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JEAN FAVIER - ARCHITECTE D. P. L. G. LE MOBILIER RELIGIEUX MODERNE --- ÉDITIONS ALEXIS SINJON Librairie Professionnelle de l'Architecture et des Beaux-Arts PARIS - 67, RUE DES SAINTS-PÈRES
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JEAN FAVIER - ARCHITECTE D. P. L. G. LE MOBILIER RELIGIEUX MODERNE --- ÉDITIONS ALEXIS SINJON Librairie Professionnelle de l'Architecture et des Beaux-Arts PARIS - 67, RUE DES SAINTS-PÈRES
JEAN FAVIER - ARCHITECTE D. P. L. G. LE MOBILIER RELIGIEUX MODERNE --- EDITIONS ALEXIS SINJON Librairie Professionnelle de l'Architecture et des Beaux-Arts PARIS - 67, RUE DES SAINTS-PÈRES
LE MOBILIER RELIGIEUX MODERNE L'art religieux après avoir pendant plus d'un demi-siècle trouvé son expression dans une désespérante compilation des styles passés, vient d'affirmer, au cours de ces dernières années, sa renaissance par la réalisation de nombreuses œuvres extrêmement intéressantes. Nous ne reviendrons pas ici sur les causes déterminantes de cette longue vogue du néo-roman et du néo-gothique, d'autres plus qualifiés que nous, ont déjà traité cette question. C'est plus simplement du vaste effort créateur dont nous sommes les témoins, et qu'avant-guerre on eût pu croire impossible, en raison des innombrables spécialistes appelés à meubler industriellement nos édifices religieux, hors de l'avis autorisé de l'Architecte et selon le seul goût de Donateurs, trop souvent dépourvus de sentiments artistiques que nous voulons entretenir nos Lecteurs, une des conséquences des bouleversements consécutifs à la guerre. En présence des nombreux édifices dévastés ou anéantis, en face des problèmes délicats que posaient des déplacements importants de population, assurant une croissance trop rapide à certaines agglomérations, de vastes chantiers durent être entrepris et l'action de l'Architecte, se portant de l'édifice aux simples détails, amena un renouveau aussi bien de l'Architecture elle-même que de la décoration, et, en particulier, du mobilier non plus créé en série, mais conçu en harmonie avec l'œuvre qui le devait recevoir. A ces causes initiales, il y a toutefois lieu d'ajouter les difficultés financières qui trop souvent limitaient les crédits ouverts à des sommes notoirement insuffisantes pour permettre la création d'œuvres définitives. C'est pourtant avec foi et talent que furent ainsi réalisés des ensembles dignes du but qu'ils devaient atteindre. Ces édifices, les Architectes ont su les concevoir avec un esprit bien Français, sans bouleverser des traditions de simplicité, d'harmonie et de sincérité dans le parti qui font la grandeur et la noblesse de tant d'œuvres réputées de notre passé. Avec le seul souci de se servir au mieux des matériaux nouveaux qui leur étaient souvent offerts, ils ont ainsi réalisé, sans innovations déconcertantes, des œuvres typiques et belles. Mais ce vaste mouvement ne s'est pas limité aux régions dévastées, et nous nous devons de rappeler les nombreuses Eglises édifiées, ou en cours de construction, sous la ferme impulsion de S. E. le Cardinal Verdier, dans la région parisienne et connues sous le nom de « Chantier du Cardinal ». Ces chantiers ouverts en de multiples communes et ne disposant que
