Extrait

Premières pages de l'ouvrage, en accès libre.

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JUILLET 1934 SOMMAIRE "L'eau est un sultan" par Henry DE MONTHERLANT 333 Quand deux civilisations s'affrontent en Asie Mineure par H. PIERROT 336 Vacances élégantes par James DE COQUET 338 Leçons à tirer de la Saison de Paris par René RICHARD 340 Châteaux du Blésios et du Vendômois par Georges PILLEMENT 345 Un style entre deux expositions par Raymond COGNIAT 348 Comédiennes d'antan : Les Béjart par Marie LAPARCERIE 351 LA MUSIQUE ET LES SPECTACLES Marlène Dietrich, portrait par Jean LAURY 353 Les films qu'il faut avoir vus par J.-M. AIMOT 354 Les pièces dont on parle par Louis GAUTREAU 355 Musiques nouvelles par Paul CALDAGUÈS 356 LES ÉCRIVAINS ET LES LIVRES Jean Giono, portrait 357 M. Pierre Champion et l'Histoire de France par Maurice NOEL 358 LA VIE ARTISTIQUE Salons, Galeries et Ateliers par Paul HERMANT 359 POUR MADAME La Mode au grand air par CATELAN 362 Brunir ou ne pas brunir par Geneviève CLARENCE 366 Votre leçon de culture physique par Paula VAN DER HAGEN 367 Suggestions et modèles pour vos installations d'intérieur, par Michel KAMENKA et HILA DE HANN 368 LE MONDE ET LES SPORTS Le mariage du duc de Luynes 370 A Bagatelle, la coupe de Polo de "Figaro" et "Figaro Illustré" 371 PRIME AUX ABONNÉS D'UN AN Tout abonné d'un an à cette revue a droit, sur présentation de sa bande d'abonnement au siège du FIGARO ILLUSTRÉ, à un magnifique portrait photographique 24 x 30 d'une valeur de 150 francs exécuté par le Studio RODRIGUEZ, 117, avenue des Champs-Élysées. CHANGEMENT D'ADRESSE Pour tout changement d'adresse, nous prions nos abonnés d'écrire directement au FIGARO ILLUSTRÉ en joignant à leur bande d'abonnement 1 fr. 50 en timbres-poste pour les frais. ABONNEMENTS D'UN AN FRANCE, COLONIES ET BELGIQUE 60 francs EUROPE Pays à tarif postal élevé 90 » Pays à tarif postal réduit 80 » COMpte CHEQUES POSTAUX : 242.52 Adresser les manuscrits au Rédacteur en Chef du FIGARO ILLUSTRÉ qui reçoit le mardi et le vendredi de 5 à 7 h.

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PARTOUT PRÉSENT... PARTOUT PREMIER! RENAULT Concours d'Elégance de l'AUTO: GRAND PRIX D'HONNEUR DES CONSTRUCTEURS Concours d'Elégance de FEMINA et de l'INTRANSIGEANT: PREMIER GRAND PRIX D'HONNEUR Mademoiselle Marcelle CHANTAL sur Coach décapotable Reinasport HORS CONCOURS sur Cabriolet Nervasport HORS CONCOURS RENAULT - L'AUTOMOBILE DE FRANCE

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L'EAU EST UN SULTAN PAR HENRY DE MONTHERLANT "L'eau est un sultan", proverbe marocain. Mon premier acte, en arrivant dans une ville, sorti du train et débarbouillé de la suie, c'est de courir aux jardins, s'il y en a, pour m'y débarbouiller des hommes. En entrant dans les jardins du Sultan, involontairement j'ai redressé la taille, et j'ai tiré mon chapeau. Il ne s'agissait que de me rafraîchir le front, mais, le geste fait, j'ai songé qu'il était celui de saluer, et que j'étais entré dans ce jardin comme on entre dans une église. Salut ! Jardins du Sultan, secrets, un peu sauvages, où je suis venu être silencieux, et me reposer à la fois de ceux qui m'assomment et de ceux qui me charment. Car il y a quelque chose de si transportant dans la solitude, qu'un être que je désirerais, m'accompagnant dans ce jardin, gâcherait mon plaisir en me ravissant à moi-même. O régénération d'être seul ! Solitude ! Solitude ! comment vous presser assez sur mon cœur ! Une journée souveraine de chaleur et de lenteur. Mai, presque juin, et toutes les fleurs folles d'elles-mêmes. En suivant les allées, on passe d'un parfum dans l'autre. Allées surélevées, pavées d'azulejos, traversées par places de gauches arceaux de feuillage, qui parfois vous forcent à baisser la tête, bordées de deux rigoles profondes et assez larges, où coulent de véritables ruisseaux, ici rapides.

