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L'AMOUR DE L'ART 10e ANNÉE - 7e JUILLET 1929 FRANCE 10 - ÉTRANGER 15. 110, BOULEVARD SAINT-GERMAIN, PARIS (VIe) --- P. PINSARD.

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GALERIE ZAK 16, rue de l'Abbaye Place St-Germain-des-Prés --- ŒUVRES DE : MODIGLIANI, EUGÈNE ZAK, DERAIN, UTRILLO, RAOUL DUFY, MARC CHAGALL, FRIESZ, BARBER, DE LA SERNA, BOSSHARD, EDZARD, STERLING et d'autres. --- LIBRAIRIE DE FRANCE, 110, Boulevard Saint-Germain — PARIS (VI°) MYTHOLOGIE ASIATIQUE ILLUSTRÉE PRINCIPAUX COLLABORATEURS ELISSEEV, ancien professeur de l'Université de Pétrograd (Japon) J. HACKIN, conservateur du Musée Guimet (Lamaïsme et Inde) Clément HUART, membre de l'Institut (Perse) Raymonde LINOSSIER, attachée au Musée Guimet (Bouddhisme) Henri MARCHAL, conservateur d'Angkor Henri MASPERO, professeur au Collège de France (Chine) Madame H. de WILLMAN-GRABOWSKA, chargée de Conférences à la Sorbonne (Brahmanisme) Introduction de Paul-Louis COUCHOUD Un fort volume in-4° raisin (24×31) de 400 pages. — Environ 600 illustrations 40 splendides hors-texte en noir et en couleur, dont 10 exécutés par les ateliers Daniel Jacomet 1.700 exemplaires sur vélin teinté Navarre. PRIX : 220 fr.

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L'Amour de l'Art REVUE MENSUELLE 10e ANNÉE FRANCE : 95 Frs. BELGIQUE : 107 Frs. ETRANGER 150 & 175 Frs. RÉDACTEUR EN CHEF : François FOSCA --- SOMMAIRE DU N° 7 Les Ensembles mobiliers au Salon des Décorateurs . . . . . GASTON VARENNE M. Paul Guillaume et sa collection de tableaux . . . . . ADOLPHE BASLER Tuileries 1929 (II) . . . . . FRANÇOIS FOSCA --- CHRONIQUES Chronique des Expositions . . . . FRANÇOIS FOSCA Les Arts appliqués . . . . . GASTON VARENNE La Musique et les Peintres . . . F. F. Bibliophilie . . . . . RAYMOND GEIGER Les disques du Mois . . . . ANDRÉ JORAM ENGLISH readers will find in the present issue an English translation of the most important articles --- RÉDACTION ET ADMINISTRATION : LIBRAIRIE DE FRANCE, 110, Bould St-Germain, PARIS VI TÉLÉPHONE : Littré 67-91 et 48-74 PUBLICITÉ : A. G. A., 155, Faubourg Saint-Denis — PARIS Xe a

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l'art chez les peuples primitifs de A. BASLER Un fort volume in-quarto carré 85 pages de texte - 106 planches LIBRAIRIE DE FRANCE 110. B° SAINT GERMAIN - PARIS --- LIBRAIRIE DE FRANCE, 110, Boulevard Saint-Germain — PARIS (VI°) L'ART PRÉCOLOMBIEN PAR ADOLPHE BASLER et ERNEST BRUMMER Un splendide Volume in-4° carré, donnant plus de 300 Reproductions, dont 8 en plusieurs couleurs, la plupart inédites, provenant en majeure partie du Musée d’Ethnographie du Trocadéro et de Collections particulières 1 Volume cartonné : 165 francs

