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L'ARCHITECTURE D'AUJOURD'HUI REVUE MENSUELLE - 7e ANNÉE - N° 4 - AVRIL 1936
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L'ARCHITECTURE D'AUJOURD'HUI REVUE MENSUELLE - 7e ANNÉE - N° 4 - AVRIL 1936
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RESPONSABILITÉ DE L'ARCHITECTE ET DE L'ENTREPRENEUR R 9 JUGEMENT DU TRIBUNAL CIVIL DE LA SEINE (5e Chambre) du 4 avril 1932. Les bois du Nord étant souvent contaminés par des champignons destructeurs, l'architecte et l'entrepreneur qui les emploient sans avoir pris les précautions appropriées, commettent une faute commune engageant leur responsabilité solidairement vis-à-vis du propriétaire. LE TRIBUNAL : Donne défaut contre D., faute par son avoué de concurrence ; attendu que V... qui a fait construire D... entrepreneur, B... et H... architectes, et C... Qu'avant constaté peu de temps après l'achèvement des travaux, de graves fléchissements dans les planchers et les boiseries de l'immeuble, il a appelé les susnommés devant le juge des référés et obtenu, les 11 septembre et 10 octobre 1928, une ordonnance désignant Normand, architecte expert, avec mission de rechercher toutes malfaçons et vices de construction nécessaires et préciser à qui ils incombent ; attendu que ledit expert a déposé son rapport le 30 mai 1930 ; qu'il résulte de ses constatations que le plancher de la salle de bains du 1er étage était descendu de 3 centimètres et menaçant de s'écraser. V... l'avait, avec raison, fait étayer ; Que les solives qui le composent, établies entre un carrelage cimenté par-dessus et, par-dessous, un plafond platré, sans ventouses, ni prises d'air, étaient totalement privées d'aération ; que ces solives étaient mouillées et complètement pourries, ainsi que celles des water-closés établies dans les mêmes conditions ; Que, par contre, les solives de la chambre à couche, qui se trouvent entre un parquet par-dessus et à l'aération dont les bois ont bénéficié ; Attendu que des échantillons des bois avariés ont été soumis à l'examen de M. Mangin, membre de l'institut Directeur du Musée d'histoire naturelle de Paris, lequel a constaté que lesdits bois étaient envahis par le mérule, ou tromets vaporaria, champignon redoutable du tissu lignieux, qui produit des dégâts tels qu'en Allemagne on évalue à 40 % la dépréciation de l'immeuble qui en est atteint ; Attendu que M. Mangin, sans pouvoir indiquer si les bois malades étaient contamines au moment où ils ont été livrés ou s'ils l'ont été au moment de leur mise en place, affirme que leur décomposition a dû être favorisée par l'insuffisance ou le manque d'aération ; que son avis, qu'il a formulé sans connaître les constatations matérielles de l'expert Normand, concorde pleinement avec ces constatations et leur prête une force particulière ; Attendu que l'expert Normand, se basant sur ces éléments d'appréciation et faisant le départ des responsabilités, retient celle de C..., entrepreneur de charpentes et fournisseur du bois contamine, et celle des architectes et entrepreneur à raison de l'établissement de planchers non aérés ; Que, sur le refus par ceux-ci d'exécuter les travaux nécessaires, il les a fait exécuter d'office ; --- R 11 ARRET DE LA COUR D'APPEL (2e Chambre) du 10 décembre 1935. LA COUR : Considérant que le Tribunal a déclaré B... et H... et C... solidairement responsables avec l'entrepreneur