Extrait

Premières pages de l'ouvrage, en accès libre.

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L'ARCHITECTE REVUE MENSUELLE DE L'ART ARCHITECTURAL PUBLIÉE AVEC LE CONCOURS DE LA SOCIÉTÉ DES ARCHITECTES DIPLÔMÉS PAR LE GOUVERNEMENT COMITÉ DE DIRECTION - MM. ARFVIDSON - J. AUBURTIN - LOUIS-H. BOILEAU - LOUIS BONNIER - BOUWENS DE BOIJEN - A. DEFRASSÉ - AD. DERVAUX - TONY GARNIER - L. GODEFROY - CH. LETROSNE - PIERRE PATOUT - CH. PLUMET - H. SAUVAGE - LOUIS SOREL - ANDRÉ VENTRE Rédacteur en chef : Michel ROUX-SPITZ --- NOUVELLE SÉRIE 1re ANNÉE N° 11 NOVEMBRE 1924 --- SOMMAIRE TEXTE LES LOIS DE LA CONSTRUCTION MODERNE AUX PAYS-BAS (Suite et fin). H. Asselin. PLANCHES Pl. LXX à LXXVII. Les travaux d'extension de la commune d'Hilversum (Hollande) : Ecole moyenne, Ecoles primaires, Etablissement de bains, Quartier ouvrier, Maisons pour la classe moyenne . . . . . . . . W.-M. Dudok. Un numéro : France, 12 francs. Étranger, 14 francs L'abonnement annuel : France, 100 fr. Étranger, 120 fr. (partant du 1er janvier) --- ÉDITIONS ALBERT LÉVY 2, RUE DE L'ÉCHELLE — PARIS (1er) Tél. : Louvre 33-87. Chèques postaux 6690. R. C. Seine 64-696

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ÉTABLISSEMENTS R & L Ruhlmann & Lawrence PEINTURE • MIROITERIE • RAVALEMENT 10, rue Maleville --- BRICARD 39, rue de Richelieu, PARIS SERRURERIE Unie et Décorative Registre du Commerce : Paris N° 95.946. --- DÉNY FILS & Cie E.C.P. Successseurs de Ch. DENY 20, Rue de l’Arc-de-Triomphe, 20 PARIS R.C. Seine, 68.401 FERRURES ARTISTIQUES en bronze ciselé de tous styles Sur demande Envoi franco du Catalogue SERRURES à PASSE-PARTOUT “DIAMANT” l’Auxiliaire indispensable DE TOUT CHEF DE MAISON --- Ed. SCHENCK 9, rue Vergniaud, PARIS (XIIIe) GOBELINS 22-89 R.C. Seine 82-242 FER Forgé: Rampes-Balcons-Grilles, etc. CUIVRE Forgé, Fondu et Ciselé ou Repoussé. LUSTRERIE -- QUINCAILLERIE --- Fermetures en Fer et en Bois Anciens Établis LACOUR Société Anme, capital 650.000 fr. Lucien BOISSAC ADMINISTRATEUR-DÉLÉGUÉ 15, 22, 26, Passage du Génie PARIS (XIIe) Téléphone : Diderot 21-98 STORES, PERSIENNES VOLETS ROULANTS en bois à lames interchangeables Système LACOUR B6 --- SIMILI-PIERRE “CIMENTALINE” POUR REVÊTEMENT EXTÉRIEUR ET INTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS FAÇADES, VESTIBULES, PASSAGES, CAGES D’ESCALIER, etc., DE MÊME QUE POUR LA RESTAURATION DES FAÇADES ET D’ESCALIER EN PIERRE. RENSEIGNEMENTS ET ÉCHANTILLONS FRANCO Admis dans les travaux des Ministères, de la Ville de Paris et des Compagnies de Chemins de fer Permettant de construire économiquement tout en conservant le caractère architectural de la pierre Établissements BROUTIN, 17, Rue de l’Ourcq, PARIS (19e) --- Le Catalogue général des Éditions Albert Lévy (ouvrages sur les Beaux-Arts, l’Architecture et la Décoration) est envoyé franco sur demande aux lecteurs de L’ARCHITECTE.

