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ART INDUSTRIE Montebello 35

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LUMINATOR qui possède une organisation complète pour transformer rapidement tous appareils d'éclairage: potiches, vasques, torchères, en éclairage indirect, présente dans ses salons d'exposition, 122, Champs-Élysées, une Collection unique d'appareils d'éclairage indirect de tous styles. --- SERVICES TECHNIQUES et DIRECTION : 43, rue d'Artois. Tél : Élysée 60-40 et 41 MM. les Architectes et Décorateurs sont priés d'adresser la correspondance : 43, rue d'Artois.

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ART ET INDUSTRIE REVUE MENSUELLE MAX FOURNY, DIRECTEUR PIERRE LISSANDRE, RÉDACTEUR EN CHEF GEORGE DELAMARE, CONSEILLER TECHNIQUE RÉNÉ MURAT, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL COMITÉ DE RÉDACTION EMMANUEL D'ASTIER, PHILIPPE BERTHELOT, STÉPHANE DESSAUER COMITÉ DE PROPAGANDE MM. Pierre BENOIT, de l'Académie Française; Jacques-Émile BLANCHE; Jean CASSOU; Jean COCTEAU; Mme L. DELARUE-MARDRUS; MM. Jean GIRAUDOUX; C. GRONKOWSKI; G. JANNEAU; Charles LOUPOT; Camille MAUCLAIR; Auguste PERRET; Léon RIOTOR; Jean SARMENT; Mme Marcelle TINAYRE. --- SOMMAIRE FÉVRIER 1935 | Pages | |-------| | L'HÔTEL DE BISSEUIL | 2 | | CHEZ LA COMTESSE PASTRÉ | 8 | | UNE CHAMBRE DE JEUNE HOMME | 10 | | UN MANOIR MODERNE | 11 | | QUELQUES CHEMINÉES | 15 | | PROJETS DE BUREAU | 16 | | SILHOUETTES BRILLANTES | 18 | | LUSTRES ET LAMPADAIRES | 19 | | LES CARTES ET LA DÉCORATION — INFORMATIONS | 20 | | L'ART D'AUTREFOIS DANS LA DEMEURE D'AUJOURD'HUI | 21 | | AU SALON DES ARTS MÉNAGERS | 26 | | TALISMANS CHINOIS | 27 | | LA DÉFENSE DE L'AVENIR | 31 | | BELTRAN MASSES | 33 | | EXPOSITIONS | 37 | | LE MUSÉE DE GRENOBLE À PARIS | 39 | | POÈMES PHOTOGRAPHIQUES | 40 | | LES PAGES DU COMITÉ D'ARCHITECTURE | 41 | | THÉÂTRES | 44 | | LES DÉCORS DE GASTON BATY | 45 | | LE RITZ | 53 | | LES LIVRES | 55 | | ESTHÉTIQUE FERROVIAIRE | 56 | | SUR LES BEAUX NAVIRES | 58 | --- PARAISSANT LE 15 DE CHAQUE MOIS LE NUMÉRO : 8 FRANCS — ÉDITION DE LUXE : 20 FRANCS ABONNEMENT : FRANCE ET COLONIES, 70 FRANCS UNION POSTALE : 100 FRANCS - AUTRES PAYS : 120 FRANCS Édition de luxe. Abonnement: 200 francs. Étranger: port en plus. Tous droits de reproduction réservés pour tous pays. Copyright, Février 1935, par Art et Industrie --- SOCIÉTÉ ANONYME AU CAPITAL DE 2.000.000 DE FRANCS 5, RUE MONTAIGNE, PARIS (8ᵉ) — TÉL. : ÉLYSÉE 90-24 ET 90-25

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TROIS VUES DES COURS INTÉRIEURES

