Extrait
Premières pages de l'ouvrage, en accès libre.
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31e ANNÉE - TOME XXXI
Nouvelle Série
FONDATEUR
Armand DAYOT
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L'ART ET LES ARTISTES
ART ANCIEN, ART MODERNE ART DÉCORATIF
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DIRECTEUR :
Magdeleine A-DAYOT
8, Bd Flandrin, Paris-XVIe
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ADMINISTRATION :
39, rue du Général-Foy
Paris-VIIIe
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Revue mensuelle d'Art de France et de l'Étranger
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NUMÉRO 168
JUIN 1936
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L'ART ET LES ARTISTES
Revue Mensuelle d'Art ancien, d'Art moderne, d'Art décoratif
Compte Chèques postaux : 603.69
(PARAISSANT DIX FOIS PAR AN)
Tous droits réservés.
Registre du Commerce Seine 58.503
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Fondateur
ARMAND DAYOT
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Directeur
Magdeleine A-DAYOT
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COMITÉ DE PATRONAGE
- Louis BARTHOU, de l'Académie française, ancien président du Conseil des Ministres.
- M. Léon BÉRARD, de l'Académie française, ancien garde des Sceaux.
- Philippe BERTHELOT, Ambassadeur de France.
- Albert BESNARD, de l'Académie française, peintre, membre de l'Académie des Beaux-Arts.
- Antoine BOURDELLE, sculpteur.
- M. Edouard HERRIOT, ancien président du Conseil des Ministres, ancien ministre de l'Instruction Publique et des Beaux-Arts, ancien ministre d'État.
- M. Jean-Julien LEMORDANT, peintre.
- M. Paul LEON, de l'Institut, Directeur général honoraire des Beaux-Arts, professeur au Collège de France.
- Maréchal LYAUTEY, de l'Académie française.
- Gouverneur Général OLIVIER.
- Raymond POINCARÉ, de l'Académie française, ancien président de la République.
- M. André TARDIEU, ancien président du Conseil des Ministres, président de la Société des Artistes Décorateurs.
- Robert de la SIZERANNE, critique d'art.
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COMITÉ D'HONNEUR
- M. D. DAVID-WEILL, membre de l'Institut, président du Conseil des Musées Nationaux, vice-président de l'Union Centrale des Arts Décoratifs, vice-président de la Société des Amis du Louvre.
- M. Maurice FENAILLE, membre de l'Institut, vice-président du Conseil des Musées Nationaux.
- Comte M. de CAMONDO, vice-président de l'Union Centrale des Arts Décoratifs, membre du Conseil des Musées Nationaux.
- Mme Pierre GOUJON, née REINACH, amateur d'art.
- Julien SCHWOB D'HÉRICOURT, amateur d'art.
- M. H. EBRARD, amateur d'art.
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31e ANNÉE — TOME XXXI — SOMMAIRE DU NUMÉRO 168 (Juin 1936)
LA RESTAURATION DES TABLEAUX (5 Illustrations)
- J. G. GOULINAT
JAN ET JOËL MARTEL (10 Illustrations)
- PAUL FIERENS
UN GROUPEMENT D'ARTISTES (7 Illustrations)
- M. GUY-LOE
- GASTON POULAIN
- ANDRÉ JACQUEMAIN
- PAULE MARROT
- RAYMOND MILLET
- MARCEL DELANNOY
YVES BRAYER (8 Illustrations)
- CHARLES FEGDAL
LE SALON DES ARTISTES DÉCORATEURS (8 Illustrations)
- MAGDELEINE A-DAYOT
L'ACTUALITÉ ET LA CURIOSITÉ. — A travers le Salon des Tuileries, par Magdeleine A-DAYOT. — Les Expositions, par M. A-D. (1 Illustration). — La Loterie Nationale et l'Art, par Magdeleine A-DAYOT (5 Illustrations).
En hors-texte : LA RELIGIEUSE, par REMBRANDT
Prix de ce numéro : 12 francs. — Abonnement pour la France : Un an (dix numéros) 100 francs.
(Demandes de changement d'adresse : 1 fr. 50. — Numéro spécimen : France 3 fr. — Étranger : 7 francs.)