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EDGAR BRANDT SES FERRONNERIES PETITE PORTE D'IMMEUBLE 101 B° MURAT, PARIS TELEPHONE AUTEUIL 07-95 12-40 R.C. DE LA JEINE N° 116.370 LUSTREIE OBJETS D'ART EXPOSITION PERMANENTE --- E. BORDEREL & E. ROBERT FERRONNERIE D'ART 131 RUE DAMREMONT PARIS TEL: MARC.12.79 TEL: MARC.04.85

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L'ARCHITECTE LES LOIS DE LA CONSTRUCTION MODERNE AUX PAYS-BAS Fin. Une nouvelle Commission d'esthétique, organisée sur des bases différentes et avec attributions étendues, succédera désormais à l'ancienne. Les raisons de ce changement sont d'ordre divers : la cause principale est le désir du Conseil Municipal de faire participer au nouvel organisme toutes les associations qui s'intéressent aux questions relatives à l'aspect esthétique de la ville : telles la Société pour l'aspect esthétique d'Amsterdam, la Société Hendrik de Keyser, etc... Il importe de resserrer, de grouper les forces actuellement éparses : la Commission Municipale d'esthétique doit être en quelque sorte le centre de pensée et d'action, pour un même but, de tous ceux qui, à des titres divers, s'occupent de construction et d'esthétique. Enfin, son activité doit pouvoir s'étendre ; hier, la Commission d'esthétique avait à se prononcer exclusivement sur les projets concernant des terrains nouvellement acquis ; demain toutes les questions touchant aux façades nouvelles ou anciennes lui seront soumises. En outre, elle devra apprécier les cas d'applications des articles 40 et 41 de l'arrêté général de police réglant les questions d'affichage ; elle devra intervenir pour éviter que la publicité compromette l'aspect esthétique de la capitale. Elle interviendra dans les questions relatives au comblement des canaux, à la démolition d'anciens édifices, à la préservation des antiquités de la ville, sauf dans les cas où le Conseil Municipal aura institué à cet effet des commissions spéciales. Elle sera compétente aussi bien en matière archéologique qu'en matière architecturale. On demandera donc à la Commission d'esthétique son avis sur des problèmes très divers. Le nouveau règlement a été sagement élaboré par le Conseil Municipal après qu'il eut été pris avis de la Commission d'esthétique actuelle, de la Société Architectura et Amicitia, de la Ligue des Architectes Néerlandais et de l'Institut Néerlandais pour le Logement populaire. Voici, dans le détail, ce qui sera le domaine d'activité de la nouvelle Commission d'esthétique : 1° Dresser la liste des bâtiments qui devront être conservés en raison de leur valeur architecturale, comme spécimens d'un style, d'une époque ou des tendances d'un milieu social ; 2° Émettre des avis sur le développement de la ville et sur l'alignement des façades ; 3° Émettre des avis sur le caractère à donner à la construction de quartiers désignés par le Conseil Municipal ; 4° Émettre des avis sur la construction de groupes d'immeubles ; 5° Sur la construction, la transformation ou la restauration de monuments sur la voie publique ; 6° Sur le creusage, la transformation ou le comblement des canaux ; 7° Sur les modifications à apporter au plan général de la ville ; 8° Sur le plan des parcs et jardins publics ; 9° Sur la démolition ou la conservation de monuments offrant un intérêt du point de vue historique ou du point de vue architectural ; 10° Un propriétaire faisant obligatoirement connaître à la ville son intention de démolir, le Conseil Municipal ne décide qu'après avis de la Commission. 11° En général, la Commission est appelée à donner son avis dès que l'aspect esthétique de tout ou partie de la ville est en cause. La Commission actuelle se compose de 6 membres et de 6 membres suppléants ; la nouvelle Commission d'esthétique se composera de 18 membres, soit : 1 membre du Conseil Municipal qui, de par sa fonction même, exercera d'office la présidence ; il sera choisi dans le corps des bourgmestres et échevins de la ville ; 9 architectes ; 1 artiste peintre ; 1 sculpteur ; 1 architecte de jardins ; 1 archéologue et 4 personnalités sans profession définie, s'intéressant à l'aspect esthétique de la ville. La présence d'un membre du Conseil Municipal, exerçant par surcroît la présidence, indique jusqu'à quel point on entend établir une collaboration pleine et entière entre la Commission d'esthétique et la Municipalité. Les membres architectes seront proposés au choix de cette dernière par les groupements spéciaux, Société d'Architecture, Ligue des Architectes Néerlandais, Architectura et Amicitia, etc... Le membre peintre sera choisi parmi les candidats de la Société Saint-Lucas et de la Société Arti et Amicitia. Le membre archéologue sera proposé par la Société Amstelodamem et par la Société Royale d'Archéologie. L'Association des Sculpteurs Néerlandais proposera son candidat. La ville choisira directement le membre architecte pour les jardins. Les quatre membres qu'on pourrait désigner sous l'épithète « d'amateurs », seront choisis par leurs collègues eux-mêmes de la Commission. NOVEMBRE 1924.

