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L'ART ET LES ARTISTES ART ANCIEN, ART MODERNE ART DÉCORATIF DIRECTEUR-FONDATEUR ARMAND DAYOT RÉDACTION & ADMINISTRATION 23, Quai Voltaire, PARIS --- Revue d'Art des Deux-Mondes --- ANNÉE Nouvelle Série NUMÉRO 18 JUIN 1921

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L'ART ET LES ARTISTES Revue d'Art des Deux-Mondes (paraissant dix fois par an) --- Abonnement FRANCE... 60 fr. d'un An : ÉTRANGER. 75 fr. Directeur-Fondateur : ARMAND DAYOT Secrétaire de Rédaction : PIERRE LADOUÉ --- SOMMAIRE DU NUMÉRO 18 (Juin 1921) LA PEINTURE HOLLANDAISE AUX TUILERIES (11 illustrations) ... HENRY ASSELIN L'ART DE FEDERICO BELTRAN MASSES (9 illustrations) ... CAMILLE MAUCLAIR ROGER GRILLON (8 illustrations) ... FRANCIS DE MIOMANDRE UN PEINTRE DE LA PROVENCE, RENÉ SEYSSAUD (14 illustrations)... PIERRE BOREL UN GRAVEUR SAVOYARD, ANDRÉ JACQUES (11 illustrations)... CHARLOTTE BESNARD DEGAS SCULPTEUR (4 illustrations) ... FRANÇOIS FOSCA L'ACTUALITÉ : Echos des Arts. — Les Expositions. — Les Livres. En hors-texte, réservé aux seuls abonnés : IONIDES, bois original de ROGER GRILLON --- Prix du Numéro : 8 francs pour la France, 8 fr. 50 pour l'Etranger. (Envoi d'un Numéro spécimen contre mandat de 3 fr. 50) --- Tous droits de reproduction, de traduction et d'interprétation réservées pour tous pays. Les Articles publiés par L'ART ET LES ARTISTES deviennent la propriété de la Revue. Nous nous permettons d'aviser nos nombreux correspondants qu'il ne sera plus répondu désormais par l'Administration et la Rédaction de L'Art et les Artistes qu'aux lettres contenant l'affranchissement de retour. --- GALERIE HAUSSMANN G. DANTHON TABLEAUX MODERNES — SCULPTURES 29, Rue La Boëtie Téléphone : ELYSÉES 12-14 --- Bénédictine --- Copyright by L'Art et les Artistes, 1921 L'administrateur-gérant : Georges COUTAREL

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ÉDITION E.-F. D'ALIGNAN PARIS LIVRES DE LUXE TIRAGES LIMITÉS - Paysages disparus - de Emile VERHAEREN - Illustr. (eaux-fortes) de LUIGINI - Proses & Bois originaux - du Graveur Gabriel BELOT - Le Vieux Village de Montmartre - de Jean FABER - Illustrations (eaux-fortes) de DELATRE - La Seine à travers Paris - de Jean FABER - Illustrations (eaux-fortes) de GOR - Les Epis rouges - de Emile SICARD - Ill. (bois) d’Elisabeth de GROUX - Debout les Morts - Illustrations de ORAZI --- En préparation - Emile VERHAEREN. — Les Douze Mois Bois gravés par LE MEILLEUR - Emile VERHAEREN. — Chair Belle Illustrations de BOURDELLE - Emile VERHAEREN. — Les Rythmes souverains Illustrations de Georges TRIBOUT --- MADELEINE cahier manuscrit et illustrations de WILLETTE --- Pour paraître incessamment - VUILLERMOZ. — Visages de Musiciens 24 gloses et 24 bois gravés de DUBRAY - Jean LORRAIN. — Monsieur de Bougrelon Illustrations de LE MEILLEUR - Paul ARENE. — La Mort de Pan Eaux-fortes de COUSSENS --- ETC., ETC. --- PEINTURES STEINLEN - FORNEROD - Henry DE GROUX - J.-G. DOMERGUE - COUSSENS Gabriel BELOT - C. BURNSIDE - TRIBOUT, etc., etc. --- EXCLUSIVITÉ DES ŒUVRES DE FRANK BRANGWYN --- SCULPTURES BOURDELLE - Henry DE GROUX - Edwin BUCHER, etc., etc. --- ANTIQUITÉS GÉNÉRALES --- TAPIS --- PEINTURES ANCIENNES --- GALERIE LA BOËTIE 64 bis, Rue La Boëtie, 64 bis La plus belle Salle d’Exposition de Paris Location pour Expositions et Manifestations artistiques Maison de Vente (Détail) Galerie des Beaux-Arts 10, Rue Auber, 10 GARDE-MEUBLE D’ALIGNAN, 34, Rue du Colisée Maison de Gros ÉDITION D’ALIGNAN 61, Avenue Victor-Hugo ---

