Extrait

Premières pages de l'ouvrage, en accès libre.

Page 1

VIIe ANNÉE — Nos 1-2 JANVIER - FÉVRIER 1934 LA RENAISSANCE L'EXPOSITION D'ART BRITANNIQUE de 1000 à 1860 ROYAL ACADEMY — LONDRES ETTY, WILLIAM (R. A.) (1787-1849). Nu. — Peinture sur toile (0.64×0.50). Collection du Comte de Sandwich, Hinchingbrooke. --- 11, RUE ROYALE, PARIS tax du Numéro : France, 25 fr.; Etranger, 35 fr. Abonnements : France, 150 fr.; Etranger, 200 fr.

Page 2

DUVEEN BROTHERS PARIS Entrée principale: 25, Place du Marché-Saint-Honoré R. C. Seine 107.580 B NEW-YORK 720, 5th Avenue --- BRUMMER GALLERY (Inc.) NEW-YORK 55, East 57th Street --- WILDENSTEIN Tableaux Anciens et Modernes Objets d'Art et d'Ameublement 57, Rue La Boétie ø PARIS ø R. C. Seine 237-887 WILDENSTEIN and C° Inc. 19, East=64th Street ø NEW=YORK

Page 3

Photo Cooper, de Londres. RETABLE. — DÉBUT DU XIVe SIÈCLE. — Panneau central (1 m. 90 x 1 m. 20). La Crucifixion avec la Vierge et Saint Jean et Saint Pierre et Saint Paul. Eglise de Thorham Parva, Suffolk. SOMMAIRE N°s 1-2. — JANVIER-FEVRIER 1934 L'EXPOSITION D'ART BRITANNIQUE ROYAL ACADEMY — LONDRES (EPOQUE D'ENVIRON L'AN 1000 à 1860) Impression générale L'Exposition 44 illustrations . . . Georges DUTHUIT LES LIVRES Mathilde POMÈS Justine Roger COUDERC Ciel de suie Henri BERAUD Rococo PAUL MORAND Regards Marthe LACLOCHE Profils de rechange GEORGES SUAREZ LA RENAISSANCE 11, RUE ROYALE — PARIS Directeur: Mme CHARLES POMARET

Page 4

L'ENTRÉE A JÉRUSALEM. — Du Bénédictional de Saint-Aethelwold. — Ecole de Winchester. (0 m. 22 x 0 m. 29). (Epoque 975 à 980). Collection du Duc de Devonshire.

Page 5

L'EXPOSITION D'ART BRITANNIQUE ROYAL ACADEMY — LONDRES (1000 - 1860) --- IMPRESSION GÉNÉRALE D’abord le Nord et ses glaces, bien que le nomade envahisseur n’ait pas été invité. Les ivoires et les enluminures d’époque romane révèlent pourtant sa présence. Il a jeté sur le tapis ces plaques ouvrages où les dragons se mangent et s’accouplent, avec d’horribles entacements, et finissent par s’avaler eux-mêmes. L’Argen à l’état pur est tellement libre qu’il ne sait plus où il va. Sa polychromie et ses combinaisons multilinéaires ne composent, tout compte fait, qu’un poisseux mélange dont on comprend qu’il indispose un peuple encore enfant. La race la plus volontaire du monde ne pourrait, sur un pareil fond, en une seule saison, faire pousser un verger. On ne perçoit qu’à peine les secousses qui ébranlent Rome, et ses convulsions. De Constantinople il ne parvient qu’une vague lueur lorsque la ville s’embrase pour les fêtes de la Résurrection. Mais quelques rayons passent les brumes. C’est l’école de Winchester, un lointain souvenir des terres orientales et qui a perdu sa chaleur. Un dessin trop plat, trop distendu pour contenir des gemmes ou des tisons ardents. Un éclat de surface : l’arc-en-ciel réfléchi par un plateau d’argent. Les « Gothiques » lancent le deuxième coup de dés. La partie tourne mal. C’est la fin prématurée de l’esprit monumental. La période de Matthew Paris et des grandes Apocalypses expose cette série de manuscrits interchangeables de France à Angleterre et qui répondent si adroitement, malgré leur destination ecclésiastique, aux désirs du collectionneur éventuel. Des caractères étirés, anguleux, couverts de crochets et de traverses, aux jambages si rapprochés parfois qu’il faut lire à la loupe. Sur le tout des cadres vermiculaires, bondés d’oiseaux, d’amours, de saints, de rubans et de médaillons. Autant de chefs-d’œuvre qu’il y a d’illustrations. Le règne du tableau commence, admis indépendamment de l’architecture, page de vélin ou paroi d’église, et des activités du groupe. On possède en même temps des modèles achevés de miniatures. Holbein entre dans le jeu. Il propose au peuple royal par excellence le type accompli du tableau de cabinet. Il connaît tous les tours. Son écriture si simple, si intelligente, suit dans leurs détours essentiels les plus fines nuances de l’âme et du corps. Sur son diplôme de fournisseur breveté des nobles et des princes flotte un halo de douce rêverie germanique. Poésie et ressemblance, un seul homme ne pourrait suffire aux