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L'ARCHITECTE Chaque membre de la Commission d'esthétique a, dans les assemblées, voix consultative. On s'est inquiété des conditions de rapidité dans lesquelles la Commission d'esthétique devra fonctionner. Afin de rendre le travail plus pratique et plus expéditif, on a décidé de créer une sous-commission chargée d'examiner, de façon permanente, les questions les plus fréquentes, celles qui ont trait aux façades. Les projets de construction soumis à la Commission devront être renvoyés avec avis au terme de 21 jours à dater du jour où ils auront été présentés. Tous les avis motivés devront être communiqués au Conseil Municipal par écrit. C'est du jugement éclairé de ce tribunal tout puissant que naîtra l'Amsterdam de demain. HENRY ASSELIN. EXPLICATION DES PLANCHES PLANCHES LXX à LXXVII. — Les travaux d'extension de la commune d'Hilversum (Hollande). — W. M. DUDOK, architecte. Le village d'Hilversum constitue un exemple typique d'un faubourg florissant qui s'est accru d'une façon prodigieuse. La population qui était en 1890 de 12.000 habitants atteint aujourd'hui le chiffre de 44.000 habitants. Des intérêts personnels de propriété ont malheureusement exercé leur influence fâcheuse sur l'extension du réseau des chemins et des routes. Ce réseau fait penser à la formation préméditée d'un labyrinthe. Quoique ce village ait célébré il y a peu de temps ses cinq cents ans d'existence, il possède assez peu de curiosités des architectures du passé, ayant été détruit plusieurs fois par le feu. Hilversum en maints endroits nous offre l'image d'une gentille cité-jardins; de superbes végétations dans de grands jardins entourant de jolies villas, donnent à tout l'ensemble un aspect riant et luxueux. Lorsqu'il y a neuf ans M. Dudok entrait en fonction comme architecte de la commune, il se croyait obligé de tenir compte des indications données par l'ancien plan de village, ne fût-ce que dans un sens négatif. Il s'efforça avant tout d'obtenir un développement aussi régulier que possible. Comme dans beaucoup de villes et de villages, il s'était construit à Hilversum des bâtiments trop élevées le long des voies d'accès, son plan se développait en étoile. On commença tout d'abord par remplir les espaces libres: le développement en forme d'étoile fit place à la croissance centrale d'une fleur. De cette manière, la commune empiéta aussi peu que possible sur la nature, on ne se servit d'ailleurs dans ces espaces libres que de la surface Fig. 104. — GROUPE DE MAISONS AVEC ÉTABLISSEMENT DE BAINS ET ÉCOLE PRIMAIRE, À HILVERSUM (HOLLANDE). Plan d'ensemble.

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L'ARCHITECTE --- strictement nécessaire à la création de nouveaux quartiers salubres et bien aérés. C'est à cette nature environnante respectée que le village d'Hilversum doit toute sa gaieté et son charme. Il va sans dire que le tracé du réseau des chemins a été fortement influencé par les voies de communication existantes, puisque les anciens et les nouveaux chemins devaient se correspondre. Malgré tout on a réussi à obtenir le contraste nécessaire entre les chemins de communication et les rues d'habitation. Des places plus ou moins grandes vinrent en outre varier et accentuer le rythme de l'ensemble. Mais pas plus que le croquis d'une œuvre de sculpture ne suffit à créer une statue, un projet d'extension bien composé et bien dessiné ne suffit à créer un quartier répondant aux exigences d'ordre esthétique et aux lois de l'hygiène. La commune d'Hilversum s'étant chargé elle-même, d'une façon complète, de la construction des habitations nécessaires à sa population ouvrière considérable, il fut possible de donner la vie à ce plan d'extension projeté ; c'est ainsi que l'architecte réussit à réaliser quelques quartiers de village au lieu d'en rester à un plan théorique, ignorant les difficultés et réalités de l'exécution. Des groupes construits par des « Sociétés pour la construction d'habitations » et dont les architectes sont MM. Andriessen, Bakker et Bunders, De Groot et Van Laren, Verschuyl, Vorkink et Wormser, viennent compléter et apporter de la variété dans les ensembles réalisés par la commune. Le caractère rustique de la commune d'Hilversum exigeait la construction de maisons basses pour les habitations ouvrières. Cela conduisit, au point de vue esthétique, à une diminution de l'effet architectural, d'autant plus qu'il fallait construire des demeures pour les gens de condition mo- Fig. 105. — Établissement de bains à Hilversum (Hollande) Plan du rez-de-chaussée et de l'étage. Fig. 106. — Établissement de bains à Hilversum (Hollande) Façade principale.

