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L'ARCHITECTE REVUE MENSUELLE DE L'ART ARCHITECTURAL ANCIEN ET MODERNE PUBLIEE SOUS LES AUSPICES DE LA SOCIÉTÉ DES ARCHITECTES DIPLOMÉS PAR LE GOUVERNEMENT QUATRIÈME ANNÉE 1909 LIBRAIRIE CENTRALE DES BEAUX-ARTS 13, RUE LAFAYETTE, 13 PARIS

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L'ARCHITECTE REVUE MENSUELLE DE L'ART ARCHITECTURAL ANCIEN ET MODERNE PUBLIÉE SOUS LES AUSPICES DE LA SOCIÉTÉ DES ARCHITECTES DIPLOMÉS PAR LE GOUVERNEMENT QUATRIÈME ANNÉE 1909 --- LIBRAIRIE D'ARCHITECTURE DUCHER FILS 74, Rue de Seine, 74 PARIS

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L'ARCHITECTE LES TRAVAUX DU VIIIe CONGRÈS INTERNATIONAL DES ARCHITECTES Vienné (Autriche) 18-23 Mai 1908 (Suite) THÈME V DE LA CONSERVATION DES MONUMENTS PUBLICS Composition du bureau: Présidents d'honneur: MM. R. Velasquez-Bosco (Espagne) et G.-O. Totten (Etats-Unis d'Amérique); Président: Alois Wurm (Autriche); Secrétaires d'honneur: V. Blavette (France) et Jul. Franz (Allemagne); Secrétaire: Anton Weber (Autriche); Rapporteur: Jul. Deininger (Autriche). Le rapport présenté par M. Julius Deininger, membre du Comité consultatif technique de la Commission centrale, indique que les précédents congrès internationaux réunis à Bruxelles, Paris, Madrid et Londres, se sont occupés de la question de la protection des monuments anciens et ont beaucoup contribué à son éclaircissement et à l'unification des principes émis. Quatre mémoires ont été envoyés sur ce thème par MM. Alf. Besnard et G. Trélat (France), le Dr Hans Kellner, de Brünn, et le Prof Alois Wurm, de Vienne. M. Alfred Besnard, délégué de la Société Centrale des Architectes Français, donne de très précieux aperçus sur les législations relatives à la protection des monuments artistiques et historiques dans les différents États de l'Europe, notamment de celles, très avancées, de l'Italie et de la France; il présente une vue d'ensemble de toutes les propositions faites et décisions prises jusqu'ici par les divers Congrès, et après un exposé des principaux points concernant les soins des monuments, qu'il recommande comme base du présent thème, estime qu'il est particulièrement important: Que les gouvernements élaboront des lois spéciales pour la conservation des monuments qui appartiennent à des particuliers; Qu'aucune modification ne puisse être faite aux monuments artistiques et historiques sans l'autorisation et la surveillance des autorités chargées de leur conservation; Que, dans le tracé des voies de communication et des alignements, il soit tenu compte de la présence des monuments, et cela de telle façon que leur importance n'en soit pas amoindrie; Que tous les monuments dont l'entretien serait reconnu impossible soient reproduits par la photographie, par des dessins cotés et des descriptions précises, et que leurs restes soient confiés à des musées; Que pour les monuments dont pourraient être conservé les dispositions primitives, toutes mesures soient prises à cet effet; Qu'il soit interdit d'apposer des affiches sur ces monuments et à leurs abords; Que tous les monuments soient inventoriés sur un modèle uniforme, et lorsque des restaurations y seront reconnues nécessaires, qu'un programme en soit tracé par des gens compétents et qu'un relevé scrupuleux soit fait de leur état ancien; Que les gouvernements se préoccupent d'éveiller dans la jeunesse des écoles le goût des choses d'art et d'histoire de l'art, et qu'il soit demandé aux sociétés privées qui poursuivent un but analogue de publier le plus tôt possible des monographies, ou travaux approchants, des principaux monuments. M. Alf. Besnard propose ensuite l'adoption — qu'il signale comme très urgente — d'un vœu tendant, d'après l'idée précédemment émise par M. Marius Vachon, à la protection de l'un de nos plus remarquables monuments, le Mont Saint-Michel, menacé par la digue. Cette proposition est ratifiée à l'unanimité, bien que touchant seulement les intérêts d'une seule nation, à cause de la renommée universelle de cette merveille d'art (1). L'architecte en chef de la ville de Brünn, M. Hans Kellner, fait différentes propositions