Extrait

Premières pages de l'ouvrage, en accès libre.

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ART ET DÉCORATION DÉCEMBRE 1927 LE SALON D'AUTOMNE, PAR CLAUDE ROGER-MARX. LA CÉRAMIQUE DE JEAN MAYODON, PAR RENÉ CHAVANCE. — LA MAISON NOUVELLE A L'ÉTRANGER (EXPOSITION DE STUTTGART), PAR JEAN PORCHER. HORS-TEXTE: CÉRAMIQUES DE JEAN MAYODON. CHRONIQUE : INFORMATIONS, VENTES, LIVRES. --- ÉDITIONS ALBERT LÉVY LIBRAIRIE CENTRALE DES BEAUX-ARTS 2, RUE DE L'ÉCHELLE - PARIS --- CE NUMÉRO : France ; 8 fr. 50

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ART ET DÉCORATION et l'Art Décoratif REVUE MENSUELLE D'ART MODERNE Rédacteur en Chef : Léon Deshairs 31e année. — N° 312 Tous les droits sur les articles et les reproductions sont réservés pour tous pays. Les articles parus dans Art et Décoration deviennent la propriété de la revue. Les modèles publiés dans la revue sont et demeurent la propriété de leurs auteurs, toutes reproductions ou imitations même partielles, sont interdites et seront poursuivies par leurs auteurs. --- PRIX POUR 1927 I. France, le Numéro : 8 fr. 50 L’Abonnement (12 numéros) : France, 85 francs II. Pays ayant adhéré à la Convention de Stockholm : Afrique du Sud (Union de l’), Albanie, Allemagne, Argentine, Autriche, Belgique, Bulgarie, Canada, Chili, Congo Belge, Cuba, Egypte, Equateur, Espagne, Estonie, Ethiopie, Finlande, Grèce, Guatemala, Haïti, Hongrie, Lettonie, Liberia, Lithuanie Luxembourg, Maroc (zone espagnole), Paraguay, Pays-Bas, Perse, Pologne, Portugal et ses Colonies, Roumanie, Salvador, Serbie-Croatie-Slovaquie, Suède, Tchécoslovaquie, Terre-Neuve, Turquie, U. R. S. S. Uruguay, Vénézuëla, Yougoslavie. Le Numéro ………………………………………… 10. • L’Abonnement (12 numéros) …………………… 100. • III. Autres Pays Le Numéro ………………………………………… 11.50 L’Abonnement (12 numéros) …………………… 115. • EMBOITAGES (chaque emboitage contient un semestre), 10 francs (Port en sus : France, 2 francs. Etranger, 3 francs) Demander le tarif spécial pour les années parues, brochées ou reliées --- ÉDITIONS ALBERT LÉVY, 2, Rue de l’Échelle, PARIS (1er) Compte chèques Postaux 6690 R. C. Seine 64696 Téléphone Louvre 33-87 --- CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MÉDITERRANÉE AGENDA P. L. M. 1928 L’Agenda P.-L.-M. pour 1928 va paraître incessamment. Si vous désirez vous en assurer un exemplaire (son prix est de 10 francs) retenez-le, dès maintenant, chez votre libraire; plus tard, vous n’en trouveriez plus. Vous vous le procurerez aussi dans les agences, bureaux de ville, gares et grands trains du réseau P.-L.-M., ainsi que dans les agences de voyages et les grands magasins de nouveautés à Paris. Vous pouvez également le recevoir à domicile, par envoi recommandé, en adressant à cet effet au Service de Publicité de la Cie P.-L.-M., 20, boulevard Diderot, à Paris, un mandat poste de 12 fr. 65 pour la France; de 17 fr. 50 pour l’Etranger. Tous les bibliophiles savent que l’Agenda P.-L.-M. est un ouvrage d’une présentation artistique, littéraire et typographique irréprochable. L’édition de 1928 contient 16 illustrations hors-texte en couleurs qui, à elles seules, valent plus que son prix; 12 cartes postales en héliogravure y ajoutent encore. Ces compositions et les chroniques, contes, nouvelles, légendes qu’elles accompagnent et qui s’ornent en outre d’une suite nombreuse de photographies et des dessins, sont l’œuvre d’excellents artistes et écrivains. --- CHEMINS DE FER DE L’EST La Compagnie des chemins de fer de l’Est vient de faire éditer une série de cartes postales illustrées d’après seize dessins originaux du peintre J. Weismann, représentant les sites les plus caractéristiques de son réseau. Ces cartes postales, tirées à l’héliogravure, sont mises en vente dès maintenant au prix de 0 fr. 20 l’unité et de 3 fr. 20 la série de seize au Secrétariat Général de la Compagnie, 23, rue d’Alsace et au Bureau de renseignements de la gare de Paris-Est. Elles seront envoyées contre la somme de 4 fr. 20, en mandat ou en timbres-poste, sur demande adressée au Secrétariat Général de la Compagnie, 23, rue d’Alsace, à Paris (10e).