D... envers V... des destructions et dépréciations résultant pour l'immeuble de ce dernier de l'emploi de solives en bois et de boiseries attentes par le merelle, la Société Centrale du Bois, appelée par C... étant mise hors de cause ; Mais qu'il a, avant faire droit, à la demande d'indemnité de V... et pour déterminer la dépréciation de l'immeuble, causée par la merelle, donné mission à l'expert Normand de vérifier si les ravages de ce champignon se sont étendus depuis des bois avariés ; Considérant que les architectes B... et H... prétendent que c'est à tort que leur responsabilité est retenue ; Qu'il ne s'agira pas, en l'espèce, d'un vice de construction, mais d'un vice caché du bois à charge du seul entrepreneur de charpenterie ; Considérant que, de son côté, C... attribue le mal apparu comme étant limité, en 1928, aux solives de la salle de bains et des water-closés, aux conditions déficientes qui lui ont été imposées pour la pose et demande une expertise complémentaire de comparaison entre les solives avariées et celles régulièrement posées. Sur la responsabilité des architectes : Or, considérant que l'affaissement du plancher des pièces au-dessus de la cuisine de la villa n'est pas le résultat d'une simple malfaction que peut couvrir la réception de l'ouvrage par le propriétaire. Qu'en effet et au dire même de les solvés - solives qui, en raison de leur origine exotique, comportaient des risques d'emploi reconnus depuis longtemps déjà et d'autant plus graves que la méthode d'aspepsie n'était pas encore découverte, — (dire du Directeur du Musée consigné au rapport d'expertise) ; Qu'il s'agit donc bien en l'espèce d'un vice de construction au sens de l'article 1792 du Code Civil ; certitude désirable, il convient d'y substituer l'expertise basée sur l'examen matériel, seule susceptible de donner des résultats concrets et positifs ; qu'il est indispensable de vérifier si les ravages du merelle, qui ont paru circonscrits en 1928 et 1929 à certaines parties de l'immeuble, ont continué leur œuvre et atteint les parties restées saines ; Qu'il échet, en conséquence, de charger l'expert Normand de compléter, à ce point de vue ses constatations. PAR CES MOTIFS : Déclare B... et H... D... et C... solidairement responsables envers V... des destructions et dépréciations résultant pour l'immeuble du demandeur de l'emploi de solives, bois et boiseries atteints par le merelle. Met hors de cause la Société des bois incidente ; en lisant à la charge de ce dernier les frais de cet incident. Donne mission à l'expert Normand de visiter à nouveau la construction litigieuse, constater l'état actuel des boiseries par rapport à celui où elles étaient lors de son premier examen ; procéder à l'évaluation matérielle du dommage résultant des bois avariés, déterminer la dépense que nécessiterait la réparation des dégâts et la réparation définitive de l'immeuble ; conclure les parties à faire se peut, sinon déposer son rapport au greffe de ce Tribunal pour être par les parties conclu et par le Tribunal statué ce qu'il appartiendra ; dit qu'en cas d'empiècement ou de refus de cette Chambre rendue sur simple requête. Réserve les dépens. Ce jugement a été confirmé par l'arrêt suivant :