de moyens extrêmement limités ne sont bien souvent meublés que d'une manière toute pro- visoire, et pourtant, même dans ces réalisations le goût a su dominer et les matériaux les plus modestes se sont prêtés à des réalisations heureuses, permettant à ces sanctuaires d'attendre des jours meilleurs sans pourtant inspirer la pitié. Les quelques photographies que nous publions aujourd'hui et qui ne sont qu'une très faible partie des œuvres remarquables qu'il nous plairait présenter, sont exécutées avec les matériaux les plus divers et souvent accessibles au plus modeste édifice. Toutes ces œuvres sont originales et conçues pour le sanctuaire qui les devait recevoir. Un index permet au Lecteur de connaître la nature des travaux exécutés, la matière employée, et le principe qui a dirigé la conception de l'œuvre pour certains cas. Cet effort des Architectes et de leurs Collaborateurs est productif, le mobilier religieux aujourd'hui suit le style de son temps, tout en restant dans la saine tradition qu'imposent et le Dogme et l'Immuabilité de la Religion. En cela ce style restera plus caractéristique de notre époque, que nombre d'œuvres païennes, conçues avec la seule idée d'étonner le pas- sant et de rompre en visière avec toutes nos traditions artistiques. Puisse cette rénovation, nous faire définitivement abandonner l'ameublement en série des Edifices Religieux, puisse cet effort d'un groupe d'Artistes animés par une foi incontes- table, nous permettre de rendre à nombre de nos édifices anciens, un caractère que détrui- sent des meubles livrés au hasard, des statues éditées à la douzaine, le plus souvent sans style, et livrables en toutes tailles, selon les crédits d'un donateur, inconscient du mal qu'il fait à un monument qui mérite tout son respect. Jean FAVIER. ---
TABLE DES PLANCHES --- Planche 1 DOM PAUL BELLOT Eglise Notre-Dame des Trévois à Troyes (Aube) Maître Autel traité en plaquettes vernissées et sablées. L’église étant colorée, il a fallu garder à l’autel une note brillante qui, dès l’entrée, attire le regard. Planche 2 DOM PAUL BELLOT Eglise de Comines (Nord) Le ciborium est traité en béton et simplement peint au stic B (Colorations rouge, orange et bleu). L’église de Comines a été construite par Dom Paul Bellot en collaboration avec Storez. Planche 3 DOM PAUL BELLOT Eglise de Besoyen (Hollande) Chaire à prêcher entièrement exécutée en briques, de colorations différentes, et portée par un socle en béton. Solution économique mais nécessitant des briqueteurs d’une grande habileté. Planche 4 DOM PAUL BELLOT Eglise du Monastère d’Oosterhout (Hollande). L’Autel Eglise de Heerle, près Rosendaal (Hollande). L’Autel La messe ne doit être dite qu’au-dessus du corps des Martyrs. On peut donc concevoir l’Autel comme une dalle portée par des colonnes qui entourent la châsse, ou comme un tombeau où repose le corps du Saint. Ces deux autels, exécutés en béton armé sont inspirés de cette première solution. Planche 5 DOM PAUL BELLOT Eglise de Quarr Abbey, Ile de Wight (Angleterre) Eglise d’Audincourt (Doubs). Autels Quarr Abbey a son Autel traité en tombeau ainsi que celui d’Audincourt, mais sur ce dernier a été disposé un rétable en métal contre la volonté de l’Architecte. Les chandeliers devraient reposer directement sur l’autel.