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académie moderne 86, rue notre-dame-des-champs paris 6e professeurs : jean marchand. a. stopplaere. fernand léger. amédée ozenfant. alexandra exter. cours de composition, peinture, dessin, publicité, arts - théâtral et cinématographique Galerie DRUET 20, RUE ROYALE, 20 TABLEAUX MODERNES BISSIÈRE, PIERRE BRUNE, MAURICE DENIS, G. DUFRÉNOY, J. FLANDRIN, W. GIMMI, P. LAPRADE, A. MAILLOL, H. MANGUIN, A. MARQUET, Mme MARVAL, F. VALLOTTON. EXPOSITIONS GALERIE ZBOROWSKI 26 - Rue de Seine TABLEAUX MODERNES RICHARD. - NATURE MORTE. TH. DEBAINS - DERAIN PIERRE FARREY - FAUTRIER BERON - GABRIEL FOURNIER OTHON FRIESZ - KISLING SABOURAUD - MODIGLIANI RICHARD - SOUTINE - UTRILLO Katia GRANOFF TABLEAUX MODERNES 19, Quai de Conti (6e) Littré : 34.58

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ANTIQUITES PERSANES NAZARE-AGA 3, Avenue Pierre Ier de Serbie (XVIe) 10 h. à midi — 14 h. à 19 h. Téléphone : Passy 76-69 BIGNOU TABLEAUX DE PREMIER ORDRE 8, Rue La Boëtie, 8 PARIS Edouard BOUET, Réparateur de Tableaux, Miniatures, Objets d'Art 9, Rue de Penthière (Maison Fondée en 1885) English Spoken ACHAT Tél. : ELYSÉES 61-96 Man Spricht Deutsch VENTE DUSAUSSO SCAILLIER EXPERT CAPUCINES ACHAT DE BILIOUX AU COMPTANT PIERRE CANDEL POUR TOUTES EXPOSITIONS D'ART en Egypte roger breval 14 Rue Antikhana LE CAIRE

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RENÉ ZIVY 57, AVENUE MONTAIGNERond - Point des Champs - Elysées PARIS TABLEAUX ANCIENSMEUBLES ANCIENS:: OBJETS D’ART :: EXPOSITIONPERMANENTE Téléph. : ÉLYSÉES 95-71 --- B. FABRE & FILS ANTIQUITES 19, Rue Balzac (VIIIe) Tél. : Elysées 28.60 --- Durand-Ruel 37, Avenue de Friedland (8e)PARIS TABLEAUX MODERNES NEW-YORK : 12 East 57th. Street --- J. Allard & Cie LesMaîtres Modernes 20, Rue des Capucines PARIS ---

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Galerie Marcel BERNHEIM 2bis, Rue de Caumartin - PARIS (9°) Téléph. : Central 88-28 — Télégr. : MABERNECO-PARIS --- VENTE ET ACHAT DE TABLEAUX MODERNES DE PREMIER ORDRE --- EXPOSITIONS --- EXPERTISES : R.-THL. BOSSHARD. - NU DE DOS. --- > De belles couleurs sur de bonnes toiles.... COULEURS F. LINEL TOILES A. BINANT Publicité Mallerich et Viry

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N° 7 JUILLET 1929 L'AMOUR DE L'ART TERRASSE, AVEC MEUBLES EN DURALUMINIUM, ÉDITÉS PAR PRIMAVERA. Photo l'Illustration LES ENSEMBLES MOBILIERS AU SALON des DÉCORATEURS PAS plus cette année que les années précédentes, on ne remarque de grandes nouveautés dans les ensembles mobiliers. J'ai déjà écrit ici que cela me paraissait de bon augure. Une période de stabilisation s'impose à l'art appliqué après le besoin affirmé pendant longtemps de rénover entièrement les formes et le décor. Il en résulte que l'impression générale que nous éprouvons désormais devant les réalisations de nos artistes est celle que donne un art arrivé, à peu près certain de ne pas commettre d'impair en appliquant des formules qui ont fait leurs preuves, où l'on n'introduit plus que des recherches de détail. La moyenne est excellente. Réjouissons-nous en. Constatons pourtant que le mérite de chacun est assez mince dans cette réussite qui est surtout une réussite collective, où les exécutants d'aujourd'hui ne sont pas

