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L'ART ET LES ARTISTES 16e ANNÉE Nouvelle Série NUMÉRO 22 DÉCEMBRE 1921 ART ANCIEN, ART MODERNE ART DÉCORATIF DIRECTEUR-FONDATEUR ARMAND DAYOT RÉDACTION & ADMINISTRATION 23, Quai Voltaire, PARIS 7e --- Revue d'Art de France et de l'Etranger
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L'ART ET LES ARTISTES 16e ANNÉE Nouvelle Série NUMÉRO 22 DÉCEMBRE 1921 ART ANCIEN, ART MODERNE ART DÉCORATIF DIRECTEUR-FONDATEUR ARMAND DAYOT RÉDACTION & ADMINISTRATION 23, Quai Voltaire, PARIS 7e --- Revue d'Art de France et de l'Etranger
L'ART ET LES ARTISTES Revue d'Art ancien, d'Art moderne, d'Art décoratif (paraissant dix fois par an) --- Abonnement d'un An : - FRANCE. — 60 fr. - ÉTRANGER. 75 fr. Directeur-Fondateur : ARMAND DAYOT Secrétaire de Rédaction : PIERRE LADOUÉ --- XVIe Année — SOMMAIRE DU NUMÉRO 22 (Décembre 1921) LE PAYSAGE AU XVIIIe SIÈCLE : L.-G. MOREAU L’AINÉ (8 illustrations) — RAYMOND BOUYER JAN TOOROP (5 illustrations) — HENRY ASSELIN LES VERRERIES DE LALIQUE (12 illustrations) — GUSTAVE KAHN JEAN MARCHAND (4 illustrations) — FR.-R. VANDERPYL L’ART DÉCORATIF AU SALON D’AUTOMNE (8 illustrations) — L.-CH. WATELIN L’ACTUALITÉ : Le sort du Château de Chambord, par Paul Gruyer (2 illustrations). — Le “Blue boy” et “Sarah Siddons” (2 illustrations). — Lettres étrangères : le Mouvement artistique en Espagne, par Julio Arozarena. — Echos des Arts. — Les Expositions. — Les Livres (2 illustrations). En hors texte : PORTRAIT DE LUCRECIA BORI, par FEDERICO BELTRAN MASSES (planche en couleurs). --- Prix de ce Numéro : 8 francs pour la France, 12 francs pour l’Etranger. (Envoi d’un Numéro spécimen contre mandat de 3 fr. 50) --- Tous droits de reproduction, de traduction et d’interprétation réservés pour tous pays. Les Articles publiés par L’ART ET LES ARTISTES deviennent la propriété de la Revue. --- Nous nous permettons d’aviser nos nombreux correspondants qu’il ne sera plus répondu désormais par l’Administration et la Rédaction de L’Art et les Artistes qu’aux lettres contenant l’affranchissement de retour. --- GALERIE HAUSSMANN G. DANTHON TABLEAUX MODERNES — SCULPTURES 29, Rue La Boëtie Téléphone : ÉLYSÉES 12-14 --- Bénédictine --- Copyright by L’Art et les Artistes, 1921 L’administrateur-gérant : Georges COUTAREL
"ARTES" 8, rue Tronchet Les Tapisseries modernes de Fernand Maillaud Les plus belles Galeries d'Art de Paris --- SIOT-DECAUVILLE Fondeur-Editeur GRAND PRIX PARIS 1900 GALERIE D'EXPOSITION 24, Boul. des Capucines, 24 Téléph.: Gut. 16-10 FONDERIE ET ATELIERS 8 et 10, Rue Villehardouin Téléph.: Arch. 03-73 J.-L. GÉROME — BONAPARTE --- Lire dans notre prochain Numéro : BONNAT COLLECTIONNEUR Important article avec nombreuses reproductions de tableaux, dessins, etc.
