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Les Échos des Industries d'Art Tapis Moquette Laine Batik de Mme Dangon (tons gris, rouille & négre) N°4 Novembre 1925
Premières pages de l'ouvrage, en accès libre.
Les Échos des Industries d'Art Tapis Moquette Laine Batik de Mme Dangon (tons gris, rouille & négre) N°4 Novembre 1925
Vve. J. DUCHESNE & P. BINET 27 RUE DES JEÛNEURS PARIS (2e ARRT.) TÉLÉPHONE: GUTENBERG 29-97 & 70-38 ADR. TÉLÉGR.: DUCBIN-PARIS TISSUS D’AMEUBLEMENT & TAPIS CRETONNES TOILES DE JOUY VELOURS ETC R.PICHON
LA MAÎTRISE ATELIER DES ART/APPLIQUÉS DE GALERIE LAFAYETTE DIRECTEUR ARTISTIQUE MAURICE DUFRÈNE --- EXPOSITION DES ARTS DÉCORATIFS DE 1925 HORS CONCOURS, MAURICE DUFRÈNE PRÉSIDENT DU JURY DE LA CLASSE 7 --- G. POUBLAN - ECHARDES - TISSUS & PADIERES - DÉCORÉS À LA CUVE - DOCHOIRS - PAPIERS OPALISÉS POUR ABAT-JOUR 135 RUE DU CHÂTEAU PARIS TÉLÉPHONE: SEGUR 85 95 --- 40 rue du Colisée meuble installe décore ---
LES ÉCHOS DES INDUSTRIES D'ART LES ÉCHOS DES INDUSTRIES D'ART REVUE MENSUELLE SONT ENCARTEES GRATUITEMENT DANS LES ÉCHOS LA GRANDE REVUE COMMERCIALE FRANÇAISE PARAISSANT TOUS LES MERCREDIS 2 ET 4, RUE MARTEL, PARIS, 10e TÉL. & LIGNES : BERGÈRE 04-04 et la suite --- SOMMAIRE Page --- Titre --- LE DÉCOR INTÉRIEUR, par Guillaume JANNEAU --- BUREAUX ET STUDIOS AUX ARTS DÉCORATIFS, par Gabriel BOISSY --- LA JOAILLERIE BELGE A L'EXPOSITION --- LES CADEAUX DE NOUVEL AN AUX ARTS DÉCORATIFS, par Madame Jean DUREN --- Notre enquête : EST-CE UNE RENAISSANCE? (fin) --- Réponses de MM. LANDOWSKY, BRACHET, FAVORY, BESNARD, TEMPORAL, DERVAUX, GUILLEMONT, JACQUEMOT --- ÉCHOS ET NOUVELLES --- F. BARBEDIENNE BRONZES 3o, Boulevard Poissonnière, Paris GRANITS Michel Roux-Spitz, architecte UN HALL D'ATTENTE POUR UN MINISTÈRE DES BEAUX-ARTS présenté par F. Barbédienne à l'Exposition des Arts Décoratifs --- L'ABONNEMENT AUX ÉCHOS DONNE DROIT AU SERVICE GRATUIT DES ÉCHOS DES INDUSTRIES D'ART PRIX DE L'ABONNEMENT FRANCE, BELGIQUE, IAN. 80F ÉTRANGER ≡ IAN. 120F PRIX DU NUMÉRO : 5 FRANCS VENDU EXCLUSIVEMENT AUX ABONNÉS
LES ECHOS DES INDUSTRIES D'ART Le Décor Intérieur par GUILLAUME JANNEAU L'art de l'ensemblier est d'invention récente. Il date environ de 1910, année qui suit la production des Ballets Russes à Paris. Avant cet âge climatérique, on faisait des ensembles comme M. Jourdain de la prose, sans le savoir; on les compose, aujourd'hui, par étude, ce sont des œuvres d'art, des tableaux. Aussi bien l'esprit décoratif, c'est-à-dire la recherche d'un effet, préside-t-il aux combinaisons de forme et de couleur qu'élabore l'ensemblier. Son art obéit à des règles, ou mieux, à des formules. Il possède une esthétique, tacite il est vrai, mais qu'on dégage aisément des œuvres, car un groupement de meubles à destination commune n'est pas nécessairement un ensemble: l'ameublement d'une pièce n'est un ensemble qu'à condition d'en avoir eu le dessein, c'est-à-dire de manifester une recherche décorative. L'on saisit ainsi l'une des données, un peu fugi- Murs en mouchetés. Soubassement, portes et niches en cuir. Meubles en chêne. Tissu des sièges et du divan fait à la main. Panneau décoratif de M. Raoul Dufy. Détail curieux : la table en son milieu recèle une petite bibliothèque.