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l'Essence et les Pneumatiques constituent la plus grosse dépense d'une AUTOMOBILE LA 10HP ANDRÉ CITROEN est la voiture économique PARCE QUE: - PARCE QUE sa consommation d'essence est la plus réduite de toutes les voitures. - PARCE QUE le poids de la voiture par rapport à la puissance du moteur réduit au minimum l'usure des pneumatiques. ANDRÉ CITROEN 113-143, Quai de Javel PARIS --- HOTCHKISS Magasins d'Exposition 156 Au des Champs Elysees Paris AUTOMOBILES 1920-1921 S'Denis $/Seine

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REMBRANDT (1606-1669). — LA LEÇON D'ANATOMIE DU PROFESSEUR DEYMAN (FRAGMENT) LA PEINTURE HOLLANDAISE AUX TUILERIES Le geste auquel nous devons l'Exposition hollandaise des Tuileries est d'une hardiesse extrême et d'une rare élégance : il fait deux fois honneur à nos amis de Hollande qui ont conçu un projet magnifique d'art et de beauté et qui l'ont réalisé dans une intention qui ne pouvait que nous toucher profondément. Depuis la somptueuse exposition de la Toison d'Or, à Bruges ; depuis l'exposition si réussie des Cent portraits de femmes anglais et français du XVIIIe siècle, dans ce même pavillon du Jeu de Paume, on n'avait plus vu sortir des Musées d'Europe et des collections du monde pareille nuée de chefs-d'œuvre. Pour enlever ces œuvres d'un prix inestimable à ceux qui en avaient la responsabilité, pour les livrer aux navires et aux trains de chemins de fer, pour en assurer la garde dans Paris, il a fallu, certes, une volonté et de l'audace ; pour triompher de certaines difficultés ici, pour disposer du Jeu de Paume et en éloigner les menaces d'incendie qui se présentaient stupidement sous les aspects d'ailleurs inesthétiques d'un restaurant populaire, il a fallu que ceux qui rêvaient de venir Musée de La Haye. CAREL FABRITIUS (1620-1654) LE CHARDONNERET

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L'ART ET LES ARTISTES en aide à nos régions dévastées en leur abandonnant les centaines de millions de francs qu’auront rapportées les quelque trois mille entrées quotidiennes, montrassent une réelle patience. C’est payer un juste tribut de reconnaissance française que de dire ici que tout le mérite de cette belle et bonne manifestation d’art et d’amitié franco-hollandaise revient à M. J. Loudon, ministre des Pays-Bas à Paris, et à Mme J. Loudon, à M. F. Schmidt-Degener, directeur du Musée Boymans, à Rotterdam, à MM. I. Duparc, Willy Sluiter, Willy Martens, J. H. Toorop, Jan Veth, et à M. B. J. van Gelder, commissaire délégué à Paris. L’exposition, groupée en trois salles, s’offre au spectateur en trois étapes bien distinctes : c’est d’abord l’Ecole Hollandaise proprement dite, les grands et les petits maîtres ; puis, l’Ecole dite de La Haye, qui correspond, par les dates et par l’esprit, à notre école de Barbizon ; enfin, les peintres actuels, les expressions modernes qui vont de la manière pleine, sombre et puissante de notre Manet (Breitner, Isaac Israëls) à la luminosité de notre Renoir (van Gogh) ou à l’artifice de notre Matisse (Jan Sluyters) ou encore à l’originalité splendide d’un Bauer et d’un Toorop. Rien n’est plus intéressant que de suivre ainsi l’évolution de la peinture depuis le XVIIe siècle — que les Hollandais appellent leur siècle d’or, non sans raison — jusqu’à nos jours, dans un pays qui est essentiellement un pays de peintres. Mais l’Ecole de La Haye, d’un romantisme si émouvant, apparaît trop comme une époque de transition, et nous manquons de recul, de liberté d’appréciation, pour juger les hommes d’aujourd’hui placés de la sorte, un peu arbitrairement, dans le rayonnement éblouissant du passé. Pour que ce passé nous saisisse, nous enveloppe tout d’un coup de son charme grave, il suffit d’une soixantaine de toiles groupées dans la première salle du Jeu de Paume, en bonne lumière, selon les conditions matérielles les plus heureuses, au long de cimaises harmonieuses et dégagées, les tableaux ne se chevauchant qu’à de rares exceptions. Au premier coup d’œil, on est dans l’atmosphère des grandes époques: on respire le souffle puissant du plein air, on se sent porté par le rythme de l’intelligence et de la vie, on se repose sur une réalité puissante qui inspire confiance. S’il s’ajoute à cela quelque artifice de sensation, c’est l’illusion, le mystère de l’église avec ce que les lieux saints communiquent de sérénité. Mais l’impression dominante tient à l’extraordinaire grandeur de la vérité. Telle est la supériorité de l’Ecole Hollandaise sur toutes les autres. Parmi cette pléiade de maîtres et de petits maîtres, deux sommets en pleine lueur : Rembrandt et Vermeer; un sacrifié : Frans Hals. Il est regrettable que le Musée de Harlem n’ait consenti à prêter aucune de ses toiles et surprenant que des autres musées et des col- CAREL FABRITIUS — PORTRAIT DE L’ARTISTE PAR LUI-MÊME

