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7e ANNEE 1826 MARS N° 3 FRANCE .. 6 fr. ETRANGER 8 fr. FAMOUS DEPART Coulon LIBRAIRIE DE FRANCE 110, Boulevard Saint-Germain, PARIS

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GALERIE Armand Drouant 66, Rue de Rennes, 66 - - - FLEURUS 69-56 - - - EXPOSITIONS PERMANENTES TABLEAUX MODERNES GALERIE GRANOFF TABLEAUX MODERNES INAUGURATION LE 12 MARS 1926 166, BOULEVARD HAUSSMANN, 166 PARIS VIII* CARNOT 35-40

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--- EDGAR BRANDT. SES FERRONNERIES. EXPOSITION. PERMANENTE .101. BOULEVARD. MURAT. PARIS. .TELEPHONE. AUTEUIL 0795.12.40. .R.C. SEINE. N° 116370. --- Picard Le Doux - Provençale dans un fauteuil. --- GALERIES Georges PETIT 8, RUE DE SÈZE, 8 — PARIS (XIe Arrond’) R. C. Seine 34.210 TABLEAUX MODERNES EXPOSITIONS - EXPERTISES BRONZES DE BARYE DIRECTION DE VENTES PUBLIQUES IMPRIMERIE ARTISTIQUE 12, Rue Gaudot-de-Mauroi, 12 ---

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L'Amour de l'Art Revue Mensuelle 7e Année France : 60 fr. Etranger : 80 fr. --- Sommaire du N° 3 (Mars 1926) Rédacteur en Chef : WALDEMAR GEORGE - L'Exposition du Moyen Age à la Bibliothèque Nationale... Florent Fels. - Le Surnaturel dans l'Art Byzantin... Georges Duthuit. - Trente ans d'Art Indépendant... Waldemar George. - Mariano Andreu... P.-L. Duchartre. - Dominique... Marie Dormoy. - Les Aquarelle Vénitiennes d'Henry de Waroquier... Jean-Louis Vaudoyer. - L'Exposition "David et son Temps" au Musée de Bruxelles... Paul Fierens. Chronique : - La Donation May... M. Morand-Vérel. - Les Livres d'Art... Léon Rosenthal. - La Gravure... André Levinson. - Les Arts Appliqués... Gaston Varenne. - Les Ventes... Charensol. - Les Expositions... Waldemar George. --- Galerie d'Art Contemporain Inaugurée Le 6 Février 1926 Tableaux Sculptures Modernes 135, Boulevard Raspail R.C.S.N° 221.497.B. Tél. Fleurus. 69.76

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HÉRODIADÉ ET LA DÉCOLLATION DE SAINT JEAN-BAPTISTE. ÉVANGILE DE SAINT MATHIEU (VIe SIÈCLE). L'Exposition du Moyen Age à la Bibliothèque Nationale L'Amateur qui, poussé par la curiosité, ouvre un manuel d'histoire de l'art écrit au XVIIIe siècle, reste stupéfait lorsqu'il constate que, dans l'esprit de ces admirables encyclopédistes qui firent si grande la renommée de l'érudition et de la science française, l'art pictural de notre pays est représenté, dans l'ordre chronologique tout d'abord par Jean Cousin (1). Ni Fouquet, ni Charonton, Jean Froment, Jean Pucelle, n'y sont nommés. Les travaux du scrupuleux érudit que fut Prosper Mérimée ont fait connaître au grand public, notre bible du dessin, l'album de Villard de Honnecourt, mais c'est surtout grâce au regretté Henri Bouchot, par son exposition des Primitifs français, qu'en 1904 il devint évident que nous possédions des trésors qui, s'ils ne sont point comparables numériquement aux trésors italiens et flamands ne laissaient rien à désirer à ceux qui étaient avides de constituer les archives et les lettres nobiliaires de l'art français. Le travail de recherche, de classification, entrepris par l'initiative privée, a déjà donné de remarquables résultats. On sait ce que l'abbé Requin, par exemple, put acquérir de certitude sur les origines et l'histoire de la plastique dans la région d'Avingnon. Il nous a manqué un Van Mander, un Vasari pour établir autrefois, quand les matériaux se trouvaient plus aisément, quand la tradition transmise oralement pouvait apporter des éléments de connaissance, le livre des peintres, donnant sur leur vie, sur leurs œuvres, des renseignements précis. Une manifestation telle que l'Exposition du Moyen Age, à la Bibliothèque Nationale, est de nature à déterminer l'activité privée. Ils furent nombreux les panneaux retrouvés dans les gre- (1) Le Recueil de Gaignières est le premier travail sérieux exécuté en France, au XVIIIe siècle. JEU D'ÉCHECS (VIIIe SIÈCLE).