tives, du problème. L'ensemble est une œuvre d'art en soi, indépendante des éléments réunis et consistant dans une arabesque déterminée. Il ne s'agit donc plus de construire d'élégants ou de robustes meubles qui possèderont une sorte d'existence individuelle et compteront pour eux-mêmes, mais du point de vue des ensembliers — de choisir des formes, des décors, des couleurs, des effets d'éclairage, des tapis dont le caractère contribue à traduire l'intention du décorateur. Les jeux de la lumière artificielle sont devenus, en ces dernières années, un des ressorts principaux de dilection ; il évince tout élément d'agitation, toute forme indiscrète, tout éclat intempestif : car c'est l'harmonie de l'ensemble qui heurte la sensibilité, plutôt que sa vigueur. Le dispositif d'éclairage conspirera donc à déterminer cette impression de douceur. En bref, il s'applique à produire une lumière diffuse : soit que, fournie par un foyer unique, en l'espèce un plafonnier, elle se trouve à la fois tempérée et colorée par les toits de tente, l'un argenté, l'autre doré, du boudoir et du fumoir du Pavillon Paul Follot, soit que, de ses rampes qu'enferment FUMOIR PAR PAUL FOLLOT Édité par " Pomone ". Atelier d'Art du Bon Marché. Stèle avec boule éclairante en albâtre. de l'art des ensembles. On s'étonne même que les décorateurs et les ingénieurs aient été si lents à tirer parti d'un moyen si riche et si varié, si tardifs à substituer au foyer lumineux apparent — plafonniers et lustres à l'éclat trop intense — un système qui créât de la lumière en en masquant la source. Ici, les architectes-décorateurs obéissent au conseil de l'expérience. De même que l'architecture moderne offre à nos yeux, fatigués d'un papillotement incessant, le calme de ses grandes surfaces, de ses silhouettes lisibles, de ses formes nues, le décor intérieur s'applique à devenir un lieu de repos en même temps qu'un lieu d'épaisses coquilles de verre moulé, de M.M. Genet et Michon, elle encadre la chambre éditée par Soubrier et composée par M. Léon Bouchet, ou la salle à manger, œuvre de M. Fabre, qu'exposent Decaux et Maous, soit que M. Ducret la masque par une grille de tubes emplis d'un liquide jaune pour éclairer l'amusant bureau-bibliothèque de Mme Klotz, soit enfin que M. Maurice Dufrené loge le foyer lumineux de sa bibliothèque derrière un écran diffuseur fait d'un ample panneau d'albâtre. Mais, plus fréquemment, c'est le plafond qui sert de réflecteur, soit à la forte lampe du cabinet de travail de M. Pierre Chareau, soit aux rampes
disposées au-dessus de la corniche saillante qui porte le plafond du grand hall composé par M. Levard, celui du petit boudoir ovale, dessiné par Louis Sognot, pour le Pavillon Primavera, ceux du grand hall zinzolin de Mme Lucie Renaudot, et du hall de Barbedienne, œuvre de M. Roux-Spitz. Il convient d'observer que ce dispositif serait furieusement onéreux ; mais aussi que les ensembles qui l'emploient sont destinés à une clientèle indifférente à cette considération, et qu'enfin, du point de vue critique, c'est l'orientation d'une recherche qu'il importe de saisir. Cette collaboration de l'éclairage à l'effet général apparaît comme une nouveauté, non pas dans l'absolu, car le XVIIIe siècle sut parfaitement ex- rectangulaire, tapissé de livres, silencieux et bas, enfermant une chapelle circulaire toute lumineuse, sous son dôme réflecteur et son faux plafond mobile dont les segments déployés, modèrent à volonté l'éclairage. Les cinq ensembles du Pavillon de la Maîtrise, œuvres de M. Maurice Dufrène, manifestent avec autant d'évidence la subordination nouvelle