Extrait

Premières pages de l'ouvrage, en accès libre.

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LE ECHOS D'ART LES ECHOS D'ART. LE CARILLON DE FONTENAY MODÈLE EN LAQUÉ ACAJOU PANNEAU DE VERRE GRAVÉ DE JEANNIN — MICHELSOHN, ÉDIT. 118, RUE DU TEMPLE, PARIS (3°) --- REVUE MENSUELLE DES INDUSTRIES D'ART ET DE LUXE, DE L'HABITATION ET DES ARTS DÉCORATIFS MODERNES Rédaction et Administration : 2 et 4, Rue Martel, PARIS (X°) --- N° 42 JANVIER 1929 8 Fr.

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LES ECHOS D'ART 4ème année RÉDACTION ET ADMINISTRATION: 2 et 4, RUE MARTEL, PARIS (10°) TÉLÉPH. 10 LIGNES : PROVENCE 04-03 et la suite --- SOMMAIRE N° 42 (Janvier 1929) --- PAGES --- SALONS ET BOUDOIRS... --- DIVANS, COUSSINS, ABAT-JOUR --- TAPISSERIES ET TAPIS --- AU STUDIO ATHELIA. --- LES NOUVEAUX RIDEAUX DE RODIER --- LES DIRECTIONS NOUVELLES DE L'ART DÉCORATIF --- LE DÉCOR MODERNE AU CINEMA --- POUR LES AMATEURS DE DISQUES --- ÉCHOS ET NOUVELLES... --- N° 43 (Février 1929) --- Ce numéro sera consacré en grande partie au Fer Forgé. Il contiendra, en outre un article sur les Revêtements et Carrelages décoratifs des reproductions de Halls et Vestibules, etc... --- Annonceurs, demandez-nous notre tarif de publicité pour ce numéro, sans engagement de votre part: 2 et 4, rue Martel, Paris-Xe --- A NOS LECTEURS À partir de ce numéro, les ÉCHOS DES INDUSTRIES D'ART deviennent "LES ÉCHOS" D'ART, titre plus facile à énoncer que l'ancien, et qui est déjà employé par beaucoup de nos correspondants. D'autre part, nous avons fait établir une fort belle reliure destinée à contenir la collection de notre revue. Composée par l'artiste Paul Bonet qui s'est signalé ces dernières années, à l'attention des bibliophiles par l'originalité de ses décors, et exécutée par la Maison Magnier frères, elle est en pleine toile canevas, biseau dans le mors, à tête dorée, tranches rognées, gardes noir coulé or et argent. Le dos porte un décor qui, décalé chaque année, permettra de reconnaître instantanément la place du volume extrait de la bibliothèque pour le consulter, ainsi que le montre la figure ci-contre. Le prix de cette reliure est de Fr. 60. Ceux de nos lecteurs qui désireront faire relier leur collection n'auront qu'à nous adresser celle-ci franco de port, avec la somme de Fr. 60, en chèque ou mandat, plus, naturellement, les frais d'emballage et d'envoi.

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Vve J. DUCHESNE & P. BINET 27 RUE DES JEÛNEURS TÉL. GUTENBERG PARIS ADR. TÉLÉGR 29-97 & 70-38 (2e ARRT) DUCBIN-PARIS TISSUS D'AMEUBLEMENT & TAPIS CRETONNES TOILES DE JOUY VELOURS, ETC SUCCURSALE À PARIS : 39 bis, Rue du Faubourg Saint-Antoine. — Téléphone : Diderot 05.46

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RUHLMANN 27 rue de Lisbonne . Paris