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Pigeon FRANÇOIS POMPON LE SALON D'AUTOMNE Aujourd'hui que les débits de tableaux sont presque aussi nombreux que les débits de vin, aujourd'hui que c'est le marchand qui couve le petit génie méconnu, aujourd'hui que chaque citoyen, chaque citoyenne, réclament le droit d'exposer, et trouvent des murs, le mot Salon, il faut l'avouer, n'a plus grand sens. Tous, quels qu'ils soient, sont voués, dans un avenir prochain à disparaître, même les Indépendants, société idéale en principe où l'Automne, à son origine, a puisé son meilleur suc, même les Tuileries, qui n'est, en vérité, qu'un autre visage du Salon d'Automne éclairé par un jour plus long. Les meilleurs peintres d'aujourd'hui, sollicités de tous côtés et las de tant d'exhibitions jugent de moins en moins utile d'être confondus avec trois ou quatre mille noms. Le grand intérêt des vernissages de jadis, c'était une révision annuelle des valeurs. Aujourd'hui les comparaisons sont devenues impossibles. De tant de visites fastidieuses, ni le public, ni la critique ne sauraient tirer d'idées générales sur l'art. À l'automne des salons, on ne saurait donc accuser le Salon d'Automne de manquer à ses promesses. Il fait ce qu'il peut pour rester dans le mouvement, mais l'auto, placée au centre du grand hall prend une valeur symbolique : elle est au point mort et le monumental Relai d'essence construit par Mallet-Stevens ne distribue rien. Cependant un Temple de la gourmandise s'ouvre dans le fond et, sur les côtés, l'art publicitaire, grâce à la fantaisie de Francis Jourdain

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ART ET DECORATION L'essayage chez la modiste HENRI OTTMANN (clinique de beauté), de Temporal et Sabino (boutique de verrier) de Siegel (mannequins) et de Silva-Brunhs (marchand de tapis), réchauffe la glacière du Grand Palais. Le public, de là, se répand chez les ensembliers car le Salon d'Automne tient à nous rappeler que, le premier, il désira mêler l'art et la vie et donner à ses visiteurs l'impression d'un vaste chantier, d'un laboratoire où tous les artistes consultent leurs camarades et mettent en commun leur expérience et leurs outils. Nous ne saurions, surtout dans une tribune consacrée aux arts appliqués, trouver trop belle la part qui leur est faite et nous insurger contre l'intention, excellente en principe, de poursuivre dans les salles du haut l'alliance de toutes les techniques. L'application, par malheur, est déplorable. Déjà ce beau Palais ne laissait pénétrer à

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LE SALON D'AUTOMNE PIERRE LAPRADE travers ses vitres qu'un jour funèbre; les nécropoles improvisées au centre des salles, pour abriter des intérieurs modernes, créent de nouvelles zones d'obscurité. Encore si l'on jouait là quelque musique nègre ou si l'on y donnait des tableaux vivants! Ceux qui sont accrochés aux murs le sont moins. Dans l'espoir de rajeunir un peu la maison, Georges Desvallières, dont on connaît la conscience, avait laissé le soin d'organiser les salles non point à des placeurs expérimentés mais à des « nouveaux ». Rarement accrochage fut présenté avec moins d'intelligence critique et de fantaisie. Nous aurions préféré voir s'affirmer, même injuste, quelque parti-pris. Considérée comme une mesure d'ostracisme, cette réunion des membres du comité sur le pourtour de l'escalier n'eut pas manqué de saveur. Mais c'est le comité lui-même qui, dans un geste de modestie, a réclamé qu'on

