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L'AMOUR DE L'ART LE CHATEAU DE PRAGUE - DESSINS DE PRUD'HON COURBET BENATOV - L'EXPOSITION COLONIALE - SURVAGE DIRECTEUR : RENÉ HUYGHE --- 12e ANNÉE - OCT. 1931 FRANCE : 10 FRANCS

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ARTISTES, AMATEURS Nous informons MM. les Artistes et Amateurs que le Service Photographique de la Librairie de France (Collection Druet) a été transféré chez VIZZAVONA Photographe Editeur 65, Rue du Bac Tél. Littré 95-85 Nous prions nos clients et amis de bien vouloir confier dorénavant leurs travaux à M. VIZZAVONA, qui par son organisation et son expérience, est à même de leur donner toute satisfaction. --- Comme nouveau Dépositaire de la Collection Druet, la Maison VIZZAVONA se charge de tous les tirages d’épreuves à effectuer d’après les clichés de cette Collection. Représentation Générale de la Collection ALINARI, de Florence

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Vous qui êtes lecteurs de L'AMOUR DE L'ART Soyez aussi des AMIS DU LOUVRE Pourquoi? Parce que la SOCIETE DES AMIS DU LOUVRE, qui groupe tous ceux qui aiment notre grand Musée, s'efforce par tous les moyens de l'enrichir. Plus que jamais, étant donné les circonstances, le Musée du Louvre a le devoir de réclamer de vous une aide efficace. Il faut que tous ceux qui lui sont reconnaissants des belles heures qu'il leur a procurées lui apportent leur concours moral et pécuniaire. Depuis sa fondation en 1899, la Société des Amis du Louvre, par ses propres moyens ou en collaboration, a donné au Musée : La Vierge à l'Enfant, de BALDOVINETTI, la Pieta d'Avignon, les statues tombales de Charles IV et de Jeanne d'Eyreux, des dessins et aquarelles de DELACROIX provenant des ventes Robaut, Chéramy, Degas, Leprieur, cinq Masques de LA TOUR, le Bain Turc d'INGRES, Crispin et Scapin de DAUMIER, les fresques de CHASSÉRIAU provenant de la Cour des Comptes, quarante sépias et aquarelles de CLAUDE LORRAIN, l'Atelier de COURBET, les Funérailles de Phocion de POUSSIN, le Laboureur de SEURAT, de nombreux objets d'art antiques, orientaux et extrême-orientaux, etc., etc. De 1915 à 1919, la Société a distribué plus de cinquante mille francs à des œuvres de guerre en faveur des artistes. Les membres de la Société ont droit à de nombreux avantages : entrée gratuite au Musée; promenades et visites de monuments et collections; invitation aux inaugurations du Louvre et des Arts décoratifs; de nombreuses réductions sur des achats de livres, d'estampes, etc. 10 % de réduction sur le prix de l'abonnement à L'AMOUR DE L'ART SOCIÉTÉ DES AMIS DU LOUVRE Palais du Louvre, Pavillon de Marsan, 107, rue de Rivoli (en face la rue de l'Echelle) -- PARIS J'adhère à la Société des Amis du Louvre comme membre titulaire et m'engage à verser tous les ans une somme de francs. ou (1) la somme de francs pour rachat de ma cotisation, que je vous prie de vouloir bien faire percevoir à l'adresse suivante : Nom et Prénoms Adresse Date A , le 193 SIGNATURE : (1) Effacer l'une ou l'autre formule. La cotisation annuelle minima des membres titulaires est de 50 francs. La somme minima de rachat de la cotisation est de 500 francs.

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SEPTEMBRE 1931 FASCICULE IV SECOND VOLUME ANNÉE XXXIV NOUVELLE SÉRIE L’ARTE Revue bi-mensuelle d’Histoire de l’Art Médiéval et Moderne ADOLFO & LIONELLO VENTURI, DIRECTEURS ANNA MARIA BRIZIO, RÉDACTEUR EN CHEF SOMMAIRE GIUSTO NICCO. - L’Art de Matthias Grünewald dans la critique. M. BERTELLO PANCIERA. - Pour la critique de Corot. GINO SEVERINI. - Procès et défense d’un peintre d’aujourd’hui. WART ARSLAN. - Un Christ de Pitié, d’Antoni Vivarini. L. V. - Une fresque du style de Cavallini à Ravello. ANNA MARIA BRIZIO. - Bibliographie de l’Art italien. TARIF DES ABONNEMENTS Un An : Italie. --- L. 100 --- — Un fascicule . . . . . . L. 20 --- Etranger . . . . . . L. 150 --- — Un fascicule . . . . . . L. 30 --- Administration : Messagerie Italiane, Via dei Mille, 24 - TORINO Rédaction : Corso Marsala, 3 - TORINO

