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First pages of the volume, freely accessible.

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L'AMOUR DE L'ART 12e ANNÉE - JUIN 1931 FRANCE : DIX FRANCS ELIE FAURE : AGONIE DE LA PEINTURE P. DU COLOMBIER : JEAN GOUJON & L'ITALIE AMES & VISAGES DU XVᵉ & DU XVIᵉ SIÈCLES FERNAND LÉGER - GERNEZ - LE CINÉMA DIRECTEUR : RENÉ HUYGHE

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MAI 1931 ANNÉE XXXIV FASCICULE III SECOND VOLUME NOUVELLE SÉRIE L'ARTE Revue bi-mensuelle d'Histoire de l'Art Médieval et Moderne ADOLFO & LIONELLO VENTURI, DIRECTEURS ANNA MARIA BRIZIO, RÉDACTEUR EN CHEF --- SOMMAIRE MATTEO MARANGONI - Une Sculpture inédite du Baptistère de Pise. VITTORIO MOSCHINI - Un Portrait de Lorenzo Lotto. FILIPPO DE PISIS - La page de l'artiste : Confessions. ADOLFO VENTURI - Un Dessin de Fra Angelico. LIONELLO VENTURI - La Collection Nemès. VALERIO MARIANI - Notes sur Michel-Ange. ANNA MARIA BRIZIO - Bibliographie de l'art italien. --- TARIF DES ABONNEMENTS Un An : Italie . . . . . . . L. 100 — Un fascicule . . . . . . . L. 20 Etranger . . . . . . . L. 150 — Un fascicule . . . . . . . L. 30 --- Administration : Messagerie Italiane, Via dei Mille, 24 - TORINO Rédaction : Corso Marsala, 3 - TORINO

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Éditions des “CAHIERS DE BELGIQUE” S. A. 11, Rue de la Bibliothèque — BRUXELLES PAUL COLIN La Peinture Belge depuis 1830 Un Volume de plus de 500 pages. — 450 illustrations dans le texte 32 planches hors texte . . . . . . . . . . . . . . . . . . PRIX : 400 fr. belges LEO VAN PUYVELDE George Minne Un Volume de 350 pages — 141 planches en électrotypie Catalogue détaillé de l'Œuvre du Maître . . . . . . . . . . . . PRIX : 350 fr. belges PAUL COLIN Eugène Laermans Un Volume de 350 pages. — 145 planches en électrotypie Catalogue détaillé de l'Œuvre du Maître . . . . . . . . . . . . PRIX : 300 fr. belges LIBRAIRIE DE FRANCE Vient de paraître 110, Boulevard St-Germain, PARIS (VI) Dr Emile-François JULIA Antoine Bourdelle Maître d'œuvre Le seul ouvrage complet sur BOURDELLE Ecrit dans l'intimité du Maître — et approuvé par lui. Un volume in-4e couronne orné d'une planche en couleurs et de 56 hors-texte exécutés par Daniel Jacomet . . . 60 fr.

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CHEMINS DE FER DE L'ÉTAT ET DU SOUTHERN RAILWAY Paris-S^t-Lazare à Londres par les plus Luxueux Paquebots de la Manche LE JOUR le service rapide le plus agréable et le plus économique est celui de DIEPPE - NEWHAVEN LA NUIT vous avez le choix entre : Le HAVRE-SOUTHAMPTON service le plus confortable ou DIEPPE-NEWHAVEN service économique le plus rapide 6 Services chaque Jour Se renseigner à la Gare de Paris-Saint-Lazare, au Bureau du Southern Railway, 14, Rue du Quatre-Septembre, et aux principales Agences de Paris. DIX ANS D'ART ET DE CULTURE Belvedere Monatschrift für Sammler & Kunstfreunde Herausgeber Alfred Stix 10 Jahr x 1931 x Heft 1 Amalthea-Verlag Zürich-Seipzig-Wien ETUDE ET CRITIQUE DE L'ART ET DE LA CULTURE DE TOUS LES PAYS ET DE TOUS LES TEMPS. PRÉSENTATION DE PREMIER ORDRE ET TEXTES FAISANT AUTORITÉ. — INFORMATIONS ABONDANTES SUR LE MARCHÉ D'ART DE TOUS LES PAYS :: PROSPECTUS :: ILLUSTRÉ GRATUIT Chaque numéro contient 24 planches et 40-60 pages Tarif des abonnements : Un fascicule . . . . . 3 marks Une année . . . . . 36 marks AMALTHEA - VERLAG WIEN, IV, Argentinierstrasse, 28

