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L'ARCHITECTURE D'AUJOURD'HUI ARCHITECTURE URBANISME DÉCORATION
Premières pages de l'ouvrage, en accès libre.
L'ARCHITECTURE D'AUJOURD'HUI ARCHITECTURE URBANISME DÉCORATION
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L'ARCHITECTURE D'AUJOURD'HUI 5, RUE BARTHOLDI, BOULOGNE (SEINE) — TÉLÉPHONE: MOLITOR 19-90 et 19-91 COMITÉ DE PATRONAGE: MM. POL ABRAHAM, ALF. AGACHE, L. BAZIN, EUGÈNE BEAUDOUIN, LOUIS BOILEAU, DJO BOURGEOIS, VICTOR BOURGEOIS, URBAIN CASSAN, PIERRE CHAREAU, JACQUES DEBAT-PONSAN, JEAN DEMARET, ADOLPHE DERVAUX, JEAN DESBOUIS, ANDRÉ DUBREUIL, W. M. DUDOK, FÉLIX DUMAIL, ROGER EXPERT, LOUIS FAURE-DUJARRIC, RAYMOND FISCHER, TONY GARNIER, JEAN GINSBERG, HECTOR GUIMARD, MARCEL HENNEQUET, ROGER HUMMEL, FRANCIS JOURDAIN, ALBERT LAPRADE, H. LE MÊME, MARCEL LODS, BERTHOLD LUBETKIN, ANDRÉ LURCAT, ROB. MALLET-SIEVENS, LOUIS MADELINE, J. B. MATHON, J. C. MOREUX, HENRI PACON, PIERRE PATOUT, AUGUSTE PERRET, G. H. PINGUSSON, HENRI PROST, MICHEL ROUX-SPITZ, HENRI SELLIER, CHARLES SICLIS, PAUL SIRVIN, MARCEL TEMPORAL, JOSEPH VAGO, ANDRÉ VENTRE, VETTER ANDRÉ BLOC, DIRECTEUR COMITÉ DE RÉDACTION PIERRE VAGO, RÉDACTEUR EN CHEF HISTORIQUE: ALBERT LAPRADE URBANISME: EUGÈNE BEAUDOUIN ARCHITECTURE: JOSÉ IMBERT TECHNIQUE: G. H. PINGUSSON INTÉRIEURS: J. P. SABATOU EXPOSITIONS: RENÉ DROUIN CHANTIERS: ANDRÉ HERMANT JULES POSENER SECRÉTAIRE DE LA RÉDACTION CORRESPONDANTS: ALLEMAGNE: JUERGEN SCHWEIZER — ANGLETERRE: E. GOLDFINGER — AUTRICHE: EGON RISS — BELGIQUE: DE KONINCK — BULGARIE: LUBAIN TONEFF — DANEMARK: HANJEN — ESPAGNE: GUITIERREZ SO-TO — ÉTATS-UNIS: DEXTER MORAND — EXTRÊME-ORIENT: HARRY LITVAK — GRÈCE: GEORGES KALYAVAS — HONGRIE: GEORGES MASIREVICH — ITALIE: P. M. BARDI — JAPON: BRUNO TAUT — PALESTINE: J. BARKAI — PAYS-BAS: J. P. KLOOS — PORTUGAL: PARDAL MONTEIRO — ROUMANIE: G. CANTACUZENE — SUÈDE: VIKING GOERANSSON — SUISSE: H. ZWEGENTHAL — TCHÉCOSLOVAQUIE: JEAN SOKOL — U. R. S. S.: PROF. ARKINE — YOUGOSLAVIE: L. ILITCH ET S. PLANITCH Mme M. E. CAHEN, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL --- DÉPOSITAIRES GÉNÉRAUX DE «L'ARCHITECTURE D'AUJOURD'HUI» A L'ÉTRANGER: BELGIQUE: LIBRAIRIE DIETRICH, 10, PLACE DU MUSÉE À BRUXELLES. — ROUMANIE: LIBRAIRIE «HASEFER», RUE EU-GEN CARADA, BUCAREST. — ESPAGNE: ÉDITIONS INCHAUSTI, ALCALA 63, MADRID. — ARGENTINE: ACME AGENCY, CASILA CORREO 1136, BUENOS-AYRES. — BRÉSIL: PUBLICACOES INTERNACIONALES, AVENIDA RIO BRANCO, 117, RIO-DE-JANEIRO ET HARRIS, CAIXA POSTAL 2286, RIO-DE JANEIRO — COLOMBIE: LIBR. COSMOS, CALLE 14, N° 127, APARTADO 543, BOGOTA 5ème ANNÉE - 4ème SÉRIE - N° 8 - OCTOBRE-NOVEMBRE 1934 ABONNEMENTS (12 NUMÉROS) FRANCE: 150 FRS. — ÉTRANGER: PAYS A 1/2 TARIF POSTAL: 230 FRS. — PAYS A PLEIN TARIF POSTAL: 250 FRS. — PRIX DU NUMÉRO : FRANCE : 18 FRS. — ÉTRAN-GER : PAYS A 1/2 TARIF POSTAL : 22 FRS — PAYS A PLEIN TARIF POSTAL : 25 FRS.
FENÊTRES, BÂTIS, HUISSERIES MÉTALLIQUES PORTES CAISSONNÉES SPÉCIALES BTÉ S.G.D.G. DEMANDEZ-NOUS NOS STANDARDS L. DOUZILLE ING.A.M 7, RUE SÉBASTIEN-MERCIER - PARIS XVᵉ - VAUG. 69-00.69-01 SIÈGE SOCIAL ET USINES A ALBERT (SOMME) - TELEPHONE : 43 A ALBERT EUB.: ARCHITECTURE D'AUJOURD'HUI