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L'AMOUR DE L'ART DAVID JOUANT DU PSALTÉRION. BIBLE DE CHARLES LE CHAUVE (IXe SIÈCLE). niers, dans les sacristies, abandonnés ou servant de planches, de rayons d’armoire. On connaît l’odyssée du livre d’heures d’Etienne Chevalier, et nous devons à un véritable miracle, d’en voir la majorité des feuil-les au musée de Chantilly. Si la magistrale exposition organisée par Monsieur Ro-land Marcel suscita aisément d’enthousiastes admirateurs de l’art français médiéval, souhaitons qu’il en naisse enfin, cette ligue de partisans, de volontaires acharnés à la défense des œuvres, et la constitution d’une société civile de protection de l’art français d’autrefois, trop négligé par les diverses entreprises prétendues de sauvegarde et de protection des monuments historiques, tâche qui demande plus que des fonctionnaires ou de nobles dilettantes, des érudits passionnés. Les richesses présentées au public éblouissent tout d’abord comme la révélation du trésor de quelque souverain oriental. On hésite entre ces ivoires, ces manuscrits, ces pièces d’orfèvrerie, ces tapissières, qui sont cependant unis, liés en gerbes éblouissantes par une loi commune : c’est ici qu’on pourra suivre l’histoire de l’art plastique du xi° au xiv° siècle. Ce n’est pas sans raison qu’auprès des œuvres de perfection du xiii° siècle, on a placé leurs ancêtres, ou du moins, une partie d’entre eux, capable d’en faire suivre par étapes, l’évolution. Deux grandes sources d’inspiration semblent, autant que nos connaissances contemporaines le permettent, présider à cette évolution. L’art indigène, si du moins on peut parler d’art indi-gène pour le gallo-gréco-romain. N’oublions pas que les vases grecs furent importés jusqu’en Provence, et qu’il est vraisemblable que ces poteries exhumées aient pénétré jusqu’aux armoires des cloîtres où travaillaient les moines copistes. Ceux-ci furent peut-être non moins inspirés par les réminiscences de dessins entrevus sur l’argile, que par leurs emplois de copistes, lorsqu’ils concurent la ligne qui devait enclore de couleur les personnages et les figures des évangiliaires. On voudra bien songer qu’il suffisait qu’un seul de ces vieux artisans en eût la révélation pour que la tradition s’en propage d’abbaye à couvent. Enfin les sculpteurs de sarcophages, proposaient des types d’un art très évolué, très parfait. Le plus généreux des mouvements esthétiques fut déterminé par l’apport de l’art de l’Orient, par le truchement de l’ivoire byzantin et le tissu copte. Que l’art des nomades ne soit pas étranger à la technique des objets trouvés dans le tombeau de Chilpéric (numéro 163 du catalogue), qu’un ivoire du xi° siècle (n° 207) porte des décorations non sans rapport avec l’ornementation sassanide, que l’Apocalypse de Saint Sever (n° 26) porte plusieurs stylisations d’oiseaux et de plantes MANUSCRIT BYZANTIN (XIe SIÈCLE).