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ART ET DECORATION ROLAND OUDOT LOUIS-M. BERNARD

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LE SALON D'AUTOMNE JEAN BERQUE le plaçat mal. Partout, un manque absolu d'équilibre tant au point de vue du format que de l'intérêt. Une salle d'honneur doit son éclat à la présence de Bonnard, de Matisse et de Vlaminck. Mais quoi qu'en puissent croire certains jeunes qui s'y sont installés en « maîtres », cette salle n'a pas un caractère de sélection. On ne peut imaginer que MM. Liausu et Latapie aient eu l'innocence de choisir leur place à droite et à gauche de Bonnard, à moins qu'ils n'aient le goût du suicide. Ce féerique paysage de Bonnard d'une invention extraordinaire, où les couleurs osent des accords que personne n'avait découverts, où la beauté de l'ensemble n'est jamais compromise par la subtilité des détails et l'analyse des plus rares réactions, regarde les deux compositions orientales où Matisse a couché sur des tapis verts et des coussins bleus, que font chanter les fonds rouge-sang, une odalisque nue. Ainsi entendue, l'habileté supplée au génie. L'œil est enchanté, et l'esprit; le cœur moins. Chez Bonnard nous

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ART ET DECORATION Nu JOHANNES ILMARI sentons un homme, j'allais écrire un enfant ou un animal. Matisse, même quand il s'efforce, comme ici, à ne faire aucune concession — je veux dire à ne pas être incorrect exprès — reste dogmatique. Ce qui manque, ce n'est pas le don, c'est l'amour. Mais un tel charme y supplée! Vlaminck, inspiré, a vraiment de la grandeur. Sa Table à la galette, traité presque en camaïeu, sert admirablement le romantisme du flamand de Chatou qui, pour s'exprimer, n'a presque besoin que du blanc et noir, des oppositions de la neige et du ciel, de la nappe et de la bouteille. J'aime cette nature morte, elle est d'aujourd'hui. Par quoi? Par la force du sentiment. Les objets qui sont là nous parlent de l'homme. Ce ne sont pas seulement des « motifs ». Tout est motif, au contraire, pour cinquante jeunes qui, nourris de Braque — sans avoir sa délicatesse et sa force — et de Picasso — n'est pas Protée qui veut — combinent, avec talent d'ailleurs, des jeux linéaires : baigneuses aux traits grecs et aux cuisses monumentales, emprisonnées dans un contour noir et qu'ombragent, de-ci, de là, posés comme au pochoir, des rectangles tirés des carrières cubistes. Ainsi fait Souverbie, par exemple. D'autres mêlent à ces influences un parfum Second Empire. Et ce sont de gentilles imageries que celles de Monteret, de Sakharoff, de Mad. Luka, de Clairin, de Beauchaut, mais d'un charme rétrospectif et qui sentent le bric-à-brac. La Patellière fait effort, et la lutte qu'il mène, c'est avec une ardeur grave et concentrée. Il possède le sens des proportions et parfois un lyrisme à la Tintoret (l'Enlivement d'Europe). Il aurait besoin, maintenant, de nettoyer son œil, d'éclaircir sa palette, d'oublier les musées, de regarder la vie. Fautrier, bien mal placé, expose un Sanglier écorché qui ne doit rien à Soutine, toile dans cette manière noire que pratique également Gœrg et où les clairs sont donnés par des gratages, comme font les lithographes. Ce morceau un peu agressif a de l'impétuosité et le Nu à contre jour — autre bête, et plus

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LE SALON D'AUTOMNE redoutable — confirme la puissance d'un peintre qui ne craint pas de jouer la difficulté. J'aurais placé dans la salle d'honneur René Thomsen. Son Nu couché — qui se souvient de l'Olympia est peint avec autorité. Cette composition qui ne prétend rien casser et, d'aspect, ne fait pas « moderne » a du caractère. Un rythme simple et vrai se développe avec fierté. Une femme enfin, aux membres bien articulés, une, et qui respire! Je me garderai bien d'oublier une eau-forte du même artiste : La négresse couchée. Quant à la Vue d'Avignon, avec le Port de Camoin — honteusement placé, et pourtant d'une qualité exceptionnelle — c'est un des meilleurs paysages du Salon. Il y a beaucoup plus d'hésitations chez Jean Lair et cependant sa grande composition (Danse de faunes) mal équilibrée a des qualités que nous ne trouvons ni chez Sabbagh, ni chez Favory, ni chez Picart-Ledoux. Au moins Van Dongen quand il est canaille et bâcle, l'avoue-t-il! La rétrospective d'Ottmann nous fait regretter, en même temps que la fin prématurée de cet artiste si doué, la facilité dangereuse contre laquelle nous essayions, vainement de le mettre en garde. Ses compositions sont chatoyantes : je ne sais quoi d'acide s'y mêle aux pêches de Renoir et corrompt des chairs trop nacrées. Laprade a la vertu de rester lui-même. Sa Fenêtre ouverte, thème très « Salon d'Automne », caractérise le charmant génie d'un petit maître qui triture avec des doigts mal habiles, mais conseillés par un œil savant, une craie humide qui devient perles, roses. Et voulant gagner en force, Dufrénoy, par exception, perd un peu de sa finesse (Intérieur). Approfondissons les toiles, d'apparence un peu sèches, de Vergé-Sarrat et de Garnier; c'est trop vite juger que de dire : œuvres de graveur; elles décelent une émotion sincère. Daragnès est toujours ingénieux, quoi qu'il entreprenne. L'art d'André Mare ne souffre que d'un excès d'intelligence : sa figure fait penser à Derain, et son Poulain rappelle Segonzac. La grâce du cubisme a touché Malançon. L'évolution d'Ekegardh est moins brusque, il parvient à se renouveler tandis que des talents aussi distingués que ceux de Tobeen ou de Verhoeven stagnent. Où Nu, bronze MARCEL GIMOND

