Extrait

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VNE MAISON ANGLAISE AV TEMPS D'ELIZABETH ET DES PREMIERS STVART 1558 - 1685 Table jacobaine XVIIe siècle. Panneau de bois sculpté. XVIe siècle. --- ANGLETERRE, à qui nous devons le mot « home » qui résume expressément la douceur du logis, passe, et non sans raison, pour être le pays natal du « comfort », elle fut pourtant un des derniers en date à se perfectionner dans l’art de l’habitation et jusqu’au moyen âge la maison anglaise ne représente qu’un confortable rudimentaire. Ce retard, rattrapé depuis, s’explique par la situation précaire d’un pays qui vit se succéder jusqu’au XIe siècle des invasions réitérées. Les luttes prolongées qui mettaient aux prises les nouveaux venus avec les derniers arrivés, entraînaient les progrès d’une civilisation qu’un sol peu généreux et un climat difficile ne favorisaient guère. Quelques vestiges du VIIe et du VIIIe siècle ont cependant permis de reconnaître l’existence d’un art saxon, qui semble avoir atteint un certain développement. Les moines, — entre autres les Cisterciens, ces grands constructeurs du XIe et du XIIe siècle, — venus à la suite des Normands, peuplèrent le pays de couvents et d’églises, et la voûte en ogive y apparaît de si bonne heure, qu’il est permis de se demander aujourd’hui si la première manifestation du style gothique, longtemps placée dans l’Ile de-France, n’a pas eu lieu en Angleterre. Il est probable que ce style s’y serait maintenu plus longtemps encore, si la séparation d’Henri VIII d’avec Rome n’avait modifié la forme extérieure du culte et si l’esprit rigoriste de la réforme luthérienne, dont l’influence

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L'ART DÉCORATIF GILL ET REIGATE. "The Old Tudor House". Façade sur rue. suivit de près, n'avait jeté le discrédit sur un art qui fleurait trop le Papisme. Les monastères furent supprimés, et leurs biens, équivalant à sept millions de notre monnaie, réunis à la couronne. Le précieux mobilier des convents, leurs chartes, leurs bibliothèques furent dispersés. Ces précieux mobiliers récompensèrent les services des partisans du roi, ils enrichirent leurs demeures et éveillèrent le goût de l'ameublement presque inconnu jusqu'alors en Angleterre. Jusqu'au xvi^e siècle, l'art anglais reste tributaire des pays voisins. Depuis longtemps l'étranger, le Flamand surtout, la pourvoit de son mobilier. Déjà Richard III, pour enrayer cette concurrence redoutable, promulgue un édit protégeant l'ébénisterie anglaise. Mais d'industrieux Flamands s'expatrient, et viennent fonder en Angleterre des établissements dont quelques noms subsistent encore aujourd'hui dans les Comtés de l'Est. Ainsi, nombre de meubles provenant de l'Essex, du Suffolk ou du Kent, construits par les fils de ces émigrés en qui survivent les anciennes formules, se ressentent de l'influence flamande. Dès le commencement du xvi^e siècle, le mouvement ascendant qu'effectuait la KITCHEN WITHDRAWING ROOM VESTIBULE DINING ROOM

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L'ART DÉCORATIF GILL ET REIGATE. "The Old Tudor House". Façade sur cour. Renaissance Italique, après avoir gagné la France, se fait sentir en Angleterre. La Cour en accepte la mode, mais l'esprit foncièrement conservateur du peuple anglais en retarde longtemps la pénétration. Henri VIII accueille non seulement Holbein, il pensionne aussi Jean de Padoue et Toto del Nuntiato, compagnon de Luca Penni, et Jérôme de Trévise lui sert à la fois de peintre et d'ingénieur. Le geste des Vasari, des Vignole et des Palladio, appuyé sur la forte base de l'ordonnance vitruvienne, voit sa fortune gagner l'Europe septentrionale. C'est la revanche du Midi classique sur le Nord gothique, la pensée antique refoule à nouveau les Barbares et l'arc-boutant cède la place à la colonne. Une opinion presque unanime veut que la Renaissance soit la conséquence exclusive du mouvement humaniste et du retour à l'antiquité. Sans mettre en doute l'influence considérable que les textes antiques retrouvés eurent sur les idées et sans contester l'éumulation que les vestiges antiques exhumés suscitèrent chez les artistes, il est permis de douter que ces causes aient à elles seules déterminé une telle transformation. L'Angleterre se charge d'apporter sa petite contribution à cette révision. Oxford, foyer traditionnel de l'humanisme, continua à s'entourer d'un décor gothique bien après que le moyen âge eut fini son cours. « En 1640, nous précisons, dit Aymer Vallance, environ 300 ans après la première apparition de la voûte en éventail des cloîtres de Gloucester, un architecte inconnu, venu de Londres, construisait la magnifique entrée du hall de Christ-Church, et si des documents probants n'existaient pas, personne ne lui assignerait une date si récente. »