SOMMAIRE 4 BOULOGNE ET SA NOUVELLE MAIRIE ANDRÉ MORIZET 18 L'HOTEL DE VILLE DE PUTEAUX ARCH. NIERMANS FRÈRES 31 ANNEXE DE LA MAIRIE DU XIVe ARRt. ARCH. GEORGES SEBILLE 35 IMMEUBLE DE RAPPORT A PARIS ARCH. GINSBERG ET HEEP 58 SOUFFLERIE AERODYNAMIQUE A MEUDON ENT. LIMOUSIN, CONSTRUCTEURS 63 LE ZOO DE VINCENNES ARCH. CHARLES LETROSNE 69 LES SALONS J. P. SABATOU 74 CONCOURS POUR LE PALAIS DU LICTEUR A ROME JULES POSENER 84 L'EXPOSITION DE 1937. 85 FRANÇOIS LE CŒUR PIERRE VAGO 86 BIBLIOGRAPHIE — REVUE DES REVUES — INFORMATIONS. --- À PARTIR DE CE NUMÉRO, L'ARCHITECTURE D'AUJOURD'HUI FUSIONNE AVEC SON SUPPLÉMENT TECHNIQUE «CHANTIERS» ET PARAÎTRA DÉSORMAIS MENSUELLEMENT AU LIEU DE DIX FOIS PAR AN (VOIR PAGE 89 LES INDICATIONS CONCERNANT NOTRE PROGRAMME TECHNIQUE)
BOULOGNE-BILLANCOURT: PLAN D'AMÉNAGEMENT 4. PLAN PAR VUES D'AVION ASSEMBLÉES
BOULOGNE - BILLANCOURT ET SA NOUVELLE MAIRIE PAR ANDRÉ MORIZET MAIRE DE BOULOGNE-BILLANCOURT SÉNATEUR DE LA SEINE L'histoire de nos villes explique les incohérences de leur plan. Boulogne, ou plutôt les Menus-lès-Saint-Cloud, était au XIme siècle un modeste village de bûcherons situé sur le chemin qui, à travers la forêt de Rouvray, menait de Lutèce à Saint-Cloud par Chaillot et Auteuil. La fondation, sous Philippe V, d'une église dédiée à Notre-Dame de Boulogne-sur-Mer lui donna au XIVme siècle, en même temps qu'un nom nouveau, un centre. On retrouve encore sur le plan actuel, autour de la vieille église classée en 1858 et de la place du Parchamp, dans le quartier qui a conservé le nom de quartier des Menus, les rues étroites et tracées au hasard de l'agglomération primitive. Au sud de cette agglomération, la ferme de Billancourt, propriété de l'abbaye de Saint-Victor, s'élevait seule au milieu des champs jusqu'à la Révolution. La population, au début du XIXme siècle, n'atteignait pas 2.500 habitants. Les grandes routes, heureusement, étaient déjà tracées à cette époque. L'avenue du pont de Sèvres (avenue Edouard Vaillant) menait au pont de Sèvres, construit en 1650. La route de la Reine conduisait au pont de Saint-Cloud, bâti en 1556. La route de la Révolte, dont l'avenue J.-B. Clément est un morceau, avait été créée en 1750 par Louis XV pour relier Versailles à Saint-Denis en évitant Paris. Avec la route de Paris à Meudon (avenue des Moulineaux), ces voies qui comptent respectivement 36, 31, 31 1/2 et 20 mètres de large, suffisent — suffiront surtout dès qu'on aura débarrassé les deux premières de leurs voies de tramways sur accotements — à assurer dans la traversée de la ville la circulation entre Paris et l'extérieur. D'est en ouest, le réseau viaire est donc bon. On n'en peut dire autant du réseau nord-sud, organisé après que la ville s'était déjà largement développée. Les quais peuvent satisfaire à leur trafic, mais le chemin de grande communication du bois de Boulogne à Clamart (avenue de Longchamp et boulevard Jean-Jaurès) n'a que 18 mètres. Haussmann, son créateur, n'a pas ici plus d'ailleurs prévu l'évolution de