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ARCHITECTURE D'AUJOURD'HUI ARCHITECTURE URBANISME DÉCORATION VII NOVEMBRE 1932 DEUXIÈME SÉRIE TROISIÈME ANNÉE REVUE PARAISSANT DIX FOIS PAR AN
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ARCHITECTURE D'AUJOURD'HUI ARCHITECTURE URBANISME DÉCORATION VII NOVEMBRE 1932 DEUXIÈME SÉRIE TROISIÈME ANNÉE REVUE PARAISSANT DIX FOIS PAR AN
71N ROYAUME ANSTURIENNE DES MINES COMPAGNIE ROYALE SURRIENNE AUBY --- 1, RUE DE CIRQUE, PARIS TÉL.: BLYSÉES $1.57 à 38. 51-60 - INTER 33
MONSIEUR GUILLEMOT-SAINT-VINEBAULT NOUS FAIT TENIR PAR VOIE D'HUISSIER UNE LETTRE QU'IL NOUS MET EN DEMEURE D'INSERER. NOUS N'EN REPRODUISONS QUE LES TROIS PREMIERS PARAGRAPHS, ESTIMANT QUE LES AUTRES EXCEDENT SON DROIT DE REPONSE ET CONSTITUENT DES CONSIDÉRATIONS D'ORDRE PUREMENT PERSONNEL, DONC EN DEHORS DU DÉBAT. MONSIEUR LE DIRECTEUR, « JE TIENS A VOUSEXPRIMER MA SURPRISE DE LA PUBLICITÉ DONNÉE, DANS VOTRE N° D'OCTOBRE 1932, A VOTRE MÉCONTENTEMENT D'AVOIR ACCEPTÉ MON ADHÉSION AU RÉCENT VOYAGE D'ARCHITECTES EN RUSSIE. VOTRE ARTICLE ME DÉSIGNANT PERSONNELLEMENT, JE VOUS REQUIERS, CONFORMÉMENT A LA LOI, D'INSÉRER LA PRÉSENTE RÉPONSE DANS VOTRE PROCHAIN NUMÉRO, AU MÊME EMPLACEMENT ET EN MÊMES CARACTÈRES QUE L'ARTICLE AUQUEL JE RÉPONDS. « 1°. — IL EST INSOLITE DE PUBLIER EN FAC-SIMILE, SANS AUTORISATION DE SON AUTEUR, UNE LETTRE AYANT UN CARACTÈRE PERSONNEL. JE SUIS EN DROIT DE ME PLAINDRE NOTAMMENT DE CE QUE MON ADRESSE ET MA SIGNATURE REÇOIVENT AINSI LA LARGE PUBLICITÉ QUE NE PEUT MANQUER DE LEUR ASSURER VOTRE IMPORTANT TIRAGE. 2°. — CE N'EST PAS AU TITRE DE RÉDACTEUR EN CHEF D'UN JOURNAL, COMME IL VOUS PLAIT DE LE DIRE, QUE JE ME SUIS INSCRIT POUR LE VOYAGE EN RUSSIE, LA LETTRE MÊME QUE VOUS AVEZ PUBLIÉE EN FAIT FOI. C'EST AU TITRE D'ABONNÉ A VOTRE REVUE ET SI J'AI PRÉCISÉ LE NOM DE LA LIBRAIRIE AYANT REÇU MON ABONNEMENT, C'EST QU'IL ÉTAIT NÉCESSAIRE QUE JE VOUS JUSTIFIE MA QUALITÉ D'ABONNÉ PUISQUE JE L'ÉTAIS PAR INTERMÉDIAIRE ». « 3°. — J'AI SUIVI PUREMENT ET SIMPLEMENT LE VOYAGE PRÉVU DANS VOS ANNONCES ANTÉRIEURES A MA SOUSCRIPTION ET QUI VISAIENT NOTAMMENT LES CONFÉRENCES, VISITES ET EXCURSIONS DONT VOUS FAITES ÉTAT. JE NE ME SUIS DONC JAMAIS CONSIDÉRÉ COMME VOTRE INVITÉ, MAIS BIEN COMME VOTRE SOUSCRIPTEUR, AU MÊME TITRE QUE J'AURAIS PU L'ÊTRE D'UNE AGENCE DE VOYAGES. AYANT ACCEPTÉ MON ADHÉSION ET MON ARGENT, VOUS N'AVEZ AINSI, EN ME FAISANT ACCOMPLIR LE VOYAGE PRÉVU, QU'EXÉCUTÉ PUREMENT ET SIMPLEMENT LE CONTRAT QUI NOUS LIAIT ». NOUS AVONS DIT DANS NOTRE PRECEDENT NUMERO TOUT CE QUE NOUS AVIONS A DIRE. NOUS N'Y REVENDRONS PAS, LAISSANT A NOS LECTEURS LE SOIN D'APPRECIER.