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Éditions des "CAHIERS DE BELGIQUE" S.A. 11, Rue de la Bibliothèque — BRUXELLES PAUL COLIN La Peinture Belge depuis 1830 Un Volume de plus de 500 pages. — 450 illustrations dans le texte 32 planches hors texte . . . . . . . . . . . . . . . PRIX : 400 fr. belges LEO VAN PUYVELDE George Minne Un Volume de 350 pages — 141 planches en électrotypie Catalogue détaillé de l'Œuvre du Maître . . . . . . . . . . . . . . . PRIX : 350 fr. belges PAUL COLIN Eugène Laermans Un Volume de 350 pages. — 145 planches en électrotypie Catalogue détaillé de l'Œuvre du Maître . . . . . . . . . . . . . . . PRIX : 300 fr. belges DU SOLEIL ! La joie de vivre au Soleil Le Soleil si nécessaire aux petits et aux grands LE SOLEIL CHEZ VOUS La lampe OSA-VITALUX AEG Chaleur-Lumière-Ultra-Violets L'intensité à 1 m. 50 égale à l'intensité solaire au mois :: :: de Juillet à midi :: :: Consommat. 500 watts. Se branche sur tout courant Coût d'une heure d'insolation : UN FRANC "Là où le soleil ne pénètre pas, entre le Médecin". Société Française AEG pour l'Importation et la Vente en France du Matériel de L'ALLGEMEINE ELEKTRICITATS-GESELLSCHAFT BERLIN Société Anonyme au Capital de 1.000.000 de fr. 6, Rue Lamennais, PARIS 8° - Télph. Elysées 96-40, 96-41, 56-69 Pour aller en Corse, la traversée la plus courte se fait par Nice Les meilleurs paquebots de la Compagnie Fraissinet effectuent quatre fois par semaine (mardi, mercredi, vendredi et dimanche) la traversée de Nice en Corse dans l'après-midi. Trois de ces traversées mettent la Corse à 24 heures de Paris. En effet, les voyageurs partis de Paris, le lundi, le mardi ou le samedi, à 17 h. 05, par le train 15, formé de voitures de 1° et de 2° classes, de voitures de luxe, de Pullman et d'un wagon-restaurant, arrivent en gare de Nice à 10 h. 30 le lendemain; ils y trouvent un autobus qui les conduit au port d'où le paquebot, partant à midi, les dépose en Corse, le soir même. Des traversées rapides de jour sont également assurées au retour de Corse. Elles ont lieu le mardi (départ de Calvi à 14 h.; arrivée à Nice à 21 h.) et le jeudi (départ d'Ile Rousse à 14 h.; arrivée à Nice à 20 h. 15).

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--- Edouard BOUET, Réparateur de Tableaux, Sculptures, Objets d'Art 9, Rue de Penthièvre (Maison Fondée en 1885) English Spoken ———— Tél. : ÉLYSÉES 61-96 ———— Man Spricht Deutsch ACHAT — — VENTE --- Marcel Bernheim & Cie TABLEAUX MODERNES Impressionnistes et Contemporains EXPOSITIONS PERMANENTES 35, Rue La Boëtie - PARIS (8°) Téléphone : Elysées 14-46 Télégrammes : MABERNECO PARIS 47 --- COMPTOIR GÉNÉRAL DES CADRES Ets Armand DROUANT Soc. An. au capital de 1.000.000 de fr. 66 - Rue de Rennes - 66 PARIS (6°) Téléphone : Littré 69-56 Succursale affectée à la vente exclusive des cadres Organisation unique en Europe. Possibilité de choisir parmi plus de cent conceptions de cadres modèles de tous pays et de toutes époques, le cadre qui convient à chaque tableau. Livraison immédiate. Prix très accessibles. — Stock constamment renouvelé. — ---

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L'AMOUR DE L'ART REVUE MENSUELLE FRANCE : 95 fr. BELGIQUE : 107 fr. Douzième Année ETRANGER : 150 et 175 fr. DIRECTEUR : RENÉ HUYGHE Secrétaire de Rédaction : Germain Bazin --- SOMMAIRE DU N° 10. Octobre 1931 Numéro spécial consacré à COURBET 86 illustrations - Iconographie de Courbet - Lettres autographes - A la découverte des œuvres de Courbet CHARLES LÉGER. --- Synoptique. Greuze, Prud'hon et Constance Mayer. GERMAIN BAZIN. A l'Exposition coloniale. Le décor de la cité d'Occident. MARCEL ZAHAR. Enquêtes impartiales de droite et de gauche. - Paul Bénatov - G. B. - Léopold Survage - RAYMOND COGNIAIT. Archéologie. La restauration du château de Prague M.-P. W. Les Disques MARCEL AURIS. Les Livres R. H. et G. B. Les Revues --- RÉDACTION, ADMINISTRATION : LIBRAIRIE DE FRANCE, 110, Boulevard St-Germain, PARIS (VIe) - Téléph. Littré : 67-91 et 67-92 Publicité : C.A.P., 146, rue Montmartre, PARIS (IIe)