Page 6

commandes. Nicolas Hilliard et Samuel Cooper élargissent la maison, lui ajoutent un rayon d'articles portatifs. On s'arrache ces minuscules effigies du fils, de la maitresse, de l'époux bien-aimés. Cela s'emporte en voyage et se suspend au cou. Ces délicats fantômes ne résistent pas malheureusement à la morsure du jour, à l'éclat des soieries. Il faut loucher un peu si l'on veut en saisir l'harmonie. Nous sommes en pleine Renaissance. La race élue, destinée à créer un Empire, n'aura jamais connu ces images anonymes, religieusement inspirées qui, au sommet de l'édifice, eussent exprimé sa grandeur, justifié sa souveraineté. Van Dyck et son succès ne marquent plus, dès lors, qu'un épisode secondaire dans la succession des événements. Les portraitistes, peut-être gênés par leur naissance obscure, montraient trop de réserve, timides jusqu'à l'effacement. Ils apprennent maintenant à sauver les apparences et savent quelle dignité, quel coulant, quelle aisance se peuvent garder dans une conversation qui roule uniquement sur les avantages du maître dont on fixe les traits. Grâce à cette influence, à n'en pas douter, le XVIIIe siècle possède une phalange de talents, presque de génies, fort bien apprivoisés. Près de deux cents figures, en buste ou en pied, selon le prix, honorent de leur présence la grande salle de la Burlington House. On se plonge avec délice dans la tiédeur de l'atmosphère. Tant de luxe, d'élégance, et quel savoir-vivre ! Comme on comprend que les peintres se soient laissés séduire et qu'on les retrouve si complètement asservis à la mondialité ! Mondialité démocratique, si l'on peut dire, et des plus avenantes. Chaque illustration marque un prix au concours de la Vie Heureuse. Les enfants sourient en attendant la pairie, les adultes ont des gilets d'or et des redingotes cerise, les femmes sont exquises et ne pensent à rien, l'avenir est parfaitement clair et tout cela nous enchante, nous autres Français, malades de logique, comme chacun sait, ignorants des nécessités de l'action comme des douceurs du loisir et qui passons notre temps à forger des théories, à inventer des termes en « isme », à gifler nos contradicteurs dans les cafés, à prédire la guerre cependant que nos voisins, mieux armés pour l'existence, se promènent tranquillement dans un parc, en culottes de soie, une lorgnette marine à la main ou reposent avec nonchalance, une jambe négligemment croisée sur l'autre, debout, accoudés sur leur cheval favori. Aucune morgue, donc, et même pas ce soupçon de hauteur qu'on discernait encore chez le romanesque chevalier venu des Flandres, comme touché de langueur et d'exil espagnols. Partout cette distinction, ce tact dont s'enorgueillit à bon droit la société georgienne et dont la touche de Gainsborough, faite de tâtonnements, de taches confuses, d'un jeu d'attraction et d'intentions si subtil qu'il permet de concilier tous les antagonismes, reproduit l'image sensible, d'approches en approches, avec le plus rare bonheur. Reynolds s'abandonne, parfois, dans le rendu des robes et des écharpes et découvre des tons si neufs, si rares, qu'il faudra Manet et Renoir pour en retrouver le mystère, mais qu'il redevient attentif, arrivant aux visages, et d'une impeccable courtoisie ! Si l'auteur des Discours sur l'Art, après avoir vidé plusieurs des tiroirs de