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SCÈNES DE LA VIE DU CHRIST. ÉVANGÉLIAIRE DE METZ (XIe ET XIIe SIÈCLES). --- SCÈNES DE LA VIE DU CHRIST. ÉVANGÉLIAIRE DE METZ (Xe SIÈCLE). --- SCÈNES DE LA VIE DU CHRIST. ÉVANGÉLIAIRE DU PRIEURÉ DE SAINT-LUPICIN (Ve & VIe SIÈCLES). --- SCÈNES DE LA VIE DU CHRIST. ÉVANGÉLIAIRE DU PRIEURÉ DE SAINT-LUPICIN (Ve & VIe SIÈCLES). ---

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L'AMOUR DE L'ART qui font songer aux arabesques des tapis et tissus orientaux, ce sont-là éléments trop subtils pour qu'ils ne fussent laissés à la libre argumentation des érudits et des spécialistes. On peut admettre que de l'instant où Charlemagne, décida que chaque monastère aurait son école où serait enseignée la calligraphie, de ce temps (vii^e siècle) date l'origine d'un art plastique français, dont la production sera presque ininterrompue. Alcuin pouvait s'écrier : « Une nouvelle Athènes a paru parmi nous ». Dans l'espoir de complaire à l'empereur, il est admissible que les copistes et les illuminator, aient ajouté à leurs propres dons, à leur observation de la nature et des personnages du temps, les formes proposées par les objets les plus divers et jusqu'à ceux des envahisseurs barbares, couchés aux Champs Catalauniques, des Huns dont les armes, les harnachements des chevaux, les ustensiles portaient la marque de leur origine asiatique. Il apparaît que chaque grande communauté ecclésiastique eut bientôt sa tradition propre, non seulement pour des raisons géographiques, mais aussi par l'influence de personnalités impérieusement douées. Dès l'époque carolingienne, est constitué un art autonome, indigène, un art français. *** Les manuscrits du fond grec de la Bibliothèque Nationale, représentent une partie des sources de cet art. L'Evangile de Saint-Mathieu (n° 1), recueilli en 1899 par un officier français à Sinope, port de la Mer Noire, est un riche exemple de décoration primitive. Les personnages ne sont point hiératiques, mais traduits avec une naturelle noblesse, drapés dans des toges qui évoquent les plis de la statuaire gréco-romaine. La couleur en est délicate, l'ornementation des plus simples. On s'y retrouve plus près de la tradition antique que de la byzantine, ce qui échappe aux manuscrits postérieurs (n°s 2, 4, 5, 7, 10) ce dernier d'une richesse aristocratique digne des maîtres de Byzance et du style monumental de la mosaïque. On sait que la miniature est originaire d'Alexandrie. La bibliothèque fondée par Constantin, aux environs de l'an 330, fut alimentée par les travaux des savants alexandrins. Les divers manuscrits du fond grec révèlent la même disposition des figures, les yeux de gazelles en ovales allongés, au regard fixe, le nez mince modelé par un léger trait de blanc, la ligne de la bouche sinuouse et tendre de la peinture grecque, enrichies des techniques coptes venues d'Egypte (n° 13). On peut, presque sans transition passer ainsi aux manuscrits latins et français. Voici l'occident. L'illuminator est surtout, un ornemaniste. A chaque page, il tente de surprendre, de séduire le lecteur, par la richesse, l'élégance de ses dessins marginaux. Ses travaux de calligraphe l'y disposent. De la lettre ornée, il passe à la figurine, et du fleuron à l'image. C'est une cascade ravissante de plantes, de petits animaux, groupés, cachés, comme bêtes dans les OISEAU *TENANT UN SERPENT. APOCALYPSE DE BEATUS, DIT DE SAINT-SEVER (XI^e SIECLE).

