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L'AMOUR DE L'ART 9e ANNÉE - JANVIER 1928 FRANCE 10.50 - ÉTRANGER 15. LIBRAIRIE DE FRANCE, 110, BOULEVARD ST-GERMAIN
Premières pages de l'ouvrage, en accès libre.
L'AMOUR DE L'ART 9e ANNÉE - JANVIER 1928 FRANCE 10.50 - ÉTRANGER 15. LIBRAIRIE DE FRANCE, 110, BOULEVARD ST-GERMAIN
GALERIE VARENNE 21, Rue de Varenne, 21 Littré 56-03 Antiquités --- Objets d’Art --- Tapis anciens --- Tableaux --- Décoration Artistique --- GALERIE GRANOFF TABLEAUX MODERNES 166, BOULEVARD HAUSSMANN, 166 PARIS VIII* CARNOT 35-40
BAIGNEUSES DANS LA CALANQUE. Emile-Othon Friesz En regard de son époque Le présent moment pictural est assez propre à vous dégouter de la peinture : quel morne encombrement de nouveaux-nés offrant leur gourme à grands cris ! Que de fabrication en série ! Que d'indigence boursouflée ! L'Ecole française est à peu près submergée sous le flot de ses anciens élèves venus de tous les points du monde. Ils ne parlent pas encore très bien français mais du moins ils parlent haut et il y a beau jour qu'ils se sont fait naturaliser à Montparnasse. Ils confectionnent une cuisine qui n'est plus de chez eux et qui n'est tout de même pas d'ici ! Ce n'est pas drôle. Répétons que l'art n'est pas national, certes non, mais qu'il est local comme le vin ; qu'un Polonais peut apprécier le Bourgogne et un Parisien la bière de Munich, mais qu'il ne faut pas mélanger le Bourgogne avec le Bordeaux et encore moins le Beaujolais avec le Kvas ou le Vouvray avec le stout. Il y a tout de même des gens qui adoptent ces mixtures, soit par dépravation, soit par ignorance des crus, soit que leur marchand de vin ait le génie du commerce. C'est ainsi que la peinture cosmopolite compte maintenant à Paris des maîtres, et ce qui est plus étonnant, des élèves ; des élèves français. Il y a aussi ceux que sans distinction de race j'appellerai les faux-monnayeurs. Ils ont beaucoup de talent, du goût, des goûts ; plus d'intelligence que de sensibilité, plus de mémoire que d'intelligence, plus de prétention que d'ambition. Ils se cherchent au musée plus que dans la vie et n'y trouvent que des modèles. Leur nature étant rebelle à l'effusion, ils sont réduits à des attitudes qu'ils veulent imprévues et cependant éprouvées ; aussi courent-ils les brocanteurs. Ah ! s'ils avaient seulement l'ingénuité du douanier Rousseau ! Ils n'assimilent pas plus les maîtres qu'ils ne les copient : Ils les accommodent ; ils les transposent dans cette manière grossièrement démonstrative et dédaï-
L'AMOUR DE L'ART FILLETTE A LA TAPISSERIE.