aux efforts obstiques des pieux obstiques A la parfaite stabilité assurée aux fondations et par les pieux explosés s'ajoute la possibilité d'un tonnage incliné, selon la sollicitation des charges. Ces procédés sont donc particulièrement intéressants pour les pieux d'ancre et pour les fondations devant résister à des poussées horizontales. Tous renseignements vous sont donnés dans la brochure "Fondations". Veuillez la réclamer aujourd'hui même. PIEUX EXPLOSÉS ET PIEUX REFOLLES ENTREPRISE GÉNÉRALE DE FONDATIONS "LES PIEUX EXPLOSÉS" 5, Rue de Maubeure, Paris (9) Téléphone Tradec 86-62 --- L'installation téléphonique du château de M.C. à Croix (Nord) Archit.: ROB MALLET-STEVENS décrite dans cette revue a été exécutée par la CIE DES TÉLÉPHONES THOMSON-HOUSTON Société Anonyme - Capital 60 millions de Frs 251, rue de Vaugirard — PARIS-15* Renseignements et devis gratuits sur demande pour installations téléphoniques de tous genres et de toutes capacités. --- A IMMEUBLE MODERNE... CHAUFFAGE MODERNE, DONC AUX COMBUSTIBLES LIQUIDES A bonne installation, bons produits, donc : STANDARD GAS OIL DIESEL OIL FUEL OIL (léger) La marque STANDARD est la garantie d'une qualité toujours parfaite Pour tous renseignements d'ordre technique, s'adresser à : L'ÉCONOMIQUE S.A. SERVICE DES COMBUSTIBLES LIQUIDES 82, AVENUE DES CHAMPS-ÉLYSÉES, PARIS DEPOTS DANS TOULTE LA FRANCE - LIVRAISONS A DOMICILE PAR CAMIONS-CITERNES ET FUTS DE 200 LITRES F32-201
ARCHITECTURE D'AUJOURD'HUI COMITE DE PATRONAGE: MM. FRANTZ JOURDAIN, AUGUSTE PERRET, TONY GARNIER, ANDRE VENTRE, HENRI SELLLER, HECTOR GUIMARD, MICHEL ROUX-SPITZ, JOSEPH VAGO, W. M. DUDOK, LOUIS H. BOILEAU, CHARLES SICLIS, ADOLPHE DERVAUX, D. ALF. AGACHE, MARCEL TEMPORAL, ANDRÉ LURCAT, PIERRE CHAREAU, RAYMOND FISCHER, MARCEL HENNEQUET, G. H. PINGUSSON, JEAN GINSBERG, LUBETKIN, CHARLES MOREUX, VICTOR BOURGEOIS, FRANCIS JOURDAIN, DJO-BOURGEOIS