Planche 6 HENRI VIDAL Monastère de la Nativité, à Sens (Yonne) Eglise conventuelle (côté public). Le Maître-Autel. Autel surélévé, permettant de servir la messe, à la fois pour le public (photo planche 6) et pour les religieuses (photo planche 7). Sous la plate-forme et dans l’axe, entrée de la crypte ; à droite et à gauche, communication avec la Nef des Religieuses ; ces portes constituent la clôture. Soubassement exécuté en pierre et enduit de mouchetis de chaux. Les personnages sont sculptés dans la pierre de Pouillenay rose et traités avec parties polies et parties bouchardées. Le Maître Autel en pierre de Pouillenay rose est également traité en opposition de surfaces polies et bouchardées. La porte d’exposition de l’ostensoir et du tabernacle sont en bois gravé et teinté de couleurs transparentes, laissant au bois le jeu de ses fibres. Ce travail a été réalisé par R. Gowenius. Rampe en bronze doré mat et brillant. La grande pierre trinitaire est supportée par les 4 Evangélistes, deux dans chaque nef et comporte : - Côté public, une mise en croix évangéliste. - Côté religieuses, une mise en croix triomphale. Un effet coloré des plus harmonieux est obtenu par le jeu des vitraux, dont les tonalités dégradées du bas vers le haut font varier l’effet lumineux selon l’heure de la journée. (Photo Chevojon.) --- Planche 7 HENRI VIDAL Monastère de la Nativité, à Sens (Yonne) Eglise conventuelle (côté des Religieuses). Le Maître Autel. Au pied de l’escalier, table de communion des Religieuses (venant communier deux par deux) sur le côté gauche, oratoire réservé aux familles les jours de prise de voile. Deux ambons sur la plate forme de l’autel, représentent Saint Thomas d’Aquin et Saint Dominique. Pour la pierre trinitaire, voir description planche 6. Eglise conventuelle (Côté des Religieuses). Détail de l’Autel. Le Tabernacle est commun aux deux autels. Aux premier et deuxième étages, alvéoles des oratoires des recluses. (Photo Chevojon.) --- Planche 8 HENRI VIDAL Monastère de la Nativité, à Sens (Yonne) La Fontaine d’Ablutions. Située dans le narthex entre le Réfectoire et la Salle Capitulaire, la fontaine des ablutions est exécutée en béton armé et granito nacré et poli de tonalité grise et noire. Décoration de mosaïque d’or. Eglise conventuelle (Côté Public). Le Confessionnal. Le Confessionnal en chêne de Hongrie teinté en noir et ciré est fermé du côté public par des rideaux coulissant sur un support pivotant en fer forgé. Les Sièges d’église remplissent le double rôle de prie-Dieu et de chaise. Décorés de la croix dominicaine, ils sont en chêne de Hongrie et paille. (Photo Chevojon.) --- Planche 9 HENRI VIDAL Monastère de la Nativité, à Sens (Yonne) Mobilier du Réfectoire. Chaire de Lecture. Ambon en maçonnerie ravalé au mouchetis de chaux naturelle. Le socle en pierre de Pouillenay destiné à supporter le livre, doit recevoir une sculpture, il n’est qu’épannelé. La Table et le banc sont en chêne de Hongrie, teintés noir et cirés. Eglise Conventuelle (Côté des Religieuses). Les Stalles. Ces stalles sont en chêne de Hongrie teinté noir et ciré. Dans les portes vitraux en verre martelé. Les chandeliers appliqués sont également en bois et constituent le seul éclairage de la nef. (Photo Chevojon.)
Planche 10 HENRI VIDAL Monastère de la Nativité, à Sens (Yonne) Autels de la crypte. Autel du Saint Sépulcre Le Tabernacle est légèrement en contre bas du niveau de la table. Autel exécuté en moellons appareillés joints au ciment et présentant le dessin de la croix. Chandeliers en bois. Au-dessus, fresque par R. Gowenius représentant l'ensevelissement. (Photo Chevojon.) Autel de Notre-Dame des Grâces. Autel en moellons avec appareillage dessinant d'un côté la croix dominicaine et de l'autre le monogramme du Christ. La porte du Tabernacle et la croix, ainsi que les chandeliers, sont en bois décoré. (Photo Chevojon.) --- Planche 11 LOUIS BOURQUIN Eglise de Mont-Notre-Dame (Aisne) Le Maître Autel est exécuté en Savonnière et se compose d'une table posée sur des colonnes ciselées et adossée à un mur, également en Savonnière, et traité en tapisserie. Symbole le pain et le vin ; épis et vigne. Tabernacle en mosaïque d'or superposé à un socle également en mosaïque le prolongeant à travers la table jusqu'au sol. Tapis en mosaïque. La Table de Communion est exécutée en Savonnière ciselée et sculptée et supportée par 16 colonnes. Au centre le monogramme du Christ. Les deux bas-reliefs symbolisent le pain et le vin. --- Planche 12 LOUIS BOURQUIN Eglise de Mont-Notre-Dame (Aisne) Sièges de Chœur, exécutés en chêne clair et ciré, siège en velours tête de nègre. La Chaire est exécutée en Savonnière et la grande croix de fond en mosaïque d'or. Au centre de la croix et dans un