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L'AMOUR DE L'ART 13e Année - Déc. 1932 FRANCE : 10 FRANCS L'ART DÉCORATIF EN 1932 DIRECTEUR : RENÉ HUYGHE ---

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LIBRAIRIE DE FRANCE, 110, Boul Saint-Germain, PARIS Œuvres Complètes Illustrées DE VERLAINE Illustrées par BERTHOLD MAHN Berthold Mahn a illustré Verlaine avec amour. Il a fait passer dans d'admirables compositions le meilleur de sa sensibilité; l'on ne pourra plus concevoir l'œuvre de Verlaine sans l'accompagnement de ces crayons et de ces aquarelles, qui prolongent si heureusement dans notre temps la pensée et l'inspiration verlainiennes. 8 VOLUMES in-4° couronne (19×23) composés en caractères Garamond de corps 14, comprenant 64 hors-texte en noir reproduits en phototypie, 32 hors-texte en couleurs reproduits en fac-similé par le procédé Jacomet - - - - - et de nombreux dessins dans le texte. - - - - Édition sur Velin Navarre BROCHÉS. 504 francs payables 28 fr. par mois pendant 18 mois. 495 francs payables 49 fr. 50 par mois pendant 10 mois. 480 francs payables au comptant à la souscription. RELIES. 972 francs payables 54 fr. par mois pendant 18 mois. 950 francs payables 95 fr. par mois pendant 10 mois. 920 francs payables au comptant à la souscription. Édition sur Lorraine numérotée (800 exemplaires) BROCHÉS. 1.005 francs payables 67 francs par mois pendant 15 mois. 990 francs payables 99 francs par mois pendant 10 mois. 915 francs payables au comptant à la souscription. RELIES. 1.575 francs payables 105 francs par mois pendant 15 mois. 1.500 francs payables 150 francs par mois pendant 10 mois. 1.415 francs payables au comptant à la souscription.

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ÉDITIONS DES CHRONIQUES DU JOUR Exclusivité : Maison du Livre Français, 4, Rue Félibien - PARIS --- Vers un Nouvel Humanisme WALDEMAR GEORGE PROFITS & PERTES DE L'ART CONTEMPORAIN - PEINTURE - ARCHITECTURE - ART DECORATIF - ART THEATRAL - ARTS POPULAIRES - HISTOIRE DE L'ART 32 Reproductions en phototypie PRIX : 25 francs --- "Le Procès de l'Art d'aujourd'hui" "Le Code de l'Art de demain"

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FORAIN, DE L'INSTITUT BOUSSINGAULT DEVAUX DIGNIMONT DUNOYER DE SEGONZAC FALKÉ GUS BOFA MARCHAND OBERLÉ VILLEBŒUF ILLUSTRENT LES ŒUVRES COMPLÈTES de Georges Courteline Édition des "Amis de Courteline" 1.575 fr. Brochés 10 Volumes in-4° Couronne 2.175 fr. Reliés LIBRAIRIE DE FRANCE 110. B° SAINT GERMAIN - PARIS

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L'AMOUR DE L'ART REVUE MENSUELLE FRANCE : 95 fr. BELGIQUE : 107 fr. ETRANGER : 150 et 175 fr. Treizième Année DIRECTEUR-RÉDACTEUR EN CHEF : RENÉ HUYGHE Rédacteur en Chef-adjoint : GERMAIN BAZIN --- SOMMAIRE DU N° 10. Décembre 1932 L'ART DÉCORATIF EN 1932 - Points de vue sur l'art appliqué... - Raymond Coignat. - Anciens et Modernes. L'art décoratif contemporain et la tradition... - Jean Mistler, Sous-Secrétaire d'État aux Beaux-Arts. - Enquête sur l'état des arts décoratifs en 1932... - Vardin. - Les Ensembliers... - Noel. - Quelques techniciens du décor... - LES LIVRES... - R.H.G.B.J.D. --- RÉDACTION - ADMINISTRATION - PUBLICITÉ : ÉDITIONS AUGUSTE PICARD, 82, rue Bonaparte — PARIS (VI) Téléphone Danton : 96-75