RESPONSABILITÉ DE L'ARCHITECTE ET DE L'ENTREPRENEUR R12 Qu'il met ainsi en jeu la responsabilité des architectes qui avaient charge de dresser les plans et d'en contrôler l'exécution : - Que des lois lesdites architectes ne peuvent niéter la faute qu'ils ont commise en faisant entamer les solives, contrairement aux règles de Part. entre le sol de la salle de bain à carrelage cimenté, le plafond de la cuisine, plâtre et peint au ripolin. - En ce qui concerne C. - C... doit répondre du défauts cachés de ces bois aux termes de l'article 1625 du Code Civil. - Mors. d'aileurs, qu'il a accepté de les poser dans cette villa sans autre protection que celle relative à un certain lacelage des solives avariées qui n'est pas en cause. Que tout recours doit lui être refusé contre la Société Centrale du Bois, qu'il a persisté à mettre en cause, mais sans plus justifier en appel qu'en première instance, de la responsabilité de cette Société : - Considérant, en conséquence, que le préjudice causé à V... résulte bien de la faute conjuguée des appelsants ainsi précise ; - Qu'ils doivent donc en répondre solidement, ainsi que les premiers juges en ont décidé ; - Et en ce qui concerne l'évaluation de l'indemnité due à V... à raison de la dépréciation pouvant résulter pour sa villa de la présence du ménage dans les bois employés, après une évaluation théorique, et qu'il a confié à l'expert Normand la mission de vérifier l'état des boiseries autres que celles de la salle de bains, qui ont été déjà remplacées sous la direction de l'expert : - Qu'il échelote donc de maintenir cette mesure d'instruction, sans qu'il y ait lieu de modifier dans le sens de la demande de C... le rapport de l'expert Normand versé aux délais contenant déjà tous les renseignements nécessaires pour apprécier les responsabilités encourues. PAR CES MOTIFS : - Et ceux non contracteurs des premiers juges. - Déclare les appelsants mal fondés en leurs appels. - Rejette toutes conclusions contraires ou plus amples comme inutiles ou mal fondées. - Et condamne les appelsants à l'amende et aux dépens de leurs appels respectifs. - C... devant supporter les frais de la mise en cause de la Société Centrale du Bois. NOTE Cette décision du Tribunal de la Seine, confirmée par la Cour de Paris démontre jusqu'à présent, combien les Tribunaux sont, à l'heure actuelle, sévères, quelqu'efois une fois de plus, combinés les Tribunaux sont, à l'heure actuelle, sévères, quelqu'efois une fois de plus, combinés les Tribunaux sont, à l'heure actuelle, sévères, quelqu'efois une fois de plus, combinés les Tribunaux sont, à l'heure actuelle, sévères, quelqu'efois une fois de plus, combinés les Tribunaux sont, à l'heure actuelle, sévères, quelqu'efois une fois de plus, combinés les Tribunaux sont, à l'heure actuelle, sévères, quelqu'efois une fois de plus, combinés les Tribunaux sont, à l'heure actuelle, sévères, quelqu'efois une fois de plus, combinés les Tribunaux sont, à l'heure actuelle, sévères, quelqu'efois une fois de plus, combinés les Tribunaux sont, à l'heure actuelle, sévères, quelqu'efois une fois de plus, combinés les Tribunaux sont, à l'heure actuelle, sévères, quelqu'efois une fois de plus, combinés 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L'ARCHITECTURE D'AUJOURD'HUI 5, RUE BARTHOLDI, BOULOGNE (SEINE) — TÉL.: MOLITOR 19-90 ET 91 REVUE MENSUELLE - 7ème ANNÉE - NUMÉRO 4 - AVRIL 1936 ANDRÉ BLOC, DIRECTEUR COMITÉ DE PATRONAGE: MM. POL ABRAHAM, ALF. AGACHE, L. BAZIN, EUGÈNE BEAUDOUIN, LOUIS BOILEAU, DJO BOURGEOIS, VICTOR BOURGEOIS, URBAIN CASSAN, PIERRE CHAREAU, JACQUES