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LE FIGARO ILLUSTRÉ Dans ce Numéro de la revue "SUPPLÉMENT AU VOYAGE DE COOK" Comédie inédite, dans sa version italienne de JEAN GIRAUDOUX JANVIER 1936 PRIX : 650 Mariano Andren

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un séjour EN EGYPTE pays du soleil AUTREFOIS... UN RÊVE AUJOURD'HUI... UNE POSSIBILITÉ Grâce aux billets combinés aller et retour A PARTIR DE 3.800 FRANCS valables jusqu'à fin janvier, comprenant voyage puis séjour minimum de 15 jours AU PAYS DES PHARAONS VOYAGE SUR LES MEILLEURS BATEAUX, HOTELS LUXUEUX WAGONS-LITS SUR LES CHEMINS DE FER ÉGYPTIENS Renseignements : aux agences de voyage à M. Bianchi, légation royale d'Egypte, 9, rue Lapérouse, Paris, ou à Velox-Publicité, 99, aven. des Champs-Élysées, Paris. --- le soleil vous donne rendez-vous dans ses terres d'élection LE MAROC, L'ALGERIE, LA TUNISIE. Aucun souci, aucun aléa avec les circuits forfaitaires de la « Transat » ; des traversées fréquentes sur des paquebots luxueux, des hôtels confortables, les itinéraires les plus pittoresques. Un circuit «Transat» en Afrique du Nord est le complément indispensable d'une Croisière «Transat». S'ADRESSER 6, RUE AUBER, PARIS À TOUTES LES AGENCES DE LA COMPAGNIE OU AUX AGENCES DE VOYAGES. 1688 COMPAGNIE GÉNÉRALE TRANSATLANTIQUE --- Dentol DENTIFRICE ANTISEPTIQUE EAU - PATE - POUDRE - SAVON En vente : Pharmacies et Parfumeries Si le "Deuts" n'existe pas, il faudrait l'inventer. Gutiger Kist --- Velox-Publicité

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SOYEZ LES BIENVENUS EN AUTRICHE LE PARADIS DU SKI --- PRINCIPALES MANIFESTATIONS SPORTIVES EN AUTRICHE (HIVER 1935-1936) VIENNE : Matches internationaux de hockey sur glace (décembre et janvier). BADGASTEIN (province de Salzbourg) : Concours de ski et de luge (janvier). SEEFELD (Tyrol) : Concours international de descente à ski, saut et slalom. Exhibitions internationales de patinage (17 au 19 février). INNSBRUCK (Tyrol) : Concours F. I. S. 1936, descente et slalom de la Fédération Internationale de ski. A cette occasion beaucoup de manifestations sportives entre les 17 et 24 février (hockey sur glace, curling, patinage) (21 et 22 février). SEMMEERING (2 heures de Vienne) : Concours international de bobsleigh (22 et 23 février). Concours international de saut à ski des maîtres pour la coupe Zimdin (1er mars). KLAGENFURT (Carinthie) : Concours international de saut à ski (23 février). KITZBUEHEL (Tyrol) : Concours international de ski, descente et saut combinés (25 février). LECH-SUR-L'ARLBERG (Vorarlberg) : Concours de descente à ski du Madloch (29 février). SAINT-CHRISTOPHE-SUR-L'ARLBERG (Tyrol) : Concours de ski du mois de mai (3 mai). HEILIGENBLUT (Carinthie) : Concours international de ski du Grossglockner (31 mai). Pour tous les renseignements et brochures (envoyés gratuitement) s’adresser aux grandes agences de voyage ou à : L’OFFICE NATIONAL AUTRICHIEN DU TOURISME 13, RUE AUBER, PARIS — Téléph. : CAUmartin 15-15 et 15-16 --- ÉVÉNEMENTS de la VIE SOCIALE à VIENNE: Bal de l’Opéra (25 janvier). Tournoi international de bridge de la Ligue Autrichienne de Bridge (à Vienne et Semmering, près de Vienne) (25 janvier au 3 février). Bal de la Ville de Vienne (6 février). Nombreux bals de chasseurs, de carnaval, bals masqués, d’artistes et en costumes nationaux (janvier et février). Foire internationale de Vienne (8 au 14 mars). --- IMPORTANTES RÉDUCTIONS sur les chemins de fer fédéraux autrichiens après un séjour de 7 jours : - 60 % pour le voyage de retour (même sous forme de voyage circulaire passant par Vienne). - 30 % pour d’autres voyages à l’intérieur de l’Autriche. Les AGENCES DE VOYAGES organisent des voyages collectifs et individuels à des prix forfaitaires très avantageux. --- SEMMEERING la station idéale des Alpes d’Autriche pour les sports d’hiver, 1040 m d’altitude, 100 km de Vienne. --- L’HIVER EN VORARLBERG --- GRAND HOTEL PANHANS L’hôtel de montagne le plus grand et le plus moderne sur le Continent. Piscine à l’eau gazeuse irradiée directement accessible des chambres de l’hôtel. Situation idéale pour tous les sports d’hiver. Prix de pension complèt à partir de 20 Schill. autr. (Ffrs. 60.— environ). Renseignements dans tous les Bureaux de Voyages. --- PROSPECTUS et RENSEIGNEMENTS par la Direction de l’Hôtel et par les Agences de Voyage. ---