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L'ARCHITECTE --- deste, avec des moyens financiers relativement minimes. L'architecte adopta le parti le plus large : il composa « un ensemble ». Il ne chercha pas à obtenir des maisons isolées, mais des rues ; plus que cela : des quartiers de village. Et dans cet ensemble, les éléments essentiels de toute œuvre architecturale : les effets de contraste et de masse peuvent s'obtenir avec la même facilité et la même ampleur que dans une composition architecturale de plus grande envergure. « Comparée aux grands problèmes de la construction des villes, la construction d'un village offre le caractère d'une musique de chambre, mais même cette musique de chambre peut être conçue d'une façon orchestrale. » L'architecte n'a aucunement cherché ses effets par des détails surchargés, ce qui ne lui parut qu'étroitesse de vue. En construisant ces petites maisons, il a simplement cherché à obtenir des aspects reposants de murs et de places. Il a obtenu ses effets architecturaux avec les moyens les plus modestes. De propos délibéré il a exagéré les rapports entre hautes toitures et murs bas, afin d'obtenir un caractère très affirmé d'intimité familiale. Ce qui le préoccupa le plus ce ne fut pas le détail de chaque pâté de maisons, mais les positions de tous ces pâtes de différents volumes, les uns par rapport aux autres. « Les architectes ne s'aperçoivent que très tard, en effet, que dans la construction des villes et des villages les effets les plus séduisants sont obtenus avec un rien, en tout cas avec très peu de ce que nous appelons « de l'architecture » et dont nous couvrons si généreusement nos dessins. » ---

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L'ARCHITECTE Page 89 Figure 109 - École primaire au "Boschriert", à Hulversum (Hollande) - Plan d'ensemble et plan du rez-de-chaussée. Figure 110 - École primaire au "Boschriert", à Hulversum (Hollande) - Plan du premier étage. Figure 111 - École primaire au "Boschriert", à Hulversum (Hollande) - Facade méridionale. Figure 112 - École primaire au "Boschriert", à Hulversum (Hollande) - Facade occidentale.

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L'ARCHITECTE --- Fig. 113. — Ecole Primaire à Hilversum (Hollande). — Coupe suivant AB. Fig. 114. — Coupe suivant CD. A Hilversum les travaux d'extension exigeaient la création de quelques édifices communaux publics : quatre écoles, deux bains publics, une bibliothèque avec salle de lecture, et un abattoir. On a cherché à donner à ces bâtiments une allure toute différente des autres constructions. Ce résultat fut obtenu par le jeu des volumes et également par l'exécution architecturale. « Tantôt, en tenant compte du programme, on eut recours au plan symétrique avec son caractère plutôt monumental, tantôt on adopta le plan disymétrique avec son caractère plutôt romantique ». Dans ces œuvres de construction d'un ordre plus grand que les habitations, on voit naître la tendance à une extrême simplification ; c'est ainsi que l'architecte a cherché à produire ses effets exclusivement par la façon de grouper les éléments indiqués par le programme : on a donc peu de décorations extérieures, ou, du moins, pas sous la forme d'ornements sans but déterminé ; des portes et des fenêtres forment les ornements naturels des façades nues, qui « s'appuient telles de grandes surfaces sur les rangées de fenêtres, comme le front repose sur les yeux. » Fig. 115. — Ecole Primaire à Hilversum (Hollande). Dégagements des classes avec vestiaires.

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L'ARCHITECTE Le premier groupe est celui situé au « Boschdrift », il est situé entre le bain public qui en fait partie (fig. 104) et l'école primaire. Ces deux bâtiments forment les bases du projet. Ce petit groupe, construit en 1920/1921, n'est que la construction d'une rue servant à soustraire à la vue un triste aspect de quartier miséreux. Le bain public, à l'intersection de deux chemins d'importance égale, a été érigé sur un plan symétrique. La cheminée, étant la partie la plus caractéristique de l'édifice, a été placée entre les deux portes d'entrée hommes et femmes, servant en même temps de motif architectural. L'école primaire (1921) est orientée avec son axe longitudinal perpendiculaire à la route, situation voulue pour produire un plus grand effet plastique. L'architecture en est disymétrique, le point de jonction des corps de bâtiments (la cage de l'escalier) s'élève derrière les maisons basses. A l'arrière plan la transition de l'école à la construction basse a été trouvée par une salle de gymnastique à comble élevé, qui soustrait à la vue les parties laides de l'en-tourage. Le long de l'église de St-Clément (architecte : Van Gils), on atteint la construction communale la plus ancienne (1917) qui commence au Leliestraat (rue des Lys). Plus loin se trouve la petite bibliothèque avec salle de lecture publique construite en 1918. Elle sépare deux petites places qui contrastent entre elles. Plus loin, vers le sud, se trouve l'école des Géranius, construite en 1918. En continuant, vers l'est, nous arrivons à un quartier plus nouveau bâti autour de la Place de la Lavande, elle-même construite en 1922.