LE CENTRE D'ART FRANÇAIS 9, RUE MAGELLAN CHAMPS-ÉLYSÉES --- VENDREDI 16 DÉCEMBRE 1921 Vernissage de l’Exposition des Œuvres des Membres du Centre d’Art Français --- PEINTURE: BEAUMONT, BELNET, BOUCHET, BORGA, CLAUDIUS DENIS, J.-G. DOMERGUE, FONTAINE, GIR, GUINET, KUDER, MAHELIN, MESTRALLET, PONCELET, RAPP, RENI-MEL, ROY, DE VALERIO, WIELHORSKI, Etc... SCULPTURE: ARNOLD, BECQUERELLE, PIERRE DELANNOY, DESCATOIRE, HALBOUT, JOUANT, WLERICK, Etc. ARCHITECTURE: RIMBERT. ARTS DÉCORATIFS: COUCHET, FEUILLATRE, LEONA, MORLET, ROBERT, SCHEMEYER, SUBES, STAHLI, TOIRMEN, Etc. ILLUSTRATEURS: GEORGETTE BERCHMANS, JACQUETTE, LEO LABUSQUIÈRE, LE GOURVIL, Etc. COSTUMES DE THÉÂTRE: H.-G. IBELS. ÉCRIVAINS: Exposition du Livre organisée par “L’Association des Écrivains combattants”: HENRY MALHERBE, JACQUES BOULENGER, PIERRE BENOIT, JOSÉ GERMAIN, ROLAND DORGELÈS, CHRISTIAN-FROGÉ, PIERRE LADOUÉ, J. VALMY-BAYSSE, Etc... --- ENTRÉE PERMANENTE — FERMETURE: 15 JANVIER 1922
L.-G. MOREAU L'AINÉ — ALLÉE DE PARC LE PAYSAGE AU XVIIIe SIÈCLE LOUIS-GABRIEL MOREAU L'AÎNÉ (1740-1806) ONDUIT par son sujet à soulever le problème de l'influence hollandaise sur le rajeunissement du paysage français au début du siècle dernier, le confident des Maitres d'autrefois résume à grands traits l'histoire du genre en France depuis Claude Lorrain, dont le soleil apparaît à ses yeux d'orientaliste comme le plus poétique flambeau d'un régime défunt. En traversant très vite le xvmie siècle, à la suite du décorateur Hubert Robert et du vieux Vernet, « qu'il allait oublier », le cri-tique nomme — encore par prétérition — De Marne et Lantara ; mais il ne cite ni Moreau l'Ainé, ni Georges Michel, qui furent pourtant les deux véritables précurseurs du paysage moderne. L'excuse de l'historien, ne serait-ce pas la longue absence de Moreau l'Ainé dans nos collections? Quand Fromentin traçait, dans la Revue des Deux Mondes du 15 février 1876, sa légère esquisse du paysage français en ce xviiie siècle qui fut plus paysagiste qu'on ne le croit généralement, notre Louvre ne pos-
L'ART ET LES ARTISTES LA BALANÇOIRE sédait — depuis quatre ans seulement — qu'une petite toile de Louis Moreau : cette Vue prise aux environs de Paris où les Parisiens ont reconnu le donjon de Vincennes ; et ce n'est que beaucoup plus tard, en 1892, que fut acquise la Vue de Meudon, son chef-d'œuvre, qui devait tardivement consacrer son nom. Depuis lors, en effet, la survie assez obscure de ce paysagiste précurseur et, par conséquent, méconnu sembla s'éclairer d'un jour moins douteux : plus mal partagé que Georges Michel, Louis Moreau n'a pu trouver son Alfred Sensier, car les documents de première main font défaut, et personne ne fêta le premier centenaire, entièrement oublié, de la mort de ce bon peintre décédé, comme Fragonard, en 1806, après avoir probablement quitté, comme son illustre voisin, son logement du Louvre repris par l'extension du Musée... Mais, depuis la Centennale de 1889 et l'heureuse acquisition de 1892, le nom du peintre, illuminé par la douce clarté d'une œuvre d'art, a plus d'une fois reparu dans les travaux des érudits privilégiés à qui leur science ne défend pas d'aimer la peinture. Pourquoi, malgré tant de sympathies éparses et l'engouement des amateurs, Moreau l'Ainé demeure-t-il dans les limbes d'une immortalité crépusculaire ou, pour ainsi dire, intermittente ? Pour deux raisons capitales : parce que la sympathie la plus dévouée à son modeste génie ne parvient à bien connaître ni sa biographie, ni son œuvre. ... Sa biographie ne se résume-t-elle pas aux quelques mots mis en note au bas de deux notices écrites sur Moreau le Jeune, l'une par les Goncourt dans l'Art du XVIIIe siècle en 1868, l'autre par Frédéric Reiset, dans l'appendice au Catalogue des dessins français exposés au Louvre en 1869? Et comment les Goncourt, ou Reiset, ou Bellier de la Chavi-