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WOLFF SCHOSTAL des, là presque stagnants, sur lesquels des pétales se sont embarqués ce matin, pour voir du pays. Entre les allées, en contre-bas, des parcelles de végétation confuse : fleurs et arbres fruitiers poussant à même un fouillis d'herbes folles ; mais un certain degré de délabrement convient aux jardins, comme un certain degré de maturité aux fruits. Les géraniums et les roses, ces visages, sont à la hauteur d'un visage d'enfant ; il suffit qu'on étende la main pour la poser sur les têtes rondes, comme on fait sur la tête des enfants ; il suffit qu'on se penche un peu pour les avoir contre ses lèvres. « Ma belle ! Comme tu sens bon ! Quelle envie j'ai de te manger ! » Mais ces roses poupines, massives, si solides d'apparence, s'écroulent au contact de votre bouche : « tout ce qui est atteint est détruit ». Leurs pétales tombent dans le ruisseau qui les emporte, et plus jamais ne verront leur tige couleur lie-de-vin. (Je reviens sur mes pas pour en baiser une, ce que j'avais omis de faire, par paresse, car elle est un peu à l'écart : une petite rose au nez froid, comme un chien en bonne santé.) Les oranges, dans les arbres, sont lumineuses comme de rondes lanternes japonaises, quelquefois toute la pulpe en a été picorée par des oiseaux sans retenue, et c'est l'écorce seule, ou une moitié d'écorce, qui pend de la branche. De petits abricots, dont je croque quelques-uns, en l'honneur du Génie du Lieu, croque étant le mot, car ils sont durs comme pierre. De mauves volubilis, l'anémone à la robe déchirée. Des figuiers, pâles, presque blancs. Au delà, ceinturant tous les jardins, un canal où coule avec force une eau laiteuse, pâle entre les arbres pâles. Au delà encore, les murs, d'un roux pâle, voilés d'une légère surteinte verte, comme pour les mettre en harmonie avec le vert effacé des arbres, le vert brillant des toits de tuiles, le vert mat des portes, les petites taches de vert sur les azulejos des allées et des bancs. J'oubliais un puits, son eau liquide et immobile, miroir sombre où tout ce qui se reflète prend un accent plus profond : le bleu du ciel plus dense, l'ombre des feuilles plus noire, (il y a quelque chose de pathétique dans l'univers reflété par l'eau d'un puits). Le murmure des eaux, les papotages des oiseaux, et le gémissement d'une roue que fait tourner le cours du canal, sont les seuls bruits de ces lieux. Ce gémissement vraiment humain, tantôt plus aigu, tantôt plus sourd, qui tantôt s'enflé, et tantôt décroît, tantôt s'accélère, et tantôt ralentit, est inoubliable. Un être humain changé en roue tourne et doit tourner toujours, en punition de quelque faute, (qui probablement n'en était pas une) et son sanglot par moment crève, tandis qu'à d'autres il le contient, comme le chagrin d'une petite fille dans le noir, avec sa mère en bas, qui ne lui a pas dit bonne nuit. Cette roue, en tournant, entraîne une chevelure d'herbes vertes, pleine d'un égouttement perpétuel qui la traverse, et avec elle me traverse le cœur. A main gauche, lorsqu'on entre, est un dallage fait de petites dalles d'un vert passé si exquis qu'il faut lutter contre l'impulsion de se déchausser pour y appuyer ses pieds nus. On voudrait appeler cela un glacis, à cause de la luisance fraiche des dalles, mais glacis signifie tout autre chose, ce qui est bien ennuyeux. Le vert de ces dalles n'est comparable qu'à la teinte glauche que prend quelquefois la mer. S'il pleut, les dalles mouillées deviennent plus foncées et perdent leur délicatesse de teinte. Inversement, cette teinte peu à peu s'efface, sous la poussière qu'accumule une sécheresse trop prolongée. Un homme de goût ferait arroser cette courelle une fois pour quinze jours, peut-être. Autour d'une vasque, où viennent lire les oiseaux, sont disposés quatre bancs de