CORRESPONDANTS: - ALLEMAGNE: JULIUS POSENNER — ANGLETERRE: W. W. WOOD — AUTRICHE: ECON RISS — BELGIQUE: EMMANUEL HENVAUX — BULGARIE: LUBAIN TONEFF — ÉTATS-UNIS: ANDRÉ J. ROBIN — ESPAGNE: GUITIERRE SOTO — HONGRIE: GEORGES MASIREVICH — ITALIE: P. M. BARDI — POLOGNE: SZYMON SYRKUS — PORTUGAL: PARIAL MONTEIRO — SUÈDE VIKING GOERANSSON — U. R. S. S.: MICHEL ILYINE. SECRÉTAIRE GÉNÉRAL: MADAME M. E. CAHEN — RÉDACTEUR EN CHEF: M. PIERRE VAGO ANDRÉ BLOC, DIRECTEUR ADRESSER TOUTE CORRESPONDANCE: 5, RUE BARTHOLDI, BOULOGNE (SEINE) - TÉL.: MOLITOR 22-76 ABONNEMENTS - FRANCE ET COLONIES: 120 FRS - ÉTRANGER: 200 FRS PRIX DU NUMÉRO: FRANCE: 18 FRS — ÉTRANGER: 25 FRS COMPTE CHÈQUES POSTAUX: PARIS 1519-97 DÉPOSITAIRES GÉNÉRAUX DE «L'ARCHITECTURE D'AUJOURD'HUI A L'ÉTRANGER»: - ARGENTINE: ACME AGENCY, CASILLA CORREO 1136, BUENOS-AYRES. - BELGIQUE: LIBRAIRIE DIETRICH, 10, PLACE DU MUSÉE, BRUXELLES. - ESPAGNE: ÉDITIONS INCHAUSTI, ALCALA 63, MADRID. - HONGRIE: BUDAI ALADAR ES TARSA, AGGTELEKI UTCA, 17, BUDAPEST. - ROUMANIE: LIBRAIRIE HASEFER, RUE E. CADARA, BUCAREST. --- VIII SOMMAIRE Page --- Title --- Author(s) --- ARCHITECTURE MODERNE --- Rob. MALLET-STEVENS. --- MAISON DE M. C. A CROIX --- Rob. MALLET-STEVENS. --- DEUX HOTELS PARTICULIERS --- Rob. MALLET-STEVENS. --- CAFÉ «LE COLISÉE» À PARIS --- Charles SICLIS. --- LA MAISON DES CHAMPS --- Flor NANQUETTE. --- HOTEL PARTICULIER À PARIS --- Lionel NICOLAS. --- HANGARS EN BÉTON ARMÉ DE L'AÉROPORT DE LYON --- CHOMEL et VERRIER. --- PAQUEBOT «LE CHAMPLAIN». --- EN U. R. S. S. AVEC L'ARCHITECTURE D'AUJOURD'HUI 49 COMPTÉ-RENDU DU VOYAGE D'ÉTUDES ET DES RÉUNIONS INTERNATIONALES D'ARCHITECTES ORGANISÉS PAR «L'ARCHITECTURE D'AUJOURD'HUI» EN SEPTEMBRE 1932. --- 97 ÉCHOS, NOUVELLES, INFORMATIONS. 99 L'ÉLECTRICITÉ DANS LES CUISINES. 100 LES LUMINAIRES DE JEAN PERZEL. MEUBLES EN TUBE D'ACIER. 101 UN PRÉCIEUX COMBUSTIBLE: LE COKE.