L'AMOUR DE L'ART TRAVAUX DE L'ÉTÉ. gneuse du sujet, dans cette facture aux négligences et aux audaces calculées à quoi l'on reconnaît de loin la "peinture moderne". C'est ainsi qu'ils font la blague du génie, au point de s'y tromper eux-mêmes. Ils produisent avec parcimonie des œuvres qui, pour n'être point vivantes ne manquent pas de piquant ni de variété. Il se peut qu'elles n'aient entre elles d'autre lien que la signature, mais elles rendent hommage à la culture et à la fortune de qui les possède ; car devant elles on peut toujours prononcer de grands noms et de gros chiffres. Il y a encore les modistes ; ce qu'on portera cette année : gammes sombres, palette réduite, peinture au couteau, mastiquages, faux biceps. Il y a les inventeurs brevetés de tons rares, d'effets faciles et certains mais qu'il fallait trouver ; il y a les cérébraux, il y a les vicieux ; il y a les architectes, il y a les maçons, il y a... Mais, direz-vous et Friesz ? Justement : il reste par bonheur, au milieu de ce mouvant capharnatim au noyau de personnalités authentiques, autochtones, un ensemble d'œuvres plus ou moins consacrées, plus ou moins voyantes, mais vivantes et viables et dans lesquelles continue de s'inscrire harmonieusement l'évolution de la peinture. Parmi ces œuvres là, typique, il y a celle de Friesz. Vous penserez peut-être qu'il n'est pas très élégant de louer un peintre en l'opposant à d'autres peintres, d'aimer Friesz contre tel ou tel au lieu de l'aimer sans plus. Au diable l'élégance ! Il règne aujourd'hui une confusion de valeurs qui n'échappe pas à tout le monde, mais sur laquelle chacun se tait complaisamment. Il me paraît assez opportun d'évoquer cette confusion à propos de l'une des œuvres les plus susceptibles de la dissiper. Et puis, en l'occurrence, dire où Friesz n'est pas, c'est déjà marquer sa place ; dire ce qu'il n'est pas, c'est une manière d'insister sur ce qu'il est. A l'heure où le manque de stabilisation technique contribue à nous tromper sur tant d'impuissance et permet à tant de peintres des renouvellements périodiques et purement extérieurs, Friesz n'a jamais changé d'écriture ; tout au plus a-t-il changé d'encre. Ceux qui ont vraiment quelque chose à dire ne s'attardent pas indéfiniment à expérimenter des manières de dire.
L'AMOUR DE L'ART L'imposant ensemble de toiles qu'exposait récemment Friesz à la Galerie Granoff et qui embrassait à peu près toute la carrière du peintre, était fort concluant à cet égard. L'unité de caractère faisait oublier les variations de la palette. Si l'on pouvait suivre une évolution, ce n'était pas dans le sens de la couleur autant que dans celui de la réalisation, de la maîtrise. L'unanimité avec laquelle cette continuité, cet épanouissement furent loués, la sorte d'étonnement qu'ils provoquèrent, montrent assez leur caractère exceptionnel, l'importance que nous leur attachons et quelles preuves ils nous apportent. Dans les compositions de la période tauve aussi bien que dans les récentes, c'est toujours l'esprit, le style, la vision de Friesz, son invention prodigue et lyrique, sa robustesse et sa subtilité, son sens à la fois du relief et de la plénitude, son désir d'équilibre et de clarté ; et même ce graphisme si particulier qui ne supplée pas à l'expression purement plastique mais s'incorpore naturellement à elle, comme un besoin, chaque fois qu'il sied de décrire ou d'orner. Mais je me garderai bien d'analyser la peinture de Friesz. Outre qu'une telle entreprise est toujours lâcheuse de quelque manière, il ne s'agit pas ici d'une présentation ou d'un plaidoyer, mais d'un hommage rendu à un artiste universellement connu et consacré. J'insisterai donc sur ce fait que Friesz est de ceux qui nous rassurent et qui nous maintiennent dans une certaine conception que nous avons du grand peintre de tous les temps. Ce peintre là ne saurait être un ignorant ni même un primaire dans son Art. Aucune habileté ne supplée au don, mais le don ne peut rien d'important et de complet sans une connaissance approfondie du métier, sans une pratique de tous les genres. Notre époque, gavée de culture et d'esthétique, a le goût des anonnements de génie ; mais je pense que dans bien des cas l'avenir la jugera victime de paradoxes, de mystifications