LOUIS-GABRIEL MOREAU L'AINÉ gnerie, dans son Dictionnaire général des Artistes de l'Ecole française, savaient-ils le peu qu'ils nous ont appris sur cet ainé mystérieux? Par les pièces relatives au cadet, d'un an plus jeune, ou par les vieux livrets des expositions parisiennes. micilié rue de la Harpe (1). D'autres papiers de jadis ont permis à Bellier de la Chavignerie de montrer les deux frères accrochant. en 1761, quelques dessins à l'Exposition de la Jeunesse qui se tenait, chaque année, place Dauphine et sur le Pont-Neuf, les jours de PROMENADE DANS LE PARC Retrouvé par Mahérault avant l'année terrible, l'acte de baptême de Jean-Michel nous apprend qu'en 1741 le père était perruquier rue de Bussy (sic); l'acte de mariage dudit Jean-Michel avec la fille du maitre-ornemaniste Dominique Pineau, cite, en 1765, au nombre des témoins, Louis-Gabriel, alors do- la grande et de la petite Fête-Dieu, sous les auvents des successeurs de Gersaint. C'est là qu'a débuté le futur « peintre du comte d'Artois ». Les chercheurs le retrouvent en (1) Voir aussi la notice manuscrite placée par Mme Carle Vernet en tête de l'Œuvre de son père, Moreau le Jeune (1741-1814), au Cabinet des Estampes.
L'ART ET LES ARTISTES 1764 et 1774 aux expositions de l'Académie de Saint-Luc. A défaut d'un état civil, inconnu sous l'an- cien régime, on voudrait dénicher une copie de l'acte de baptême du peintre à Saint-Sul- pice, qui fut l'église de sa paroisse, puisqu'il est né rue de Buci; les registres, autrefois tinua de s'appeler ainsi, même après la mort de son frère ainé. Tous deux, sans doute, ont sacrifié d'abord leur vocation de peintre à la nécessité de vivre; mais le vignettiste, élève du graveur Le Bas, conquiert vite une place dans l'estime de ses contemporains, grâce à la protection transportés à l'Hôtel de Ville, ont disparu dans les incendies de la Commune; et le Journal de l'Empire de 1806 ne nous a pas non plus transmis le quantième exact du mois de son décès. Tout, dans son existence obscure et jusqu'à son surnom, semble uniquement fait pour servir de repoussoir à la pimpante et prompte célébrité de son cadet mieux partagé, Moreau le Jeune, qui con- du comte de Caylus, tandis que le gouacheur, élève du peintre d'architecture Demachy, reste dans l'ombre... Un exemple: en 1788, quelques mois avant l'année mémorable à tous égards où le dessinateur Moreau le Jeune entre d'emblée à l'Académie Royale, le paysa- giste Moreau l'Ainé frappe à la même porte et subit un second échec, car le paysage est alors et plus que jamais « un genre secon- COIN DE RIVIÈRE
