Extrait

Premières pages de l'ouvrage, en accès libre.

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GLACES ET VERRES N° 84 — Juin 1946

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Les Éts P. DINDELEUX sont les animateurs du Béton Translucide. Depuis vingt ans, ils ont exécuté des MILLIERS d'installations en France et à l'Étranger. Leur série de modèles brevetés s'adaptent aux projets les plus divers. Grâce à leurs équipes de techniciens et de spécialistes éprouvés, ils peuvent donner à leur clientèle une garantie sérieuse et indiscutable. Ce sont ces qualités primordiales qui, jointes à une haute conscience professionnelle, leur ont permis d'acquérir et de conserver la confiance des grandes Administrations, des Cies de Chemins de fer, des Cies d'Assurances, des grands Établissements de crédit et d'une innombrable clientèle privée. ETte P. DINDELEUX 7, rue Lacuée, PARIS-12e Did. 24-86 --- SOCIÉTÉ ANONYME DES VERRERIES ET MANUFACTURE DE GLACES D’ANICHE Capital : 18 millions de francs 230, Boulevard Drion, à Aniche (Nord) GLACES AGENTS DE VENTE POUR LA FRANCE 8, r. Boucry, Paris 17, r. du Helder, Paris Entrepôt de Lyon Entrepôt de Bordeaux VERRES SERVICE DE VENTE POUR LA FRANCE Groupement de Vente des Verres à Vitres des S. A. d’Aniche et de Saint-Gobain, 8, rue Boucry, Paris (18e) Dépôt : 121, rue de la Chapelle, Paris (Nord 09-14) --- ÉTABLISSEMENTS GILLON & CIE 11, rue de l’Aqueduc PARIS-10e Tél. : Nord 56-96 C.C.P. 4258-67 DIAMANTS POUR VITRIERS, DIAMANTS INDUSTRIELS MOLETTES ET OUTILS-MOLETTES PERFECTIONNÉS VENTOUSES — OUTILLAGE POUR MIROITIERS, PEINTRES, DROGUISTES, QUINCAILLIERS TOUS LES ARTICLES SANITAIRES DEMANDEZ NOTRE TARIF ACTUEL Établissements réputés, continuant d’approvisionner leur clientèle FRANÇAISE et ÉTRANGÈRE Fournisseurs de longue date des Chemins de fer français --- PAXAMASTIC POUR L’ÉTANCHÉITÉ DES TOITURES VITRÉES ET LA RÉPARATION DES COUVERTURES SAMTOR PAIX et C.IE 64 Rue LA BOËTIE Paris LE VÊTEMENT IMPERMÉABLE DE LA MAISON

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TOUT POUR LE VERRE ET LA GLACE FOIRE DE PARIS HALL 6 STAND 618 --- LIMENVER POUR COLLAGE SUR CHAMP ET A JOINT VIF --- OUTILLAGE ET FOURNITURES pour MIROITIERS VITRIERS ENCADREURS --- ÉTABLISSEMENTS ADLER 56, rue Léon-Frot PARIS-XIe Téléphone : Roquette 87-07 (2 lignes) Table pour découpe du "Triplex" --- EN FRANCE FOURNISSEURS DES GLACERIES VERRERIES CRISTALLERIES ARMÉE AVIATION MARINE PORTS ARSENAX S.N.C.F. ETC. --- Colsingo LA COLLE DES MIROITIERS --- A L'ÉTRANGER Quelques agents exclusifs : Eug. ADLER Genève (Suisse) H. DERLIEN Stockholm (Suède) R. RAGOT Santiago (Chili) TIKTIN B. Tel-Aviv (Palestine) EXPORTATION EN BELGIQUE NORVÈGE CANADA BRÉSIL GDE-BRETAGNE GUATÉMALA HOLLANDE VENEZUELA PORTUGAL SYRIE ETC.

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GLACES ET VERRES REVUE TECHNIQUE, ARTISTIQUE, PRATIQUE 62, rue de la Chapelle, PARIS (18e) — Téléph. : Botzaris 60-62 Direction : R. LHOTE Édition de la Société d'Études et de Publicité Société à responsabilité limitée au Capital de 25.000 fr. R. C Seine 229.903 B — Rép. Prod. Seine C A 13.717 Rédaction : M. Despréaux --- ABONNEMENTS Un an : France, 100 francs; Étranger, 200 francs Compte de Chèques postaux : Paris 1155-78 --- Tous les deux mois Le numéro : 20 francs (Étranger : 40 francs) N° 84 19e année Juin 1946 --- Sommaire Appartement “orné de glaces”..., p. 1. L’étirage du verre à vitre par le procédé “Pittsburgh” (P. de la Chapelle), p. 5. L’effet de relief par les glaces superposées, p. 12. Un grand classeur mural à parfaite visibilité, p. 14. Le coefficient de conductibilité thermique de la fibre de verre, p. 14. Découpe d’une glace par fil électrique chauffant, p. 14. Communiqué. Bibliographie, p. 15. Les articles sont publiés sous la responsabilité de leurs auteurs. Tous droits de reproduction réservés pour la France et l’étranger. --- Appartement “orné de glaces”... (V. pp. 2 à 4) CHAMBRE Dans cette chambre dont les murs et le plafond sont tendus de satin bleu pâle, et où l’on remarque le lit vénitien boutonné, les deux portes sont revêtues et encadrées de glace vieillie. --- GLACES et VERRES