ou d'impostures ; ou bien complice de coups de Bourse. Friesz est l'un des rares peintres qui montre quelque haute ambition et qui la justifie. Je pense à ses grandes compositions, à ses figures, à ses nus, à d'admirables portraits comme ceux de Madame Friesz, de M. Pacquereau, de M. Pédron et au degré de réalisation de tous ses tableaux. Il est de ceux qui peuvent aller jusqu'au bout de leur entreprise sans la diminuer. Il peut finir un tableau sans renoncer à cette liberté, à cette fraîcheur d'exécution par quoi se manifeste la nature même de l'artiste, mais qui disparaissent chez tant de peintres, dès qu'ils s'efforcent au delà de l'ébauche. Il me plaît aussi que l'art de Friesz ne soit pas gratuit ou ne prétende pas à l'être. Rien de plus
L'AMOUR DE L'ART stérile que la recherche et la pratique de l'expression picturale pour elle-même. Cela revient à élaborer des formules ; or, si une formule peut avoir une certaine beauté en soi, comme une équation, elle ne vaut que par une application vivante. L'art de tous les temps, qu'il soit peinture, poésie, musique, ou les trois ensemble, est un moyen de révélation, de communion, d'amour. Un portrait de Friesz n'a rien d'une expérience ou d'une démonstration d'atelier; c'est un portrait dans le sens le plus complet du mot; sa valeur humaine nous touche autant que sa valeur picturale et je suis bien sûr que celle-ci s'en trouve augmentée. Pardonnez-moi, mon cher Friesz, d'avoir d'une plume si grave, esquissé certaines mises au point sur votre dos. C'était façon de témoigner que vous avez les épaules solides. Je les évoque, ces solides épaules, se silhouettant sur la passerelle d'un non moins solide cargo. Fils et petit-fils de marin vous êtes là chez vous et au poste de commandement. D'ail- leurs, à la proue comme à la poupe on peut lire : "EMILE-OTHON FRIESZ" Le Havre. Le bâtiment vogue, parbleu, vers la Postérité! (Permettez-moi cette pompeuse allégorie, digne je l'espère des vieilles imageries que vous aimez.) La mer ni le temps ne sont cléments et la Postérité, c'est relativement loin; c'est plus loin que le prochain Salon des Tuileries. Pour y atteindre, la hâte importe moins que la durée. C'est affaire de résistance. Vous vous tenez donc sur la passerelle par tous les temps, la pipe au bec, l'œil perçant, ni soucieux, ni fébrile. Entre deux coups de chien vous racontez des blagues au timonier, et vous donnez au passage un regard narquois à ces unités de combat, démodées en dix ans et prématurément vouées à la ferraille, ou à ces jolis voiliers de course dont l'élan dure ce que dure le vent. Vous avez raison, Commandant: votre marche est puissante et régulière; il y a du charbon dans les soutes et le bâtiment tient bien la mer. CHARLES VILDRAC. --- Cet article, reproduit avec l'autorisation de M. Gualtieri di San Lazzaro, fait partie de l'ouvrage sur Othon Friesz qui vient de paraître dans la collection « Les Maîtres Nouveaux ».
CANARD, BRONZE. (Collection de Mme Amos). Jean Pavie Un sculpteur qui descend des hommes des cavernes TOUTE d'amour et de grandeur, l'œuvre d'un Jean Pavie propose une fois de plus, à notre esprit déconcerté, l'éénigme de la préhistoire. Il y a quelques semaines, l'abbé Henri Breuil, l'une des gloires de cette science, m'emmenait à douze kilomètres d'ici, aux grottes, encore mal connues, d'Isturitz. Quelques œillets frisés, quelques plantes grasses tapissaient la roche où est taillé le sentier ; mais, dès l'entrée de la caverne, toute végétation cessa. Le seul vestige de vie fut le vol enchevêtré, cabalistique, des chauves-souris que nos flambeaux effaraient. Nous foulions un ossuaire formé de débris d'ours, de bisons, de rennes, d'oiseaux, tellement compact que l'on a essayé de l'exploiter comme mine d'engrais. Je ne crois point que ces squelettes ne soient que les restes d'un charnier qu'une peuplade chasseresse aurait formé dans ce lieu où elle se mettait à l'abri et se nourrissait ; mais, plutôt que, le déluge montant, toute la faune régionale s'est réfugiée dans cet abri qui s'ouvre au flanc de la montagne, et qu'elle y a péri noyée. Quant aux hommes, ils ont laissé là des traces de leur passage, non seulement dans les innombrables échantillons de silex, de corne, d'ivoires travaillés, mais en des ouvrages de ronde bosse qui témoignent de l'art primitif le plus pur. Par "primitif" je n'entends pas qualifier un sauvage qui sculpterait d'instinct et,