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L'AMOUR DE L'ART champs. D'un goût délicieux, d'une invention sans cesse renouvelée, après l'Evangeliaire de Charlemagne, enluminé par Godescalc en 781 (n° 21), la très grave Bible de Charles le Chauve exécutée à l'abbaye de Saint-Martin de Tours au début du IXe siècle sous la direction d'Alcuin (n° 22) et le Terence (n° 24) qui est un retour à l'antique, voici l'admirable Apocalypse de Saint-Sever (n° 26) où déjà se proposent les thèmes et les caractères qui serviront aux premiers statuaires de la cathédrale de Chartres (voir les Bergers et les Moutons) comme à Nicolas Bataille et sans doute de son dessinateur de cartons, Jean de Bruges, pour l'établissement des tapisseries de l'apocalypse d'Angers, dont toute l'inspiration n'est pas strictement issue du manuscrit français de la bibliothèque de Cambrai. Les figures fantastiques qui s'y profilent sur un fond rouge, nous avouons, que nous y trouvons de singuliers rapports avec l'art asiatique. Voici enfin les livres de la période de maîtrise, des constructeurs de cathédrales et des vitriers de génie. La page est ornée comme un chapiteau. Dans cette place fort mesurée, l'ouvrier introduit les éléments de l'architecture. L'image est présentée comme les scènes sacrées au seuil des églises ; entre des colonnes, des arceaux, des ogives, les animaux des évangélistes, les bêtes du ciel et de l'enfer, la flore épanouie des paysages célestes, croissent et se multiplient, tandis que, vêtus d'azur et de pourpre, simples et purs, les apôtres et les rois saints s'élèvent sur fond or. C'est l'enluminure. La technique nous en fut trans- LE CHRIST DANS SA GLOIRE. MISSEL ROMAIN (XIVe SIÈCLE). mise par un texte du XIIe siècle, l'Anonymus Berneois. Le support de la couleur est généralement le blanc d'œuf, dans lequel on délaisse la couleur. Mais on emploie aussi la gomme, et même le vin. Sur une première couche de cinabre délayé au blanc d'œuf, on pose parfois une légère assise de plâtre fin pour donner à l'or du relief. On polissait ensuite cet enduit sur lequel on fixait la feuille d'or avec de l'albume ou de la colle, puis on passait aux opérations du brunissage. Pour obtenir l'effet décisif des couleurs, l'enlumineur ira porter sur la feuille de l'or jusqu'à sept couches superposées. De là cette finesse et cette transparence inégale, et cette fixité que le temps ne parvient pas à entamer. Les vieux traités disent : « commencez par frotter tout doucement, puis plus fort, puis enfin si vigoureusement que la sueur en perle à votre front. »(1) Dans un manuscrit rédigé en l'an 1400, dont l'auteur est italien, manuscrit du fond de la bibliothèque de (1) On sait combien les peintres d'autrefois avaient de respect pour la matière précieuse. On connaît sans doute l'anecdote du Perugin. Chargé de peindre des fresques pour les Jésuites de Florence, il surprit le Père Recteur, homme avare et défiant, qui ne lui fournissait l'outremer qu'à mesure qu'il l'employait en sa présence. Le Perugin, piqué de ce procédé, nettoyait à tous moments dans un pot plein d'eau, aux yeux même du Recteur, les brosses et les pinceaux dont il se servait ; par ce moyen il retirait presque autant d'outremer qu'il en était entré dans l'ouvrage. Le Recteur, étonné qu'il en fallut une si grande quantité, sortait à chaque instant pour aller en chercher de nouveau. Pendant qu'il était absent, le Perugin faisait couler l'eau, et sécher l'outremer, qu'il rendit ensuite au Recteur, en lui faisant une leçon très forte sur son injuste et injurieuse défiance. (Anecdotes des Beaux-Arts. Bastien, éditeur. 1766).