touchant l'organisation de la conservation des monuments et demande notamment que celle-ci ne soit pas restreinte aux monuments d'architecture, mais qu'elle s'étende à tous les objets d'art : c'est là un désir compréhensible en soi, mais qui ne saurait être pris qu'accroissement en considération dans les débats d'un congrès dont les membres ne s'occupent naturellement de la conservation des choses d'art que dans son rapport direct avec l'architecture. Il propose notamment: l'établissement d'un inventaire des monuments, et surtout d'inventaires séparés pour les administrations de l'État, pour celles des provinces et pour celles des grandes communes, suivant que les monuments à classer peuvent se réclamer de l'intérêt général ou seulement d'intérêts locaux plus ou moins limités; la création d'une administration centrale de la conservation des monuments et objets (1) Nous sommes heureux de constater que cette manifestation n'a pas été stérile, une récente décision ministérielle venant de classer comme monuments historiques les remparts du Mont Saint-Michel. JANVIER 1909 --- (1) Voir les nos 8, 9, 10, 11 et 12 d'Août, Septembre, Octobre, Novembre et Décembre 1908.

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L'ARCHITECTE d'art, sous forme d'une section spéciale dans un ministère, et la désignation de correspondants dans les administrations des provinces et des grandes communes. Ces organismes auraient pour objet: la rédaction de rapports indiquant les travaux à exécuter d'après les instructions données par le service central, qui allouerait à cet effet les crédits nécessaires; la prévision d'un budget répartissant les dépenses entre l'État, les provinces et les communes, et permettant au besoin l'acquisition de monuments situés dans des propriétés particulières. M. G. Trélat dit que trop souvent des réparations nécessaires, dans des édifices anciens, ont été exécutées de façon défectueuse, même par des gens réputés, que fréquemment certaines parties qui contribuaient à la beauté de l'ensemble ont été supprimées par le fait de restaurations trop radicales, et qu'il serait essentiel de chercher avant tout à ménager l'harmonie générale; il ajoute qu'il serait aisément possible, au moyen de réfections minimes exécutées sans grandes dépenses mais avec opportunité, d'entretenir longtemps un monument ou d'en rendre possible l'utilisation ultérieure, et, d'après ces considérations, conclut en tenant pour désirable la création de comités compétents dont la tâche serait d'établir un inventaire exact de toutes les beautés monumentales, de dresser les projets des travaux concernant leur conservation et tenir constamment ces projets au courant, de construire des modèles en relief des dits monuments pour en faire mieux apprécier l'impression de beauté, de faire des études continues sur la conservation ultérieure des œuvres d'architecture. M. Alois Wurm, de Vienne, expose que depuis plusieurs années de nombreux péchés ont été commis contre la règle d'une conservation véritablement pieuse des monuments et aussi contre leur beauté et leur apparence, et cela par tendance à la pureté du style et à l'expurgation, dans les vieux monuments, des matériaux apportés par les époques postérieures; il met en avant de nombreux et probants exemples tirés de l'histoire architecturale de Vienne et exprime la conviction que la solution satisfaisante, en ce qui concerne les monuments anciens d'une importance indiscutable, ne réside pas seulement dans la pureté même du style, obtenue au moyen de restitutions, mais bien dans de justes proportions et dans l'harmonie des lignes. Il estime que les grandes administrations nationales ou municipales seraient souvent en situation de protéger les monuments anciens contre la destruction ou la mutilation — et ce sans avoir à faire de gros sacrifices — par des acquisitions et des interventions opportunes, et que les commissions constituées pour la conservation des monuments d'archi- tecture pourraient déployer une activité beaucoup plus efficace si elles étaient rattachées à une de ces administrations centrales d'État pour les arts plastiques, dont le Congrès