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LE FIGARO ILLUSTRÉ • JANVIER 1936 SOMMAIRE - Supplément au voyage de Cook .. par Jean GIRAUDOUX 6 - Supplément à la mode d'aujourd'hui .. par CATELAN 27 - La robe de « Margot » .. 30 - La robe de « La Guerre de Troie » .. 31 - Calendrier des chapeaux .. 32 - Théâtres oubliés : Versailles, Compiègne, Fontainebleau par Robert de MAUSSABRÉ 35 - Frans Hals, gloire de Harlem .. par Paul HERMANT 38 - Rideaux et lumière .. par Albert SAGE 42 --- ABONNEMENTS D’UN AN FRANCE, COLONIES ET BELGIQUE.. 60 francs. EUROPE : Pays à tarif postal élevé.. 90 francs. Pays à tarif postal réduit.. 80 francs. 14, Rond-Point des Champs-Élysées, Paris. COMPTE CHÈQUES POSTAUX : 242-53 Téléphone : Élysées 98-31 à 98-38 CHANGEMENT D’ADRESSE : Pour tout changement d’adresse, nous prions nos abonnés d’écrire directement au FIGARO ILLUSTRÉ, en joignant à leur bande d’abonnement 1 fr. 50 en timbres-poste pour les frais.

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DÉCOUVREZ UN MONDE NOUVEAU... Rouler à plus de 100 à l'heure en consommant moins de 12 litres aux 100 kms. Eprouver à tout instant une sensation de sécurité complète. Jouir d'un confort raffiné dans ses moindres détails. Ces sensations ne vous sont certes pas étrangères. Mais c'est la première fois qu'une voiture vous les procure TOUTES ENSEMBLE pour 22.900 frs en Conduite Intérieure Luxe 3 pl. AV., 3 pl. AR. 402 Jeugeot PHOTO DAM

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LE FIGARO ILLUSTRÉ JANVIER 1936 - NOIX DE COCO - NOIX DE COCO - SUPPLEMENT AU VOYAGE DE COOK - SUPPLEMENT AU VOYAGE DE COOK - LA FEMME EN FLEUR - LA FEMME EN FLEUR - MARGOT - MARGOT - MARGOT - MARGOT - LE CŒUR - LE CŒUR - LE CŒUR - LE CŒUR - LA GUERRE DE TROIE N'AURA PAS LIEU LIPNITZKI

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supplément au CETTE comédie a été jouée pour la première fois sur la scène du théâtre de l'Athénée, direction Louis Jouvet, le 21 novembre 1935, avec la distribution suivante : LE LIEUTENANT DU ROI --- Pierre Renoir --- SOLANDER --- Yves Gladine --- VALAO --- Alfred Adam --- MR. BANKS --- Romain Bouquet --- MATAMUA --- Bernard Lancrey --- UN FRÈRE D'OUTOUROU --- Julien Barrot --- LE JEUNE ONCLE --- Jacques Terry --- UN INDIGÈNE --- Jean Perrin --- SULLIVAN --- Paul Ménager --- OUTOUROU --- Louis Jouvet --- AMAROURA --- Lisbeth Clairval --- POMARETOOTA --- Odette Stuart --- TAHIRIRI --- Andrée Servilanges --- MRS. BANKS --- Annie Cariel --- VAÎTUROU --- José Noguéro ---

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voyage de Cook Comédie en un acte de JEAN GIRAUDOUX ILLUSTRATIONS de MARIANO ANDREU L'ILE D'OTAHITI, AVANT LE COUCHER DU SOLEIL. UNE CLAIRIÈRE DE GAZON. SCÈNE PREMIÈRE Le Lieutenant du Roi. Mr. Banks, naturaliste de l’expédition Cook. Solander, quartier-maître. Sullivan, tambour. De toutes parts arrivent des indigènes. Le rideau se lève pendant que le tambour bat aux champs. Le Lieutenant du Roi. — Et maintenant, à la proclamation du capitaine. (Court roulement de tambour.) Le Lieutenant du Roi (lisant). — Habitants de l’île d’Otahiti, moi, le capitaine Cook, commandant le vaisseau du roi l’Endeavour, porte à votre connaissance ma décision de bord du 9 avril 1769. Lors de mon passage aux îles Wallis et Hébrides, la précipitation de mon débarquement a nui fâcheusement aux rapports qu’un équipage anglais doit entretenir avec des