la banlieue. Cette artère vitale traverse de part en part le cœur de la ville et il ne saurait plus être question de l'élargir. Compte tenu de ces éléments, la Direction de l'Extension de la Préfecture de la Seine, à qui le Conseil Municipal, comme presque tous les Conseils du département, avait remis, pour assurer l'unité de conception, le soin de préparer le plan d'aménagement communal prévu par la loi du 14 Mars 1919, nous a soumis un avant-projet qui ne comportait aucune opération importante d'est en ouest ni du nord au sud. Les seules voies d'intérêt général qu'elle considérait comme nécessaire d'ouvrir étaient deux diagonales reliant directement Auteuil à Sèvres et Issy-les-Moulineaux à Saint-Cloud. Cette dernière se trouve amorcée déjà, sous le nom de boulevard de la République, entre le pont des Peupliers et la place Sembat. Nous avons, avec des modifications de détail, adopté les suggestions préfectorales. Les deux voies nouvelles s'ouvrirent peu à peu, à mesure des possibilités. À leur point de croisement, une large place procurera à la ville le centre qui lui fait défaut. L'opération d'aménagement essentielle consiste donc à créer deux boulevards en X et à organiser une plateforme autour de laquelle la vie locale se polarisera peu à peu. On comprend maintenant pourquoi nous avons placé l'hôtel de ville où il est. La vieille mairie, d'abord attenante à l'église, puis transportée dans un immeuble un peu plus grand du même quartier, avait déjà émigré en 1880 vers le sud, avenue de la Reine. Nous avons installé la nouvelle plus au sud encore, au centre géographique de la ville, près des lieux où la place future se formera. La nécessité de ce changement ne nous était pas tout d'abord apparue, je l'avoue. Nous pensions reconstruire la mairie à l'endroit où se trouve l'ancienne, pour éviter des achats de terrains. Dans la notice adressée au Conseil d'État en 1929, à l'appui de notre plan d'aménagement, c'était la solution prévue. Mais, outre que le report des plans sur le sol, après leur adoption définitive, démontra qu'il ne resterait presque rien du parc où s'élève l'ancienne mairie et que le quartier de Boulogne se trouverait dépoussé de son unique espace libre, une étude attentive de la photographie aérienne de la ville, que nous venions de faire exécuter, nous fit mieux comprendre une physionomie urbaine dont les traits n'apparaissent pas dans leur relief exact tant qu'on ne possède pas cet instrument de travail primordial. Au centre de la cité se trouvait une carrière entourée de cabanes. Un des clichés reproduits ici montre la mare aux canards et les baraques qu'en quelques mois nous avons pu acquérir à l'amiable dans de bonnes conditions. 