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A nos Abonnés, à nos Lecteurs ! En 1933, l'Amour de l'Art vous apporte une formule nouvelle d'édition. Chaque fascicule de l'Amour de l'Art comprendra : 1. Un chapitre d'une Histoire de l'Art contemporain. Au moment où l'art moderne a donné sa mesure et où il semble s'orienter vers de nouvelles destinées, une histoire de l'art contemporain vient à son heure ; Alors qu'aucune étude d'ensemble, complète et documentée, n'existe à l'heure actuelle sur l'art du XXe siècle ; Notre histoire de l'Art contemporain sera indispensable à tout amateur d'art. 2. Une Revue, consacrée aux expositions, aux informations, à la publication de documents sur l'Art ancien et moderne. A la fin de l'année, vous aurez donc : - Un Volume de l'Histoire de l'Art contemporain ; - Une Revue vous tenant au courant de l'actualité. Jusqu'au 31 MARS, à tout ancien abonné, à tout nouvel abonné, il sera offert une PRIME remboursant en partie l'abonnement. Trois Volumes in-8°, à choisir dans la collection Art et Esthétique comprenant des monographies d'artistes sur Titien, Velasquez, Giorgione, Rembrandt, Goya, Degas, Courbet, Puvis de Chavannes, etc... ABONNEZ-VOUS, FAITES ABONNER VOS AMIS --- CHANGEMENT D'ÉDITEUR A partir de 1933, l'Amour de l'Art sera édité par la LIBRAIRIE ALCAN, 108, Boulevard Saint-Germain. Toute correspondance concernant l'administration ou la rédaction devra être envoyée à cette adresse. NOTE IMPORTANTE Afin de remédier au retard dans la publication de nos numéros, dus à ces modifications d'éditions, et d'en éviter le retour, les numéros 1 et 2 de l'année 1933 seront envoyés à nos abonnés simultanément en Février. Un Prospectus détaillé sera envoyé à tous nos Abonnés

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N° 10 DÉCEMBRE 1932 L'AMOUR DE L'ART --- L'ART DÉCORATIF EN 1932 --- Au moment où la préparation d'une nouvelle exposition d'art moderne, qui aura lieu en 1937, entre dans sa phase active, l'Amour de l'Art a chargé M. Raymond Cogniat, dont la compétence en matière d'art décoratif est bien connue, « de faire le point ». Insensiblement, depuis l'exposition de 1925, l'art décoratif a évolué; des tendances anciennes naguère hostiles se sont conciliées, des tendances nouvelles ont fait leur apparition. Notre numéro spécial s'est donné pour tâche de rendre sensible l'état actuel de la question. N. D. L. R. --- Points de vue sur l'Art appliqué par Raymond Cogniat S I les arts en général sont le reflet des façons de penser et de vivre d'une époque, il est certain que les arts appliqués — et plus spécialement l'art décoratif — doivent plus complètement que tous autres être ce reflet puisqu'ils sont au plus haut point mêlés à la vie quotidienne, qu'ils y participent, en soulignant les conditions essentielles. Il ne serait pas vain de vouloir résumer les évolutions et les aspirations des classes de la société depuis les derniers siècles, en décrivant simplement les divers aspects de l'appartement, sa répartition et son agencement à ces époques. Que l'ancien logis des gens fortunés au XVIIe siècle soit composé presque uniquement de pièces de réception, prouve l'importance accordée à la vie extérieure, le développement de la vie sociale. Que le XVIIIe siècle ait vu naître la conception de l'appartement actuel, avec sa spécialisation des pièces et des meubles, confirme qu'on peut dès cette époque trouver les origines essentielles et l'armature des mœurs contemporaines. Au XIXe siècle la petite bourgeoisie, puis les classes plus modestes ont voulu imiter la noblesse et la grande bourgeoisie du siècle passé. La maison à loyer a été conçue, dans sa répartition intérieure, pour les appartements, établis selon ces principes, avec pièces spécialisées, c'est-à-dire avec salon, salle à manger et chambre à coucher. Ce faisant, l'architecte n'a été que l'interprète d'une volonté collective. Celle-ci exprime le désir de matérialiser le mot « égalité », la volonté de le réaliser par un fait tangible, effectif. Là s'est limitée l'action de l'architecte. Il a créé des pièces, des caisses à habiter, il n'a rien mis à l'intérieur. C'est alors qu'aurait dû intervenir le fabricant de meubles, l'artisan qui eût créé le style. Mais la deuxième moitié du XIXe siècle n'a pas eu le temps, ni le moyen, ni même surtout le désir de trouver son style; celui qui se dégage malgré tout de cette négation est un bric à brac de toutes les choses du passé, passé avec lequel on avait voulu totalement rompre et qui a réussi à s'imposer quand même par ce moyen détourné. Et la salle à manger fut dite Henri II, le salon Louis XIV et la chambre à coucher Louis XVI. Ceci est une autre manifestation du désir de reprendre sur le passé ce dont on avait été privé, et par cette possession de se sentir l'égal de plus fortunés. Pour se sentir au niveau des anciens favorisés du sort, il fallait bien se donner l'illusion de vivre comme eux, dans le même cadre qu'eux, c'est-à-dire dans des meubles comme les leurs. Il n'y a pas que le goût de l'ancien et la fidélité aux formes d'autrefois. La possession de l'ancien équivaut à un titre de noblesse, c'est une galerie de portraits des ancêtres. Vivre dans des meubles nouveaux, d'un style original, n'aurait pas donné la même illusion de posséder enfin ce dont on avait été privé. Qu'importe en vérité si ce faux Henri II manque de style, il donne l'illusion cherchée. Et puis il marque un avènement bien plus important que celui d'un style: une volonté de posséder, la disparition de certaines limites, volontairement acceptées jusqu'alors et qui, brusquement, ont perdu leur signification pour ceux qui jusqu'à ce moment avaient accepté de ne pas réclamer leur part de certains profits. On eut donc la salle à manger s'efforçant de retrouver les somptuosités graves de la fin du Moyen Age, le salon cachant son luxe du grand siècle sous les housses prudentes et la chambre à coucher se parant de cet autre luxe d'autrefois: la

