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Premières pages de l'ouvrage, en accès libre.

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ART et Décoration Revue mensuelle d'Art Moderne Mai 1905 Librairie Centrale des Beaux Arts 13, Rue Lafayette Paris Prix de la Livraison : 2 fr. --- Sommaire - Le groupe d'Adam et Eve, et quelques œuvres de Bartholomé PAUL VITRY - La Broderie M. P.-VERNEUIL - Les Salons de 1905 LÉONCE BENEDITE - Planche hors texte : - Dans le Parc Mme C.-H. DUFAU --- 9e Année, N° 5

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Art et Décoration Revue Mensuelle d'Art Moderne COMITÉ DE DIRECTION : MM. VAUDREMER, GRASSET, JEAN-PAUL LAURENS, FREMIET, ROTY, LUCIEN MAGNE, LÉONCE BÉNÉDITE, ROGER MARX, DAMPT --- Abonnement annuel : PARIS & DÉPARTEMENTS . . . . . . . . . . . . . . . . 20 fr. ÉTRANGER . . . 25 fr. Prix de la Livraison : 2 francs L’Année parue ...

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Le Groupe d'Adam et Eve et quelques Œuvres récentes de Bartholomé On a dit jadis, excellemment, ici (1) les origines du talent de M. Bartholomé et le magnifique effort de son Monument aux Morls. Nous n'y reviendrons pas. M. Bartholomé n'est pas de ces artistes qui travaillent facilement, rapidement, « à l'improvisade », dont l'imagination fulgurante s'épanche en une multitude tumultueuse de créations variées et sans lien. Son art est fait de sentiment profond, surtout de réflexion, de pensée longuement murie, d'étude concentrée et patiente. Son monument du Père-Lachaise avait mis cinq ou six ans à se compléter morceau par morceau, il en mit au moins quatre à s'exécuter en se modifiant dans le détail par une recherche minutieuse de l'expression plus sûre et de l'effet plus juste. Depuis 1899, nous avons vu paraître à diverses reprises, en pierre, en marbre ou en bronze, des morceaux dont la silhouette générale nous était connue pour nous être apparue déjà dans le grand ensemble du Monument, mais dont tout le détail était entièrement repris par l'artiste et renouvelé par une étude différente de matière ou de présentation. La petite fille en bronze, accroupie et pleurant, du musée du Luxembourg, a été récemment refaite complètement pour être exécutée en pierre. Les délicates études même de baigneuses ou de jeunes filles se coiffant dont nous donnons plusieurs ici, et dont l'une au moins avait déjà paru sous une première forme en 1899, ont subi successivement les mêmes reprises, les mêmes transformations. Il semble parfois que le geste, l'attitude, le thème plastique obsède l'artiste, se représente à son esprit en se perfectionnant et en prenant des significations morales légèrement nuancées pour aboutir à une série d'œuvres connexes d'une étroite parenté de formes comme de pensée. Que l'on songe, par exemple, au thème des mains enlacées dans le groupe des deux gisants du Monument, tendrement unis dans la mort et penchant l'une vers l'autre leurs figures émaciées : on le verra prendre une signification de tendresse plus douce et moins tragique dans le couple délicat modelé par (1) Voir Art et Décoration, Décembre 1899. Albert Bartholomé, par Léonce Bénédite.