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L'AMOUR DE L'ART REVUE MENSUELLE FRANCE : 95 fr. BELGIQUE : 107 fr Douzième Année ETRANGER : 150 et 175 fr. DIRECTEUR : RENÉ HUYGHE Secrétaire de Rédaction : Germain Bazin --- SOMMAIRE DU N° 6. Juin 1931 100 illustrations ÉTUDES - Art Ancien. Jean Goujon et l'Italie... Pierre du Colombier. - Art Moderne. L'agonie de la Peinture... Elie Faure. SYNOPTIQUE - Ames et visages du XIVe et du XVe siècles... René Huyghe. ACTUALITÉ - Enquêtes impartiales de droite et de gauche : - Fernand Léger ou l'effort moderne... Germain Bazin. - Gernez ou la Poésie... Germain Bazin. - Le Moulin à Peinture. Les Expositions... Charles Sterling. - Ye old Curiosity Shop. De Bruegel à Bazille... Marcel Zahar. - L'Architecture. Une synagogue à Belleville... Georges-H. Patin. - Le Cinéma. Entrée des Artistes... Nello Tarchiani. - Lettre d'Italie. Antonio Maraini... Gaston Varenne. - L'Art Appliqué. I. le Mouvement des Idées en Allemagne et en France... - II. Les Expositions... Pierre Michaut. - L'Archéologie. Les Croisés à l'Exposition Coloniale... Marcel Auris. - Les Disques... R.H. - Les Livres... - Les Revues... Supplément : Cahier des Industries d'Art. --- RÉDACTION, ADMINISTRATION : LIBRAIRIE DE FRANCE, 110, Boulevard St-Germain, PARIS (VIe) -- Téléph. Littré : 67-91 et 67-92 Publicité : C.A.P., 146, rue Montmartre, PARIS (IIe) b

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CHEMINS DE FER DU NORD Le réseau de la vitesse du luxe et du confort PARIS-NORD à LONDRES Via Calais: Traversée maritime la plus courte. Service de luxe « Flèche d'Or » en correspondance avec le paquebot de luxe « Canterbury » mettant Londres à 6 h. 35 de Paris. Via Boulogne: Services quotidiens avec l'Angleterre. Voie très fréquentée par les touristes venant passer le week-end sur les plages françaises. Via Dunkerque: Service journalier sur l'Angleterre via Tilbury. Traversée de nuit. Voitures directes à Tilbury pour Leeds-Manchester-Derby-Glasgow et vice-versa. SUR LES ROUTES DE LA PROVENCE ROMAINE Il est un moyen très pratique de visiter les monuments romains et du Moyen Age qui abondent en Provence; c'est de faire, en autocars P.L.M., les circuits organisés au départ d'Avignon, de Nîmes et d'Arles. De la gare d'Avignon partent tous les matins, les cars qui assurent, quotidiennement, dans la journée, les circuits: « Arles-Les Baux » et « Uzès - Nîmes - Pont du Gard »; ceux qui, les mardi, jeudi et samedi, effectuent l'excursion : « Aigues-Mortes - Grau du Roi - Saintes-Maries » et ceux qui, les lundi, mercredi et vendredi, conduisent les touristes à Vaison et à Orange. Le circuit de la « Fontaine de Vaucluse » est une excursion quotidienne de l'après-midi. Les services au départ de Nîmes sont: les mardi et jeudi, « Arles - Les Baux »; les mercredi et samedi, « Pont du Gard - Avignon »; le vendredi, « Grau du Roi - Aigues-Mortes »; les mardi et dimanche, « Pont du Gard - Uzès ». Les voitures qui font ces circuits partent de la gare et s'arrêtent, avant de quitter la ville, au Bureau des Autobus, Boulevard des Arènes, où elles prennent également des voyageurs. Trois services partent du Boulevard des Lices à Arles et y reviennent le soir, les lundi et jeudi, « Les Saintes-Maries - Aigues-Mortes - Grau du Roi »; les mercredi, vendredi et dimanche, « Les Baux »; les mardi et samedi, « Pont du Gard - Avignon ».