ABONNEMENTS POUR L'ÉTRANGER :
- 1er PAYS AYANT ADHÉRÉ À LA CONVENTION DE STOCKHOLM (Afrique du Sud, Albanie, Allemagne, Rép. Argentine, Autriche, Belgique, Brésil, Bulgarie, Canada, Colombie, Congo Belge, Cuba, Danzig, Egypte, Espagne et Colonies, Esthonte, Ethiopie, Finlande, Grèce, Guyane, Hollandaise, Hedjaz, Hedjed et dépendances, Hongrie, Iraq, Lettonie, Libéria, Lituanie, Luxembourg, Maroc espagnol, Mexique, Pays-Bas, Perse, Pologne, Portugal et colonies, Roumanie, Suisse, Tchécoslovaquie, Turquie, U.R.S.S. (Russie), Uruguay, Vatican, Venezuela, Yougoslavie) : Un an (dix numéros) : 130 francs. (Le numéro ordinaire : 15 francs. Le numéro spécial : 18 francs.)
- 2e PAYS N'AYANT PAS ADHÉRÉ À LA CONVENTION DE STOCKHOLM : Un an (dix numéros) : 150 francs. Le numéro ordinaire : 18 francs. Le numéro spécial : 20 francs.
Administration : 39, Rue du Général-Foy Paris-S*
Téléphone : LABORDE 76-34
Copyright by L'Art et les Artistes, 1936
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Musée de Tours
COLLIN DE VERMONT. — ALLÉGORIE (AVANT RESTAURATION)
LA RESTAURATION DES TABLEAUX
son utilité, son contrôle
DEPUIS plus de vingt ans, j'ai collectionné les cas d'auto-suggestion prouvant que, suivant l'heure, suivant l'impulsion de la minute, les amateurs les plus distingués, les écrivains d'art les plus notoires, les artistes les plus sincères, voient ou croient voir dans un tableau des transformations qui sont en vérité purement illusoires. Ces cas d'hallucination s'expliquent en partie lorsqu'une toile est déplacée. Il faudrait ne jamais avoir eu la mission d'organiser une exposition, ou mieux encore, l'un des grands salons de l'année, pour ne pas savoir à quel point un tableau accroché ici ou là donne une impression différente, impression renforcée par l'entourage qui lui est fait. Je pourrais conter de savoureuses histoires visant des œuvres qui, non seulement n'ont pas été touchées, ni vernies, ni même époussetées, mais qui par surcroît n'ont pas changé de place, et sur lesquelles, découvrant soudain un dégât ou une réparation désastreuse, l'un comme l'autre étant imaginaire, on a fait sonner dans la presse, la trompette d'alarme.
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L'ART ET LES ARTISTES
Depuis que nos musées, abandonnant les anciennes traditions d'immutabilité, nous donnent le régul d'expositions de choix, dont celles de l'Orangerie des Tuileries fournissent un exemple précis, il arrive que le public, et je parle du public éclairé, découvre positivement des œuvres qu'il connaît depuis toujours, mais qu'une nouvelle présentation met momentanément en vedette.
Toutefois, ce même public qui trouve naturel que nos grands collectionneurs nous prêtent des tableaux en parfait état de conservation, qui félicitera ces collectionneurs des soins qu'ils prendront pour le leur assurer, se montre presque toujours hostile aux précautions les plus élémentaires dont un tableau de musée peut être l'objet, surtout lorsque ce musée s'appelle le Louvre.
Plutôt que de sourire ou de se moquer de semblables réactions, il vaut mieux se réjouir que nos œuvres d'art provoquent, chez ceux qui les regardent, une sorte de passion amoureuse qui entraîne, comme il convient en amour, le sentiment de propriété et de jalousie. Ce sentiment est tellement intense qu'il peut aveugler ceux-là mêmes qui devraient témoigner de la plus grande clairvoyance. Souvenons-nous, par exemple, de Louis David écrivant un rapport d'une sévérité inouïe, pour condamner le nettoyage de l' « Antiope » de Corrège, lequel avait, selon lui, désaccordé le tableau et détruit les glacis. Il ne semble pas cependant qu'aucun musée possède un Corrège en aussi parfait équilibre d'harmonie, si ce n'est peut-être le Palais Borghése, à Rome, avec la « Danaë ». Souvenons-nous de la colère de Monsieur Ingres, dérangeant l'Empereur pour lui dire qu'on assassinait Raphaël, alors qu'on venait simplement d'enlever un repeint qui recouvrait la jambe du Saint Michel. Tout l'Institut d'ailleurs et tous les peintres protestèrent en 1862, lorsque plusieurs Rubens du Louvre furent nettoyés; ce fut un tollé général contre lequel un seul artiste protesta; il est vrai que c'était Eugène Delacroix. On se souvient aussi que l'un de nos critiques éminents poussa un cri d'indignation en 1896 et déchaîna une campagne de presse mondiale lorsqu'on se permit de nettoyer légèrement les Pèlerins d'Emmaüs. Les textes sont là, purement incendiaires; le tableau aussi est là, l'un des plus beaux Rembrandt, l'un des mieux conservés qui existent.