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Art et Décoration M. Bartholomé pour les Amis de la Médaille, ou dans cette représentation symbolique qu'il a figurée sur la stèle au-dessus de laquelle une jeune femme est douloureusement penchée. N'est-ce pas le même enfin qui reparait, cette année, modifié dans son détail plastique et dans sa signification précise, mais identique au fond en son expression de tendresse douloureuse et confiante, dans le grand groupe d'Adam et Eve, dont il fait l'originalité la plus flagrante et l'attrait le plus particulier? Le génie de M. Bartholomé, et c'est un des côtés déjà par lequel celui-ci nous fait songer aux grands artistes du moyen âge, se fût parfaitement adapté à ces programmes toujours identiques de l'art d'autrefois, où le sentiment propre de l'artiste, la note de son école et de son époque même, dans une Mort de la Vierge, une figure de saint, d'apôtre, de prophète par exemple, se traduisait par une nuance de l'expression ou de l'agencement, où l'extrême liberté de l'invention était encore inconnue, et où l'art avait cependant tant de variété, de souplesse et d'expressive beauté. A un point de vue plus général, il nous semble encore que l'œuvre présente se rattache intimement à la précédente. Ce sont là du reste de simples inductions personnelles à l'aide desquelles nous essayons d'expliquer comme historiquement la genèse d'une œuvre qui n'est certainement pas née, comme naissent tant d'œuvres d'aujourd'hui, du simple désir de trouver un morceau à effet, un sujet original et piquant pour le Salon. Dans les parties essentielles du Monument aux Morts, Bartholomé avait déjà évoqué en deux personnages généraux et représentatifs l'humanité tout entière : c'était le couple humain essentiel marchant vers l'inconnu avec ce sublime geste de confiance sereine de la femme appuyée de la main sur l'épaule de son compagnon ; c'était, ailleurs, les deux époux reposant dans la mort et réunis encore par leur tendresse mutuelle. C'est un autre aspect du même dialogue éternel qu'il nous présente ici dans ce groupe monumental, où, pour plus de précision, l'homme et la femme de tous les temps ont pris les noms d'Adam et d'Eve. Du texte biblique et de la légende d'Adam l'artiste n'a retenu que le sens très général et profond ; aux interprétations innombrables qui en sont sorties il n'a absolument rien demandé. Ni les Adam et Eve chassés et humiliés du moyen âge, ni les surhumaines conceptions de Michel-Ange, ni les stériles académies des siècles classiques, ni les révoltes romantiques que certains ont rêvées, n'ont inspiré cette interprétation sentimentale du vieux mythe, cette représentation de l'éveil de la conscience humaine, ce moment d'hésitation troublée au seuil de la vie. Il ne semble point y avoir ici d'effort pour ressusciter une humanité grandiose et primitive. La vérité des types mis en scène le prouve, aussi bien que l'intimité du geste et de l'attitude. L'idée humiliante, extra-humaine, de la faute primitive et de la déchéance y est absente pour ainsi dire. Le groupe est robuste et fier.

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Adam et Eve, Groupe (plâtre)

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Art et Décoration L'homme marche déjà d'un pas assuré. La femme le retient encore ; c'est elle qui lui voile les yeux et qui se cache, mais avec quel abandon de tout son être, quelle tendresse contenue dans le blottissement de tout son corps le long de celui de son maître et de son guide ! C'est l'apparition d'un sentiment naissant, profond et discret, humain par-dessus tout, de pudeur mêlée d'infinie tendresse, qui se manifeste dans cet enlacement passionné, sans brutalité, de deux êtres dont les existences sont mêlées l'une à l'autre désormais et pour toujours. Vérité des types, disions-nous ; elle est extrême ; c'est la nature même vue sincèrement, sans intermédiaire de poncifs quelconques, agrandie et simplifiée légèrement, pour être portée à l'échelle monumentale comme elle l'était déjà dans les figures du Monument aux Morts. L'exécution serrée est d'une simplicité parfaite, un peu égale, dit-on, et sans accents, mais c'est que rien n'est plus étranger à la manière et à l'esprit de M. Bartholomé que ce qu'on appelle la virtuosité. « Groupe michel-angesque », disait quelqu'un : il n'est rien de plus faux que cette observation superficielle, suggérée simplement par le sujet et son allure monumentale : quoi de plus éloigné en effet de la conception hors nature des colosses du grand artiste italien que ce groupe d'une humanité si précise ? Quoi de plus différent de ses attitudes pathétiques et grandioses que cette recherche d'expression intime, délicate, profonde ? Quoi de plus étranger à sa manière fougueuse et pleine d'accents, de brutalités, d'effets, manière dont se rapproche bien plutôt aujourd'hui celle de notre Rodin, que ce faire tout simple, ce métier qui s'ignore que nous rapprocherions bien plus volontiers de celui de nos gothiques du xiii° siècle ? Ingénument naturalistes déjà, ceux-ci pénétraient de sentiments humains leurs traductions consacrées des dogmes et des idées religieuses de leur temps ; surtout, ils le faisaient simplement, ingénument, sans ambition ni étalage de vaine virtuosité. S'il fallait chercher quelque ancêtre à cet Adam si moderne, c'est bien dans la sculpture du xiii° siècle qu'on le trouverait. C'est à l'Adam du Musée de Cluny par exemple qu'il faudrait songer, aussi bien pour la qualité de l'exécution que pour l'harmonie de la conception, mieux encore, aux figurines si délicates, si expressives et si humaines des voussures du porche nord de Chartres. Il y a là en particulier, un Adam après la faute, auquel bien probablement M. Bartholomé n'a pas pensé, qui porte la main vers sa