disque lumineux, la colombe symbolisant l'Esprit saint, éclaire le prédicateur. Le fond ciselé est composé de lauriers. L'ambon comporte 4 niches dans lesquelles sont placées les statues des 4 évangelistes. --- Planche 13 LOUIS BOURQUIN Eglise de Mont-Notre-Dame (Aisne) Le Baptistère est exécuté en Savonnière, avec couvercle en fer martelé et cuivre verni. Le sol est en marbre blanc et noir. MM. SCHROEDER Eglise d'Etalon (Somme) Les Fonts baptismaux Exécutés en chêne ciré. (Photo Lucien Hacquart, Amiens.) PIERRE CHIROL Confessionnal portatif et démontable, exécuté en chêne ciré. --- Planche 14 G. FERAY et L. FILLIOL Eglise du Sacré-Cœur, à Dieppe (Seine-Inférieure) Le Maître Autel Ce Maître Autel, dont la table est en pierre de Vernon supportée par deux colonnes trappues en pierre, est adossé à une pierre ciselée et incrustée de mosaïque d'or dans laquelle s'ouvre la porte du tabernacle, en bronze doré ciselé d'un entrelac de blé et de vigne. La croix et les chandeliers sont en bronze doré. Les marches de l'autel sont revêtues de granito de couleur. L'autel se détache sur un fond en mosaïque traité en ciment coloré avec fond grès cérame et en Briare, rehaussé d'or ; Le Christ de ton neutre se découpe sur un fond de tonalité générale bleue et or, s'harmo-nisant parfaitement avec la brique rouge foncé de l'ensemble de la construction.
Planche 15 G. FERAY et L. FILLIOL Eglise du Sacré-Cœur, à Dieppe (Seine-Inférieure) Le Maître Autel ; vue de face. Autel d'une chapelle latérale construit en briques et briquettes apparentes avec incrustation de silex taillés et pierre de Vernon. Porte du Tabernacle en bronze ciselé et doré. Le Bénitier est en pierre de Vernon taillée. Les Fonts Baptismaux en pierre de Vernon comportent un petit réservoir, pour l'eau bénite fermé par un couvercle en bronze doré. La clôture est en fer forgé rehaussé d'or. --- Planche 16 J.-M. BOUTTERIN Eglise d'Hénin-Liétard (Pas-de-Calais) Le Maître Autel. Le Maître Autel est composé de la table de l'autel proprement dite, adossée à un mur de fond de huit mètres de haut surmonté d'un dais. La table de l'Auteil, élevée sur quatre marches de Comblanchien, est en marbre blanc décoré de mosaïques, flanquée à gauche et à droite de tablettes et de vases également en marbre et surmontée sur toute sa largeur d'un socle supportant avec le Tabernacle central, les huit chandeliers en bronze. Le mur de fond, sur lequel s'appuie la table de l'Auteil est constitué par deux grands pilastres de marbre encadrant un panneau central composé comme un vitrail et représentant une grande croix blanche en verre opalin moulé, avec encadrement de motifs en matières variées translucides. Cet ensemble est traité de telle sorte que de jour, il représente une riche mosaïque et le soir, grâce à un système d'éclairage intérieur et à la translucidité des matériaux, un brillant vitrail accompagnant la croix. Le tout est surmonté d'un dais en marbre blanc avec application d'or et muni d'un éclairage indirect. Le système constructif de ce Maître Autel est constitué par une ossature en ciment armé sur laquelle sont adaptés les revêtements de pierre, de marbre et de mosaïque ; un vide central, derrière les vitraux, contenant l'installation d'éclairage électrique. (Photo Gravot.) --- Planche 17 H. RAPIN et J.-M. BOUTTERIN Eglise d'Hénin-Liétard (Pas-de-Calais) Les quatorze stations du Chemin de Croix sont disposées autour de l'église et font corps avec la décoration ; chacune de ces stations représente l'essentiel du sujet, peint sur place suivant l'emplacement et l'éclairage. Ces peintures sont exécutées en camaièu sépia sur toile marouflée et préalablement enduite d'une couche d'argent. Elles présentent un aspect d'une richesse et d'une solidité en parfaite harmonie avec la décoration générale. (Photo Gravot.) --- Planche 18 J.-M. BOUTTERIN Eglise d'Hénin-Liétard (Pas-de-Calais) Les Stalles : Entourant le Maître-Autel, les stalles, au nombre de vingt-huit, délimitent et encadrent le chœur de l'Eglise. A droite et à gauche de la table de communion, se trouve un groupe spécial de trois stalles, séparées des autres et plus richement traitées, couvertes d'un dais, avec un siège principal au centre et deux sièges latéraux pour les assistants. Toutes ces stalles sont construites en chêne massif avec incrustations de motifs en métal. A chaque stalle, des consoles en fer forgé supportent des appareils lumineux. (Photo Gravot.) MARCEL FAVIER Chapelle Jeanne-d’Arc, à Gennevilliers (Seine) La Chaire. La Chaire est en béton recouvert d'un simili granit des Vosges rose et bouchardé. Le Chemin de croix est simplement figuré par une claustra marquant chaque station, et dont la croix en béton se détache sur un fond en verre violet. (Photo Ribou.)