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"LES ECHOS" D'ART N° 42 - JANVIER 1929 --- Ferons-nous une fois de plus la constatation que le grand salon de réception a disparu de l'appartement moderne ? À vrai dire, le grand salon reste une nécessité dans certaines demeures luxueuses, pour les gens que leur situation met dans l'obligation de recevoir. Mais ce n'est plus le salon de nos pères, d'une composition rigide, qui faisait un tout, dans lequel chaque siège et meuble, rigoureusement appareillés, étaient destinés à former un ensemble. Aujourd'hui un grand salon est une addition de petits salons, de "coins" isolés par des paravents, de retraits intimes, où il n'y a place que pour trois ou quatre causeurs. Plus de ces dispositions majestueuses où les gens se regardaient en chiens de faïence, à des distances effroyables forçant à élever la voix, et qui faisaient de la visite ou de la conversation après dîner un suppléent intolérable. Plus de grand tapis solennel, mais, de-ci, delà, dans un désordre apparent, de petits tapis assortis aux meubles qu'ils portent et les mettant en valeur. Sur les tables, des lampes aux lamieres douces, mystérieuses : on dirait qu'elles ont pour but paradoxal de baigner d'ombre les visages des causeurs. Les boudoirs d'aujourd'hui sont pareils à ces petits salons avec plus d'intimité encore, une sorte de laisser-aller, d'abandon, de fantaisie dans le détail. Ils sont faits pour le repos et pour les confidences. Ils doivent être prêts à recevoir et à former "cadre" pour la femme à toutes les heures du jour, quand elle vient s'y étendre après la marche au Bois, ou le soir en déshabillé. F.S. --- J. RÜHLMANN : CHEMINÉE DE SALON EN FLEURS DE PÊCHER S'INSCRIVANT DANS UN LAMBRIS DE PALISSAN-DRE. LE TABLIER DE LA CHEMINÉE EST GRAVE Photo Buffotot

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PIERRE CHAREAU : SALON EN DEUX PARTIES NE FORMANT QU'UNE PIÈCE. LA PHOTOGRAPHIE CI-DESSUS REPRÉSENTE LE SALON PROPREMENT DIT. AU-DESSOUS, LE STUDIO DONNANT SUR LA SALLE A MANGER Photos G. Thiriet

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MICHEL ROUX. SPITZ, ARCHIT.: SALON LIVING. ROOM DANS SON APPARTEMENT PERSONNEL. MEUBLES EN PALISSANDRE DE RIO. CHEMINÉE EN MARBRE "BOIS JOURDAN" AINSI QUE LES REVÊTEMENTS MURAUX. LE "BOW WINDOW" (EN BAS), DONT LES FENÈTRES SONT À GUILLO. TINE. EST CHAUFFÉ PAR DEUX RADIA- TEURS MASQUÉS PAR DES ÉCRANS DE FER FORGÉ ARGENTÉ Photos Salaün **

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J. RUHLMANN : BOUDOIR A PARIS, TOUT EN LAMBRIS PEINT. BOISERIE MASTIC BEIGE AVEC MOULURES REHAUS- SÉES DE RIPOLIN BLANC. MEUBLES D'ÉBÈNE MACASSAR RECOUVERT D'UN LAMPAS ROSÉ J. RUHLMANN : BOUDOIR A NEUILLY. LAMBRIS D'ÉBÈNE MACASSAR FORMANT NICHE QUI REÇOIT UN DIVAN AVEC BIBLIOTHÈQUE DANS LES RETOURS. TABLE BASSE D'ÉBÈNE MACASSAR AVEC FILET IVOIRE Photos Buffottot

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EUG. PRINTZ : BOU- DOIR COMPRENANT: CHEMINÉE EN NOYER, MEUBLE EN PALISSANDRE A DEUX PORTES EN- CADRÉES DE MÉTAL DÉCORÉ, FAUTEUIL SE TRANSFORMANT EN CHAISE LONGUE, DIVAN EN NOYER RECOUVERT DE VE- LOURS HAVANE, TABLE EN NOYER A TROIS ÉLÉMENTS SE DÉVELOPPANT. ÉCLAIRAGE PAR RAMPE LUMINEUSE. TAPIS D'EVE- LYN WYLD Photos l'Illustration ***

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P. MONTAGNAC: COIN DE BOU- DOIR ATTENANT A U SALON Photo Reb RENÉE KINSBOURG: SALON BOUDOIR ÉDITÉ PAR “LES ARTS DE FRANCE” Photo Bernès Marouteau

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J. LELEU : COM- MODE EN LOUPE DE NOYER, GAR- NITURE IVOIRE Photo Buffot ROBERT BREULEUX: GRAND ORGUE A DOUBLE CLAVIER, PÉDALIER ET QUA- TRE JEUX POUR SA- LON DE MUSIQUE F. ET G. SADDIER : MEUBLE DE SALON AVEC MOTIF CENTRAL SCULPTÉ Photo Rep