DEBAT-PONSAN, JEAN DEMARET, ADOLPHE DERVAUX, JEAN DESBOUS, ANDRÉ DUBREUIL, W. M. DUDOK, FÉlix DUMAIL, ROGER EXPERT, LOUIS FAURE-DUJARRIC, RAYMOND FISCHER, TONY GARNIER, JEAN GINSBERG, HECTOR GUIMARD, MARCEL HENNEQUET, ROGER HUMMEL, FRANCIS JOURDAIN, ALBERT LAPRADE, H. LE MÊME, MARCEL LODS, BERTHOLD LUBETKIN, ANDRÉ LURÇAT, ROB. MALLET-STEVENS, LOUIS MADELINE, J. B. MATHON, J. C. MOREUX, HENRI PACON, PIERRE PATOUT, AUGUSTE PERRET, G. H. PINGUSSON, HENRI PROST, MICHEL ROUX-SPITZ, HENRI SELLIER, CHARLES SICLIS, PAUL SIRVIN, MARCEL TEMPORAL, JOSEPH VAGO, ANDRÉ VENTRE, VETTER PIERRE VAGO, RÉDACTEUR EN CHEF COMITÉ DE RÉDACTION: A. LAPRADE, G. H. PINGUSSON, M. ROTIVAL, J. P. SABATOU, ANDRÉ HERMANT CORRESPONDANTS: ALGÉRIE: M. LATHUILLIÈRE — ANGLETERRE: E. GOLDFINGER — AUTRICHE: EGON RISS — BELGIQUE: M. VAN KRIEKINGE — BRÉSIL: EDUARDO PEDERNEIRAS — BULGARIE LUBAIN TONEFF — DANEMARK: HANJEN — ÉTATS-UNIS: DEXTER MORAND — EXTRÊME-ORIENT: HARRY LITVAK — HONGRIE: PROF. DENIS GYOERGYI — ITALIE: P. M. BARDI — JAPON: BRUNO TAUT — PALESTINE: J. BARKAI — PAYS-BAS: J. P. KLOOS — PORTUGAL: P. PARDEL-MONTEIRO — ROUMANIE: G. CANTACUZÈNE — SUÈDE: VIKING GOERANSSON — SUISSE: SIGFRIED GIEDION — TCHÉCOSLOVAQUIE: JAN SOKOL — TUROUIE: Z. SAYAR — U. R. S. S.: D. ARKINE Mme M. E. CAHEN, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL --- DÉPOSITAIRES GÉNÉRAUX DE «L'ARCHITECTURE D'AUJOURD'HUI» À L'ÉTRANGER ROUMANIE: LIBRAIRIE «HASEFER», RUE EUGEN CARADA, BUCAREST. ESPAGNE: ÉDITIONS INCHAUSTI, ALCALA 63, MADRID. ARGENTINE: ACME AGENCY, CASILLA CORREO 1136, BUENOS-AYRES. BRÉSIL: PUBLICACOES INTERNACIONALES, AVENIDA RIO BRANCO, 117, RIO-DE-JANEIRO. COLOMBIE: LIBR. COSMOS, CALLE 14, N° 127, APARTADO 543, BOGOTA. AUSTRALIE: FLORANCE ET FOWLER, ELISABETH HOUSE, ELISABETH STREET, MELBOURNE CT TARIF DES ABONNEMENTS: FRANCE ET COLONIES: UN AN (DOUZE NUMÉROS) 150 FR. PAYS ÉTRANGERS A 1/2 TARIF POSTAL: UN AN: 230 FR. — PAYS ÉTRANGERS A PLEIN TARIF POSTAL 250 FR. PRIX DE CE NUMÉRO: FRANCE ET COLONIES: 18 FR. - ÉTRANGER: 25 FR.
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SOMMAIRE 5 A PROPOS DE L'ARCHITECTURE D'AUTREFOIS: LES DEVIS DU XIe AU XVe SIÈCLE PAR PAUL PARENT. 9 L'ARCHITECTURE DU IIIe REICH PAR JULES POSENER. 13 LA VILLE, PHÉNOMÈNE ALLEMAND. 17 LA TRADITION BAROQUE. ÉTAT DE CHOSES AVANT 1933. 25 TENDANCES ET TACHES. 42 LE NOUVEAU VILLAGE. 44 LA CONSTRUCTION DES ROUTES. 47 FORMATION DE L'ARCHITECTE, ORGANISATION DE LA PROFESSION. 48 LES TENDANCES DE L'ART DU IIIe REICH PAR ELISABETH DE MONDESIR. 51 UN BUREAU DE TABAC À BERLIN 52 BUILDING DE BUREAUX À BERLIN WILHELM KELLNER, ARCH. 54 LE MOBILIER NATIONAL AUGUSTE PERRET, ARCH. 62 VILLA À CLERMONT-FERRAND ANDRÉ VERDIER, ARCH. 64 BUREAU DE DESSIN D'UN ENTREPRENEUR ANDRÉ VERDIER, ARCH. 65 IMMEUBLE RUE DES JEUNEURS ANDRÉ GRANET, ARCH. 66 LA BOUTIQUE D'UN MARBRIER J.-P. SABATOU, ARCH. 68 IMMEUBLE À BUDAPEST THIBOUD DE KISS, ARCH. 69 TROIS MAISONS À MILAN PONTI ET LANCIÀ, ARCH. 70 IMMEUBLE POUR ATELIERS D'ARTISTES ZANSTRA, GIESEN ET SJIMMONS, ARCH. 72 UN GROUPE D'HABITATIONS À SCHONEBERG-BERLIN RUDOLF FRAENKEL, ARCH. 74 L'URBANISATION DE MOSCOU PAR M. E. H. ROTIVAL. 76 LA VILLE RADIEUSE DE LE CORBUSIER. 78 APPLICATION DES THÈSES DE «VILLE RADIEUSE». 80 AVIATION PAR LE CORBUSIER. 82 TECHNIQUE: PEINTURES ET ENDUITS PAR HENRI RABATÉ. 84 QUALITÉS DE L'OREILLE ET ACoustique ARCHITECTURALE, PAR ROBERT FLEURENT. 86 INFORMATIONS.