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$\mathbb{S}$ 124 $\mathbb{S}$ L'ART DÉCORATIF $\mathbb{S}$ Du reste, il est peu fréquent que l'avènement d'un style ait une cause unique, l'art, pas plus que la nature, ne procède par bonds. Le style gothique avait terminé son parcours, ses motifs étaient épuisés, et quand le fameux retour à l'antiquité, — que l'on devait revoir depuis ! — fit valoir ses excellentes raisons, elles furent d'autant mieux accueillies, que la place était vacante. En outre, le besoin organique de changement qu'on appelle la mode et qui n'est pas si frivole que les gens frivoles l'imagent, ne doit pas être méconnu. N'est-ilpas naturel et profondément sain que la génération qui entre en scène ait d'autres exigences que la précédente? Ce besoin de changement des formes, d'autant plus ardent qu'il subissait l'influence d'une réaction dans les idées, avait alors pour adjuvant le goût de l'apparat qui devenait de plus en plus impérieux. La cour brillante et raffinée d'Elizabeth allait faire à l'Italia-nisme un accueil enthousiaste et c'est sous cette reine lettrée, coquette et laide, que la Renaissance pénétra effectivement en Angleterre. En peu de temps le luxe devint immodéré au point que la reine dut remettre en vigueur une loi somptuaire édictée par Henri VIII, « qui réglementait tout, remarque sentencieusement Horace Walpole, depuis la religion jusqu'à la mode ». Les habits d'or, d'argent et de soie pourpre sont le privilège du titre de comte, et GILL ET REIGATE. “The Old Tudor House”. Escalier du vestibule.

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L'ART DÉCORATIF l'échelle descend par degrés jusqu'au simple velours qu'un homme qui n'est pas au moins chevalier, ne peut impunément faire figurer dans son costume. Une loi semblable est promulguée pour les dames. Les noms des artistes attachés à la cour sont presque tous italiens. Elizabeth pose devant Frederick Zucchero, et Petruccio Ubaldini triomphe avec ses miniatures sur vélin dont la mode devient telle, qu'elles sont un cadeau de nouvel an recherché. Mais don Julio Clovio est un rival dangereux et un Français, Isaac Olivier, fixe en outre, GILL ET REIGATE. "The Old Tudor House". Cuisine. outre des traits de la reine, ceux du poète Ben Jonson ; enfin, Valerio Belli, appelé aussi Valerio Vincentino, travaille le camée et la reine ne peut résister à la joie d'avoir son profil gravé sur l'onyx. Le goût est tout à l'Italienne. Sir Francis Bacon fait ajouter à la maison construite par son père des « porticos » et des « loggia » et sacrifie ainsi au goût du jour, tout en ayant soin que ces nouveautés ne soient point trop dissonantes avec les autres parties de l'édifice. Mais malgré ses draps d'or et d'argent, ses velours et ses brocarts, ses poètes et ses artistes, cette époque si raffinée dans sa forme extérieure reste profondément violente et passionnée. Elle est pareille aux drames de Shakespeare, si riches en passions,

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si prodigues en vitalité, que le sang finit toujours par solder les comptes difficiles. Le meuble intéresse encore peu; il est aussi limité dans ses formes que varié dans ses applications. Le plus caractéristique est le coffre ou bahut, divisé à l'intérieur en compartiments, car le tiroir est inconnu; il sert, à l'occasion, de malle et fermé, tient lieu de banc ou de table. Peu à peu il devient banquette, on lui adjoint alors des bras et un dossier. Dans la seconde moitié du règne d'Elizabeth, il subit une transformation: les pieds se haussent, le couvercle est fixe et il s'ouvre comme un placard, parfois il est à deux corps et un autre petit placard prend place dans le corps supérieur, c'est la première phase du buffet. Le fauteuil, jusqu'à la fin du xvi^e siècle, reste, en Angleterre, le privilège du maître ou, dans son absence, de la maîtresse de la maison. Il est massif, son haut dossier est plein, ce qui garantit toujours un peu le dos des coups de dague inattendus; généralement l'entre-jambes sert de barre d'appui, et isole les pieds du sol, qui n'est pas toujours sec. Les autres sièges consistent en bancs et en tabourets. Les tables sont étroites et longues, car le service se fait face aux convives, assis d'un seul côté et sans vis-à-vis. Les pieds de table, balustres lourdement bulbés et d'importation hollandaise, donnent une impression de réelle opulence. Le lit est à colonnes, bulbées elles aussi, c'est une particularité du style élizabethain: elles sont surmontées de chapiteaux antiques, sur lesquels repose un entablement qui forme dais. Le caractère massif de ces meubles somptueux et très élaborés nous donne parfois une impression fâcheuse de cossu, et notre admiration, habituée à un art plus simple, Miroir en chêne incrusté de bois divers. Victoria and Albert Museum.