LOUIS-GABRIEL MOREAU L'AINÉ VUE DES COTEAUX DE MEUDON, PRISE DU PARC DE SAINT-CLOUD daire », à l'aurore mo-rose de la gloire de David, — un critique ajoutera même que c'est un genre « qu'on ne devrait pas traiter »; et notre paysagiste est un de ces discrets qui sont toujours victimes des circonstances et surtout de leur discrétion... Mais voilà pourquoi l'humble membre de l'Académie de Saint-Luc n'exposera qu'aux Salons libérés de 1791, 1793, 1795, 1796, 1799, 1801 et 1804, dont nous possédons les livrets. Autre exemple: alors que Moreau le Jeune devient, dès 1770, à vingt-neuf ans, « dessinateur des Menus Plaisirs » et, dix ans plus tard, « dessinateur du cabinet du Roy », le bon Moreau l'Ainé se contente d'obtenir le titre de « peintre du comte d'Artois »; à ce propos, on sait qu'il a représenté la cascade et l'obélisque de Bagatelle, l'ermitage et le petit pont de cette délicieuse folie suburbaine donnée par le frère de Louis XVI à Mlle de Charolais; mais s'est-il borné, cette fois, à peindre des vues? A l'exemple d'Hubert Robert, nouveau Le Nôtre, qui remaniait en 1775, à Versailles, PAYSAGE AVEC FIGURES
L'ART ET LES ARTISTES « les Bains d'Apollon », Moreau l'Ainé, peintre ordinaire du jeune comte amoureux, n'aurait-il pas dessiné lui-même le plan du beau parc, dont les horizons bleus évoquent sa palette? En ce cas, le paysagiste aurait été le collaborateur de l'architecte Bélanger et du jardinier Blackie, que tous les historiens de Bagatelle désignent comme le décorateur de ces aimables jardins dans le genre anglais... Nouveau problème à résoudre, et sur lequel les dossiers jaunis de nos Archives nationales n'ont pas encore livré leurs secrets! Et son œuvre, aucune « rétrospective » encore n'a pu la réunir! Les mieux informés de ses admirateurs ont reconnu la difficulté d'en commencer le catalogue: nombreuses, en effet, les gouaches, nombreux les dessins rehaussés qui passèrent dans nos ventes, depuis les trois élégantes vues de parc anglais ou de jardin chinois qui figuraient, en février 1897, dans la fameuse collection des Goncourt jusqu'aux précieux échantillons d'aquarelle ou de crayon que nous offrait, en juin 1913, l'exposition consacrée à «l'art des jardins en France», — sans oublier les deux frêles pendants qui «firent» 51.000 francs, en juin 1892, à la vente Jacques Doucet: un assez beau prix, d'ailleurs absolument nouveau, pour un méconnu! Mais les tableaux, où les voir? Qui les possède ou les connaît? Trois sont au Louvre, les deux premiers provenant, à vingt ans d'intervalle, de la même collection: la Vue de Vincennes aperçu des hauteurs de Montreuil(?), dans les tons froids d'un jour d'orage, acquise le 8 février 1872 en même temps que la jolie petite Vue de Versailles par Bonington, à la première vente Etienne Arago; —la Vue des coteaux de Meudon, prise du parc de St-Cloud, sous la tiédeur ambrée d'un beau soir, acquise le 4 mai 1892 à la seconde vente, après décès; et c'était l'âge d'or, puisque ce discret chef-d'œuvre qui portait le cartouche de la Centennale de 1889 ne fut payé que 1.900 francs! Un troisième cadre, une simple étude en hauteur, acquise en 1893 de M. Zacharie Astruc, apparaît beaucoup moins significative que les deux précédentes, et n'est qu'attribuée à Moreau l'Ainé. Sans parler d'un tableau du Musée de Rouen, la très curieuse Vue de la démolition de l'Abbaye de Montmartre, un Parc de la collection Alphonse Kann, une Vue de Corbeil, datée 1770, qui passèrent en des ventes récentes, nous ont arrêté moins longtemps que l'exquise Maison de campagne de la galerie Beurdeley, adjugée 83.000 francs à la vente du 7 mai 1920. Les gouaches que le paysagiste multipliait pour l'ornement des hôtels aristocratiques dépassent de beaucoup le nombre des tableaux qu'il peignait d'après nature, à l'écart, pour lui-même; et la rareté même des tableaux nous émeut d'autant plus profondément qu'elle atteste la souriante résignation du gouacheur à ses menus travaux journaliers. Mais, déjà, parmi toutes ces feuilles emportées au vent des commandes, quels accents de nature et que de vivants détails! Témoin plusieurs gouaches qu'un fervent de ce maître en délicatesse pouvait appeler «de BAIN DE DAMES