$\text{Sauve ouf ad eale fure quercene} \quad \text{un Robert Conner d'ar} \quad \text{magnus, 2 leboulain de bello mance yegens de oefjo fuc}$ $\text{fuerendo in loco qui diar} \quad \text{dannemarche fipera dyre thedu mey fencer idn cuprion ralen qualif oft turyl aboniguen de}$ $\text{omj ogs crinatipo z de puroz z Bullius q'd shi magnus oft ffeier de cedum laticudine de qua off. z alti diude pedibiz z}$ $\text{deluy fauri z gruellium z ffeier ofp ericid ibn mcepaf z guara fencer ralen quelel fix tyf ale som diute z gref}$ $\text{cada ericulapit duce" ad pufim pruelle myrae z dfuy fencer fauri z quenellie. In lare si ex jere ville facer in}$ $\text{dl ericulapit baburicef de gofo decim pade. z muy ester infogres duob' pedile gin ale mup? dtrupi unf mcepaf a}$ $\text{denne bueq epuffe rendoure ulgr. ad domir Gutt de algalolo fancer aleo de for podibiz z de lassadire agerent ad}$ $\text{audaies fug moyri z defje fauri z gruellium. Dithof figund amay deber onf jodet ayred paraldise z preferite}$ $\text{"fuer" fice foffarie prindut ced ruppin de guacae. refif z Lint de guacae refie z damdeca-z reuce" Suh -}$ $\text{rumg upate de age firma z Fabila.z deber fice puroze gocome ad ruppin pedife. Ills foffair Comef udderon}$ $\text{in plama porjinn fabilie catatopiny Delrin ad farenice ofekhuis z chalcef que mays f'ficer ad alt-amenor}$ $\text{fuir z liec ope phoco Conver pensanche z gy' bar op furendis donner Comef dabo myero anlle comin longamex}$ $\text{z joder libeld pugition z duo papu raburip Ju cus jep refmonnes z affogia dets amaye pleure guacae furtill may}$ $\text{annunciate fprin my -lein -mud et -in. et xing. atrof Octabas}$ --- FAC-SIMILÉ D’UN DEVIS (EN LATIN) DE LA CONSTRUCTION DU CHATEAU DE DANNEMARCHE, PAR LE MAITRE NICOLAS DE BEAUMONT-LE-ROGER (1224) (Bibliothèque Nationale fr. 26731 (Cabinet des Titres) --- $\text{sy sefes faren pescos de dyco+ding pas z fiorio z cons que etabl An deoro +}$ $\text{Denoq ofp} \quad \text{golte} \quad \text{z baryng ann. egegnemo bin A. oto spif. z fese Son dean +}$ $\text{don abaprese de lygiffe monfemano nono fumo andz de abecanding. lef meffice of dim}$ $\text{grange que il Nebert feste A. valones - ac off. z fnoor de fajrice z emo}$ $\text{pjes Se dono - on zi nornoy. z Se glace z ffeze pjes xe le on An. Viz my}$ $\text{a thode Senquo z Se zief. no fecton. z Done fufiere z lep fice gung}$ $\text{mup Affo Se famp ci fles, se prese nsele z abamy z A fabbim. lef meffice of de}$ $\text{funtie. Se. Don. pjes se bano. omn. venzm. z lep spnicles z lanefece}$ $\text{bany. replen rep. Se fspnicles ges. Sepho. Affo-A. dang z A fabbim ples. rep. Se f}$ $\text{supfice of Se dence de fupflef An obelman. z lep Anvablemn z diffip z dang}$ $\text{et A. fabbim. come z P. Don. pone Sig z No. linief ze le enune sordie}$ $\text{in Jansai z cono sardie peut Se xix. La Afenfim ficheeme. venzm. onefing}$ $\text{la elomena Se la. fbooe que it -venduno -leffe. Prince. la. dice agrobe let}$ $\text{le ndoues. Sin. Dic. leu. Senaro z Se zief. open. lep gules obonfs. ferez}$ $\text{andre pufes de Dany fe R. ome de lonz. in. obliata fi. z feg hovfca fep}$ $\text{bemp mmbles. z no mmbles. z lona z sonne pfeeres a et A fanoz gilo}$ $\text{beavon. pu faze Andar. dabe A cont de labennille mullienne Su. bessi z ed}$ $\text{vio. baravimian les guep fe etablie ano pfeferp z fpropanp xencmp Spone Lm An}$ $\text{coup fep Simeno Sig. deta z chamez open her chamer de fuf Swoe fense z A.