Planche 19 MARCEL FAVIER Chapelle Jeanne-d'Arc, à Gennevilliers (Seine) Le Chœur et le Maître Autel. L'Appui de Communion est en béton recouvert d'un simili granit rose des Vosges, les piles sont en briques. Le Maître Autel est en béton enduit de la même manière et le fond est constitué par un jeu de briques. La mosaïque du carrelage accuse le parti décoratif et s'harmonise parfaitement à la coloration générale. Planche 20 MARCEL FAVIER Chapelle Jeanne-d'Arc, à Gennevilliers (Seine) Les Fonts Baptismaux. Les Fonts baptismaux sont en béton recouvert d'un simili granit rose, le sol et les murs sont en briques de couleur. P. CHIROL Eglise de Fauville (Seine-Inférieure) La Chaire. Chaire en pierre de Vernon, sculpture de Geffroy. Planche 21 P. CHIROL Collège de Normandie, à Moncauvaire (Seine-Inférieure) Autel de la Chapelle. Maître Autel exécuté entièrement en pierre de Vernon. Planche 22 CH. DUVAL et E. GONSE Eglise Saint-Pierre, à Roye (Somme) Le Banc d'Œuvre. Banc d'Œuvre exécuté en béton armé et bouchardé. Sièges et porte en chêne. Le Calvaire est sculpté par R. Couvègnes, premier Grand Prix de Rome. (Photo Chevojon ) Planche 23 R. COUVEGNES, Sculpteur, Premier Grand Prix de Rome CH. DUVAL et E. GONSE, Architectes Eglise Saint-Pierre, à Roye (Somme) Détails du Calvaire décorant le banc-d'œuvre. Sculpture exécutée en béton armé, par taille directe dans le béton en prise. Planche 24 CH. DUVAL et E. GONSE Eglise Saint-Pierre, à Roye (Somme) La Chaire. Chaire à prêcher exécutée en béton armé et bouchardé. Sculptures sur béton exécutées par moulage et repiquage : Motifs ; symboles des quatre évangélistes. R. Couvègnes, premier Grand Prix de Rome (Photo Chevojon.) A. LECOMTE Eglise Sainte-Marguerite-des-Joncs-Marins, Le Perreux-sur-Marne (Seine) Le Baptistère. La Cuve baptismale monolithe est en pierre d'Hydrecomps. Son couvercle est en chêne massif. Le sol est constitué par un lit de gravier. Les murs sont crépis en chaux de teinte rosée et les vitraux sont rose et blanc. (Photo Chevojon.)

Cet ouvrage documente la renaissance de l'art religieux après une longue période de styles passés. Il met en lumière l'effort créateur des architectes et des artisans dans la conception de mobilier religieux moderne, souvent réalisé avec des matériaux accessibles et en harmonie avec les édifices. L'auteur souligne l'importance de ce renouveau pour redonner aux édifices religieux un caractère authentique, loin des meubles produits en série.