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MODERN-STYLE... Fig. 1. — 1900, EDOUARD GALLÉ. LA BLANCHE VIGNE. Fig. 2. — 1903, RENÉ LALIQUE. AUMONIÈRE. Fig. 3. — 1900, ALEXANDRE CHARPENTIER. PUPITRÉ À MUSIQUE.

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L'AMOUR DE L'ART glace. Il n'y eut pas de femme, si modeste fût sa situation, qui n'aspira à la fameuse armoire à glace et le comble fut que celle-ci fût largement biseautée. Toujours imitation du luxe et aspiration à se donner l'illusion du niveau supérieur à celui dans lequel on vit. Mais la génération suivante ne put se contenter de cet «à peu près». Posséder ne suffisait plus; on voulut profiter et le salon perdit ses housses. Il devenait un bien populaire. Le goût s'en répandit encore en ces dernières années, en même temps que diminuaient les possibilités et les ressources individuelles. Tout le monde voulut avoir son salon et tout le monde ne le pouvait. Et c'est alors qu'intervinrent les solutions mixtes: la salle à manger-salon, la chambre à coucher-salon. Le guéridon devint une table à l'heure des repas, le lit est remplacé par un divan couvert de coussins multicolores. Les générations de femmes qui avaient travaillé pour faire les dessus de lits au crochet ou en point de Venise, ont perdu leur temps. Tous les bouts de chiffons servent à faire des coussins. Les fabricants de meubles participent à ce truquage. Ce qu'on croit être une bibliothèque contient un lit derrière les fausses couvertures de livres. Le lavabo se cache dans le buffet et les chaises de la salle à manger peuvent disparaître dans la commode. Mais ce qui n'était d'abord que jeu ridicule de prestidigitateur et puérile imagination de petit inventeur pour concours Lépine, devint bientôt une nécessité. D'importants décorateurs cherchent des meubles à combinaisons. Il y a peu de temps, Maurice Dufresne faisait dans ce sens une expérience intéressante. Prépondérance de l'architecte Dans les pièces de plus en plus exigues, le nombre des meubles est limité et leur place très strictement déterminée. On est obligé de mettre le buffet et le lit exactement à la place qu'a prévue l'architecte et l'on ne peut pas se permettre des meubles de dimensions autres que le gabarit normal. Là encore c'est l'architecte qui devient le grand maître. Et même un architecte, logique jusqu'au bout, Djo Bourgeois, a supprimé le meuble mobile pour l'incorporer effectivement dans la maison, créant des lits et des divans, des armoires et des bibliothèques en ciment armé, faisant corps avec les murs. On ne saurait trouver plus de logique, en même temps plus d'harmonie et de sûreté de goût. Djo Bourgeois est le premier à avoir osé ces meubles «immeubles», dans l'appartement. Mais le comble de sa réussite n'est pas seulement dans la perfection des proportions et des lignes. Il a vaincu une difficulté qui semblait insurmontable: il a réussi à ne pas ôter à l'appartement ainsi aménagé son caractère d'intimité; il y a même créé par ce jeu de couleurs claires et de lignes rigides immuables, une atmosphère tendre, pleine de subtiles résonances. Et cela nous paraît être la plus sûre marque de son talent. Cette solution est peut-être une des meilleures, surtout lorsqu'elle est présentée par Djo Bourgeois. Mais elle est en même temps une des plus dangereuses dès qu'elle est entre les mains d'un architecte sans beaucoup de goût et d'intelligence — et ce sont choses qui peuvent arriver! L'appartement d'aujourd'hui offre des différences considérables avec celui d'avant la guerre. L'architecte a compris que ces tendances nouvelles n'étaient pas en vérité si ridicules et ne correspondaient pas, ainsi que d'aucuns le prétendaient, au désir d'étonner le voisin, de briller plus qu'on ne le peut. Au contraire, elles représentent une plus juste compréhension de la vie et expriment le désir — que chacun sent très vivement aujourd'hui — de profiter totalement de tout ce qu'il possède. Autrefois on avait un salon pour recevoir une fois par mois. La salle à manger est une pièce