a, par ailleurs et pour d'autres considérations, préconisé la création. M. le rapporteur Jul. Deininger invoque, à l'appui des mémoires présentés, l'opinion des personnalités modernes qui ont le plus victorieusement combattu pour la protection des monuments. A propos du traitement des monuments anciens qui présentent des signes de délaboration, le principe généralement admis, d'après lequel ceux-ci doivent être, autant que possible, conservés sans modification, vise spécialement la beauté de l'ensemble, c'est-à-dire celle qui non seulement se dégage de sa forme extérieure, mais résulte aussi du caractère qu'impriment l'âge et l'histoire. La tendance qui porte à restituer à un monument ancien un aspect hypothétiquement originaire, tendance presque générale dans la seconde moitié du siècle dernier, n'est plus en honneur aujourd'hui: on la considère au contraire comme blâmable, sauf exceptions. En ce qui touche les adjonctions, prétendues inévitables, aux édifices anciens, les opinions courantes sont encore hésitantes sur le point de savoir si elles doivent, ou non, être faites dans le style ancien; le courant dominant semble porter vers la liberté pour chacun d'opter, dans le détail, pour les formes conçues d'après les idées contemporaines, mais, pour l'ensemble, pour la conformité aux proportions et aux lignes du monument primitif. Une copie servile des formes de style ancien ne sera jamais qu'une œuvre sans art, voire même une falsification. L'organisation de la protection des monuments qui devra être tenue pour la meilleure, sera celle qui étendra ses ramifications au plus loin sur le territoire entier; elle pourra être obtenue soit au moyen de l'institution, par l'État, de conservateurs responsables et dépendant d'une autorité centrale, soit par une disposition analogue à celle proposée par M. le Dr Hans Kellner. Le principe essentiel de toute organisation efficace de ce genre réside dans l'établissement de règlements légaux, appuyés de sanctions, relatifs à la protection des monuments historiques et artistiques et à leur inventorisation. Or, il résulte du mémoire de M Alf. Besnard que de semblables règlements n'existent jusqu'à présent que dans un très petit nombre d'états; ils font défaut même en Autriche, bien qu'y fonctionne depuis soixante ans une «Commission centrale pour le recensement et la conservation des monuments historiques et artistiques», laquelle, grâce au concours d'un réseau, qui s'étend sur tout le territoire, de conservateurs et de correspondants chargés de l'entretien des monuments anciens, fait preuve de

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L'ARCHITECTE prévoyance et déploie une activité des plus méritoires si l'on considère qu'elle manque d'appui légal; la création de la réglementation des monuments y est poursuivie depuis longtemps, et S. E. le baron von Helfert s'est voué à cette œuvre. Un projet de loi élaboré en ce sens au ministère des Cultes et de l'Instruction, amendé par une Commission des Monuments historiques et artistiques, doit être prochainement présenté aux deux Chambres du Reichsrat; ses dispositions, dont les limites sage-ment étendues méritent l'approbation la plus entière, érigent les principes suivants: 1° Est sous la protection de l'État, l'ensemble des tous les monuments artistiques et historiques dont la construction remonte à plus de soixante ans; 2° Sous la protection spéciale de la loi projetée seront placés tous les monuments historiques ou artistiques dont la conservation est d'intérêt public tant à cause de leur importance au point de vue de l'histoire nationale, de l'histoire de l'art ou de celle de la civilisation, que de leur caractère esthétique. S'appuyant sur ces principes, la loi établit la classification suivante: I. Monuments à la surface du sol: A) D'intérêt public, savoir: 1° Monuments immeubles; 2° Monuments meubles. B) Sans intérêt public. II. Monuments enfouis dans le sol: a) Recherches. b) Fouilles. III. Pénalités. IV. Dispositions exécutives. (A suivre). EMILE LONGFILS, Architecte diplômé par le Gouvernement. (Figure extraite de l'ouvrage «Um /800», par P. MEBES. F. Bruckmann, éditeur.)