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L'AMOUR DE L'ART PLANCHE DE L'ALBUM DE VILLARD DE HONNECOURT. Naples, portant pour titre De Arte illuminandi, voici l'exposé des procédés de la miniature. Il y a huit couleurs nécessaires pour l'enluminure, savoir : le noir, le blanc, le rouge, le glauque (jaune), le bleu, le violet, le vert, le rose. Ces couleurs sont fournies, soit par la nature, soit par la fabrication. Le noir se prend dans la terre noire ou dans la pierre ; il se fabrique avec des sarments de vigne ou d'autres bois calcinés, avec la fumée des chandelles, de la cire ou de l'huile, avec la sépia recueillie dans un bassin ou dans une écuelle de verre. Le blanc se fait avec le plomb ou céreuse, ou bien avec des ossements d'animaux brûlés ; mais alors il est trop pâteux. Le rouge est extrait d'une terre rouge appelée macra ; celui qu'on appelle cinabre se fait avec du soufre et du vif argent ; celui qu'on appelle minium se fait avec le plomb. Le glauque se tire d'une terre jaune nommée orpiment, de l'or fin, du safran ; on le fabrique aussi avec la racine de curcuma, ou avec l'herbe à foulon et la céreuse, celui qui est connu sous le nom de pourpre, s'obtient par la sublimation ; le jaune pâle est produit par la guède. Les bleus naturels sont le bleu d'outremer et l'azur d'Allemagne ; le bleu artificiel se tire du tournesol, qui donne également le violet. Le vert vient de la terre, du bronze et de l'iris et d'une petite prune. Le rose ou la rosette avec lequel on trace les contours et le corps des lettres se fabrique avec du bois du Brésil. On vernit les feuilles avec un mélange de gomme arabique, de blanc d'œufs battus, mélangés, séchés, puis amollis dans l'eau claire, auquel on ajoute un peu de miel. Le tout est étendu à l'aide d'un pinceau fin. Quelques titres suffisent à évoquer l'importance de cette exposition. Voici le Pouatier de Saint Louis (n° 28) dont nous reproduisons une des pages maîtresses. Dans une architecture de cathédrale, entourée d'un cadre aux fines volutes, sont représentées des scènes de l'Ancien Testament : Samson faisant tourner la roue d'un moulin et Samson renversant les colonnes du temple. Ce livre écrit vers 1260, est plein de scènes où préside déjà cet esprit réaliste qui triomphera plus tard avec Jean Fouquet. Ce ne sont pas des personnages gourmés, issus d'esprits terrorisés par le dogme, les gestes sont arrondis, les visages gracieux, c'est déjà la liberté du dessin et le goût terrien, le goût de l'objet, du personnage saisi sur le vif. Dans la scène de Samson au temple, on peut admirer combien la nature morte, placée sur la table, est chose gracieuse et simple. La Bible Moralisée (n° 29), qui ne contient pas moins de cinq mille tableaux, est un admirable monument iconographique du temps de Saint Louis. Les images libres y sont mélangées aux pieuses, révélant combien ce temps était épris d'un libéralisme, conséquence vraisemblable des voyages des Croisés (quoique la confection de la Bible Moralisée est donnée vers 1234 et que le premier voyage de Saint Louis en Orient date de 1248). L'édition moderne a largement puisé dans les planches de cet ouvrage pour l'ornementation des romans et facéties du Moyen Age. Près de la Vie de Saint Denis (n° 32) voici, l'Album de Villard de Honnecourt (n° 55). Cette suite de dessins est le plus étonnant recueil qui nous permette de saisir la curiosité des esprits de cette époque (1245). Villard de Honnecourt est grand voyageur, il parcourt la France, la Suisse et jusqu'à la Hongrie, visitant les églises et les UN MORT EN PRÉSENCE DU DIEU DE JUSTICE. HEURES DE ROHAN (XVe SIÈCLE).

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L'AMOUR DE L'ART GRANDES HEURES DU DUC DE BERRY (XVe SIÈCLE) STATUTS DE L'ORDRE DU SAINT-ESPRIT (XIVe SIÈCLE) LES GESTES D'ALEXANDRE LE GRAND. (XVe SIÈCLE) LA PRISE DE JERICHO. LES ANTIQUITÉS JUDAÏQUES (XVe SIÈCLE)