Et nul mieux que moi ne pourrait étaler ce qui fut écrit à propos du nettoyage tout récent d'un « Portrait de jeune homme » par Rembrandt. Mais encore une fois, les textes sont là et le tableau aussi, débarrassé des couches de vernis bitumeux qui lui furent appliquées au début du xixe siècle, et nul plus que moi ne doit trouver naturel un tel déchaînement de passion. Aussi bien la qualité mesurée de certaines approbations remet-elle à son plan la violence déréglée de certaines attaques.
L'une des phrases que l'on entend le plus souvent, surtout dans le milieu des peintres, l'une de celles qui résument le mieux l'avis général, c'est qu'en somme, «il ne faut pas toucher aux tableaux anciens». Alors que les artistes acceptent, pour la conservation de leurs propres peintures, le concours d'une main étrangère, alors que les collectionneurs veillent au bon entretien de leurs tableaux, tout le monde s'émeut lorsque ces soins sont donnés à nos collections publiques, dans la mesure, du moins, où l'on s'en aperçoit.
Notre devoir nous oblige à mettre une limite à ces excès de prudence, faute de quoi les trésors qui nous sont confiés seront amenés à subir fatalement un jour des interventions graves, qu'une sage prévoyance peut éviter.
...
Imaginons une peinture qui aurait traversé les siècles sans que le moindre accident en vienne altérer l'état, mais aussi sans que le moindre soin lui ait jamais été donné. Contrairement à ce que nous pouvons penser, cette peinture restée saine nous apparaîtrait sans éclat et sans transparence. Rien au monde en effet ne peut empêcher que les poussières ne s'y fixent à la faveur des écarts de température; et nous ne parlons même pas des émanations de toutes sortes, qui ont une action
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LA RESTAURATION DES TABLEAUX
directe, soit sur le vernis, soit, ce qui est plus grave, sur la couleur elle-même lorsqu'elle n'est pas vernie. Ce qui se passe sur les vitres d'une fenêtre, sur les glaces et les boiseries d'un appartement, intéresse aussi les tableaux qui ornent cet appartement. Même fermée et à l'abri des courants d'air, nous savons dans quel état nous retrouvons une maison longtemps abandonnée.
On conçoit donc aisément que les peintures aient besoin, au minimum, d'être périodiquement dégagées de ce voile empoussiéré qui atténue leur visibilité et qui risque, si l'on n'y prend garde, de se fixer fortement dans les moindres irrégularités de la matière picturale, dans les parties empaîtées tout d'abord. Celles-ci correspondent généralement aux tons les plus lumineux. C'est pour cette raison que, dans un tableau, les tons lumineux subissent les transformations les plus rapidement visibles et qu'un déséquilibre se crée automatiquement si l'on ne surveille pas une peinture.
Nous venons de supposer des cas tout à fait anodins. Le plus souvent, la réalité est plus compliquée et plus grave. Les éléments constitutifs d'une œuvre peinte sont : le support (bois ou toile), l'enduit de ce support, puis la pellicule picturale proprement dite. Le vernis enfin, qui semble au premier abord un élément étranger au tableau, est trop intimement lié à sa vie, pour que nous ne le comptions pas parmi ses éléments. Or nous pouvons affirmer, sans même remonter plus loin que la Renaissance, que toutes les peintures ayant un siècle d'existence, comptent au moins un accident ou une défaillance sur l'un des quatre points que nous venons d'énumérer, et souvent sur plusieurs à la fois. Les exceptions sont d'une rareté infinie. Pour s'en rendre compte, il suffit de procéder à l'examen des tableaux constituant n'importe laquelle des collections publiques ou privées. Sur mille œuvres que nous pouvons considérer en bon état de conservation, il serait impossible d'en trouver dix qui aient pu, non pas se passer de soins d'entretien, ce qui ne paraît pas possible, mais venir jusqu'à nous sans le moindre accident entraînant un minimum de restauration.
Nous n'avons pas ici à faire un cours sur la restauration elle-même. Nous nous bornerons à présenter quelques faits ou à poser quelques questions au public.