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L'ARCHITECTE --- BIBLIOGRAPHIE "UM 1800". L'ARCHITECTURE ET LA CONSTRUCTION AU DERNIER SIÈCLE DE LEUR ÉVOLUTION TRADITIONNELLE (1er volume), P. MEBES. — In-4°. F. Bruckmann, Munich, 1908. L'année 1800 marque pour l'Allemagne à la fois la fin d'une longue période de tradition artistique, et le début d'une lamentable époque de médiocrité et de pauvreté. Pendant les dix années qui la suivirent, la vie économique et politique du pays fut pour ainsi dire annihilée, et malgré le talent, d'ailleurs sans originalité, de quelques rares artistes, il s'ensuivit une décadence avérée, dont l'Allemagne mit de nombreuses années à se relever, et au cours de laquelle l'art architectural s'enlisa dans de vaines et stériles imitations de tous les styles imaginables, et de plus dépourvues de tout caractère artistique. Il fallut la secousse de 1870 pour tirer le pays de sa torpeur. La fondation de l'Empire allemand fut l'origine d'un mouvement très accentué vers la nationalisation de l'art et le retour à la tradition, mouvement qui n'a fait, depuis lors, que s'accroître, que nous voyons prendre encore aujourd'hui de plus en plus d'ampleur et dont nous pouvons, d'ores et déjà, apprécier les résultats. C'est à ce mouvement que se rattache la publication de l'ouvrage «Vers 1800», recueil de documents d'architecture et de construction datant des toutes dernières années du XVIIIe siècle et des premières du XIXe, derniers chaînons d'une tradition que les artistes allemands veulent renouer aujourd'hui en faisant table rase de tout ce qui s'est construit pendant les trois premiers quarts du siècle écoulé. (Figure extraite de l'ouvrage "Wohnung und Hausrat", F. Bruckmann, éditeur.) (Figure extraite de l'ouvrage "Um 1800", par P. Mebes, F. Bruckmann, éditeur.)

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L'ARCHITECTE Le premier volume, seul paru jusqu'à présent, comprend près de 400 figures en simili-gravure d'après des photographies ou des relevés au trait, représentant des rues, des édifices publics, des maisons d'habitation, des églises et des chapelles, des perrons, des portes d'entrée, des grilles et des monuments funéraires. Tous ces documents, soigneusement recueillis dans l'Allemagne entière pour la plupart, mais aussi en Suisse, en Hollande et dans les pays scandinaves, appartiennent à des styles différents; mais un grand nombre d'entre eux présentent, au point de vue de l'originalité des formes et de l'ingéniosité du détail, une saveur que les spécimens que nous donnons ici (fig. 1 et 2) feront apprécier au lecteur. WOHNUNG UND HAUSRAT (L'habitation et son aménagement) Exemples d'habitations modernes et de leur aménagement, avec une notice d'introduction, par HERMANN WARLICH. — In-4°, F. Bruckmann, Munich, 1908. Les conditions, la compréhension et le prix de la vie publique et privée, dit l'auteur de ce livre, ont subi à notre époque de telles modifications qu'il s'en est suivi chez la plupart des peuples une profonde et rapide évolution de la culture artistique, dont les heureux résultats, que l'on peut déjà escompter, constitueront une amélioration considérable de la vie humaine. Il a semblé désirable, continue-t-il, de noter et de divulguer ces résultats en ce qui concerne l'habitation, et de rassembler, pour les montrer au public, les œuvres de bon aloi élaborées au cours des dernières années. De cette tendance est né l'ouvrage que nous présentons au lecteur et qui peut être regardé comme le complément de celui de M. H. Muthesius, «Landhaus und Garten» (la maison de campagne et le jardin) (1), publié en 1907 par le même éditeur. Il comporte plus de 600 figures en