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L'ART DÉCORATIF n'est pas toujours exempte de réserves. Gardons-nous cependant de généraliser, cet âge du chêne du mobilier anglais contient d'admirables passages, et si nous laissons de côté les pièces alourdies par un décor trop riche, presque toutes d'importation ou d'inspiration étrangère, nous trouvons alors des meubles plus simples, dont le décor, attachant et naïf, repose les yeux. L'ébénisterie anglaise sait le plus souvent se contenter de motifs géométriques, floraux ou linéaires, entaillés à plat, et se garde de faire grimacer les fastidieux antagonistes d'une mythologie inopportune et périmée. Malgré les emprunts qu'il continue à recevoir de l'étranger, le meuble anglais commence, dès le milieu du xvie siècle, à prendre, sinon un caractère très original, du moins une physionomie qui n'appartient qu'à lui. Certes, il n'est pas encore libéré de toute influence du dehors, mais il évite d'utiliser tels que les motifs qu'il emprunte, et les adapte avec intelligence. Une des formes décoratives les plus en faveur au temps d'Elizabeth est le motif à enroulements en forme d'S, à volutes inégales, qui rappelle le modillon ionique. C'est un motif aussi vieux que l'art décoratif, et les sculpteurs anglais surent l'utiliser fréquemment et sans monotonie. Il est possible que les invasions scandinaves l'aient apporté en Angleterre, car on le retrouve gravé sur des plaques de bronze découvertes GILL ET REIGATE. "The Old Tudor House". Petite salle du premier étage.

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L'ART DÉCORATIF Tabouret jacobain. en Suède et datant de l'âge préhistorique, et qui révèlent une surprenante variété de combinaisons linéaires. Le miroir daté 1663 et qui est un bon exemple de composition décorative élizabethaine, indique l'excellent parti que l'on en peut tirer. Le dossier de fauteuil sculpté, dont nous donnons un croquis, est d'un art un peu antérieur, et conséquemment plus naïf, et son décor contient une des premières applications de ce motif. On en retrouve aussi une indication dans le dossier à arcatures de la chaise du Derbyshire, modèle propre à ce comté, et dont la composition est particulièrement heureuse. Il est extrêmement difficile, sinon impossible, de rencontrer un intérieur homogène du temps d'Elizabeth. Une persistante défaveur a longtemps exilé à la campagne, à l'office, ou au bûcher, les meubles de cette époque. Les pièces qui sont arrivées jusqu'à nous sont le plus souvent mutilées, d'autres ont souffert d'un pire destin, elles sont restaurées. Ce que l'enthousiasme destructeur des puritains iconoclastes avait oublié fut achevé par les terribles incendies qui désolaient alors les villes. Quel nombre incalculable de meubles élizabethains et jacobains le grand feu de Londres de 1666 n'a-t-il pas consumé avec ses 13.000 maisons et ses 89 églises ? Ces difficultés évidentes n'ont pas été de nature à arrêter MM. Gill et Reigate dans leur projet de restituer, dans la mesure du possible, une demeure anglaise au temps d'Elizabeth et des Stuart. La maison qu'ils avaient érigée et aménagée à Shepherd's Bush, se présentait telle qu'une maison construite au milieu du xvi^e siècle devait se trouver à l'époque de Charles II, c'est-à-dire un peu plus d'un siècle après sa construction. C'était, en somme, le moyen le plus sûr de nous présenter une reconstitution vraisemblable, car on n'achetait pas alors une salle à manger ou un salon avec les « six chaises assorties », mais on commandait, au fur et à mesure des besoins, le meuble nécessaire. Chaise du Derbyshire.