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populations polynésiennes. L'accueil trop empressé de vos femmes, la frénésie qu'inspirent à vos hommes nos boutons d'uniformes, m'ont amené à penser qu'avant de mélanger marins et insulaires, une personne qualifiée doit prendre contact avec vos chefs et les initier, fût-ce sommairement, aux principes sacrés sans lesquels il n'est pas de civilisation. J'ai délégué à cet effet Mr. Banks, naturaliste-empaileur de l'expédition, dont la compétence morale ne le cède point à l'habileté scientifique, puisqu'il est second marguillier à l'église de Birmingham. Il passera le premier dans l'île une nuit entière, et je demande à votre chef Outourou, dont le bon esprit m'a été signalé par de précédents navigateurs, de se mettre à sa disposition, non seulement pour le logement et l'aiguade, mais pour élaborer avec lui les règles communes qui assureront demain la correction indispensable au débarquement des marins de Sa Majesté. (Roulement de tambour.) SOLANDER. — Le notable Outourou est-il présent ? UN INDIGÈNE. — Le notable Outourou plonge, lieutenant. C'est l'heure de la plongée pour les perles. Le requin est plus mou au crépuscule. LE LIEUTENANT DU ROI. — Qu'on nous l'amène vite. Il y a plus de perles à recueillir dans la parole de Mr. Banks qu'au fond du Pacifique. MR. BANKS. — Vous me flatt LE LIEUTENANT. — Et maintenant, Mr. Banks, par quelle manifestation croyez-vous que nous puissions donner à votre arrivée parmi ces insulaires le lustre qui lui convient ? MR. BANKS. — Que diriez-vous du psaume de la colère de David ? Je possède une modeste voix de ténor, et Sullivan ferait la basse avec sa caisse. L'emploi du tambour est autorisé par notre évêque pour les psaumes de l'Ancien Testament. LE LIEUTENANT. — Nous avons mieux à leur service, Mr. Banks... Tu es paré, Solander ? SOLANDER. — Oui, lieutenant. LE LIEUTENANT. — Tambour, Sullivan ! (Roulement de tambour. Solander monte sur un tertre.) LE LIEUTENANT DU ROI. — Regardez, habitants d'Otahtiti, regardez le quartier-maître Solander ! Rien dans ses poches ! Rien dans ses mains ! Voyez : je frappe sur sa poitrine, sur son ventre ! Rien n'y fait saillie ! Rien ne s'y casse, et voyez ! (Solander montre un œuf dans sa main.) Il a fait surgir un œuf ! Non pas un œuf d'ici, un vulgaire œuf d'ému ou d'ornithorinque, mais l'œuf que pond dans mon pays un oiseau extraordinaire qui sort par la pluie et qu'on dénomme poule! Et le voilà qui naît par sa cuisse ! Et le voilà qui naît de son œil ! Le quartier-maître Solander pond par l'œil et par la cuisse, insulaires d'Otahtiti ! Et maintenant regardez, si vos yeux peuvent supporter un pareil miracle, ce qu'il tire de sa bouche. Que peut tirer normalement de sa bouche un marin britannique ? Ce que le maître-coq de Sa Majesté y met, des fèves, du lard? Voyez, Solander en tire des papillons, un lapin tricolore, et pour couronner le tout, le portrait grandeur nature de Son Altesse Royale la Princesse Félicie-Charlotte, belle-sœur de notre reine bien-aimée. (Roulement de tambour. Les insulaires observent le plus profond silence.) LE LIEUTENANT DU ROI. — C'est raté, Solander. SOLANDER. — Qu'ont-ils à ne pas broncher ? A la Terre de Feu, ils léchaient mes pieds à l'œuf et m'adoraient au lapin. MR. BANKS, A UN INDIGÈNE. — Cela n'a pas l'air de vous étonner, mon brave ? L'INDIGÈNE. — Cela nous étonne et cela ne nous étonne pas. MR. BANKS. — Explique-toi. L'INDIGÈNE. — Cela nous étonne si vous êtes des hommes. Cela ne nous étonne pas si vous êtes des dieux. Rien n'est plus simple pour un dieu que de pondre par la cuisse ou de vomir des papillons. Nos dieux à nous sont même beaucoup plus forts que Monsieur Solander. Le plus petit des œufs qu'ils pondent est plus gros que l'île. Quand leur plus petit papillon passe, Otahiti est couverte pour trois jours. Mais si Monsieur Solander n'est pas un dieu, c'est autre chose. MR. BANKS. — Solander est un homme, je puis t'en répondre. L'INDIGÈNE. — C'est incroyable ! Vive l'Angleterre ! (Applaudissements frénétiques.) AUTRE INDIGÈNE. — Les Anglais pondent par la cuisse et par l'œil ! ils honorent l'humanité. AUTRE INDIGÈNE. — Empressons-nous pour les recevoir ! (La foule est prise d'une agitation fébrile. Quelques indigènes construisent une case sommaire. Quelques autres se précipitent au pied de gros arbres et se livrent à une occupation mystérieuse.) LE LIEUTENANT DU ROI. — Quelle incompréhensible agitation! Ne croyez-vous pas, Mr. Banks, en attendant Outourou, qu'il vous serait profitable de les questionner sur leurs agissements? Ce serait pour vous autant d'appris, déjà, sur l'âme indigène. MR. BANKS. — Excellente idée, lieutenant. Dis-moi, mon ami, que font là tes camarades? MATAMUA (désignant les Tahitiens qui dressent des piquets). — Ils dressent votre logement pour la nuit, Mr. Banks. MR. BANKS. — Cette case, ouverte à tous les vents? MATAMUA. — C'est la mieux exposée, Mr. Banks. Elle est face à Nadinaa, l'étoile qui empêche l'étranger endormi d'être changé en opossum. LE LIEUTENANT DU ROI. — Très pratique. MATAMUA. — Et à chacun de vos marins, selon qu'il risque d'être changé en insecte, en poisson, ou en plante, nous bâtirons la case appropriée. En quel animal Mr. Solander redouterait-il le plus d'être changé? SOLANDER. — Moi? En millepattes.