}$ $\text{apho-figno if off. apup. remfe. z lef a. graze de cong demagef. abysom spone}$ $\text{lecono. capa-lounf Fodz z eye z le. zegnette de imp donne au denito by}$ $\text{sin z daphase carfo d'furent lotet fallets an nous fera eu fuit per}$ $\text{mante fengmone und. z f. sing felpot wabe on mosf z mars}$ --- FAC-SIMILÉ D’UN DEVIS (EN FRANÇAIS) DE LA CONSTRUCTION D’UNE GRANGE A VILEMOR PAR MAITRE GYLOTIN, DIT BARGUIGNIAU (1272) (la date est de 1271, mois de mars, vieux style). (Archives d'Eure-et-Loir. G. 3341. Chapitre de Saint-André de Châteaudun)
A PROPOS DE L'ARCHITECTURE D'AUTREFOIS La chronique qui s'ouvre en ce jour, sous ce titre, dans cette revue consacrée à l'architecture de notre temps, est une enquête de curiosité. Elle n'a pas pour but, en effet, de chercher dans le passé des exemples et des leçons: comme l'est sous nos yeux le présent, le passé, a été à son heure, confus et multiple; sa valeur d'enseignement est donc variable, infiniment, et l'on en peut tout tirer, de quelque côté qu'on le sollicite. Notre intention est de marquer pour lui notre admiration, non de solliciter de lui des solutions toutes faites. Au reste, la connaissance que nous en avons, est souvent fragmentaire et déficiente. Les monuments qui en subsistent, après les troubles politiques ou sociaux nombreux dont ils ont été les victimes, sont fort clairsemés; ils n'ont pas été eux-mêmes à l'abri des modifications, restaurations et additions qui ont pu les défigurer; il faut les ranimer, les interpréter. Longtemps encore, archéologues et historiens disputeront entre eux de leurs dates, de leur originalité, de leur valeur intrinsèque, de leurs caractères représentatifs. Nous n'envisagerons donc le passé qu'avec le souci de signaler, en nous appuyant sur des textes sûrs ou des exemples probants, ce qui le distingue de notre époque. Peut-être y découvrirons-nous aussi, à l'occasion, des faits qui « préfigurent » notre propre temps, par la similitude des conditions et des circonstances; mais les comparaisons que nous pourrons établir, ne chercheront systématiquement ni à le montrer supérieur à la réalité actuelle, ni à le rabaisser devant elle. La matière que nous avons l'intention de scruter est immense: c'est au hasard de nos lectures, de nos recherches, de nos études, que nous envisagerons les aspects divers de «l'Architecture d'autrefois», et des questions qui s'y rattachent. Là encore, nous nous défendrons de l'esprit de système, convaincus que l'impartialité est la seule attitude possible du «curieux», et, en définitive, lorsqu'il leur fait part de ses observations, la plus utile à ses contemporains. --- LES DEVIS DU XIe AU XVe SIECLE PAR PAUL PARENT La vue d'un édifice du Moyen-âge suscite un intérêt de curiosité qui vient