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Sensibilité... TELLE la sensitive dont les feuilles se replient au moindre contact, la ROYAL répond aussitôt à la plus légère caresse des doigts sur le clavier. Grâce à sa conception, en particulier au mouvement accéléré de ses barres à caractères, la ROYAL ne demande qu'une frappe courte et rapide à l'exclusion de toute pression accentuée. Elle économise ainsi plus d'un dixième de seconde par frappe et diminue le travail de 50°. Les dactylographes lui savent gré de leur épargner en fin de journée la sensation pénible d'épuisement et de surmenage. Pour réduire la fatigue de votre personnel, faites conserver son rendement, faites confiance à ROYAL. Si vous lui demandez un essai aujourd'hui ....? ROYAL TRADE MARK 28, Place Saint-Georges, PARIS (9) TRUDAINE 17-24 et 61-75 TRUDAINE INTER 50 Agents dans les principales villes de France Publicité Mallerich et Vitry --- LA frappe est si douce sur la ROYAL que vous pouvez obtenir l'impression en interposant un canif effilé entre le clavier et votre doigt, ceci sans risquer de vous blesser. Cours de Dactylographie "ROYAL" 32, Place St-Georges PARIS (IX°)

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N° 10 OCTOBRE 1931 L'AMOUR DE L'ART DOCUMENTS INÉDITS sur GUSTAVE COURBET (1819-1877)

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L'AMOUR DE L'ART ICONOGRAPHIE DE COURBET I. LE PROFIL ASSYRIEN Courbet. Fig. 2. — CARICATURE DE COURBET PAR NADAR PARUE DANS LE « JOURNAL POUR RIRE » DU 27 AVRIL 1852. Fig. 3. — PHOTOGRAPHIE DE COURBET JEUNE. 4 (Photo Vizzavona) Fig. 4. — CARICATURE DE COURBET PAR NADAR. CABINET DES ESTAMPES. Fig. 5. — PORTRAIT DE COURBET PAR LUI-MÊME. DÉTAIL DU TABLEAU « BONJOUR MONSIEUR COURBET » DU MUSÉE DE MONTPELLIER. 5 (Photo Giraudon)