L'AMOUR DE L'ART DAIM COUCHÉ. comme si, sans précurseurs, il fût d'emblée et par une sorte d'inspiration parvenu à la maîtrise de son métier. Cette conception n'a jamais eu cours que dans la cervelle de quelques personnes d'autant moins primiti- ves qu'elles étaient primaires. Ne croyons pas plus à la science infuse de l'auteur de la complainte du Juif - errant qu'à l'ignorance de Monticelli. Leur suprême habileté fut celle des grands maîtres qui ne laissent point paraître leur culture. Les sculpteurs d'Isturitz, je prends Isturitz en le généralisant, étaient donc des "primi- tifs" au sens le plus élevé — auxquels l'on pourrait opposer, hélas ! bien qu'ils soient venus deux cent mille ans après — nos Basques actuels qui, dans leurs cimetières, ou à même leurs demeures, taillent des fétiches si informes que ceux des îles Salomon n'inspirent pas plus d'épouvante. C'est donc que les hommes de l'âge de pierre, ces troglodytes, possédaient une science de l'art complètement ignorée de nos paysans actuels et, je vais plus loin, que sont bien incapables d'admirer les pontifes mêmes qui, aujourd'hui, méconnaissent ou marchandent la splendeur d'un Jean Pavie. Sans doute, ces purs primitifs dont le Temps, ce grand illusionniste, éloigne, si je peux dire, l'horizon, ou le rapproche au contraire de nous, à la manière du discours évangélique sur la fin du monde, furent obligés de sculpter leurs Parthénon sous terre, et à la lueur de grossiers foyers. De ceux-ci, nous trouvons les débris calcinés sur le sol et, au long de la forêt de stalagmites, les larges léchures faites par la fumée. C'est que nos ancêtres d'alors, si avancé que fût leur art, se sentaient impuissants à se défendre d'une faune qui les eût surpris au dehors durant leur repos ou leur sommeil. Mais, dans ces cryptes qu'illuminaient seules les torches graisseuses ou résineuses que le tonnerre avait allumées, sinon la pierre à feu, et qu'ils entretenaient à la OIE D'EGYPTE. (Collection M. Fenaille).
L'AMOUR DE L'ART BLAIREAU. (Grès G. Rouard). manière des Vestales, ils ont œuvré avec autant de conscience qu'en mit plus tard Phidias à dégager, au grand soleil de son ciseau, les frises des panathénées. Avec une égale conscience, dis-je ; mais avec l'amour en plus car, il faut bien l'avouer, l'Antique, tel que nous l'entendons, tel qu'il s'exprime, par exemple, dans la Métope de Sélinonte, où Diane fait lacérer Actéon par des chiens, n'en possède pas. Et la meute qui, superbe d'ailleurs, monte à l'assaut du héros, s'arqueboute sur ses cuisses en équilibre, ronge la corne de cerf qui commence de le métamorphoser, est aussi loin qu'il est possible des gracieux animaux de la grotte. Il serait bien impossible, à coup sûr, d'imager quelle vie intérieure, disons mystique, eut l'habitant d'une caverne perdue dans la nuit du temps. Mais les œuvres qu'il a laissées, comme animalier, sont empreintes d'une grâce, et souvent d'une tendresse, que l'orgueilleux paganisme, même et surtout à l'apogée de sa gloire, a dédaignées parce qu'il n'était plus capable de les connaître. La douleur, qui est la noblesse de l'homme, était un sujet d'opprobre à Sparte ; l'on connaît l'histoire du renard et de l'enfant dérobeur, et ce que valaient la famille et le culte de Vénus. Cette conception de la vie ne pouvait point ne pas retentir sur tout ce qui était soumis au citoyen que Saint Paul nous montre en quête "de quelque chose de nouveau" qui pût le distraire sans contrarier son scepticisme. Un chien ressemble à son maître. La bourrique de Silène n'est point l'âne de Saint Joseph ; mais l'âne de Saint Joseph n'est que l'ancêtre de la bête merveilleuse, bonne et humble, qu'exposa à Londres, Pavie, pour la grande admiration de Mistress Sutro qui la comprit et l'acheta. Bien plus, remontant au delà des âges, j'en retrouve l'archétype au Paradis Terrestre. De l'Eden, l'homme des grottes n'avait point perdu totalement le sens car, vivant ramassé sur lui-même, dans la souffrance et la crainte et l'humiliation que lui causaient les forces naturelles, et dans l'amour d'un DAINE ALLAITANT (BRONZE).