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Quelques Œuvres récentes de Bartholomé gorge avec un geste de crainte, d'hésitation, d'angoisse commençante tout à fait extraordinaire. Et il est entendu que Viollet-le-Duc a exagéré, qu'il ne faut pas chercher dans cet art du xiii siècle l'opposition d'un esprit laïque grandissant à l'esprit ecclésiastique et liturgique, que toute figure grotesque n'est pas forcément révolutionnaire, que tout essai de naturalisme n'est pas une tentative d'émancipation de la pensée et du sentiment. Cependant, on ne peut s'empêcher de souligner, dans des œuvres comme celles de Chartres, un éveil de l'humanité tout à fait sensible, une création d'art pleine de jeunesse et de réalité vivante, pleine d'un sentiment humain avant tout qui veut s'échapper du formalisme d'antan. Ceci nous ramène doublement à M. Bartholomé qui a certainement, ici, cherché à traduire une émotion purement humaine, plutôt qu'un drame religieux, qui, lui aussi, s'est évadé d'un art de formule pour chercher son inspiration en pleine réalité humaine, en pleine vie. On sait que toutes ses créations, sans recherche d'originalité de parti pris, ont un imprévu qui touche et qui charme, une faculté de renouvellement des types en apparence les plus usés, oui enchante l'esprit habitué aux redites perpétuelles. On se rappelle son tombeau exposé il y a trois ans au Salon et qui se voit actuellement au cimetière Montmartre, avec cette curieuse figure volante qui plane à la voûte d'un petit édicule grec. Tout à côté aujourd'hui, se voit un autre tombeau qui ne parut jamais au Salon, celui de Meilhac. Le thème, peut-être encore plus simple, ne comportait qu'une femme assise, demi-nue, pleurant, la figure dans une de ses mains, une couronne dans l'autre. Le détail de la disposition cependant en est si peu convenu, si naturel, si en dehors de toute formule courante que l'originalité en est entière. C'est une figure robuste et saine dont les formes pleines et fortes disent la joie de vivre. Rien de mièvre ni de faussement spiritualiste : c'est la vie même qui se lamente sur la tombe d'un homme qui l'aima par-dessus tout. Il en est exactement de même dans les baigneuses et les études de M. Bartholomé. Point de fausses élégances ni de gestes appris de modèles qui posent ; c'est une sorte d'instantanés saisis par l'artiste sur le vif; le geste en est inattendu et charmant dans sa spontanéité. Tel celui de la baigneuse en bronze admirablement fondue par M. Hébrard. C'est une grâce vivante et libre qui transforme, en les remettant pour ainsi dire dans la nature, les types même les plus connus. Telle cette jeune Etude

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Art et Décoration fille se coiffant, en marbre, dont le mouvement des jambes et du torse rappelle celui de la Vénus accroupie, mais avec quelle souplesse inattendue et quelle fraîcheur nouvelle ! C'est la même nuance enfin de fine et profonde originalité qui apparaît dans les quelques portraits de M. Bartholomé. Point d'accents, de coups de pouce, de vigueurs éclatantes : mais d'abord une intelligence rare des types choisis. Que l'on se rappelle le curieux et pénétrant masque de M. Hayashi où l'artiste s'était amusé à donner à son étude très naturaliste et poussée l'apparence de ces masques japonais si puissamment résumés dans leur expression, si vivants dans leur apparente douceur régulière. Un buste moins connu, celui de M. Paul Lafond, n'était guère moins caractéristique à cet égard. Des bustes de femme ont mis l'artiste aux prises avec d'autres difficultés. Il n'y a apporté ni la verve étourdissante d'un Carpeaux ni les virtuosités superficielles d'un Denys Puech. Son étude psychologique minutieuse et son métier sincère et calme se sont ingénies à serrer de près la réalité, à la traduire simplement, finement, avec mesure et avec esprit. Le joli buste tout récent de $M^{\text{m}}H$ ... que nous avons reçu la courtoise autorisation de reproduire ici en donne un exemple frappant. C'est une des sculptures les plus typiques peut-être de l'esprit et de la manière de M. Bartholomé. On y retrouve à la fois la finesse profonde avec laquelle il sent la réalité et l'originalité sans éclat inutile avec laquelle il sait la traduire. PAUL VITRY Jeune femme à la stèle