pierre, revêtus d'azulejos, sur lesquels souvent je m'assois. Des passereaux à l'instant s'approchent, comme pour que je leur donne des sous, et, voyant que je les regarde, se livrent à des excentricités. L'un d'eux, caché à l'intérieur d'un cactus, veut me faire croire que c'est le cactus qui gazouille ; puis sort, et rit d'un hochement de queue. Dans la vasque, un crapaud, cherchant une issue, se traîne en suivant la margelle, comme le taureau touché à mort fait le tour de l'arène en se trainant le long de la barrière. Auprès de moi ce sont sans cesse des envols de pigeons, si fréquents et si bruyants — jusqu'à la violence — que je finis par en être agacé; quand ils quittent terre, les premiers battements de leurs ailes soulèvent un peu des feuilles déjà mortes, — déjà brûlées en ce mois de juin — qui semblent s'essayer à prendre leur vol avec eux. Les quatre bancs ont ceci de gentil qu'aucun d'eux n'a la même largeur ni la même hauteur que les autres. Devant eux j'ai vu une femme du monde, en crise de tourisme, bien perplexe. Elle ne savait s'il était convenable d'admirer ou de flétrier une telle inharmonie, si peu conforme aux habitudes européennes. Enfin son compagnon, qui savait les goûts qu'on doit avoir, lui dit que ces naïves maladresses étaient un des charmes de l'architecture arabe, et l'aimable créature put ainsi se laisser aller à un sincère enthousiasme, assurée d'être toujours comme il faut. C'est surtout vers la fin du jour que je vais m'asseoir près de la roue. Une divine odeur de fleurs d'oranger monte avec la fraîcheur du soir, et lève en moi une telle douceur que je porte mes deux mains à mon front (l'oranger, cet arbre béni, le seul, je crois, dont le fruit et la fleur soient également exquis, et que même l'usage symbolique qu'on fait de sa fleur n'est pas parvenu à ridiculiser). Autour de moi passent ces cris déchirants, les hirondelles aux poitrines blanches, et — noir, bleu, rouge — le geai, cette flamme volante et qui sait si bien son but. Ils se croisent, et leurs ombres se croisent sous eux. Parfois leur vol cinglant me frôle de si près qu'ils semblent avoir voulu me jeter en passant une parole que je n'ai pas comprise, et ces bas passages aîlés restent pour moi un peu angoissants. Mais la poésie est bien une, puisque demain j'apprendrai que, dans les contes arabes, les oiseaux, précisément, font l'office de confidentes et de messagers. Et d'autres oiseaux encore, là-haut, tantôt blancs, tantôt gris, selon qu'ils m'opposent la gorge ou le dessus des ailes, comme des feuilles emportées dans une rafale montrent tantôt l'une, tantôt l'autre de leurs faces, de teintes différentes. Tout un peuple ! Comme je les aime ! La roue qui tourne, l'eau qui se presse, les oiseaux exaltés, on croit d'abord qu'il n'y a que cela qui bouge dans ce jardin. Mais non. Les fleurs se balancent imperceptiblement ; une groseille tombe ; un pétale tombe, comme une heure sonne ; et, tel une main dans une autre main, un dévement, un croulement de géraniums vit et frémit dans la rapidité de l'eau, où sa rougeur incandescente semble un reflet de couchant céleste ; qu'elles doivent être heureuses ces fleurs, à la fois dans le soleil et dans l'eau ! Le ciel s'anime, lui aussi, pour s'accorder à cette vibration de la terre : de petits nuages le traversent, en bande, vite, vite, comme des ânons qui reviennent du môle, contents d'être délestés de leur charge. Et le vol plané de cigognes apporte une nouvelle sensation d'immobilité dans le mouvement. Un tel jardin est la réponse à tout. Si, avec cela, le cœur n'est pas trop vide, si le corps n'est pas trop seul, quel besoin de chercher autre chose ? Je vois tomber du haut du ciel les questions, percées par ces flèches de douceur. Mais, tout à coup, des tirs de canon ébranlent l'air. La force construitit ces jardins. La force les préser-