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Albert Riva, décorateur. GRAND SALON Le grand damier de glace qu'on voit à gauche, et sur lequel se détachent un cartel en bronze doré et la commode sur son socle, constitue sans conteste un élément capital de la déco- ration de cette pièce. Un miroir au cadre de bois sculpté et doré surmonte la cheminée. Appartement “orné de glaces”... L E lecteur qui a connu l’époque heureuse où l’on trouvait à Paris des locaux vacants, se rappelle sans doute avoir lu sur maint écriteau la formule consacrée : « Appartement, orné de glaces, à louer présentement... » Les glaces, c’étaient les classiques miroirs, encadrés d’une moulure dorée ou agré- mentés d’un trumeau, qui surmontaient les non moins classiques cheminées de marbre des « mai- sons de rapport ». Depuis ce temps déjà lointain, la glace a conquis dans la décoration une place de tout premier rang : c’est un matériau dont on fait maintenant usage au même titre que du métal ou du bois. Les grands miroirs en damier trouvent leur place dans l’anti- chambre aussi bien que dans le salon, la salle à manger, le fumoir ou le cabinet de travail. On voit des portes en glace plus ou moins travaillée, gravée ou peinte, des meubles construits en glace ou habillés GLACES et VERRES

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ANTICHAMBRE Le grand miroir au cadre façonné en glace argentée, dessiné par L. Devilleneuve, vient heureusement prolonger la perspective de la galerie. de glace, des cloisons en glace argentée séparant deux pièces et facilement escamotables quand on désire créer un vaste espace libre; et l'on ne parle pas des emplois purement utilitaires du miroir dans le cabinet de toilette et la salle de bains. Plus que jamais un appartement moderne mérite GLACES et VERRES

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l'appellation dont se parait à peu de frais son prédécesseur du début de ce siècle. La glace y dispense partout ses bienfaits, car elle n'est pas seulement un ornement : PORTE DANS LA CHAMBRE Voici, dans la chambre dont une vue d'ensemble figure à la page 1, l'une des deux portes revêtues et encadrées de glace vieillie, de tonalité noire, avec dorure dans les parties gravées. De petits ovales taillés et gravés viennent s'appliquer en relief : ils masquent les joints et concourent à l'effet décoratif. Phot. Jean Albert. par la lumière qu'elle multiplie, par l'agrandissement apparent qu'elle apporte aux locaux, elle constitue un élément essentiel — et irremplaçable — du confort. PETIT SALON Les deux vitrines pratiquées dans la cloison et contenant une collection d'ivoires anciens ont été dessinées par L. Deville-neuve. Elles comportent un élégant encadrement en verre découpé et patiné. Les éléments des montants sont alternativement de teinte claire et foncée, donnant l'impression de colonnes torses. A gauche de la photographie, on voit l'amorce d'une grande cloison mobile en glace argentée, qui s'ouvre par le milieu et peut s'escamoter dans le mur de chaque côté. GLACES et VERRES