de l'architectonique à l'effet décoratif. De sa salle à manger bleu lapis, meublée d'une console et d'une table d'acier, étroite et longue, à lourd plateau de cristal, les parois ondulent doucement, pour dissiper, ou, mieux, prévenir toute impression de géométrique froideur. Celles de sa Chambre de Dame accentuent ce mouvement d'enveloppement : c'est une harmonie Photo Salaun UN COIN DE LA BIBLIOTHÈQUE DE M. DUFRÈNE Ensemble conçu par MM. Maurice Dufrène et Gabriel Englinger, édité par la "Maîtrise" des Galeries Lafayette. ploiter les ressources décoratives de la lumière, mais relativement au passé tout récent, à la seconde moitié du siècle dernier, voire aux vingt premières années du nôtre. Le décor intérieur moderne, en effet, ne consiste plus dans un ameublement qu'on installe dans une architecture préexistante. Il n'accepte plus cette préexistence. Il modifie l'architecture. C'est le programme décoratif qui détermine aujourd'hui le plan : tel est le fait nouveau. On ne peut douter que la conception architectonique de la bibliothèque de M. Pierre Chareau ne soit d'ordre décoratif; en écrivant son plan, le sensible artiste a visiblement cherché un effet de recueillement, de silence et d'intellectualité: de là ce vaisseau de valeurs blanches, harmonie moelleuse et chaude, dont un éclairage diffus émanant des encadrements d'un vaste miroir circulaire du plafond ovale accentue le doux rayonnement, et la molle ondulation des plans l'effet voluptueux. Telle est la trouvaille nouvelle. Est-elle valable ? Il serait puéril d'annoncer les révolutions prochaines : il semble seulement que l'aménagement du logis, cessant de relever de l'architecture, est devenu l'œuvre du décorateur. Demain, dans la cage impersonnelle, commode et nue construite par l'ingénieur, le décorateur aura toute liberté; il ne se bornera plus à meubler ce vaisseau : par d'ingénieux artifices, il le modèlera sur l'habitant. Guillaume JANNEAU.
Bureaux et Studios aux "Arts Décoratifs" L'une des caractéristiques principales des ensembles de meubles à l'Exposition des Arts décoratifs fut la rareté pour ne pas dire la disparition du salon d'ancien caractère, de ce salon asile familial et fierté de nos grands-mères. Même quand il subsiste il se modifie au point de paraître méconnaissable. Il se fond avec la salle à manger; il devient hall ou studio ou bibliothèque. Il n'est plus ce salon où les femmes, leur grâce, leur oisiveté régentaient la tenue et la conversation. Il s'est en somme masculinisé. Serait-ce là, s'étonnera-t-on, le signe que la femme a cédé le pas à l'homme dans l'aménagement de la demeure? Ou qu'elle ait perdu l'empire que lui conférait le salon. Point du tout. Ce signe de mœurs veut dire bien au contraire que la femme s'est affranchie, mais qu'en s'affranchissant, elle s'est orientée vers l'activité masculine, qu'elle a ainsi trouvé les mêmes besoins, les mêmes goûts que l'homme et qu'en somme cette apparente dissociation conduit dans le home à une plus étroite fréquentation. La seule pièce vraiment féminine qui subsiste, le boudoir, réduit ses proportions. Il n'est plus fait que pour les confidences les plus intimes. Pour le reste, nous allons donc vers une manière de salle commune qu'on le nomme hall, studio ou bibliothèque, Et chose curieuse, susceptible d'accélérer grandement l'orientation, cette évolution des mœurs correspond exactement à l'évolution esthétique. En même temps que la femme, amenée soit par le travail, soit par la pratique des sports à préférer Noyer sculpté et frisé. Corniche lumineuse en verre pressé. Tapis Savonnerie. Bas-relief de De Canto.