Page 7

l'Olympe, était tombé, d'aventure, sur les cartons de Michel-Ange, nous aurions eu un Jugement dernier annoncé par les flûtes. Chaque damné aurait pris ses deux bains avant que de comparaître, sûr de l'acquittement d'ailleurs à partir de ten thousand a year. Hypothèse impossible, on en convient. Cette délicate compagnie n'a jamais été frôlée par l'aile noire du mensonge, du meurtre ou de l'adultère. Personne ici ne s'est rendu coupable de gestes excessifs comme la prosternation ou l'agenouillement. « We are all going to heaven and Van Dyck is of the company. » Dans ce club des clubs qu'est le paradis, Dieu lui-même porte la toge et la barrette de soie, naturellement, mais il n'y a plus de petites jalousies. Les deux rivaux s'embrassent, réconciliés à jamais. Le festin commence. Il faut un peu surveiller Lawrence qui conseille des vins trop travaillés. Raeburn et Romney s'occupent avec patience des parents éloignés. Stubbs et Marshall installent leurs écuries démontables, leurs bons chiens articulés, pour la plus grande joie des tout-petits. Blake lui-même, momentanément relâché du purgatoire, montre ses archanges de « Merry Christmas », ses ancêtres si accommodants qu'on peut leur tirer la barbe en courbes décoratives, ses chevaux stylisés pour monuments aux morts et démontre, preuves à l'appui, sur papier rose-bonbon et bleu-ceinture, qu'il n'était pas aussi méchant qu'on l'avait cru du temps qu'il fustigeait ses importants confrères, accompagné de l'aigle et du tigre, des verges de fer au poing. C'est le week-end éternel, le thé qui n'aura pas de fin. Un art pour gentlemen, donc, et qui n'est pas fait exactement par des gentlemen. Il y a bien le cas Hogarth, un peu inquiétant, mais Hogarth c'est le père de la peinture anglaise, grâce à de solides qualités de praticien et au hasard heureux d'une famille absente. Le satiriste représente aussi, sur le continent, avec Rowlandson, un excellent agent de propagande, dans la veine du roman noir, de l'ironie malfaisante, de l'obscénité glacée : vices bien gantés, vierges consentantes et souillées, châtelaines livrées aux molosses, carnaval sinistre, orgies aux flambeaux et cette haleine de gin et de cimetièr e qu'aimait respirer Jean Lorrain, couvert de sueur et de fards, entre son favori Little Titch et ses princesses aux cercueils de verre. On pourrait mettre dans le grotesque plus de force et d'ampleur. Il faut ici certaines de nos qualités françaises, la logique, précisément, le sérieux à tout prix, la persévérance à contretemps et, même dans l'absurde, l'esprit de continuité. Le Couronnement de Napoléon et le Triomphe d'Homère atteignent, dans le genre, des hauteurs indépassables. Zoffani va assez loin avec sa reconstitution d'une séance à l'Académie royale où des vieillards anthropophages, dégoûtés des plâtres romains, frémissants d'impatience, attendent l'instant de bondir sur un modèle vivant que torture le bourreau, dans un éclairage merveilleusement favorable à la reproduction des cafards. Mais Zoffani manque d'ambition et, du reste, il est Bohémien. Peut-être les Préraphaélites, ces Pseudoflamands... Rêves-tu, mon âme, rêves-tu encore ? Te réveilleras-tu de ce doux songe ? Est-ce bien l'Angleterre qui te reçoit, le pays des tragiques et de la toute-puissance, plein d'égorgements sublimes et de terrifiantes amours, l'île inspirée où passent les drapeaux et les cortèges et que