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L'HOTEL DE BISSEUIL En histoire on ne saurait échapper à ceux qui nous ont précédé. Charles Sellier a publié dès 1905 une notice des plus complètes sur ce bel édifice. L'érudit Maurice Dumolin s'en est longuement expliqué, dans " La Cité " et ailleurs. Il n'est pas jusqu'au colonel Paul Brenot, propriétaire actuel, qui, dans une étude fort bien conduite, n'aît essayé d'éclaircir l'appellation " Hôtel des Ambassadeurs de Hollande ". La commission municipale et départementale du " Vieux Paris " s'est à maintes reprises préoccupée de ce joyau architectural, de ses destins précaires avant qu'il n'ait trouvé un souvenir providentiel, si bien que, dans sa séance du 28 octobre 1922, elle émit le vœu formel qu'il fut classé parmi les monuments historiques. Vœu efficace, puisque dès le 30 décembre 1923, le ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts prenait en considération le rapport favorable de l'inspecteur général M. Boeswilwald, et qu'un décret du Président de la République en date du 12 mai 1924 prononçait le classement " d'office ". Dans sa séance du samedi 28 novembre 1925, M. Elie Debidour, secrétaire de la Commission, rappellant les formalités longues et difficiles, ajoutait textuellement : "L'hôtel est passé entre les mains d'un propriétaire éclairé qui se propose, sinon de le rétablir dans son ancienne splendeur, du moins de restituer dans la mesure du possible sa physionomie primitive et de lui procurer un entretien digne de lui..." La première étape, sous la direction de M. Damis, architecte en chef des monuments historiques, comportait une amélioration de la façade, l'enlèvement d'une devanture en bois au rez-de-chaussée de l'aile droite, la réduction d'une baie de boutique, la suppression d'une seconde baie entre cette boutique et le portail d'entrée, d'après les indications de Blondel (vol. II, pl. 285). Il fallut bien entendu libérer de ses occupants, par de savants refoulements, le domaine ainsi acquis. Des Sœurs hospitalières qui hébergeaient des jeunes filles et avaient transformé en chapelle le salon d'apparat, acceptèrent, moyennant de dispendieuses concessions, de se cantonner dans les locaux postérieurs ; un marchand de draps et confections, un entrepositaire de produits chimiques, etc., se déplacèrent. M. Brenot y parvint avec sa bonne grâce généreuse et souriante. Alors il put démolir les apprentis, baraquesments, réduits plus ou moins vétustes, qui encombraient les cours et les couloirs, recréer la galerie divisée en logements, retrouver les plafonds dissimulés, gratter les enduits et les crasses, et ce ne fut pas mince besogne. La découverte des peintures décoratives le récompensa de toute sa peine. Sans nous arrêter aux mascarons de la cour, ni aux motifs se rattachant à l'architecture proprement dite, il semble bien que le relevé artistique de cette vieille demeure puisse ainsi s'énumérer : La porte d'entrée est ornée de sculptures d'un goût robuste

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par Regnauders ; sur l'imposte et les battants extérieurs, deux Renommées et des médaillons à figures, puis deux têtes de Méduses ; sur l'imposte intérieure, “ Romulus et Rémus allaités par une louve, retrouvés par le berger Faustulus ”, et sur les battants des médaillons : la Force, la Vérité, la Paix, la Guerre, et en motifs, Cérès et Flore. Au premier étage, les grâces du grand salon s'ouvrent devant nous. Un plafond de Vien environne Flore de zéphirs dans une légèreté un peu naïve. Mais voici les zoologies murales de Van Boucle, représentant cheval, éléphant, dro-madaire, lion avec encadrements de guirlandes et de fleurs. Et voici, sur les portes, vingt-quatre natures mortes, ani-maux, vases, fleurs et en dessus de portes des bas-reliefs de Guibert. Le plafond de la salle à manger, une envolée de zéphirs, est attribué à Vien comme celui du salon. Parmi les petits panneaux de la grande salle les marines de Borzon sont de qualité. Puis nous monterons jusqu'à la chambre à l'italienne où une coupole de Louis Boullogne “, le Mariage d'Hercule et d'Hébé ”, montre une belle page de ce puissant conteur. Au premier étage sur la rue, la galerie, hier encore morcelée de de cloisons, a révélé sous un lattis de plâtre trois panneaux plafonnant (sur neuf) par Corneille, l'histoire de Psyché, de la meilleure manière. Maintenant retournons à l'histoire. Au moment de la Restauration, le propriétaire s'appelait M. Lecoq. Mais cela ne suffit pas à créer l'ambiance ; et nous tenterons de remonter jusqu'aux origines. Au XIIIe siècle s'élevait en ce lieu, sur le chemin du Temple, la maison de Jean de Rieux, compagnon d'armes de Bertrand de Duguesclin qui descendait non loin, à l'auberge du Chesne vert lorsqu'il était de passage. Tout auprès, le 23 novembre 1407, les hommes de Jean-sans-Peur massa-crèrent le duc Louis d'Orléans. L'hôtel du maréchal de Rieux passa en 1417 à son fils Pierre que le populaire appelait le maréchal de Rochefort, puis, confisqué par les Anglais, négligé, il tomba de décrépitude. En 1438, le Temple, créan-cier, se saisit des ruines, les mit en vente. Vainement, pas d'acquéreur jusqu'en 1450 où un riche marchand, Gratien LE SALON