ARCHITECTURE MODERNE PAR ROB. MALLET-STEVENS Le public français, en général, s'intéresse peu à l'architecture; il est peu curieux, il n'analyse pas: quand c'est beau, il s'en réjouit modestement, quand c'est laid, il s'y habitue. Il vit parmi les monuments et en ignore presque tout: époque, auteurs, qualités ou défauts. S'il sait qui a écrit Le Malade imaginaire ou Les Misérables, s'il sait qui a peint La Joconde ou l'Angélus, s'il sait qui a composé Werther ou Pelléas et Mélisande, il ignore qui a conçu l'Arc de Triomphe de l'Etoile, la Porte Saint-Denis ou la colonnade du Louvre. Ca lui est égal. Dans les lycées, les programmes ne font aucune place à l'histoire de l'art; la formation artistique de la jeunesse française a été entièrement omise; un jeune bachelier pourra écrire plusieurs heures sur l'œuvre de Sedaine ou de Rotrou, mais il ne se doute pas qu'il y a une cathédrale à Chartres et un château à Maisons-Laffitte. Le public français a la chance d'avoir la certitude d'évoluer devant une architecture souvent excellente et ça lui suffit. Etant sûr du passé, il est persuadé que le présent ne peut qu'être de même qualité. Il croit que les plats qu'on lui sert ont la saveur de ceux que goûtaient ses arrière-grands-parents. Et pourtant! Le plus souvent c'est la même sauce, mais réchauffée! La routine se fait appeler: tradition, l'insalubrité: pittoresque, la copie bête: interprétation des classiques, le désordre: fantaisie, le manque de logique: liberté. Et avec ces mensonges, le plus souvent on bâtit des caricatures, les sourires deviennent des grimaces. Néanmoins, depuis quelques mois seulement, on paraît vouloir construire «moderne». Dieu sait si les architectes modernes ont été critiqués, insultés, ces dernières années, pour s'être permis de remplacer les toits inutiles par des terrasses et d'élargir les baies! Les terrasses, les baies en large, la suppression des décorations rapportées sont maintenant admises; elles ne font plus l'objet d'un scandale; et les architectes, qui se posaient malgré eux en ennemis de toute novation, ont adopté les plans nouveaux. Et pourtant, une campagne est encore menée contre l'art moderne en général et l'architecture moderne en particulier. On comprend mal le but de ces assaillants qui, pour se renforcer aux yeux du public, se déclarent défenseurs de l'art français. En quoi l'art français ne peut-il être moderne? A toutes les époques de notre magnifique histoire de l'art, la France fut à l'avant-garde; de grands créateurs, d'admirables artistes sont nés chez nous et ils furent des novateurs; pourquoi refuser au temps présent le droit de suivre cette tradition? L'art moderne engendrerait le chômage? Les statistiques prouvent exactement le contraire. Alors? L'esthétique moderne s'apparenterait à celle de l'étranger? Mais de tous temps il en fut ainsi et si on regarde en arrière, toutes les belles énoques furent internationales avec une «personnalité» locale; il en est exactement de même aujourd'hui; ce reproche ne paraît donc pas, non plus, justifié. Et comme on ne veut pas croire à la défense d'intérêts particuliers, on ne saisit plus du tout les intentions et les raisons de cette campagne violente. Quoi qu'il arrive, indifférence de certains, haine d'autres, le progrès bouscule tout et s'il se trouve retardé dans sa marche en avant ce ne peut qu'être très temporaire. On n'arrête pas des idées par des campagnes de presse ou des insultes. Formulons un vœu. Il serait heureux que la jeunesse apprit à connaître les styles, l'histoire de l'art, l'existence des monuments du passé, à discerner les nécessités des temps présents lesquels commandent une architecture en harmonie avec eux. Et le jour où ce résultat sera acquis, l'urbanisme, la maison, le foyer familial, l'usine, le bureau seront tout différents de ce qu'ils sont. Le législateur, le médecin, l'ingénieur seront normalement les collaborateurs de l'architecte: la demeure française existera. Rob. MALLET-STEVENS. (Le Mois).