L'AMOUR DE L'ART foyer resserré, il avait ressenti la sollicitude de la famille et la pitié. Mais qui dira ce que l'homme régénéré qu'est Jean Pavie, dont la fibre patriarcale a trop vibré comme une harpe douloureuse, a mis de religion, d'anxiété, de tendresse, de paternité et de maternité, de charité, en un mot, dans ces bêtes qui sont les compagnes de notre exil ! J'appelle génie, écrivais-je naguère dans une préface au catalogue de Jean Pavie, ce don d'avoir rejoint ces formes primitives qui sont l'expression d'une Vérité au delà et en deçà de laquelle il n'y a plus rien. Pavie comprend ce que comporte d'inspiration divine, c'est-à-dire originale au sens sacré, les cornes exactement parallèles d'un isard pyrénéen, l'étirement de la lionne, l'aristocratie du cerf, qui semble assumer sur sa tête tout le poids et toute la magnificence de la forêt seigneuriale ; la pose mélancolique du palmipède. Et j'ajoutais ailleurs : Jean Pavie a introduit, dans l'art moderne, ce que j'appellerai, comprenne qui pourra, l'Imitation de Jésus-Crist dans les créatures. Des œuvres nouvelles ne font que me confirmer dans ces premiers jugements. Par elles, je me sens transporté sur le plus vert et le plus pacifique des pâturages. Dieu y parle. On voit bouger la belle barbe blanche que l'on lui prête. Voici des chevaux de race qui s'ébrouent, hennissent, pétraradent, se détendent comme des arcs, et franchissent des haies de roses ; un corbeau médite sur Schopenhauer ; un baudet pomponné attend la petite-fille de Watteau; un pelican semble le mage solennel des mers, il porte la besace du pèlerin ; une femme tranquille est assise ; une biche, à la fois inquiète, patiente et mystérieuse, abandonne sa mamelle à son faon capricant, indocile et frénétique ; un faisant revêt la livrée du premier soleil se levant sur la forêt d'automne. Que sais-je ? J'ai bien mal exprimé ce que j'avais à dire au sujet d'une admiration qui ne se sépare pas d'une aussi sincère amitié. Pour traduire et louer Jean Pavie, il eût fallu avoir recours à lui-même, c'est-à-dire se servir de cet art dont un peintre aussi noble, Charles Lacoste, me disait : "un tel art, que Dieu lui permet de porter une ombre sur la terre". FRANCIS JAMMES. ISARD. (Musée de Grenoble).

Ce numéro de la collection "L'Amour de l'art" explore la peinture contemporaine à travers une analyse de l'œuvre d'Emile-Othon Friesz, le présentant comme un artiste authentique au milieu d'une scène artistique confuse. Il aborde également la sculpture de Jean Pavie, la comparant à l'art primitif des hommes des cavernes. Le numéro inclut également des critiques d'expositions et de livres d'art, notamment sur Albert Dürer et le Musée du Prado.