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MATAMUA. — Nous vous mettrons face à Pahilao. Elle vous évitera aussi d'être changé en chique. SOLANDER. — J'ai toutes les chances. MR. BANKS. — Et nous y dormirons sur quoi? Où est le lit? MATAMUA. — Un lit? Qu'est-ce qu'un lit? Nous dormons à même la terre. MR. BANKS. — Et quand vous êtes malades? MATAMUA. — Nous sommes malades à même la terre, Mr. Banks. MR. BANKS. — Et quand vous mourez? MATAMUA. — Supposition gratuite, Mr. Banks. Nous ne mourons pas dans cette île. Nos voisins des autres îles meurent. Nous pas. Nous faisons semblant de mourir. A nous voir tu t'y tromperais. Nos mourants crient, se tordent, leurs corps même froidissent, mais nous renaissions dans le premier enfant qui naît. Dans l'archipel c'est bien connu. Notre île a deux gros avantages dont la marine anglaise peut profiter: le lait de l'arbre à lait y est salé, et l'on y est immortel. LE LIEUTENANT DU ROI. — Mes amis, trève de discours. Avant toute chose, je vous ordonne de préparer un lit pour chacun de nos marins. Solander, tu vas passer au navire et apporter un lit de camp. Mr. Banks l'utilisera pour la nuit et leur servira de modèle. (Mr. Banks, désignant les indigènes qui s'occupent au pied des arbres.) MR. BANKS. — Et ceux-ci, que font-ils? MATAMUA. — Ce sont les logeurs d'âmes, Mr. Banks. Vous pensez bien qu'une fois les corps des marins anglais abrités, nous ne voulons pas laisser leurs âmes sans logement. MR. BANKS. — Ils sont fous? Quelle est cette confiture qu'ils répandent au pied des arbres? MATAMUA. — Mr. Banks, nulle part les âmes ne se trouvent mieux qu'à l'intérieur des arbres. L'écorce les protège. Le feuillage les ombrage. Le vent les berce. Mais vous pensez bien que tous les plus beaux sont déjà occupés par des âmes vagabondes qui n'entendront pas les céder à celles des marins, de leur plein gré. C'est pourquoi les logeurs d'âmes répandent devant l'arbre un suc de fruit qui les attire et les englue, et l'arbre est libre. LE LIEUTENANT. — Si tu veux mon avis, cher ami, ils gaspillent leur compote. MR. BANKS. — L'âme, Matamua, est un principe immortel qui n'abandonne le corps que si le corps périt. Le corps est méprisable, ignominieux. Mais il est l'habitacle permanent d'un esprit qui y resplendit et y palpite, et qui s'appelle l'âme, n'est-ce pas, Solander? SOLANDER. — Un genre de colombe, oui! MATAMUA. — Les corps anglais sont méprisables? MR. BANKS. — Tout ce qui est corporel est méprisable.