20.000 mètres carrés étaient ainsi groupés. Notre construction en exigeait 4.160. Cent soixante mètres d'une des diagonales du plan d'aménagement s'ouvraient du même coup, sur lesquels l'hôtel de ville alignerait sa façade. Et il resterait un dégagement convenable autour de l'édifice. Nous n'avons pas hésité à contracter un emprunt que l'état des finances communales permettait sans l'imposition d'aucun centime additionnel. Le bâtiment décidé devait avoir de vastes proportions. La population de Boulogne-Billancourt, depuis le début du XIXme siècle, est devenue trente quatre fois plus considérable. Après avoir lentement cru jusqu'en 1850, elle a augmenté de 5 à 7.000 habitants en moyenne par période décennale jusqu'à 1890, de 13.000 environ dans les dernières décades. Une industrialisation graduelle, accentuée pendant les années de guerre, a fait, de l'ancienne ville de résidence constituée près du bois de Boulogne, un des foyers les plus actifs des fabrications de l'automobile et de l'aviation. Au recensement de 1931, elle comptait 86.000 âmes. Elle en compte entre 90 et 95.000 à l'heure présente et fournira sans doute, ou peu s'en faudra, au pays, lors du recensement de 1936, sa dix-huitième ville de 100.000 habitants. Des milliers d'ouvriers y travaillent, qui n'ont pu encore s'y loger. Il est par conséquent probable que la courbe de peuplement ne variera guère dans les années prochaines, et l'on doit prévoir une cité de 150.000 âmes dans quelque quarante à cinquante ans. C'est pour cette cité que nous avons construit. Nous avons fait pour elle une « usine municipale » où tous nos services jusqu'ici dispersés sont rassemblés, où les services de l'état: commissariat de police, justice de paix, assurances sociales, contributions, sont ou seront logés s'ils le veulent, pour la commodité du public, où l'outillage comporte tout ce que la technique peut offrir de plus moderne. Un hôtel de ville, autrefois, c'était un escalier monumental conduisant à une salle des fêtes et, accessoirement, quelques bureaux médiocres, mal éclairés, mal aérés. J'en avais visité de nombreux, en France et à l'étranger, avant de rencontrer quelque chose qui me satisfasse. C'est à Schaerbeek — l'une des communes qui composent Bruxelles — que, voici une dizaine d'années, j'ai trouvé appliqué, avec quelque timidité
LA NOUVELLE MAIRIE DE BOULOGNE.BILLANCOURT ARCHITECTE: TONY GARNIER
LA NOUVELLE MAIRIE Photo Salaün encore, la formule nouvelle du hall central autour duquel les services sont alignés. Sur cette formule, j'ai demandé à Tony Garnier de travailler. Je l'avais proposé à mes collègues sans le connaître, sur la seule recommandation de sa CITE INDUSTRIELLE et des prestigieux édifices publics dont il a parsemé Lyon. Pendant six ans, il a multiplié ses projets, apportant à Paris à chacun de ses voyages des croquis qu'il soumettait à mes critiques et à celles de mes collaborateurs et sur lesquels nous demandions des avis à des artistes comme Landowski, comme Moreau-Vauthier, nos amis communs. De tous ces projets, de toutes ces conférences, a fini par sortir — après combien de corrections, tendant toujours à l'élimination du côté somptuaire et à la mise au premier plan du côté pratique — le plan définitif. En décembre 1931, les terrassiers attaquaient l'ouvrage. Le 1er juillet 1934, nos services sont entrés dans le bâtiment. Sous la direction de Jacques Debat-Ponsan, son collègue de la Villa Médicis, à qui Tony Garnier, habitant Lyon, avait demandé