si justement, avec un tel à-propos qu'on les croirait constitutifs de l'ensemble, indispensables à son existence, à sa solidité. Je
J. DESCOMPS VASE EN BRONZE CISELÉ
J. P. AUBE «NORMANDE» (BUSTE EN BOIS)
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ne puis analyser l'un après l'autre les six étains de M. Louis Boucher, sa lampe, sa buire, ses deux gobelets, sa salière, sa boucle de ceinture, dire la grâce imprévue de telle clef, de tel bouchon, de tel couronnement, vanter cet exquis motif de fleurs de marronnier, célébrer ce joli caprice que pose au flanc d'une des tasses, en manière d'anse, une frissonnante libellule. Mais je veux du moins critiquer l'anse de l'autre tasse, — une branchette trop pittoresque, selon moi, pas suffisamment stylisée, — afin qu'on n'ose mettre en doute la sincérité de mon enthousiasme.
Je ne saurais associer aux noms de MM. Baffier et Louis Boucher celui de M. Brateau. Cet orfèvre réputé, adroit et gracieux d'ailleurs, ne me parait pas posséder une juste conception du décor. Son service à bière, ses deux plats, son horloge de table disparaissent sous les feuillages, les fleurs, les figures, les devises. Le détail vaut en dehors de leur intérêt propre et diminue leur caractère d'utilité. Certes l'ornement ne peut pas toujours être à l'égard de l'objet dans l'étroite relation que nous venons de constater. Cela dépend un peu de la forme, des dimensions et de la fonction des choses. Mais au moins faut-il que la décoration soit discrète et opportune.
LEO LAPORTE-BLAIRSY
LAMPE ÉLECTRIQUE (BRONZE)
Houdebine, ed.
Pour un service de table reproduit ici, un sculpteur sur bois, M. Becker, a su découvrir une ornementation infiniment sobre, expressive et du meilleur goût. D'aspect à la fois très simple et très étudié, le ramasse-miettes, la brosse, le couteau et la corbeille se parent de fleurs et d'épis: un épi de blé, un épi de seigle s'opposant à des calices de bleuets. Le travail du bois, souple, onctueux et fin y est d'une plaisante saveur. La garniture de bureau, le cachet « le baiser », la pendule « le jour et la nuit », dont notre collaborateur Raymond Bouyer a fait