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Vue d'ensemble des silos de matières vitrifiables. Au fond, pont-roulant assurant la liaison avec le canal. L'étirage du verre à vitre par le procédé "Pittsburgh" (1) Dans le procédé « Pittsburgh », le dernier-né des procédés d'étirage mécanique du verre, la feuille est étirée verticalement à partir de la surface d'un bain de verre en fusion. Contrairement aux procédés antérieurs, cette feuille, pendant sa période de formation et jusqu'à son durcissement définitif, n'entre en contact avec aucun corps étranger, réfractaire ou métal. Les essais ont commencé en 1912 à l'usine de la Pittsburgh Plate Glass Cy, à Mount-Vernon (Ohio). Les premiers résultats industriels ont été obtenus en 1926 dans cette même usine, sur un four équipé de 4 machines. Dans les quatre années qui suivirent, (1) Dans le n° 69 de cette revue, nous avons donné sous le même titre, d'après M. Henry Lebel, quelques indications générales sur le procédé de fabrication que M. de la Chapelle décrit aujourd'hui en détail, avec une documentation photographique inédite recueillie à l'usine de la Compagnie de Saint-Gobain, à Chalon-sur-Saône. le nombre des fours, aux États-Unis, fut porté à 6, et le nombre des machines équipées à 26. Par la suite, et dans l'ordre chronologique, le procédé fut installé en Angleterre, Allemagne, Japon, Belgique, Indochine, France, Espagne, Tchécoslovaquie. L'élaboration du verre, depuis le mélange des matières vitrifiables jusqu'au puits d'étirage, s'opère sensiblement comme dans les autres procédés, mais le procédé Pittsburgh a, naturellement, profité largement des acquisitions nouvelles de la science et de la technique dans le domaine du verre, tant pour l'équipement des fours et des machines que pour les contrôles divers de la fabrication, contrôles qui ont été poussés très loin. L'atelier de composition ne mérite aucune mention spéciale. Un grand soin doit cependant être apporté à la confection des mélanges, en raison de la grande homogénéité requise par le procédé. Les matières GLACES et VERRES

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premières doivent être aussi constantes que possible, suivies par de fréquentes analyses, et les dosages d'humidité journaliers. L'enfournement est en général mécanique ou semi-mécanique, suivant l'importance de l'installation. Comme on le verra par la suite, la hauteur de la nappe de verre au-dessus de la barre d'étirage ayant une influence sur la vitesse d'étirage, une corrélation étroite doit être assurée entre le poids enfourné et le niveau du bain, problème particulièrement délicat dans les installations de petite capacité. Les fours employés sont du type courant à bassin avec récupération, renversements des fumées et brûleurs transversaux, chauffage au gaz de gazogène, au gaz naturel et, éventuellement, au mazout. Suivant le nombre de machines installées, les dimensions des fours varient de 17 m à 50 m de longueur, de 4 m 50 à 9 m de largeur et de 1 m 20 à 1 m 50 de profondeur pour un débit de 24 à 140 tonnes par 24 heures. La zone des brûleurs est séparée de la zone de repos du verre par une voûte surbaissée qui fait écran et par un barrage flottant du type normal. Une seconde voûte surbaissée partage en général la zone de repos en deux parties. Les températures de marche sont de l'ordre de 1530° C à la fusion et de 1270° C à l'entrée des puits. Elles doivent être maintenues avec grand soin, car, le procédé utilisant du verre de surface, toute variation de régime entraîne une hétérogénéité préjudiciable à l'étirage. Un contrôle particulièrement étudié, allant des gazogènes jusqu'à la cheminée, doit permettre de prévoir les variations et d'en limiter l'importance. Des thermo-couples sous gaines étanches, dans la voûte et les pieds-droits, enregistrent la courbe de conduite du four. Des contrôles optiques fréquents viennent compléter les renseignements qu'ils fournissent. Dans la sole elle-même, d'autres couples donnent des indications particulièrement précieuses sur les variations profondes de la masse du verre. Toutes ces données sont complétées par des mesures diverses et fréquentes de viscosité et de vitesse de courants en particulier. La bonne marche de l'étirage dépend bien plus de la parfaite régularité de conduite du four que de la conduite de l'étirage lui-même. Les hautes températures de fusion requises par le procédé exigent une construction particulièrement soignée de la cuve et des brûleurs, et des matériaux de tout premier choix. La plupart des cuves sont du reste construites en « corhart », alumine fondue, afin d'éviter les pierres si préjudiciables à la bonne marche d'une fabrication. Le puits d'étirage est une simple avancée du four lui-même, couverte, de forme rectangulaire, de même profondeur en général que la cuve, d'une longueur de 3 m environ et d'une largeur correspondant à l'étireuse. Il est séparé du bassin proprement dit par une pièce nommée écran, qui pénètre dans le verre. Cet écran repose par deux cornes sur les parois mêmes du puits. Il est mobile, peut se régler en profondeur et se changer facilement. Sa longueur est légèrement inférieure à la largeur du puits pour permettre son introduction facile, mais ce jeu est soigneusement aveuglé après mise en place par l'introduction de plaquettes pour supprimer toute communication du verre à la surface du bain. De même un lutage soigné doit empêcher toute communication du puits avec l'atmosphère du four. La chambre d'étirage est formée par deux pièces réfractaires en forme d'L, qui sont suspendues au-dessus du bain et se font face de part et d'autre de la machine. Par leurs faces verticales elles assurent la liaison entre le puits et le pied de l'étireuse; par leurs faces horizontales, elles contribuent à homogénéiser la couche de verre qui va pénétrer sur la barre. Ces pièces, légèrement moins longues que la largeur du puits, peuvent se régler en hauteur et descendre aussi près que l'on veut de la surface du bain; elles peuvent également être déplacées par rapport à l'axe d'étirage. Ces différents réglages permettent de compenser les différences inévitables de température qui existent entre le côté « four » et le côté « front » du bain à la formation de la feuille. Entre les deux blocs en L et dans l'axe d'étirage, se place la barre d'étirage, pièce réfractaire dont la longueur est celle de la largeur du puits. Différents types existent, mais le plus courant est une barre de section trapézoïdale de 200 à 300 mm de hauteur. En son milieu est taillée une fente, de section elle-même trapézoïdale, qui la sépare en deux sur toute la longueur intéressée par l'étirage. Cette fente n'est pas indispensable, et de nombreux types sont au contraire munis d'une nervure en relief. La face supérieure n'est pas plane, mais, par une taille appropriée, tient compte, d'une part, des différences pouvant exister dans la répartition des températures entre milieu et bords, et, d'autre part, des conditions locales propres à chaque four. La barre d'étirage n'entrant pas en contact avec la feuille n'exige pas un fini parfait de surface; par contre, elle travaille à haute température et sa composition et sa cuisson doivent être particulièrement étudiées et soignées pour éviter la formation de bouillons. Cette pièce pourrait se confondre avec une débiteuse Fourcault dont elle ne diffère pas tellement, mais A : bols (bowls); B : barre d'étirage; CCC : rouleaux d'entraînement; DD' : refroidisseurs. GLACES et VERRES