les plans nets aux recoins et aux moulures, les lignes fermes et nettes aux complications soi-disant décoratives, notre œil par l'influence de la mécanique et de l'hygiène, par la découverte des harmonies pures entre les masses et les tonalités, ressentait les mêmes goûts. Comment s'étonner dans de telles conditions que nos "ensembliers" se soient rencontrés d'instinct, de raison dans leurs recherches et qu'une parenté telle unisse la plupart d'entre les créateurs de halls, de studios, de bibliothèques et de bureaux-bibliothèques ou de bureaux tout simplement qu'il soit artistiquement assez difficile sinon assez incertain de les différencier. La réussite l'emporte ici sur là par des détails, par des accords très nuancés, mais au fond tous s'inspirent des mêmes directives. Si bien que le grand hall d'apparat mis à part (ce hall au nom anglais qui n'est en somme qu'une adaptation à nos climats de l'atrium ou du patio antique) les bureaux, cabinets et studios se classent plutôt par leur destination que par leurs caractéristiques esthétiques. Certes le choix de l'acheteur s'orientera vers certaines formes plutôt que vers d'autres. Celui-ci se plaira aux marqueteries décoratives d'un cubisme avancé de Paul Follot et de ses collaborateurs Bovis, Pebreuil ou Bodier, celui-là préférera le luxe des bois dénudés de Dufrène et d'autres le raffinement de Ruhlmann ou de Lucie Renaudot, la pompe de Majorelle, la rusticité de Prou, l'austérité romaine de Roux-Spitz et de Chareau, la grâce vigoureuse de Joubert et Petit ou la puissance de Guillemard. Mais tous dans leur choix seront au fond dominés par l'adaptation de ces conceptions et de ces formes au caractère de leur travail, à la nature de leurs occupations. En somme le bureau, à l'opposé de la chambre, du salon, du boudoir, de la salle à manger où la fantaisie personnelle se peuvent donner libre cours, est avant tout un outil. C'est pourquoi il vaut bien mieux répartir les divers ensembles de cet ordre sous trois catégories: UN BUREAU DANS UNE CHAMBRE D'HOMME PAR PAUL FOLLOT, ÉDITÉ PAR "POMONE" L'originalité de ce bureau est toute dans le décor dont le modernisme s'allie avec grâce au caractère sérieux de l'ensemble. Les meubles sont en acajou.