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UNE PORTE ET UN PANNEAU DU SALON Malart, les acheta, les garda jusqu'en 1483 pour les revendre à un maître d'hôtel du roi, Nicolas de la Chesnaye, qui fit déblayer et reconstruire. Son fils Jean, secrétaire des Commandements du Roi, en jouit paisiblement jusqu'à sa mort. Le 8 novembre 1541 ses héritiers cèdent ce bien à Nicolas Le Faredy, seigneur de La Trousse, qui le laisse à son fils Sébastien, puis à son petit-fils François, époux de Henriette de Coulanges, tante de la future marquise de Sévigné, Marie de Rabutin-Chantal. François de Coulanges est tué le 8 juillet 1638, au siège de Saint-Omer ; sa veuve vend l'hôtel, par devant le notaire maître Durand, au seigneur de Chaillon, Denis Amelot, maître des requêtes. A peine celui-ci a-t-il commencé la construction de l'édifice actuel, en 1655, qu'il meurt, et l'œuvre sera achevée par son fils Jean-Baptiste Amelot, maître des requêtes, seigneur de [Bisseuil. L'architecte est Pierre Cottard, qualifié " architecte des bâtiments du Roi " qui publie les plans en 1686. Les travaux avaient duré de 1657 à 1660. Jean-Baptiste Amelot de Bisseuil épousa Charlotte, fille du président Bruslart du Parlement de Dijon. Tous deux rendent leur âme à Dieu au printemps de 1688, laissant trois filles, dont une religieuse. A partir de ce moment Maurice Dumolin a fouillé tous les actes de vente. Grâce à lui on peut suivre année par année les destins de ces pierres. Les propriétaires seront en 1689 (pontage devant maître Benoist) Charlotte Angélique Amelot, épouse de Jean-Baptiste du Deffau, marquis de la Lande, gouverneur de Neuf Brisach, lieutenant général en Orléanais ; en 1714, Marie Lubin d'Hardivilliers, veuve de Guillaume de Melet, conseiller au Parlement de Toulouse, laquelle habite avec Claude Miotte, greffier du Conseil d'État ; en

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1719 Jean Daniel Kolly, membre du Conseil des Finances de l'Electeur de Bavière. Celui-ci accepte pour locataire Nicolas de Lamoignon de Basville, cinquième fils du président Guillaume de Lamoignon, comte de Launay-Coiveson, marquis de La Motte en Poitou, conseiller d'État. Le 5 janvier 1726 nouveau propriétaire, Jean Pingault, un simple bourgeois enrichi qui se dit, à partir de 1731 “secrétaire du Roi”. Il achète des maisons et les loue. En 1742 les Fermières des Boucheries de Paris ont leurs bureaux et tiennent leurs assemblées à l'hôtel de Bisseuil. En 1750 c'est la “Ferme des marchands de Poissy et Sceaux.” Après une série de procès entre héritiers et locataires, l'immeuble est mis en adjudication sous le nom d’“hôtel de Bisseuil ou de Hollande.” (?) Mais voici un occupant qui laissera quelque trace, au moins dans l'histoire littéraire : le 9 octobre 1776, devant maître Caiez, il est fait bail de trois, six, neuf ans, avec loyer de 6.000 livres, à Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais. On a beaucoup épilogué sur cet homme à qui ses compatriotes devaient rendre par la suite des honneurs de viabilité et de statuaire. De son père horloger il tenait le goût de la petite mécanique et il fut inventeur d'un système d'échappement, né en 1732, en 1755 il est contrôleur clerc d'office à la Cour. Il est musicien, fréquente les dames, devient financier avec Pâris-Duvernoy ; il se pare en 1761 du titre de secrétaire du Roi, titre qui confère la noblesse. Le jeune Caron devient de Beaumarchais. Il voyage en Espagne (1764), il écrit un drame, “Eugénie” (1767) puis un autre “Les deux amis. Il est poursuivi pour faux par le financier son ancien associé. Mais il se défend comme un beau diable, publie quatre mémoires consécutifs, porte sa cause devant l'opinion publique. C'est là qu'il se révèle un éloquent satiriste contre le pouvoir et les hommes en place. Il ne fut condamné qu'au “blâme”, mais ses “Mémoires” furent condamnés au feu Un an après (23 février 1775), nouvel appel à l'opinion avec le “Barbier de Séville”, reçu par la Comédie française depuis trois ans, mais interdit. Cabale, insuccès. Sa liberté semble menacée. Il voyage, est signalé comme trafiquant d'armes avec les Américains. C'est à son retour qu'il s'installe à Bisseuil, où était déjà sa famille. Il est devenu procédurier, et quel précédurier ! Son litige avec les comédiens du Théâtre français sur la question des droits d'auteur le montre habile et retors. Il se fait éditeur des œuvres de Voltaire, se mêle d'affaires industrielles et financières, sans délaisser pourtant la littérature, car c'est durant cette période tourmentée qu'il écrit “le mariage de Figaro”, lequel ne sera joué que le 27 avril 1784. En 1792 une suite intitulée “la mère coupable” n'aura qu'un médiocre succès. Sur cet écrivain une opinion seule demeure, une opinion de très haute estime, celle de Voltaire, qui vise surtout les “Mémoires”, formidables pamphlets. Mais revenons à l'hôtel de Brisseuil, lequel après le départ de Beaumarchais, échoit aux enfants Le Tellier, puis à Pierre Boignes (mai 1805), à Thomas Hébbeliock (août 1806), puis en janvier 1821 à Louis Étienne Lecoq. Enfin à veuve et fils Lecoq. La veuve de ce dernier disparaît en 1901, les héritiers s'en occupent peu et c'est en juillet 1924 que les époux Brenot deviennent propriétaires. Mais pourquoi cette demeure de la famille Amelot, dite de Bisseuil, fut-elle désignée par la suite sous le nom “des Ambassadeurs de Hollande”? Aucun des écrits, et ils sont nombreux, jusqu'en 1745, n'en soufflent mot. Seul cette SCULPTURES DU PETIT SALON