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MISS ANN MACBETH "The Briar Rose", panneau étoffes appliquées et brodées LA BRODERIE LORSQUE, dans le numéro de septembre de l'année 1903 de cette même revue, je parlais de Madame de Rudder, brodeuse, c'est la broderie artistique que je célébrais en elle. Ce mot de broderie artistique est impropre, du reste, car il semblerait indiquer que seules les broderies destinées aux décorations murales, celles qu'affectionne particulièrement l'artiste bruxelloise, peuvent mériter le nom de broderies d'art. Il n'en est rien, cependant, et des œuvres plus modestes de destination peuvent mériter le même titre, bien que celui qui semble le mieux leur convenir soit plutôt celui de broderies domestiques. C'est justement de ces broderies domestiques, — broderies faites à la maison, — que je voudrais principalement parler aujourd'hui. De même qu'il n'y a pas d'arts mineurs, mais bien l'Art, de même il n'y a pas de broderies artistiques, mais bien des broderies où l'on a cherché à mettre de la beauté, alors même qu'elles sont destinées aux usages les plus infimes. Et cette beauté réside dans l'intelligence du décor et non dans la plus ou moins grande précision des matières employées ou dans le temps consacré à parfaire l'ouvrage même. Chacun suit sa voie. A côté de Mme de Rudder, qui a la vision de panneaux de grande surface, brodés de soies aux couleurs somptueuses, œuvres d'art de grande envergure et de patience infinie, il y a des tentatives non moins méritantes, mais s'exerçant sur un champ plus modeste. Car, cette beauté, cet art, ne MISS ANN MACBETH Coussin étoffes appliquées et brodées

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Art et Décoration peut-on l'introduire dans des broderies de toiles et de coton grossier, mais précieuses par le choix du motif d'un beau caractère, grâce aussi à la coloration sortant de la banalité courante? Il y a là quelque chose à tenter, mais peu s'y sont intéressés. Au point de vue social, au point de vue aussi de la diffusion artistique, n'y a-t-il pas une belle œuvre à accomplir ici? Faire pénétrer dans tous les milieux, grâce à ces travaux d'aiguille, un art simple et sain remplaçant et faisant oublier les pratiques prétentieuses et illogiques que nous connaissons tous depuis trop longtemps. Mais hélas, combien peu s'adonnent à cet art charmant de la broderie ! Combien peu, parmi les femmes, les jeunes filles qui s'occupent de travaux d'art, daignent profiter des ressources si nombreuses que la broderie met à leur disposition! Chacune voudra brosser une médiocre nature morte, laver un paysage, dessiner au pastel une tête soit-disant de carac- MISS ANN MACBETH Petit panneau, étoffes appliquées et brodées MISS ANN MACBETH Napperon étoffes appliquées

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La Broderie tère. Cela, c'est de la peinture, du grand art. D'autres consentiront à devenir choréoplastes, repousseront le métal, sculpteront le bois par encoches. Métiers bien féminins, vraiment ! Mais qui voudra broder ? « Laissons cela au commun des mortels, aux âmes sans idéal. Nous, nous faisons de l'art, disent certaines, et la broderie n'en est point. » Halte-là ! et entendons-nous. Est-ce vraiment un art, que de piller les ouvrages documentaires, non pour s'en inspirer, mais bien pour y calquer des motifs destinés le plus souvent à un tout autre emploi ? Est-ce bien un art que de gâter du cuir en y repoussant maladroitement un motif qui n'a rien de personnel ? Vraiment, compris ainsi, l'art est trop facile, et se trouve être à la portée de chacun, sans effort, en cinq leçons. Est-ce à dire, cependant, que nul travail de cuir ne peut être artistique, et est-ce à dire aussi que le premier venu peut et doit faire œuvre d'art s'il consent à broder? Non pas. Des artistes ont produit et produisent chaque jour des œuvres charmantes en cuir repoussé, ciselé ou mosaïqué. Et de même que nous blâmions plus haut les malheureux prétendant faire œuvre d'art spontanément, sans préparation, sans études aucunes, de même nous blâmons les femmes brodant pour broder, achetant dans les magasins des modèles courants sans intérêt d'aucune sorte, et peu sou- MISS MILLICENT BEVERIDGE Couvre-théière, étoffes appliquées cieuses d'attacher à leur travail une parcelle de cet intérêt qui devrait exister dans chaque œuvre à laquelle nous consacrons un peu de notre vie. Mais alors que faire? et pourquoi blâmer le cuir et autres passe-temps artistiques? D'abord, je ne blâme pas le cuir, mais bien l'abus que l'on en fait. Je trouve la broderie plus faite pour la femme, et crois que l'on doit l'encourager à s'y consacrer. Je trouve aussi qu'à effort égal, la femme qui brode devrait produire un travail plus intéressant, plus agréable et plus utile que la femme qui taille le bois par encoches. Ce que l'on doit faire? Cela est plus difficile à dire, mais on peut essayer, cependant. Suivant ses capacités propres, la femme peut composer elle-même des motifs qui lui soient personnels, ou exiger de MISS MILLICENT BEVERIDGE Coussin étoffes appliquées ceux qui lui vendent des modèles, si elle ne peut elle-même les composer, que ces modèles sortent enfin des formes surannées, des poncifs répandus à profusion depuis de nombreuses généra-