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L'AMOUR DE L'ART toujours les créateurs des débuts. Si l'on ne trouve que dans de rares stands de véritables fautes de goût, n'est-ce pas que la part d'invention personnelle de chaque artiste est si réduite qu'il lui devient difficile de se tromper gravement. Il était nécessaire, assurément, que prenne fin la période des tâtonnements individuels. Mais on ne saurait se dissimuler que nous commençons à ressentir quelque lassitude devant une production aussi logique, aussi rationnelle, laissant un jeu si minime à la fantaisie et à l'imagination des décorateurs. Devant certains stands, ce que nous admirons surtout, c'est la richesse des matières employées, marbres, bois précieux, glaces, cristaux, tentures, etc. Le reste existe à peine et fait partie d'un fonds commun. Nul ne s'écarte plus d'une simplicité de formes toute géométrique admise par tous comme un dogme. Il pourrait y avoir là, à la longue, un danger pour notre art français. Créer des cubes parfaits en décrétant qu'ils sont à volonté, table, lit ou siège, répartir ensuite ces cubes dans une pièce, ressemble un peu trop aux divertissements des enfants du premier âge qui, avec de pareils cubes de bois, réalisent assez gauchement les constructions de leurs rêves. Ces cubes seraient-ils d'or pur que le fait n'enlèverait rien à la pauvreté d'esprit qui préside à leur agencement. On souhaiterait que, sans rien abandonner du souci de construire avec logique, en n'employant que de belles matières, il y ait parfois dans les ensembles mobiliers que l'on nous soumet, un grain de folie ou au moins un sourire. Les ensembles modernes sont riches. Ils sont aussi assez tristes dans leur somptuosité. On est en droit d'adresser encore à la production actuelle des critiques d'autre sorte. Le bon public des dimanches admire très sincèrement cette somptuosité, cette magnificence que lui présente le Salon. Il ne se défend pas en même temps d'un certain malaise en constatant qu'à côté de ces mobiliers de luxe, de ces chambres princières pour maharajah, de ces salles à manger à revêtements de marbre, aux parois ornées de glaces gravées, recouvertes de panneaux de laque, conçues uniquement pour des palais ou des châteaux et qu'il contemple comme une irréelle féerie, il n'y a rien, littéralement rien, qui soit destiné à la modeste bourgeoisie française. Jamais l'art français ne s'est désintéressé d'elle à ce point. Seuls comptent pour lui les besoins des milliardaires, car un millionnaire n'est M. HURÉ, VITRAIL. SAINT HENRI

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L'AMOUR DE L'ART plus aujourd'hui qu'un pauvre honteux et nos artistes créateurs abandonnent dédaigneusement à quelques magasins du Faubourg Saint-Antoine le souci de créer pour un public peu favorisé de la fortune le décor où il pourra vivre. Encore faut-il ajouter que, même dans ce milieu, — la dernière exposition du Pavillon de Marsan nous l'a prouvé — ce souci n'est pas prédominant. Il y a là aussi un danger pour le développement de l'art moderne, une incompréhension grave des besoins de notre temps et du signe sous lequel nous vivons. Au point de vue technique, notons l'emploi heureux que l'on fait aujourd'hui dans le mobilier, du métal employé seul ou associé au bois dans les sièges, les tables et jusque dans les lits. Après quelques outrances au début, on est arrivé à un équilibre parfait. Le métal est généralement réservé aux parties portantes, ce qui est logique. On citerait en outre de nombreux exemples de formes élégantes données aux bâtis entièrement métalliques des sièges et dans ce domaine l'invention a encore beau jeu. En tout cas, la cause du meuble métallique est gagnée devant l'opinion, partout où il s'agit de halls d'hôtel, de salons de thé, de mobiliers de péniche ou encore de certaines pièces d'appartements privés, telles que le fumoir ou le bureau pour Monsieur. Le salon de thé de Louis Sognot et Marcel Guillemard (atelier Primavera), avec dessertes en métal et glaces, tables en duralumin, chaises rigides ou pliantes, est une œuvre d'un goût parfait et l'un des ensembles les plus généralement loués de ce Salon. La J. GRUBER. VITRAIL.