simili-gravure représentant des aménagements et installations intérieurs, des meubles et ustensiles de toutes sortes, des étoffes et des tentures, tous exemples d'un goût original et des plus modernes, mais très germanique, et dont le style indéniable a pour origine la simplicité des formes, l'emploi rationnel et économique des matériaux, le charme d'une décoration sobre et bien adaptée à la forme et à la destination des objets (fig. 3 et 4). (1) Voir l'Architecte, numéro d'août 1907. Tous ces exemples ont été choisis dans les œuvres les plus récentes d'artistes allemands, autrichiens, hongrois, hollandais, danois, anglais, écossais, finlandais, tchèques et russes, parmi lesquels on compte des architectes en renom. On voit qu'il ne figure dans cette énumération aucun artiste des nations latines, et particulièrement aucun français, soit que l'auteur du livre ait voulu les ignorer, soit plutôt qu'il ait considéré, à tort ou à raison, que l'art décoratif est encore en ces pays, à part de trop rares exceptions, enlisé dans la tradition, pour ne pas dire dans la routine, et qu'il ne participe pas à ce mouvement de rénovation qui est né, dit-il, en Allemagne et qui y a pris tout son élan. Le texte, fort court, ne prétend que donner à grands traits quelques indications, sur le choix de l'aménagement et sur l'aménagement économique et de bon aloi de l'habitation moderne. LES NOUVEAUX MODES D'ÉCLAIRAGE ÉLECTRIQUE, ARC, INCANDESCENCE, VAPEUR DE MERCREUR par A. BERTHIER, ingénieur. — In-8°, Paris, H. Dunod et E. Pinat, 1908. À plusieurs reprises nous avons entretenu nos lecteurs des progrès réalisés par l'éclairage électrique, et M. Drin, notre très compétent collaborateur, a écrit à leur intention une série d'études, dont deux déjà ont été publiées, sur les applications de l'électricité. Nous leur signale dès aujourd'hui le livre consacré par M. A Berthier, ingénieur, aux nouveaux modes d'éclairage, ouvrage que nous pensons pouvoir leur être d'une réelle utilité. Abondamment illustré de nombreuses figures, nourri de définitions scientifiques, de descriptions d'appareils et de renseignements théoriques et pratiques, les notions que nos confrères y puiseront leur permettront d'aborder en connaissance de cause l'étude des questions, souvent très techniques, qu'ils peuvent avoir à résoudre lors d'installations d'éclairage, tant au point de vue du choix de la source lumineuse qu'à celui de la dépense. Des cinq parties en lesquelles l'ouvrage est divisé, la première, purement théorique, est consacrée aux définitions de la lumière, de l'intensité et du flux lumineux, à la photométrie, à la production de la lumière par transformation de la matière ou de l'énergie électrique, au rendement lumineux et à sa mesure. Fig. 4. — Cheminée en chêne et cuivre rouge, par Jac. van den Bosch. (Figure extraite de l'ouvrage "Wohnung und Hausrat", F. Bruckmann, éditeur.) sons pouvant leur être d'une réelle utilité. Abondamment illustré de nombreuses figures, nourri de définitions scientifiques, de descriptions d'appareils et de renseignements théoriques et pratiques, les notions que nos confrères y puiseront leur permettront d'aborder en connaissance de cause l'étude des questions, souvent très techniques, qu'ils peuvent avoir à résoudre lors d'installations d'éclairage, tant au point de vue du choix de la source lumineuse qu'à celui de la dépense. Des cinq parties en lesquelles l'ouvrage est divisé, la première, purement théorique, est consacrée aux définitions de la lumière, de l'intensité et du flux lumineux, à la photométrie, à la production de la lumière par transformation de la matière ou de l'énergie électrique, au rendement lumineux et à sa mesure.