LA MAISON DE M. C. A CROIX (ROUBAIX) ROB. MALLET-STEVENS, ARCHITECTE, 1932 Mallet-Stevens a conçu la maison dont nous donnons aujourd'hui quelques vues. Ce qui est intéressant dans cette construction, ce sont: 1° le grand confort obtenu, grâce aux derniers perfectionnements de la technique moderne; 2° le prix de revient extrêmement bas de l'ensemble; 3° le fait que maison, jardin, décoration et meubles sont l'œuvre d'une même personne. On peut donc résumer en trois mots les caractéristiques principales de cette maison: nouveauté, économie, unité. Le programme était relativement simple: édifier une habitation pour une famille de 9 personnes sans les domestiques. Avoir pour un prix peu élevé le maximum de confort. Le vrai luxe ne consiste plus à surcharger les murs de tapisseries dorées, à voiler les fenêtres de rideaux épais, à posséder une armée de serviteurs entretenant des feux, courant pour venir aux ordres, se déplaçant en tous sens pour un service difficile et compliqué. Le vrai luxe, c'est vivre dans un cadre lumineux et gai, largement aéré, bien chauffé, le moins de gestes inutiles, le minimum de serviteurs. C'est ainsi que dans la maison de M. C. les baies métalliques à guillotines se manœuvrant de l'intérieur par manivelles sont très grandes, laissant entrer à flot l'air et la lumière; l'éclairage électrique est presque partout indirect donnant le maximum d'éclairement pour le minimum de fatigue des yeux; le téléphone est dans toutes les pièces, évitant les allées et venues inutiles; l'heure est distribuée électriquement dans tous les locaux; des hauts parleurs de T. S. F. sont également encastrés dans toutes les pièces de l'habitation; balances, baromètres sont encastrés dans les salles de bains; trois robinets versent l'eau chaude, l'eau froide et l'eau adoucie (sans calcaire).
PROPRIETE DE M^e CAVROIS A CROIX. PLAN D'ENSEMBLE.
VILLA DE M. C. A CROIX (ROUBAIX). ROB. MALLET-STEVENS, ARCHITECTE
PROPRIETE DE M^e C. A CROIX. COURTE DANS L'AXE. Bien entendu, la glacière, l'ascenseur, le monte-plats des terrasses, les appareils de la buanderie sont électriques. Tous les coupes-circuits de la maison entière sont montés sur un seul tableau dans une pièce spéciale où sont placées également les piles du téléphone d'intercommunication. Les meubles des cuisines, office, lingerie sont en acier; le fourneau est au gaz, le chauffage au mazout commandé par thermostat. Est-ce là du luxe? Oui et non. Avoir une salle de bains, une douche près de sa chambre, un appareil d'éclairage dans le mur pour lire au lit, un store en bois commandé de l'intérieur pour voiler sa fenêtre, une seule clé ouvrant des dizaines de serrures, ne seront bientôt plus «un luxe» comme on l'entend aujourd'hui. Dans un avenir proche, il faut le souhaiter, les autorisations de bâtir seront refusées à quiconque aura oublié la salle de bains. De nos jours, les chutes de W.-C. sont taxées! Le sens du confort viendra vite quand nos législateurs auront compris que l'hygiène pour un peuple peut présenter quelque intérêt. Mais tous ces perfectionnements, toutes ces inventions du bâtiment ne seraient que peu de choses si le plan de la maison ne les utilisait pas pour en tirer le maximum. Et c'est alors, qu'il faut jeter un coup d'œil sur les plans de Mallet-Stevens; depuis les caves on sent l'ordre qui a présidé à la mise en place de chaque élément. L'ascenseur par exemple, descend au sous-sol pour établir une communication directe entre la maison et le garage particulier, disposé en bas et auquel on accède par une rampe. Au rez-de-chaussée, une lampe témoin rouge indique tout de suite si les caves sont éteintes ou non. Le monte-plats dessert chaque étage et la terrasse supérieure. Bien entendu, la maison entière est couverte en terrasses. On a partout l'impression que tout a été prévu pour éviter des pas inutiles. La «ciculation» est très étudiée. L'agré-
BALCON BAINS CHAMBER CHAMBRE VIDE DU HALL DEGAGEMENT PPP DEBARRAS LINGERIE DEGAGEMENT P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P P

Cette revue d'architecture, d'urbanisme et de décoration présente des articles sur l'architecture moderne, notamment des projets de Rob Mallet-Stevens comme la maison de M. C. à Croix. Elle aborde également des sujets techniques tels que les fondations, le chauffage, et l'installation téléphonique, ainsi qu'un compte-rendu d'un voyage d'études en URSS.