les plans nets aux recoins et aux moulures, les lignes fermes et nettes aux complications soi-disant décoratives, notre œil par l'influence de la mécanique et de l'hygiène, par la découverte des harmonies pures entre les masses et les tonalités, ressentait les mêmes goûts. Comment s'étonner dans de telles conditions que nos "ensembliers" se soient rencontrés d'instinct, de raison dans leurs recherches et qu'une parenté telle unisse la plupart d'entre les créateurs de halls, de studios, de bibliothèques et de bureaux-bibliothèques ou de bureaux tout simplement qu'il soit artistiquement assez difficile sinon assez incertain de les différencier. La réussite l'emporte ici sur là par des détails, par des accords très nuancés, mais au fond tous s'inspirent des mêmes directives. Si bien que le grand hall d'apparat mis à part (ce hall au nom anglais qui n'est en somme qu'une adaptation à nos climats de l'atrium ou du patio antique) les bureaux, cabinets et studios se classent plutôt par leur destination que par leurs caractéristiques esthétiques. Certes le choix de l'acheteur s'orientera vers certaines formes plutôt que vers d'autres. Celui-ci se plaira aux marqueteries décoratives d'un cubisme avancé de Paul Follot et de ses collaborateurs Bovis, Pebreuil ou Bodier, celui-là préférera le luxe des bois dénudés de Dufrène et d'autres le raffinement de Ruhlmann ou de Lucie Renaudot, la pompe de Majorelle, la rusticité de Prou, l'austérité romaine de Roux-Spitz et de Chareau, la grâce vigoureuse de Joubert et Petit ou la puissance de Guillemard. Mais tous dans leur choix seront au fond dominés par l'adaptation de ces conceptions et de ces formes au caractère de leur travail, à la nature de leurs occupations. En somme le bureau, à l'opposé de la chambre, du salon, du boudoir, de la salle à manger où la fantaisie personnelle se peuvent donner libre cours, est avant tout un outil. C'est pourquoi il vaut bien mieux répartir les divers ensembles de cet ordre sous trois catégories: UN BUREAU DANS UNE CHAMBRE D'HOMME PAR PAUL FOLLOT, ÉDITÉ PAR "POMONE" L'originalité de ce bureau est toute dans le décor dont le modernisme s'allie avec grâce au caractère sérieux de l'ensemble. Les meubles sont en acajou.
ceux pour l'homme d'administration ou d'affaires, ceux pour l'homme d'études, enfin ceux de l'homme du monde, laborieux quand même, bien entendu. Les deuxièmes se distingueront par l'importance de la bibliothèque et je ne sais quoi d'original, de plus artiste; les premiers par leur importance cossue, leur volonté de manifester la puissance d'une maison; les troisièmes par ce mélange si français du labeur et de l'élégance. Au premier rang de la première catégorie et bien qu'il se présente comme "un studio" il faut placer l'imposant bureau exposé par Majorelle. Voilà bien l'orgueilleux, le magnifique mobilier d'une firme souveraine. Plénitude des masses non sans réserver de beaux vides pour des bronzes puis- sants que l'habile emploi de la ferronnerie vient alléger curieusement. On retrouve encore dans ce style administratif le souvenir de la ligne ondu- leuse chère jadis à Majorelle, l'un des créateurs du défunt "modern-style" mais cette fois raffermie et architecturée. D'une architecture plus sévère, romaine pourrait-on dire apparaît le bureau-hall d'un ministère que Roux-Spitz a dessiné pour Barbedienne. Ces volumes droits, d'une rigidité stoïcienne, glacent un peu. Mais quelle force non dénuée de grâce dans les proportions en émane qu'agrémenté le fin emploi des dentelures d'ivoire!... COUPE-PAPIER "HIPPOCAMPE" par E. Sandoz, édité par G. Contenot COUPE-PAPIER "MURENE" par E. Sandoz, édité par G. Contenot CABINET DE TRAVAIL, ÉDITÉ PAR GOUFFÉ JEUNE Ensemble conçu à l'intention d'un médecin, d'un avocat, d'un homme d'affaires, d'un homme d'étude ou d'un homme privé qui, au milieu de ses livres, y trouvera le calme dans un sobre décor aux teintes chaudes et douces.

Cette revue mensuelle, "Les Échos des Industries d'Art", explore le domaine du décor intérieur et des arts appliqués, en mettant l'accent sur les tendances de l'Exposition des Arts Décoratifs de 1925. Elle aborde la conception d'ensembles mobiliers, l'importance de l'éclairage dans la création d'atmosphères, et l'évolution des espaces de vie vers des lieux plus masculins et fonctionnels comme les studios et bibliothèques.