de conduire son chantier parisien, les entrepreneurs, que nous talonnions sans répit, car nous avions hâte d'aboutir, « en ont mis » avec la meilleure bonne volonté. Voici bientôt six mois que l'hôtel de ville fonctionne et qu'on peut juger des résultats. L'édifice est beau. Clarté, audace, noblesse des lignes, on y retrouve tout ce qui caractérise le talent de son auteur. Le grand hall où les étages se succèdent en longues lignes horizontales n'a rencontré jusqu'ici que des admirateurs. Le public, heureusement surpris de se trouver enfin servi proprement dans une maison spacieuse, lumineuse, aérée, commode, témoigne chaque jour de sa satisfaction. Nous avons, mes collaborateurs et moi, la joie de nous dire que nous avons réalisé quelque chose de bien avec un minimum de dépense. Avec nos collègues de Lille, de Villeurbanne et de Puteaux, qui se sont inspirés des mêmes principes, nous avons, je crois, à peu près résolu le problème de l'hôtel de ville moderne et les assemblées municipales qui auront à bâtir leur logis s'inspireront plus ou moins désormais de nos quatre mairies. Jusqu'à ces dernières années, les administrateurs municipaux français, lorsqu'ils avaient à construire un hôpital, une école, des habitations à bon marché, un sanatorium, un stade, n'avaient d'autre ressource que de chercher leur modèle en Allemagne, en Suisse, en Angleterre, dans un de ces laboratoires où toutes les expériences éditaires ont été accomplies. Nous pouvons, maintenant, trouver dans notre pays quelques exemples à suivre. Nous regagnons peu à peu un retard aussi fâcheux pour nos administrés qu'humiliants pour notre amour-propre. Il est bon qu'un certain orgueil municipal inspire ceux qui tiennent en main les destins de nos grandes cités. André MORIZET.
HALL DES GUICHETS COMPTABILITE COUR ATTENTE COUR S ADJOINT ATTENTE ANTICHAMBRE ENTREE DACTYDE SECRETARI GENERAL CABINET DU MAIRE 2 ADJOINT 3 ADJOINT 4 ADJOINT ADJOINT RAMPE POUR AUTOS ARCHITECTURE VOIRIE DOCTEUR CASIER SANITAIRE BUREAUX OCTROI COURETTE COURETTE CONSEIL SALON SALLE DES FETES SALON MARIAGES SALON CHA RITE RECETTE MUNICIPALE EN HAUT: PLAN AU NIVEAU DU HALL DU PUBLIC — EN BAS: PLAN AU NIVEAU DE LA SALLE DES FÊTES
LA NOUVELLE MAIRIE DE BOULOGNE: FAÇADE PRINCIPALE. ARCHITECTE: TONY GARNIER Cette façade, aux belles et nobles proportions, exprime parfaitement le caractère solennel de l'édifice. Parements en dalles de pierre dure (Comblanchien) de 5 cm. égrisées, accrochées à une paroi de briques de 0,22 par 4 pattes en acier parkerisé. Scellements au ciment fondu, jointoiement au ciment blanc anglais afin d'éviter les taches d'humidité à la surface du parement. Photo Salaün

Ce numéro de L'Architecture d'Aujourd'hui, daté d'octobre-novembre 1934, présente un dossier sur Boulogne-Billancourt et sa nouvelle mairie, conçu par l'architecte Tony Garnier. Il aborde également d'autres projets architecturaux comme l'hôtel de ville de Puteaux et l'annexe de la mairie du XIVe arrondissement, ainsi que des réalisations techniques telles que la soufflerie aérodynamique de Meudon et le zoo de Vincennes.