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LE PETIT SALON année-là un “ Guide des rues de Paris ” signale l’ “ hôtel d’Hollande ” rue Vieille-du-Temple, à l’endroit qui nous occupe. Plus tard, en 1752, Blondel dit de l’hôtel Amelot de Bisseul qu’il a été longtemps habité par l’ambassadeur de Hollande. Est-ce pure imagination ? Dumolin ne semble pas loin de le croire. En 1787 un livre mentionne l’ “ hôtel d’Hollande ”, sans s’en expliquer autrement. Charles Sellier, plus près de nous, a longuement cherché, sans autre référence que l’assertion de Blondel. Il a paru, sans grande certitude, qu’un chapelain de l’ambassadeur de Hollande serait venu y pratiquer ses offices, d’où l’appellation. Paul Bernot, en un intéressant mémoire, récent, a tenté de l’expliquer par le passage d’un ouvrage de Restif de la Bretonne, “ Monsieur Nicolas ”, où il situe en juillet 1757 une fête à l’hôtel rue Vieille-du-Temple chez l’ambassadeur “ dans la salle où depuis, aurait été le billard de Beaumarchais ”. Il suppose qu’un des occupants à bail a fort bien pu sous-louer à cet ambassadeur. Dans sa communication du 11 novembre 1905 à la Commission du Vieux-Paris, Charles Sellier admet que Marcus Guitton, chapelain de l’ambassade de Hollande (de 1720 à 1727) a demeuré là comme sous-locataire. Il relate même qu’il y célébra au moins un mariage, mais il ne résulte de cette honnête contreverse qu’un postulat qui mériterait d’autres preuves. Léon RIOTOR, Vice-Président de la Commission du Vieux-Paris.

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Chez la Comtesse J. Pastré LA SALLE A MANGER S'OUVRE PAR DEUX ARCADES SANS PORTE SUR UN VASTE VESTI-BULE. ELLE A ÉTÉ CONÇUE DANS LE STYLE BAROQUE ESPAGNOL TRÈS CALME AVEC DES ORNEMENTS DE STUC BLANC SUR TON CHAMOIS. TABLE ESPAGNOLE ANCIENNE. CHAISES GARNIES DE CUIR BLANC AVEC PASSEMENTERIE VERTE. TAPIS EN LAINE BLANCHE. UN GRAND MIROIR EN GLACE NOIR RÉFLÉCHIT LE PENDENTIF.

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CE VASTE VESTIBULE DE TONALITÉ BLANCHE COMPRET DES CINTRES ET DES PILIERS QUI PERMETTENT DE SÉDUI-SANTS JEUX DE LUMIÈRE ET DE FORME. LE PAVEMENT DE PIERRE CLAIRE EST ENCADRÉ DE BRIQUETTES ROSES. ÉCLAIRAGE INDIRECT PAR RÉFLEC-TEURS PLACÉS DERRIÈRE LES PILIERS. (H. GONSE, ARCHITECTE DÉCORATEUR.)