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LETTRES AUTOGRAPHES Courbet se révèle dans ses lettres, conforme à sa légende, indépendant, bon garçon, un peu puéril, voire même naïf, et surtout vaniteux, parfois jusqu'à la sottise. A-t-il tué une oie sauvage, ou s'est-il déguisé en pierrot noir lors du carnaval d'Ornans? « L'histoire de l'oie se racontera aux enfants de nos petits-enfants » et « on parlera encore plus longtemps de l'histoire du pierrot noir que de l'histoire de l'oie ». Nous avons cru opportun de reproduire d'après l'original la fameuse lettre à Champfleury où il est parlé des Cassieurs de pierres et de l'Enterrement à Ornans, publiée dans le Journal des Arts du 27 Janvier 1891, et dont des extraits furent souvent cités. On y retrouvera l'emphase complaisante avec laquelle Courbet décrivait ses tableaux, et la suffisance qu'il mettait à parler de ses moindres faits et gestes, attitude qui irritait même ses meilleurs amis. On en jugera par la dure lettre, où Champfleury rappelle à Courbet quelques vérités méritées, non sans donner lui-même dans quelque pédanterie sentencieuse. N. D. L. R. COURBET A X... Monsieur le rédacteur, Je me trouve inscrit, cette année, dans le livret du Salon comme l'élève de M. Auguste Hesse. Je dois à la vérité de déclarer que je n'ai jamais eu de maître. Cette erreur de l'administration provient sans doute d'un usage qui avait cours, ces dernières années et que voici: les peintres, les débutants surtout, croyaient nécessaire pour être admis aux Expositions de s'y présenter sous le patronage officiel d'un nom connu dans les Forts. Cette pure formalité fut même quelquefois tournée en plaisanterie, nettoitement par M. Français qui s'inscrivait l'élève de Bougival, un village charmant des bords de la Seine; M. Baron se portait l'élève de M. Titeux et M. Gigoux, ce qui est mieux encore, se disait, comme je prétends l'être moi-même, l'élève de la nature. Il est vrai que pour suivre l'usage, je demandais à l'époque de mes premiers débuts, il y a de cela environ dix ou douze ans, à M. Auguste Hesse de vouloir bien me couvrir officiellement de son nom. De là l'erreur de l'administration dans la rédaction de son livret actuel. L'administration a repoussé avec une opiniâtreté inexplicable mes rectifications légitimes, tandis qu'elle a fait droit à d'autres artistes qui lui en ont présenté de même nature. Voilà pourquoi, M. le Rédacteur, j'ai recours à votre impartialité tout en m'excusant à l'avance auprès de vous d'occuper vos colonnes d'un détail si peu important pour le public. Mais je tiens néanmoins à affirmer que je n'ai eu que moi-même pour maître, et que le travail le plus constant de ma vie a été consacré à la conservation de mon indépendance. Veuillez agréer, M. le Rédacteur, l'assurance de mes sentiments les plus distingués. G. COURBET, Paris le 13 mai 1851. COURBET A X... Mon cher ami, Je vous écris poste restante à Baden-Baden au hasard. Je viens de recevoir une lettre de l'ami Buchon, qui est fort en colère. Voici le motif. Dernièrement à Besançon, je rencontre à l'exposition Luchet, un nommé Mozaro de Lons-le-Saulnier, sculpteur sur bois à Paris. Ce dernier me dit spontanément: je vous donne mille francs de ma poche, si vous voulez faire cadeau de votre Enterrement au musée de Lons-le-Saulnier. Nous fûmes tous surpris de cet acte de désintéressement, chacun me poussait à accorder, Luchet le premier, et pourtant j'ai refusé, en disant que je ne pouvais rien faire sans vous et les personnes que ce tableau intéressent (sic), j'allais vous demander votre avis, (moi surtout pas décidé à faire la chose) quand Buchon (1) arrive furieux et veut faire les mille francs, s'il en est besoin. Si vous êtes à Baden, je désirerais que vous vous informiez (sic). s'il ne serait pas opportun que j'expose dans le salon de conversation ou allieur (sic) dans un endroit sérieux, mon cerf qui se jette à l'eau. Il y a déjà un an que je pense à cela, pour bien des raisons, c'est un endroit de grandes chasses, c'est l'Allemagne qui est un endroit de grands seigneurs ou de petits, qui sont là pour dépenser de l'argent. Je crois que Bénazet qui est très aimable pour les littéraires et les artistes sera très content de la proposition. Expliquez lui l'importance de ce tableau. Si cela réussissait, je le terminerai de suite. Il a 2 mètres 50 de longueur. Pendant que je vous écris, je reçois une lettre de l'exposition de Besançon qui me demande le paysage que je viens de faire pour mille francs, en grand secret, elle ne veut pas que ce prix soit connu afin (sic) de pouvoir dire qu'elle l'a payé davantage (sic). Je vais leur céder, bien que ce soit des gens maladroits, ils vont me représenter au musée de Besançon par un paysage, mais c'est une entière, on leur fera avaler autre chose plus tard. Gautier vient de m'écrire que M. Détrimont, rue Laffitte, marchand de tableaux, est fanatique de ma peinture, ainsi que de la sienne, et qu'il veut exposer à sa vitrine, mes CASSEURS DE PIERRE, j'ai écrit à Gautier qu'il pouvait faire; lui a déjà exposé, ses sœurs, etc., chez ce marchand, et me dit que cela a produit le plus grand effet. Gautier marche bien, il vient d'avoir le succès et la grande médaille de l'exposition de Troyes. J'ai 14 tableaux à l'exposition de Besançon, j'en ai 4 à Bruxelles, et Bruyas a exposé les siens à l'exposition de Montpellier. J'en ai aussi à l'exposition d'Amsterdam, tout marche à force. J'ai vu M. Février que vous m'avez envoyé, je ne l'ai pas revu pourtant, il m'avait promis de revenir, il m'a remis votre article sur l'Enterrement et Wagner. Je vous en fais le plus grand gré, j'ai trouvé cela charmant et très sérieux, ils ont enchanté tout Ornans, nous nous sommes procurés les journaux et ils roulent de maison en maison, on n'a pas voulu (à mon grand regret) les reproduire à la « Franche-Comté » parce que cela blessait les Prudhon (sic). Max Buchon vient de faire un portrait de ma personne très amusant en échange de celui que je lui ai fait pour l'exposition de Besançon, il va faire le vôtre incessamment, s'il n'est déjà fait, les journaux de mon pay (sic) ne savent rien faire avec mon exposition, ils se conduisent vis-à-vis de moi comme des imbéciles. Je crois que ce que vous me demandez pour les trains de plaisir est déjà fait, en tous cas j'irai trouver le maire la prochaine fois que j'irai à Besançon. Tout à vous de cœur, Gustave COURBET. (1) Voici le portrait du personnage fig. 50.