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LE DAR JEDINA, À FÈS va de siècle en siècle. La force ensuite nous les a fait conquérir, et, l'arme au pied, sur le qui-vive, la force veille pour permettre que j'en jouisse. Dans l'ombre descendue je vois passer deux figures : la Puissance et la Poésie. HENRY DE MONTHERLANT

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Quand deux civilisations s'affrontent : en ASIE MINEURE par H. PIERROT JEUNE TURC. Un tour en Asie Mineure autrefois représentait du courage. Le guide Joanne qui date de 1861 (le seul sur la contrée, avec un Baedeker d'avant 1914) vous déconseille de l'entreprendre, « car, prévient-il, le plaisir de voir de nouveaux peuples, des mœurs étranges et une succession de paysages très variés sans doute et souvent très beaux, suffiraient à peine à compenser les ennuis, les travaux ou les dangers d'une pareille expédition. » Il n'y a plus ni travaux ni dangers, il y a toujours beaucoup de choses à voir, mais il n'y a ni cartes touristiques, ni syndicats d'initiative. A part Stamboul et Brousse et quelquefois Ankara, on ignore la Turquie. Et pourtant le chemin de fer est là qui mène à l'est jusqu'à Sivas aux confins de l'Arménie et au sud jusqu'à la frontière syrienne vers Alep et Bagdad. Et il y a des autos, même s'il n'y a pas de routes. On apprend ce qu'on oublie trop, c'est que l'auto peut être un sport tout de souplesse et de hardiesse, comme le cheval : comme un cheval ou un mulet le chauffeur turc conduit sa voiture à travers champs, il bondit par-dessus les fossés, il grimpe des sentiers de chèvre. Rien ne l'arrête, il passe partout. Inutile d'insister sur l'état des véhicules. Mais c'est la meilleure façon de voir de près le pays. On passe de paysages immenses en paysages immenses. La lumière est d'une propreté étonnante, cela tient sans doute à l'altitude ; tout le plateau de l'intérieur est à la hauteur moyenne de mille mètres. Il n'y a pas d'arbres. Sauf dans certaines vallées qui semblent des oasis de saules et de peupliers. Sauf, naturellement, dans les provinces proches des côtes. Mais ailleurs, rien, tellement rien qu'un buisson haut comme la cheville, sec et méchant, un vilain bouquet d'épinces, est considéré comme sacré et guérissant des maladies. Les paysans y accrochent en prière ou en ex-voto des bouts de chiffon, si bien qu'il est tout guenilleux, sale, mais émouvant. Les villages sont invisibles car les maisons de terre se confondent avec le sol. Les habitants sont rares. Il y a eu de longues guerres qui ont pris les hommes depuis 1908. Les Turcs se sont battus dans une guerre italienne, deux guerres balkaniques, la grande guerre et pour finir une guerre grecque. L'agriculture est primitive. La terre est grattée en surface par le labour des buffles, qui dérange à peine les mauvaises herbes. Les moissons sont arrachées puis piétinées. Tout cela rappelle l'antiquité de cette terre, qui semble n'avoir pas changé au travers des dominations, des invasions. Des buttes bosselant le relief sont la trace de villes disparues qui attendent l'archéologue. Il y a une grandeur, un vide de tous les siècles. Parmi tant de vestiges, bas-reliefs hittites, tombeaux phrygiens, arcs de triomphe romains, forteresses byzantines, palais ottomans et j'en passe (une vraie revision d'un cours d'histoire), les plus curieux sont peut-être les monuments qu'ont élevés au xime siècle de notre ère les Seljoucides. Ces conquérants faisaient bâtir dans un style extrêmement orné, très composite, où les influences persane et byzantine se retrouvent. Il n'y a guère de villes où ne se voient les ruines de leurs mosquées et de leurs écoles religieuses. Sur les PAYSAGE PRÈS D'ALISHAR. CONSTANTINOPLE. VUE SUR LA CORNE D'OR ET EYOUB.

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CI-DESSUS : VUE GÉNÉRALE DE LA MOSQUÉE AUX DEUX MINARETS À SIVAS. EN HAUT, À DROITE : CÉSARÉE ET LE MONT ARGÉE. routes, loin de tout village, subsistent encore quelques-uns de leurs hans fortifiés. C'était pour le repos des caravanes des auberges bâties comme des palais et toutes décorées, luxe inattendu, en plein désert. Après tant de civilisations, maintenant c'est au tour de l'occidentale. Le Gazi, Moustapha Kemal, l'encourage. On ne la voit guère encore que dans cette étonnante capitale, Ankara, qui ayant poussé par ordre se trouve être une sorte de Donogoo réussi. On cherche à répudier l'Orient par tous les moyens. Le voyageur proteste. Il lui faut de la couleur locale. Il préfère les chameaux aux camions, pour le coup d'œil, et les femmes voilées aux lycéennes à cheveux courts, pour le mystère. Il y a quelques semaines, aux fêtes du dixième anniversaire de la République Turque défilèrent en revue à Ankara des paysans délégués de toutes les provinces. Pour venir dans la capitale, ils avaient mis leurs plus beaux atours. Horreur ! disait-on dans les loges officielles, comment, il y a encore de ces vieux costumes, de ces pantalons bouffants, de ces vestes brodées et rebrodées ! — Bravo ! criaient les étrangers dans les tribunes des invités, quel pittoresque! Evidemment, il n'y a plus de fez, mais les casquettes qui les ont remplacés depuis les quelques années que le décret d'interdiction a été promulgué, ont déjà la patine des âges. Malgré l'occidentalisation il reste encore beaucoup de choses pour le touriste, même romantique. Le pittoresque le plus sûr est fait du contraste entre des survivances inattendues et des innovations tout à fait « dernier cri » (car quand on réforme on ne le fait pas à moitié). C'est un mélange touchant, une promiscuité piquante du vieux et du neuf. Les deux civilisations comme les deux cortèges du sonnet, s'arrêtent un instant en se croisant et continuent. H. PIERROT À STAMBOUL, LA GRILLE DE BRONZE S'OUVRANT SUR LA COUR INTÉRIEURE DE LA MOSQUÉE DU SULTAN ACHMED. AU FOND, DEUX DES SIX MINARETS. GLOBE 337