s'ajouter de lui-même au plaisir esthétique de le contempler, d'en considérer le plan, d'admirer l'ampleur de son développement, sa construction, sa parure ornementale: c'est de connaître ce que furent les PRÉPARATIFS DE SA RÉALISATION. Question complexe, car ces préparatifs comportent un accord de la COMMANDE et de la TECHNIQUE sur un plan déterminé; il y aurait donc lieu de préciser les intentions de la commande, ses désirs, ses besoins, ses possibilités budgétaires qui ont pu influencer l'exécution; il faudrait aussi connaître comment se sont formés les «exécutants», quels ont été leurs moyens techniques; matériaux, instruments, outillage; il conviendrait enfin de préciser à la suite de quelles démarches les deux parties se sont abouchées, ont préparé leurs conventions, ont conclu leurs accords. De tout ce long processus, nous ne pouvons connaître avec certitude que la conclusion: les termes du contrat qui a lié, pour une cause commune, commande et technique. Cet accord auquel ont abouti les efforts convergents de deux volontés, celle de la commande disposée à financer l'œuvre, et celle de la technique prête à la réaliser, est le seul élément que pourraient nous livrer les archives sur la préparation de l'exécution. Or la difficulté reste entière: nous possédons de très rares contrats de travaux, fort peu de devis. Les documents publiés à ce sujet ne sont pas antérieurs au XIe siècle; on n'en trouve aucun qui se réfère à un monument-type, à une grande cathédrale ou abbatiale. Cependant le peu que nous avons, nous fournit de curieux aperçus sur la pratique habituelle des BATISSEURS, ce terme général désignant à la fois la COMMANDE qui fait bâtir et la TECHNIQUE qui bâtit. Le premier document que nous connaissons, est une convention conclue vers 1036 entre l'abbé du monastère d'Aniane (Hérault) et l'abbé de Saint-Guilhem du Désert (Hérault) pour la construction d'un pont sur l'Hérault, assurant la traversée du fleuve au lieu dit le Goutfre Noir. Les deux contractants se partagent les frais de la construction: l'abbé d'Aniane fournira le bois, les pierres, la chaux, le sable, le plomb et les cordes, et les transportera à pied d'œuvre; l'abbé de Saint-Guilhem se chargera de la main-d'œuvre qu'il devra confier à un «maître». La convention spécifie en outre qu'il n'y aura sur ce pont ni église, ni château, ni travaux de défense, et que le passage en restera libre de tout péage. L'abbé de Saint-Guilhem rémunérera-t-il la main-d'œuvre à forfait ou à la journée? Nous n'avons aucune précision, car il nous manque l'engagement même du maître. Mais nous constatons ici l'importance de cette «maîtrise», dont la présence paraît indispensable pour la bonne exécution du travail.

Cette publication de "L'Architecture d'Aujourd'hui" est la quatrième de sa septième année, datant d'avril 1936. Elle aborde des sujets juridiques liés à la responsabilité des architectes et entrepreneurs, illustrés par des jugements de tribunaux civils. La revue présente également des publicités pour des matériaux de construction, des entreprises spécialisées et des solutions d'éclairage.