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ARTISTES, AMATEURS Nous informons MM. les Artistes et Amateurs que le Service Photographique de la Librairie de France (Collection Druet) a été transféré chez VIZZAVONA Photographe Editeur 65, Rue du Bac Tél. Littré 95-85 Nous prions nos clients et amis de bien vouloir confier dorénavant leurs travaux à M. VIZZAVONA, qui par son organisation et son expérience, est à même de leur donner toute satisfaction. --- Comme nouveau Dépositaire de la Collection Druet, la Maison VIZZAVONA se charge de tous les tirages d’épreuves à effectuer d’après les clichés de cette Collection Représentation Générale de la Collection ALINARI, de Florence

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--- Edouard BOUET, Réparateur de Tableaux, Sculptures, Objets d'Art 9, Rue de Penthièvre (Maison Fondée en 1885) English Spoken ———— Tél. : ÉLYSÉES 61-96 ———— Man Spricht Deutsch ACHAT — — VENTE --- GALERIE MARCEL BERNHEIM Nouvelle adresse : 35, Rue de la Boëtie, PARIS (viii°) --- EN JUIN EXPOSITION MODIGLIANI --- COMPTOIR GÉNÉRAL DES CADRES Ets Armand DROUANT Soc. An. au capital de 1.000.000 de fr. 66 - Rue de Rennes - 66 PARIS (6e) Téléphone : Littré 69-56 Succursale affectée à la vente exclusive des cadres Organisation unique en Europe. Possibilité de choisir parmi plus de cent conceptions de cadres modèles de tous pays et de toutes époques, le cadre qui convient à chaque tableau. Livraison immédiate. Prix très accessibles. — Stock constamment renouvelé. — ---

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CAHIER DES INDUSTRIES D'ART (Supplément de l'Amour de l'Art) Les Galeries d'art — La Galerie "L'Epoque" UNE Galerie d'art est un peu comme un théâtre. On y entre pour son plaisir et aussi pour s'exercer l'esprit. Car c'est à la fois délassement et contact avec les raisons hautes de l'existence. Il est donc bon, sinon indispensable, que ce lieu ait une ambiance favorable à l'amateur. Qu'il soit également un cadre où s'épanouissent bien les œuvres tout en s'effaçant devant l'apport de chaque artiste représenté. La Galerie « L'Epoque » semble avoir voulu et réalisé cette atmosphère. Sa façade est l'encadrement sobre et précieux de ce qu'elle offre à nos regards. L'intérieur suggère une clairière où sous la lumière blonde les choses ont pris naturellement leur place. Deux faux plafonds masquent les projecteurs et donnent à la pièce une architecture tandis que les murs suivent la fantaisie de capricieux décrochements. Sur leurs surfaces de ton uni jusqu'à la base, la peinture prend une signification totale. La sculpture trouve aussi sa destination lorsqu'on considère un beau torse de bronze noir dressé sur l'ébène d'un meuble d'appui où la grâce rose d'une terre cuite jugée sur une stèle précieuse. Son Directeur nous expose le programme artistique de la Galerie lequel tend à servir les goûts cultivés de l'époque en ce qui concerne l'intérieur. Ce dernier se composant surtout des meubles et objets artistiques, en particulier : peinture et sculpture, il est naturel que l'activité de la Galerie porte surtout sur ces deux branches de l'art. Les meubles, d'après le point de vue de « L'Epoque » n'ont pas seulement un caractère pratique mais répondent aussi à une raison d'être. C'est pourquoi le choix de la direction s'est porté sur les œuvres d'André Arbus. Cet artiste a nettement défini ses intentions en écrivant: > « Il n'existe ni meubles de style, ni meubles modernes. Il existe le meuble tout court. Une affiche, un papier peint, une robe de femme, une verrerie fragile, choses fugitives, subissent les caprices de la mode. Ils sont « rococo » en huit jours. Notre époque n'en est que plus vivante. Un meuble comme une peinture, comme une architecture et comme les formes les plus nobles de la littérature et de la musique, n'appartient pas à la mode. Il doit être œuvre qui dure. Il est d'aujourd'hui la vie morale et physique de son auteur, mais de son apparence contemporaine, il ne tire que son effet le plus facile. Il existe en lui des raisons de beauté éternelle, qui permettent de découvrir sa parenté avec un meuble d'une autre époque. On peut placer ces meubles à côté: « Ils vont ensemble ». Pour la peinture et la sculpture, la Direction de la Galerie « L'Epoque » entend choisir parmi les formules esthétiques qui s'affrontent aujourd'hui ce qui seul mérite d'être jugé. Elle estime cependant, que là s'arrête son point de vue qui, tout d'abord, doit être éducateur. Et c'est pourquoi, elle a fait avec le concours de la revue Fig. I. — Henri Paragre. Nu. Bois. Fig. II. — André Arbus. Meubles. (Photo Kobiakof) Fig. III. — André Arbus. Meubles.