Parmi les accidents courants, il faut admettre qu'un panneau se casse, qu'une toile se déchire. Viendra-t-il à l'idée de quel-
COLLIN DE VERMONT. — ALLÉGORIE (détail)
(APRÈS RESTAURATION)
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L'ART ET LES ARTISTES
A. WATTEAU. — CONCERT CHAMPÊTRE (détail)
Radiographie d'un fragment du tableau montrant que primitivement le personnage principal avait un tout autre mouvement.
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qu’un de jeter une œuvre ainsi détériorée? Sous le second Empire, on a parqueté «l’Indifférent» de Watteau, dont le panneau était fendu. Voici quelques années lorsque des maniaques ont lacéré la «Vénus» de Velasquez à la National Gallery et «l’Angelus» de Millet au Louvre, on a rentoilé l’une et l’autre de ces œuvres. Voici un an, on a sauvé dans un musée de province l’un des plus importants paysages de Jongkind, qu’une large déchirure en croix rendait lamentable. Valait-il mieux abandonner la partie?
Ce sont là, toute proportion gardée, de petits accidents, ou plus exactement de ceux dont la réparation fait grand effet, mais ne représente pas un grand problème.
Nous demandons maintenant s’il convenait de jeter au rebut «Les Ménines» de Velasquez dont s’enorgueillit le Musée du Prado, ou bien «Jupiter et Antiope» de Titien du Musée du Louvre. Ces deux toiles de grandes dimensions ont été cruellement éprouvées par des incendies. Toutes deux en leur temps furent très restaurées. Or, malgré son ancien accident, malgré sa reconstitution, la toile du Louvre est restée une œuvre magnifique qui eut un succès retentissant à Venise lors de la récente exposition de Titien.
Les problèmes de la restauration présentent des difficultés qui peuvent être grandissantes comme il arrive en mathématique. De plus, dans certains cas, un seul accident peut entraîner des interventions d’ordre différent, de même qu’en médecine, pour un mal local, on peut avoir à soigner tout d’abord l’état général.
C’est certainement lorsque la pellicule picturale se détache de l’enduit, ou lorsque l’enduit se détache du support, que de soudains et graves dégâts peuvent se produire et qu’une peinture peut être détruite en peu de temps. La pellicule picturale devient ainsi comparable au crépissage
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LA RESTAURATION DES TABLEAUX
d'une maison qui se sépare du mur. Il faut alors, pour sauver l'œuvre, recourir à la « transposition », c'est-à-dire : enlever la pellicule picturale de son support et la reporter sur un nouveau support sain, bois ou toile.
Dans de semblables cas, et ils sont fréquents, les œuvres sont bousculées de fond en comble. Le plus souvent, en admettant que le vernis soit encore en bon état, il résiste mal aux opérations de la transposition ou bien encore, s'il est trop épais, il devient impossible de réaliser la transposition sans un dévernissage préalable, en sorte qu'un même tableau peut grouper toute une série d'interventions nécessaires : dévernissage, transposition, restauration des parties manquantes. Puis il y a presque toujours d'anciennes restaurations exécutées avec des méthodes périmées, qui font taches, et qu'il est de toute urgence d'enlever.
La perspective de telles opérations chirurgicales fait lever les bras au ciel, et plus d'un lecteur pensera qu'il vaut mieux laisser mourir un tableau tranquille que de lui faire subir de tels assauts.
Mais, répondrons-nous, comment trouvez-vous que se comporte « La Charité » d'André del Sarte au Louvre? Ce tableau peint sur bois semblait irrémédiablement perdu lorsque Picault le transposa sur toile en 1750 (c'était le début de ce genre d'opération). Le même travail fut fait à la « Sainte Famille » de François Ier, de Raphaël. Devons-nous nous plaindre de posséder encore ces chefs-d'œuvre ? Devons-nous regretter d'avoir transposé plus récemment « l'Adoration des Bergers », de Zurbaran, du Musée de Grenoble et le « Saint Grégoire », de Rubens, du même musée, coupé en neuf morceaux, criblé de trous, de déchirures et de repeints ?
Sur ce plan difficile, les résurrections à citer seraient nombreuses. Nous mentionnerons pour mémoire une grande composition de Collin de Vermont appartenant au Musée de Tours. Ce tableau, groupant toutes les maladies, était abandonné de-
Musée d'Angers
A. WATTEAU. — CONCERT CHAMPÊTRE