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elle remplit un tout autre rôle. Elle est complètement immergée dans le verre. Elle ne débite rien, mais a bien plutôt pour rôle d'isoler, des couches inférieures de verre en fusion, une mince nappe qui est ainsi amenée rapidement d'une température voisine de 1200° C à la température permettant l'étirage du verre. La barre est maintenue par l'intermédiaire de deux briques verticales reposant sur ses extrémités et plongeant elles-mêmes dans le verre. Des dispositifs extérieurs, se prolongeant à l'intérieur du puits par des bras métalliques, viennent appuyer sur ces briques dont ils contrôlent l'enfoncement. Il n'est pas possible d'étirer une feuille à partir de la surface libre d'un bain de verre sans un dispositif permettant de maintenir la largeur de l'étirage. Dans le procédé Pittsburgh, le dispositif employé est le suivant : des bols (anglais bowls), sortes de demi-sphères creuses, métalliques, munies d'une fente de forme appropriée, sont placés de chaque côté de la feuille, les bords de celle-ci pénétrant jusqu'au fond de la fente. La partie inférieure du bol est à quelques centimètres au-dessus du bain de verre. Une introduction d'air sous le bol, par tirage naturel contrôlé, crée une masse de verre plus froide d'où sont étirés les bords, provoquant ainsi des tensions qui contrarient le rétrécissement naturel de la feuille. Sans les bols, cette masse de verre froide ne saurait être stabilisée ; elle monterait en ruban épais dans la feuille, faisant place ensuite à une zone plus chaude, d'où alternatives de bords épais et minces et de feuille étroite et large. Les bols, en retenant et en étirant la masse froide d'origine des bords, permettent de régler l'épaisseur de ceux-ci et la largeur de la feuille, et de trouver un équilibre relativement stable ne nécessitant plus que des réglages peu fréquents et peu importants de l'admission d'air. Le dispositif est complété par tout un ensemble de briques plates de diverses formes, placées à la demande et à volonté, à plat au-dessus du verre, derrière le bol, entre blocs en L et bols, et qui ont pour but de remédier aux irrégularités de débit en faisant écran sur le verre. Depuis quelques années ce dispositif est remplacé progressivement, dans la plupart des usines, par un ensemble plus mécanique, formé par un bol sensiblement pareil à celui décrit ci-dessus, surmonté d'un jeu de molettes. Celles-ci sont constituées par des pièces cylindriques, moletées, montées à l'extrémité d'arbres creux à circulation d'eau. Elles sont animées d'un mouvement de rotation inverse et viennent saisir le bord à la sortie du bol. Leur avancement à l'intérieur du puits, leur De haut en bas : Vue du dog-house, à gauche, et des trois brûleurs. Plancher d'étirage. Vue de la machine au-dessus du puits. Les deux goulottes servent à l'évacuation du verre lors de la mise en route. Autre vue du plancher d'étirage. Remarquer les tuyaux d'arrivée d'eau des refroidisseurs, la machine à molettes de bords, les regards en glace Sécurit. GLACES et VERRES