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LA PEINTURE HOLLANDAISE AUX TUILERIES lections privées on n'ait pu tirer que ces Frans Hals de second plan. Le Bouffon est trop connu; Le Joyeux Bureur, trop près des Hals de notre Louvre; la Femme tenant une rose est une œuvre admirable dans ses tonalités assombries et le mouvement élégant du corps, mais qui manque de cet éclat, de ce jaillissement, de cette extériorisation bruyante en quoi se traduit précisément le vrai génie du maître et qui caractérise la différence essentielle qu'il ya entre lui et Rembrandt, penseur plus concentré et plus profond. Le Tableau de Famille, venu de New-York, conduit aux mêmes réflexions : il a je ne sais quoi d'aligné, de symétrique, demonotone et de sombre qui le rend un peu ennuyeux, encore que chaque morceau soit traité avec une palette puis-sante et riche. Les prodigieux Frans Hals sont restés à Harlem: on aurait été d'autant plus curieux de les voir qu'ils ont subi ces derniers temps un nettoyage hardi, que la patine qui les revêtait hier d'ambre et d'ivoire a disparu et qu'ils ont aujourd'hui la plus étonnante fraîcheur, celle, si j'ose dire, des porcelaines neuves, aux couleurs éclatantes. Qui n'a pas vu, dans l'ancien couvent de Harlem transformé en musée, les Archers de Saint-Adrien, les Règents et Régentes de l'Hospice des Vieillards, ne connaît pas le prestigieux interprète de la vie qu'est Hals. Les Rembrandt des Tuileries sont d'un choix infiniment supérieur. On avait rêvé mieux encore : on avait songé à faire venir les Drapiers d'Amsterdam et la Fiancée Juive ; mais ces toiles, en dépit des couches de vernis, menacent de s'écailler et l'on a craint que les secousses du voyage ne leur fussent funestes. On s'est donc abstenu. On a bien fait. Les œuvres du maître qui illuminent toute la salle du Jeu de Paume, proviennent, pour la plupart, de collections privées. Il y a là un Portrait de vieille Femme, de la collection Holford, à Londres, qui est d'une beauté prodigieuse : le visage, tout en lumière, aux traits simples et bons, est comme tendu d'intelligence et de vie; il respire, il pense, il existe, il se mêle à la foule. Une main souple et nette tient un linge contre le corsage sombre : ce linge bordé de dentelles et la colletette sont traités à merveille. Un Guerrier dans son armure, de la « Corporation Art Gallery », à Glasgow, est un des plus somptueux spécimens de la série héroïque du maître. Un profil de médaille antique se dessine sous la richesse éblouissante d'un casque aux reflets d'or et d'argent; le bras droit, tendu et REMBRANDT — GUERRIER DANS SON ARMURE

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L'ART ET LES ARTISTES résolu, tient une lourde lance, en une attitude hiératique; la tête inclinée semble pensive et volontaire tout ensemble; descendant de l'épaule gauche, un manteau de pourpre se perd en ses plis massifs. Un Portrait de l'artiste par lui-même représente Rembrandt en pleine maturité, non plus avec ce visage un peu théâtral, ces grands yeux fiévreux que figure de blond aux grands yeux, à la chevelure épaisse. Un Homme au Sabre remarquable par la richesse de l'arme ornée de pierres et par les points lumineux d'un collier de cour, pacotille dont Rembrandt remplissait son atelier, qu'il achetait, ainsi que les oripeaux d'or et de pourpre, en s'y ruinant, chez les juifs d'Amsterdam, et que son œil nous sommes accoutumés à voir au Louvre, mais avec une expression grave, pleine d'autorité et d'intelligence sûre d'elle. Un autre Portrait d'une dame âgée, au visage creusé et assombri, est une page émouvante de la psychologie de l'âge méditatif et résigné. Un Calvaire impressionnant : ce grand cadavre enveloppé de lumière dominant un fouillis d'hommes suspects; pas de couleurs, simplement une ombre égalisée et un rayon de clarté. Un Titus, le propre fils du peintre, jolie de peintre caressait avec amour. Un Portrait de Johannes Elison et un Portrait de la femme de Johannes Elison, appartenant à M. Eugène Schneider, de Paris, grandes toiles fort belles, solides, calmes, reposées, d'un naturel parfait, mais où l'on ne retrouve pas l'ardente inspiration qui, ailleurs, emporte le maître au-delà de lui-même. La Concorde du Pays est une de ces compositions bibliques où se dépense volontiers l'imagination de Rembrandt et où, dans le remous des foules, des JAN STEEN — FÊTE DE FAMILLE Musée du Mauritschuis à La Haye.