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ART ET DÉCORATION Bracelets, argent ANDRÉ RIVAUD nous mènera Cheval sur lequel on avait parié ? Chabaud nous doit de réaliser en une toile complète ce que, depuis des années, nous promettent ses fortes peintures, conçues à la manière de détrempes. Marcel Oudot est de ceux qui se dépassent dans ce Paysage basque, trapu, nerveux, aux plans bien articulés. Le nom d'Ernest Hubert est également à retenir. Le Salon d'Automne, on le voit, est moins vide qu'on ne pouvait le craindre au premier coup d'œil. Les toiles délicates y abondent ; celles de Waroquier, Mainssieux, Lotiron, Domenjoz, Lacoste, Urbain, Bouneau, Brianchon, N. Wacker, Quizet, Lepin, Jean Berque, Demalle, Sigrist, Le Molt, Savin, Salvado, Dignimont, Valdo-Barbey, Jacques Blot, P.-E. Pissaro, P.-E. Dubois, Durenne, etc... Et bien souvent ce sont des noms de femmes qui nous retien- Bracelet, argent ANDRÉ RIVAUD ment : Jacqueline Marval, Angèle Delasalle, Pauline Peugniez — une délicieuse petite fresque, la Calme Journée — Hélène Marre, Geneviève Gallibert, Nora Vilter, Val. S. Naze, Sylvie Rosental. Peu de portraits. Celui de Charles Guérin paraît fade à côté de sa nature morte. La sincérité du sentiment donne à Asselin l'autorité qui manque à son dessin, à sa couleur frêle. La touche papillottante de Mela Muter, son métier crispé nuisent à cette recherche du caractère qu'on aime dans ses effigies. Louons Simon-Lévy, Grünewald et Chentoff de sentir, en revenant au visage humain, qu'il y a, tout de même, une hiérarchie dans les genres. Le Salon d'Automne a tendu la main au groupe « Sécession ». Geste heureux. Entre l'Allemagne et nous, les échanges intellectuels se multiplient. L'exposition du groupe est trop maigre pour permettre un jugement d'ensemble. L'influence de l'Est y semble dominer. Le lyrisme de Krauskopf rappelle celui de Scutine. Von Konig, par contre, songe à Daumier. Les portraits de Corinth ont de la verve. On connaît l'humour de George Gross. Comment regarder sans intérêt la Baigneuse de Lembruck ou la Femme agenouillée de Flori ? La Section du Livre trop à l'étroit est la plus vivante du Salon. Elle montre en même temps l'effort d'éditeurs comme Helleu et Sergent, Kieffer, Jonquières, l'Art et le Livre, la Cité des livres, Le Soher, Briffaut, Delpeuch, Kaelin, et le renouveau de l'eau-forte (Naudin, Laprade, Mainssieux, Hermine David, Asselin, Laboureur) et de la lithographie

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LE SALON D'AUTOMNE Gilet, chapeaux et écharpe de sport, par François Roques — Édités par Hermès — (Brangwyn, Marchand, Vlaminck, Vertès, Mahn, Alix) qui détrônent le bois où excelle pourtant Siméon. La sculpture contemporaine — et déjà le dernier Salon des Tuileries fortifiait cette impression, témoigne d'une vitalité plus forte que la peinture. Quoique ni Maillol, ni Despiau n'exposent ici, nous sentons les bienfaits de leur influence qui commence à contre- balancer enfin celle de Joseph Bernard et de Bourdelle. Les disciples de Bernard lui ont pris ce maniériste qui déjà date dans le Faune dansant exposé au sommet du grand escalier. La hantise de Bourdelle est flagrante dans le Penthesilée de Bouraine. Au contraire la leçon de Maillol se poursuit chez Marcel Gimond ou chez Arnold. Pimienta, dans le torse exécuté