LOUIS-GABRIEL MOREAU L'AINÉ véritables petits chefs-d’œuvre de dessin et de coloris » (1) : les joyaux de la collection de M. A. Veil-Picard. Au surplus, la qualité parle plus haut que la quantité: ces gouaches élégamment rustiques ou les deux toiles du Louvre suffiraient à sauver leur peintre de l’injuste oubli. Si Romney semble parfois devancer Prud’hon, Moreau l’Ainé fait pressentir, dans cette Vue de Meudon, Paul Huet et les premières lueurs d’un siècle nouveau : la chaude sérénité du ciel, en son cadre de sombre verdure, ajoute un chapitre à l’histoire encore inédite du romantisme à la fin du xviiie siècle; le voici « le peintre méconnu » que les Goncourt ne craignaient point d’appeler « un des inspirateurs de la couleur future du paysage anglais sur la toile et sur le papier »; et le portraitiste inconsciemment poète de notre chère banlieue parisienne s’offre à détruire un préjugé trop brillamment accrédité par Fromentin lorsqu’il insinue que l’apparition des peintres venus de Londres au Salon de 1824 aurait provoqué l’éclosion du paysage français. Or, n’est-ce pas toute l’histoire du paysage qui s’écrit silencieusement dans ces cadres? Depuis les rêves de Watteau, le xviiie siècle avait connu l’en- (1) Voir Nos peintres de paysage au XVIIIe siècle, par Armand Dayot, dans la Nouvelle Revue du 15 novembre 1904. chantement du monde extérieur, mais surtout dans un sens décoratif: à l’heure où les galantes bergeries des trumeaux vont céder la place aux froides ambitions du paysage historique, le grand mérite d’un Moreau l’Ainé fut d’oublier devant la plus simple réalité la convention qui meurt et la convention qui renait. Tandis que ses contemporains « n’aiment point assez la nature et la connaissent peu » — c’est Chateaubriand qui l’affirme (1) — ce paysagiste inaugure le portrait de la France avec le caractère paisible de ses lignes et la douceur nuancée de son atmosphère. Loin des ruines de Rome, il n’invoque ni Poussin comme les élèves de Valenciennes, ni Ruisdael comme Bruandet ou Georges Michel à ses débuts; en un temps de « manière » et de formules, son modeste isolement lui permet de rester lui-même, sa naïveté fait son originalité. Quand frissonne une jeune verdure sur de vieilles pierres enguirlandées d’un décor Louis XVI, quand brille, à l’automne, au bord d’une eau calme, un beau feuillage doré sur des fonds bleuissants, son souvenir nous hante, en se ravivant à l’attrait du mystère qui ne cesse d’envelopper une longue vie si mal connue et cette œuvre si rare! RAYMOND BOUYER. (1) Lettre sur l’Art du dessin dans les paysages, Londres, 1795. LE BAIN Les peintures et gouaches reproduites dans cet article appartiennent — sauf les Coteaux de Mendon — à la belle collection de M. Arthur Veil-Picard.

Cette publication de "L'Art et les Artistes" est le numéro 22 de la 16e année, datant de décembre 1921. Elle couvre l'art ancien, l'art moderne et l'art décoratif, avec des articles sur des artistes comme Louis-Gabriel Moreau l'Aîné et Jan Toorop, ainsi que sur les verreries de Lalique et l'art décoratif au Salon d'Automne. La revue inclut également des sections sur l'actualité artistique, les expositions et les livres.