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L'ART DÉCORATIF 129 La maison à pans de bois dont nous reproduisons les différents aspects n'est pas une reconstitution mais la scrupuleuse et savante réérection d'une maison authentique, qui s'élevait à Ipswich, petite ville du Norfolkshire, à l'angle de Cox Lane et de Carr Street. Elle y eût sans doute fini ses jours dans une obscurité paisible, si les exigences d'alignement auxquelles le progrès rectitudinal soumet les petites villes comme les grandes, n'avait décidé sa démolition. Mais la providence des vieilles maisons — en l'occurrence MM. Gill et Reigate — CILL ET REIGATE. Chambre à coucher. décida que « The Old Tudor House » ne périrait pas encore et qu'elle aurait même, sur le tard, le privilège d'aller à Londres. La charpente fut trouvée dans un état de conservation parfaite, l'assemblage était intact, et les tenons et les mortaises dont les chevilles avaient si vaillamment résisté au temps, résistèrent longtemps aux hommes. La tâche délicate de la réérection fut accomplie avec un soin méticuleux. Les murs qui ne pouvaient être transportés furent reconstitués avec des briques du pays dites « Suffolk Reds », dont la fabrication n'a pas changé depuis le xvie siècle. Les tuiles, semblables à nos tuiles de Bourgogne, furent empruntées à de vieux toits voisins pour conserver à la maison son aspect vétuste. Un soubassement de briques d'environ deux pieds de haut isole la charpente du sol et la préserve de l'humidité, du reste, le mode de construction est sensiblement le même que celui de nos maisons normandes à pans de bois. Un poteau cormier sculpté butte un angle de la façade, il repose sur un dé de pierre, et formant console, supporte la saillie de l'angle du premier étage. Notons ici que ces étages en surplomb

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n'étaient pas construits en vue d'un aspect pittoresque. Ces saillies successives coupaient la surface des murs et empêchaient la pluie de venir dégrader les assises de la maison, chaque étage étant projeté à un pied environ de celui en dessous; en outre, ce mode de construction évitait aux toits une trop grande saillie. Malgré la date 1563 inscrite sur le linteau de la porte d'entrée, « The Old House » est sans doute quelque peu antérieure à Elizabeth, et semble remonter au commencement du xvi^e siècle. Son caractère est transitoire, et l'on peut la classer pré-élizabethaine sans crainte d'erreur. Les façades gothiques du xvi^e étaient plus ouvragées et sous Elisabeth elles devinrent plus architecturales dans le sens classique du mot. Mais avant d'aller plus loin, tâchons de préciser les différents styles de cette époque que l'on désigne tantôt sous le nom de styles élizabethain et jacobain, tantôt style Tudor et Stuart. Elizabeth, dernière descendante des Tudor, a laissé son nom à la période d'années que comprend son long règne. Il y a donc le style élizabethain, mais certains auteurs, certains catalogues surtout l'appellent souvent style Tudor, ce qui est peu précis, ce terme désignant spécialement la dernière période de l'architecture gothique anglaise. James I^er qui succéda à Elizabeth en 1603 était un Stuart, le style qui prévalut alors est désigné tantôt sous ce nom, tantôt par l'adjectif plus courant de Jacobain (James Jacobus), et la première moitié du xvii^e siècle est jacobaine. Historiquement, la période jacobaine se prolonge jusqu'en 1688, où se place l'avènement de William et Mary, et certains auteurs l'entendent ainsi, pratiquement, c'est une excellente manière d'embrouiller la question. M. Percy Macquoid, une autorité

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L'ART DÉCORATIF sur le meuble anglais, arrête précisément l'âge du chêne à 1660, date de la restauration des Stuarts, d'où il fait partir l'âge intérimaire du noyer. Quoique l'on rencontre assez fréquemment le terme « style cromwellien », il serait exagéré de croire que le court régime du Commonwealth donna naissance à un style proprement dit, il s'agit tout au plus d'une indication de tendances et l'on peut à la rigueur discerner un caractère de sévérité apparente, mais n'est-ce pas précisément GILL ET REIGATE. "The Old Tudor House". Withdrawing room. l'esprit du style jacobain qui vint à point réagir contre l'exubérance, beaucoup plus flamande qu'anglaise, du style élizabethain? Néanmoins, le type de chaises en chêne à pieds tournés ou en spirales, couvertes de cuir et à clous apparents. — adaptation d'un modèle italien, qui apparut en Angleterre à la fin du règne James Ier — est désigné communément sous le nom de chaise cromwellienne. Il est bon d'ajouter que ces désignations ne sont pas toujours employées avec précision, le vocabulaire anglais est très élastique et l'un des auteurs chez qui je me suis référé, constate paisiblement que Tudor, Jacobain et Cromwellien désignent souvent le même style. L'intérieur de la maison comprend à rez-de-chaussée un vestibule assez spacieux d'où part l'escalier, dont la rampe à balustres carrés est très ornementale. Sur la droite, se trouve la principale pièce de la maison, à la fois salle à manger et salle