dont l'utilité n'apparaît qu'au moment des repas, c'est-à-dire deux ou trois heures par jour. Pourquoi se refuser de profiter en totalité de son appartement et à toute heure du jour? Cette adaptation des pièces aux besoins du moment n'est-elle pas infiniment plus logique, d'autant mieux qu'elle est très facile? En outre, le prix élevé de la vie, la difficulté que l'on rencontre à se loger à son gré après la guerre imposèrent des solutions. L'architecte et le décorateur les adoptèrent sans hésiter et nombreuses sont les installations avec une grande pièce à usages multiples; on y gagne un plus grand cube d'air et une impression d'espace qu'il serait impossible d'obtenir autrement. Le hall n'est plus un lieu de passage, mais une pièce d'habitation à usages multiples. Les étapes de la découverte d'un style Si l'on peut ainsi expliquer, par des causes sociales, la transformation de l'appartement, on peut par les mêmes raisons, justifier l'art décoratif et son style. Nous avons montré que la société, dans la deuxième moitié du XIXe siècle, n'a pas eu le désir de trouver un style nouveau et nous ajoutions en outre qu'elle n'en eut ni le temps ni les moyens. La société nouvelle avait d'abord à prendre conscience de son existence. Aux époques antérieures, un style était l'affirmation de la volonté d'un homme et se formait logiquement, conséquence des styles précédents, comme la société était la conséquence de celle qui la précédait. Cette partie du XIXe siècle n'a pas eu ces ressources puisqu'aucun homme ne pouvait imposer son choix et que la société était volontairement sans lien avec le passé immédiat. Pour que le style parvînt à l'existence, il lui a fallu quelques antécédents: 1900 fut le plus important de ceux-là. Il fut le premier effort de création propre et originale. Mais, encore à son insu, 1900 reste très lié aux années qui l'ont précédé. Style tapissier, style couturier, style architecte En effet comment le goût et l'élégance avaient-ils pu se manifester en ces années: par le souci et les recherches dans les détails, puisqu'on ne pouvait aborder le problème dans son ensemble. Souci du détail, arrangements habiles; tâche du tapissier. Les drapés savants, les rideaux et les tentures compensent ce que le meuble a d'impersonnel. Triomphe du tapissier. 1900 n'échappera pas à ce style tapissier. Non seulement il ne s'en dégage pas mais, au contraire, il l'accepte et l'utilise. Il l'intensifie par le goût de la ligne sinuouse. 1920 même ne marquera pas une rupture. C'est là un de ses liens avec 1900. 1920 est plus que style tapissier; on pourrait dire que c'est le style couturier qui triomphe. 1930, au contraire, est dominé par l'architecte et cela nous apparaît infiniment plus logique. Analogies de style entre 1900 et 1920: le prestige de la ligne On s'étonne de la rapidité avec laquelle les étapes ont été parcourues pour la période comprise entre 1900-1925 et nos jours. C'est au point que, si on consulte la collection d'une revue d'art décoratif, on trouve moins de différence entre 1900 et 1920 qu'entre 1920 et 1930. Ce fait se justifie par une certaine analogie d'inspiration, un même état d'esprit dans les recherches décoratives pendant les vingt premières années du siècle. Car en 1920 on vivait encore à peu près comme en 1900. On n'avait pas encore pris nettement conscience d'un nouvel état de choses, d'une nouvelle manière d'être. Esthétiquement, 1920 a utilisé, comme 1900, la valeur déco-

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L'AMOUR DE L'ART ÉVOLUTION D'UN STYLE Second Empire: Fig. 4. — FAUTEUIL CAPITONNÉ EN DAMAS VERT. PALAIS DE COMPIÈGNE. Modern-Style: Fig. 5. — FAUTEUIL DÉCORÉ D'ÉGLANTINES, 1900. MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS. Avant-Guerre: Fig. 6. — ANDRÉ GROULT. CANAPÉ DE PETIT SALON, 1911.

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L'AMOUR DE L'ART Le Style « Arts Décoratifs » : Fig. 7. — EDOUARD BENEDICTUS, CANAPÉ D'AUBUSSON. Le Style métallique: Fig. 8. — RENÉ HERBST, PETIT SALON, SALON D'AUTOMNE, 1930.