Page 8

peuplent toujours pour nous autres, voyageurs émerveillés, au temps des vacances, par les jours de brouillard ou durant les nuits de fêtes, les sylphes d'autrefois, les géants enfantins, les fées et les prodiges ? Tant de soldats conquérants, de prophètes, de poètes exilés ! Un peuple si jaloux de sa liberté, si conscient de sa grandeur ? Parmi ceux-là qui reçurent chez toi le nom d'artistes, n'en est-il pas un qui, un jour, s'arrachant à la faveur des grands, ait voulu partir à l'aventure et saisir l'espace ennemi tout entier, à pleins bras ? Même pas la mélancolie de ceux qui vont finir, ô Watteau, ou l'ennui de la servitude ! Puisque la structure sociale n'admet pas, ici comme ailleurs, dans son intégrité celui qui peint ou celui qui chante, ne trouverons-nous jamais, parmi ces virtuoses, un exemple de tourments, de résistance et d'effort libérateur ? Il faut attendre. Il faut prendre patience. Voici venir le naissant espoir. Gainsborough a connu parfois, adolescent, ces minutes craintives et bouleversantes où le cœur, suspendu entre ciel et terre, croit battre à l'unisson du cœur de l'univers et il se souvient encore un peu de ces intimes résonances lorsqu'il exécute en cachette, vieillard comblé d'argent et d'honneurs, devant une maquette de bouts de charbon et de morceaux de verre, des paysages dont personne ne veut. Etty, avant de finir en décorateur pour éventails, s'est penché sur les cavernes coupables. Il a respiré l'odeur dangereuse de la chair et voici qu'a surgi, de la ténèbre baudelairienne, un jeune corps de lumière ambrée, avec des ondulations chaleureuses et qu'une certaine gaucherie pudique, de la part de l'évocateur, rend plus attirant encore. David Cox, modeste, presque méconnu, nous attend sur la plage. Dans une de ses mains luit un peu de sable fin, que personne n'a encore foulé ; dans l'autre, une goutte limpide de l'eau du matin. Peu importe que Turner ait frappé sur la tôle pour imiter l'orage, et allumé des feux de Bengale : il a beaucoup aimé la lumière et si bien qu'un jour une fusée perdue de ses feux d'artifice a traversé la Manche et mis le feu aux poudres. L'explosion nous a permis de mieux voir clair. Peu importe enfin que Constable ait cru nécessaire, à l'époque de l'envoi officiel, d'ajouter à ses forêts le nombre de feuilles réglementaire. Il a vécu avec son œuvre, comme on l'attend du génie ; il a chargé de vrai sang la marne de ses campagnes et ses verdure d'authentiques joyaux pour déchaîner en fin de compte, aveugle illuminé, sur nos contrées sommeillantes, les torrents d'un printemps révolutionnaire. Et nos regrets se tempèrent que la fatalité n'ait pas épargné Bonington, mort avant sa trentième année, puisqu'il a su faire entendre, avant de disparaître, les accents d'une musique de chambre à la fois ardente et légère, où passent les voix de l'avenir, aussi convaincante, en sa discrétion, que les fanfares du Sardanapale. Arrivé à ce point, on ne peut que rappeler, en s'y associant de cœur, le magnifique et lucide hommage que Delacroix, parvenu à la fin de sa carrière, adressait en son nom, au nom de tous les pays et de tous les temps, à la peinture anglaise (1). Georges DUTHUIT. (1) Nous devons à la courtoisie du Burlington Magazine l'autorisation de reproduire ces premières impressions de notre collaborateur M. Georges DUTHUIT.