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LA PEINTURE HOLLANDAISE AUX TUILERIES bêtes, des chariots, des armes, l'allégorie s'inscrit simplement dans un jeu d'ombres profondes et de lumières vives, en une gamme de bruns clairs, comme lavés. Les Deux Paons, grande toile où pendent, au premier plan, à droite, deux volatiles morts, au plumage magnifique, et où s'ébauche, à gauche, au fond, une figure impar- ce qui est la vérité. Pourquoi, devant ce simple cadavre, nous sentons-nous si profondément remués? Quel est le mystère qui se dégage de cette toile? De quoi est fait l'invisible qui s'en échappe d'un coup d'aile silencieux et plane entre la vie et la mort devant notre esprit troublé? Comme le « métier » qui fait tout cela est noble et grand! Quel EMMANUEL DE WITTE (1617-1692) — LE MARCHÉ AUX POISSONS faite, sont, paraît-il, de Rembrandt. Travail d'atelier, sans doute, qu'on n'a pas dû attribuer au maître sans hésitation et qui n'ajoute qu'une minute de récréation à sa laborieuse et géniale existence. Le Fragment de la leçon d'anatomie du Professeur Deyman est d'une impressionnante beauté. Beauté douloureuse, tragique beauté de l'immense vrai, beauté infinie de magicien que ce peintre! Cette Leçon d'anatomie du Professeur Deyman, qui vient du Rycksmuseum, à Amsterdam, eut peut-être, à l'origine, l'importance et la valeur de l'autre, celle du Docteur Tulp, du Mauritshuis, à La Haye; on ne peut songer à cela sans frémir devant l'irréparable; elle a été brûlée en partie, au cours d'un incendie; il n'en reste que ce « fragment » sublime, pieux, qui

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L'ART ET LES ARTISTES a l'inestimable valeur d'une pierre du Parthénon ou du Colisée. Les traces de feu apparaissent encore sur la main gauche du Docteur Deyman, dont il ne reste précisément que les mains armées du scalpel et toutes démonstratives, des mains actives et éloquentes. Toute l'œuvre, dans son état actuel, c'est le cadavre, vu presque de face, de la plante des pieds à la tête, dans un rac- raon; Elisée et les corbeaux; l'Adoration des Mages; le Christ guérissant un malade; Paysage d'hiver; Booët Ruth; Joseph explique les songes de Pharaon; Paysage, et cet étonnant bourgeois vêtu d'une sorte de lévite large, serrée à la taille, à manches courtes, Portrait de l'artiste par lui-même, qui vient de la Fondation « La Maison de Rembrandt », d'Amsterdam, avec une légende manuscrite, JACOB RUISDAEL (1629-1682) — LE MOULIN (PROVINCE D'UTRECHT) courci prodigieusement réalisé. A gauche, un personnage attentif, un peu bridé, l'œil à la leçon, oppose à cette mort scientifique son existence calme, scientifique aussi. Les dessins de Rembrandt ont été groupés dans une petite salle voisine : il y en a quarante-quatre, provenant, pour la plupart, de la collection de M. Léon Bonnat et de celle de M. Hofstede de Groot, de La Haye. Les plus intéressants sont : Jésus mis au tombeau; Moïse trouvé par les filles de Pha-en hollandais, traduite en français : « Rembrandt avec l'habit dans lequel il avait accoutumé de peindre ». Les magnifiques Rembrandt de l'Exposition hollandaise renouvellent ou entretiennent nos joies : les Vermeer nous en créent d'inédites. Les Vermeer sont une révélation. Nous ne pouvions pas prétendre connaître ce maître après avoir vu de lui la Petite Dentelière, exquise d'ailleurs, du Louvre. Il grandit singulièrement à travers les œuvres exposées

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LA PEINTURE HOLLANDAISE AUX TUILERIES JAN STEEN — LA BASSE-COUR Musée du Mauritschuis, La Haye.