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SUPPLÉMENT DE L'AMOUR DE L'ART IV (Photo Robrot) ENSEMBLES DE F. ET G. SADDIER Fig. IV. — BAR D'APPARTEMENT. Fig. V. — MEUBLE D'APPUI. BRONZES DE COSTA. Fig. VI. — INTÉRIEUR FÉMININ. Fig. VII. — DINING-ROOM. Fig. VIII. — COIN DE BOUDOIR. PARAVENT D'ANDRÉ ADAM. VI (Photo Rep) VII (Photo Robrot)

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SUPPLÉMENT DE L'AMOUR DE L'ART « Tchisla » qui groupe une élite intellectuelle et artistique parmi les russes vivant à Paris, une démonstration des liens qu'affirme l'art à travers les dissemblances des âmes russes et françaises. Cet effort sera poursuivi à la suite de l'intérêt manifesté par son succès. La Galerie « L'Epoque » se propose également de seconder de jeunes talents qui font augurer de ce retour tant recherché de la peinture et de la sculpture vers l'expression plastique d'où sortira sans doute le style de notre temps et de faire mieux connaître et apprécier les artistes dont l'œuvre a déjà répondu aux grandes traditions de notre race. P. L. Fig. IX. — F. ET G. SADDIER. GRAND HALL DU CINEMA LOUXOR. ENSEMBLES DES SADDIER NOTRE époque ne manque pas de décorateurs de talent qui tous avec vigueur affirment leur personnalité. Chacun d'eux à des principes dont il se départit bien rarement. Aussi le public dans toutes les expositions artistiques a souvent deviné, avant d'avoir lu le cartel, le nom du créateur de l'ensemble qu'on lui présente. Nous n'hésitons pas à dire que ce souci d'acquérir « un genre personnel » est une erreur dont la victime sera le client. En effet l'artiste crée une œuvre pour elle-même alors qu'à notre avis un intérieur est créé dans un but déterminé, pour une personne déterminée. C'est le cadre dans lequel évolueront des personnages. Aussi l'ensemble doit-il être conçu pour ces personnages. Comment voulez-vous dans ces conditions qu'un décorateur qui, par exemple, aura pour principe intangible, les masses cubiques et les coloris foncés, exécute un bouddoir intime pour une de nos jeunes et jolies actrices, alors que son genre ne convient qu'à des pièces austères. Et que trouvera pour le salon d'une ambassade l'artiste qui ne voit que des meubles métalliques ? Aussi le décorateur d'aujourd'hui doit être très éclectique. Il doit considérer l'installation d'une pièce comme un problème à résoudre dont les données principales sont : le but de la pièce, le climat et la luminosité du pays, le physique et le caractère de ses habitants, la situation du client, etc., etc... Quelques-uns de nos modernistes s'inspirent de ces principes et on en trouvera ici un exemple dans les photographies de quelques œuvres des SADDIER que nous reproduisons. Voici un grand meuble d'appui : tout dans sa conception indique le buffet d'une salle à manger de grande réception. Ses lignes arrondies, ses fortes moulures, son ornementation sculptée, des portes de côté où l'artiste s'est inspiré des superbes algues marines, nous donnent l'impression que la pièce que décorera ce meuble verra se dérouler des repas où des personnes de l'aristocratie la plus pure, s'auront apprécié la finesse d'une vieille cuisine française (fig. V). Puis un intérieur féminin d'une grâce et d'une douceur charmante. Avec la blancheur du sycomore et l'harmonie rose mauve des tissus il a été conçu pour une brune. S'il s'était agi d'une blonde nul doute que les SADDIER n'aient choisi un autre bois et d'autres tissus (fig. VI). Ici un dining-room (fig. VII). La netteté de l'architecture et la massivité de certains meubles nous disent que les habitants de cette pièce sont des fervents du sport. On voit très bien à cette table de jeunes Américaines au physique athlétique. Et ce n'est pas par snobisme que les SADDIER ont utilisé le métal dans cet ameublement : c'est pour protéger les parties exposées des meubles, c'est-à-dire le socle du buffet et de la table et pour renforcer la solidité des chaises. Mais leur délicatesse a su nous éviter l'horreur de ce nickel échappé d'une salle d'opérations et le cuivre rouge qu'ils ont employé s'harmonise à merveille avec les reflets roux de la loupe de merisier qui a servi à la construction de ces meubles. Enfin pour terminer voici un petit coin de boudoir en loupe d'amboise où une femme élégante pourra agréablement passer ses moments de loisir en lisant le dernier roman et en contemplant ce beau paravent d'André ADAM (fig. VIII). Ces quelques exemples nous font envier les privilégiés qui ont eu la bonne fortune de confier leur installation aux SADDIER. ROGER DE BOIRY.