Page 9

SAINT LAURENT ET SAINTE MARGUERITE Panneau d'un fronton d'autel en velours brodé. — Epoque 1300. (0 m. 55 × 0 m. 55). Collection de Mrs. Robert Bliss.

Page 10

ÉCOLE ANGLAISE (xvi° ou début xvii° siècle). Capitaine Thomas Lee (?) Peinture sur toile (1 m. 95 x 3 m. 10). Collection de M. Francis Howard, de Londres. HILLIARD, NICOLAS (1547 (?) - 1619). George Clifford, Comte de Cumberland. Miniature sur parchemin cartonné (0 m. 25 x 0 m. 50). Collection du Duc de Buccleuch, de Londres. DOBSON, WILLIAM (1610-1646). Sir Charles Lucas. Peinture sur toile (1 m. 20 x 1 m. 45). Collection de Lord Methuen, Corsham Court. COOPER, SAMUEL (1609-1672). Le Duc de Monmouth, enfant. Miniature ovale sur parchemin cartonné (0 m. 12 x 0 m. 15). Collection de S. M. le Roi d'Angleterre, Château de Windsor.

Page 11

LELY, SIR PETER (1618-1680). — La Famille du Peintre. Peinture sur toile (2 m. 95 x 1 m. 50). Collection du Vicomte Lee de Fareham, White Lodge, Richmond. L'EXPOSITION L'Exposition de l'Art britannique s'est ouverte, à la Burlington House de Londres, le 6 janvier dernier. La date de clôture est fixée au 10 mars. Elle rassemble 1.632 pièces dont les tableaux forment l'immense majorité. A cette manifestation, les collectionneurs ont donné leur appui sans compter. La maison royale a envoyé des œuvres, choisies parmi les plus significatives, des collections de Buckingham Palace, de Windsor Castle, d'Hampton Court Palace. On a eu recours aux cathédrales et aux églises pour la période du moyen âge. La contribution des musées étrangers est des plus réduites: quelques toiles du Louvre, un grand tissu de Cluny, l'armure de Clifford, comte de Cumberland (fin du xvi^e s.), du Metropolitan Museum... Il est vrai que les œuvres des Iles n'ont pas volontiers quitté leur lieu d'origine et qu'elles restent encore, même dans les plus grandes collections européennes, fort mal connues. Les deux premières galeries sont consacrées au moyen âge, c'est-à-dire, jusqu'au xiv^e siècle, à des écoles qui tendent à se grouper, indépendamment des divisions politiques, autour des centres de vie religieuse. La collection des manuscrits se complète dans les sailes du sud, où sont disposées les aqua-relles et les miniatures. La première en mérite de ces écoles est celle de Winchester. On lui doit ici, avec l'illustre Bible de la cathédrale, le Benedictional de St. Aethelwold, appartenant au duc de Devonshire et qu'écrivit, entre 975 et 984, l'aumônier Godeman. Au cercle de Canterbury, il faut peut-être attribuer les Evangiles du Trinity College, à Cambridge, dont les analogies sont pourtant certaines avec la manière de Winchester, et la Bible de Lambeth dont on nous montre, en vives et froides couleurs, un Arbre de Jessé à médaillons allégoriques. Un Ange portant la meule, de l'Apocalypse du Trinity College, à Dublin (vers 1300), la Virgo Lactans du psautier Amesbury (vers 1250) témoignent d'un temps où les enlumeurs insulaires ont acquis une sorte d'autonomie et une autorité assez sûre pour influencer certains ateliers occidentaux, ceux de la Scandinavie notamment. Même caractère local assez nettement déterminé avec le grand retable de l'église de Thornham Parva ,début du xiv^e siècle) et qui fait regretter qu'on se soit trouvé dans l'impossibilité, naturellement, d'exposer les fresques et les vitraux