Extrait

Premières pages de l'ouvrage, en accès libre.

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ART & INDUSTRIE NUMÉRO XXVIII 28e ANNÉE 400 FR. Illustration by [Artist Name]

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Porcelaine, Cristal LE GRAND DÉPOT 21, Rue Drouot Paris 9e DEPOSITAIRE DE LA MANUFACTURE NATIONALE DE SEVRES --- Bagués 57, Avenue Raymond Poincaré Paris. --- une lampe de Jean Steurdelys LUMINAIRES ANCIENS ABAT-JOUR DE LUXE 106, RUE DE MIROMESNIL - PARIS - LAB. 76-21 --- PASSEMENTERIES POUR AMEUBLEMENTS ANDRÉ BOUDIN BUREAUX ET FABRIQUE 6, Rue Pierre-Bullet, PARIS-X TÉLÉPHONE: NORD 21-21 ET 47-98 ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE : BOUDINPASS 114 COLLECTION UNIQUE DE DOCUMENTS DE TOUTES ÉPOQUES REPRODUCTION PAR LES ANCIENS PROCÉDÉS PASSEMENTERIES MODERNES

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MONNAIE DE PARIS GALERIES DE VENTE ET D'EXPOSITION 10, RUE DU 4 SEPTEMBRE, PARIS-2e - RIC. 06-30 11, QUAI DE CONTI, PARIS-6e - DAN. 52-04 --- MÉDAILLES HISTORIQUES COMMEMORANT LES PRINCIPAUX ÉVÉNEMENTS DE NOTRE HISTOIRE • MÉDAILLES DE SPORT ET DE RÉCOMPENSES • DÉCORATIONS OFFICIELLES FRANÇAISES --- MÉDAILLES DÉCORATIVES CONSACRÉES AUX ARTS, AUX LETTRES, AUX SCIENCES, À L'AGRICULTURE, ETC. • MÉDAILLES RELIGIEUSES • BIJOUX ET OBJETS D’ART --- PIE XII DE JAEGER --- CHATEAU DE CHENONCEAUX DE COUTRE --- VISITE GRATUITE DU MUSÉE ET DES ATELIERS * --- POUR TOUS RENSEIGNEMENTS S’ADRESSER AU DIRECTEUR DE LA MONNAIE, 11, QUAI DE CONTI, PARIS-VI DANTON 52-04

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MUSÉE DE VALLAURIS LES GRANDS CÉRAMISTES FRANÇAIS D'HIER PICASSO ET LES POTIERS DE VALLAURIS DU 30 JUILLET AU 6 SEPTEMBRE 1954

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LOUPOPIES ARCS le bois qui se laisse travailler, mais qui ne travaille pas. age à eiweiler (sarre) dimensions : 4 m 10 x 1 m 53 et 3 m 50 x 1 m 53. épaisseurs : 8, 12, 16, 19, 22, 25, 28, 32, 38 et 40 mm. utilisation : menuiserie, fabrication de meubles, portes, cloisons, plafonds, agencement de magasins, etc... agents généraux en France et en Union française : paris et région parisienne : r. bliard, 6, square d'aquitaine, paris - 19° - tel. nord 78-39 centre et ouest : a. reimeringer, 22, rue barbet-de-jouy, paris - 7° - tel. inva- lides 35-59 alpes et sud-ouest : g. paulin, 8, avenue cernuschi, nice (alpes-maritimes) - tel. 820.55 nord : albert thielen, 59, rue de tivoli, metz (moselle) - tel. 68 30 44 bourgogne, jura : a. brarda, 13, rue des fourches, dôle (jura) - tel. 529. algerie et maroc : s.f.e.r., 5, rue mayran, paris - 9° - tel. tru. 46-39, tunisie : w. binstock, le kram, tunis - tel. 194 la goulette. novopan AGE LE GRAND SALON DE PREMIÈRE CLASSE LE SALON DE MUSIQUE LE SALON DE CORRESPONDANCE L'APPARTEMENT DE LUXE LA SALLE A MANGER DES TOURISTES du Paquebot “Laos” ont été réalisés par VÉROT & CLÉMENT MAITRES ÉBÉNISTES · DÉCORATEURS 3, BOULEVARD RICHARD-LENOIR, PARIS-XI° ROQUETTE 34-78 d’après les projets de Jean Pascaud

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RAYMOND SUBES ferronnier 131, Rue Damrémont TÉLÉPHONE : MON. 52-24, 52-25 PARIS MESSAGERIES MARITIMES 12, BOULEVARD DE LA MADELEINE, PARIS (9e) TÉL.: OPÉRA 07-60 (10 lignes) (15,000 tonnes) (17,500 tonnes) SERVICES DE PAQUEBOTS ET NAVIRES DE CHARGE Principales régions desservies : ÉGYPTE · PROCHE-ORIENT · INDE · CEYLAN · PAKISTAN · INDOCHINE · EXTRÊME-ORIENT MADAGASCAR · LA RÉUNION · MAURICE · AUSTRALIE · OCÉANIE · AFRIQUE ORIENTALE ET DU SUD

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ART ET INDUSTRIE REVUE BIMESTRIELLE DE LA DÉCORATION MAX FOURNY DIRECTEUR WALDEMAR GEORGE RÉDACTEUR EN CHEF --- XXVIII sommaire - COUVERTURE - DESSIN ORIGINAL DE VÉRONIQUE FILOZOF - HOMMAGE À CÉZANNE - QUELQUES JARDINS DE RENÉ PÊCHÈRE, PAR ERNEST DE GANAY - LE 38e SALON DES ARTISTES DÉCORATEURS AU GRAND PALAIS - CHEZ LE CHEVALIER X - ÉLOGE DE SÈVRES - VERONIQUE FILOZOF ET LE PÉRIGORD NOIR - UN SCULPTEUR ÉPIQUE : ZADKINE - LA SAISON DE BALLET - LES ARTS DE LA TABLE - LA JOIE DE VIVRE DANS UNE USINE FRANÇAISE - QUELQUES INTÉRIEURS DE KNOLL - CENT CHEFS-D'ŒUVRE DE RENOIR, A LA GALERIE « BEAUX-ARTS » - CHAGALL, PEINTRE DE PARIS A LA GALERIE MAEGHT - ŒUVRES DE PICASSO PROVENANT DES MUSÉES SOVIÉTIQUES A LA MAISON DE LA PENSÉE FRANÇAISE - LES MANUSCRITS A PEINTURES DU VIIe AU XIIe SIÈCLE A LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE - LA DÉCOUVERTE DE L'ASIE, AU MUSÉE GERNUSCI - CHEFS-D'ŒUVRE DE LA CURIOSITÉ DANS LE MONDE AU PAVILLON DE MARSAN - LE TABLEAU, DÉCOR DE LA VIE, ET LES ŒUVRES PEINTES DE THÉO KERG - OBJETS DE SORCELLERIE DE JADA - LES MÉDAILLES DE LA « MONNAIE », PAR SIMONE KAPFERER - LE PAQUEBOT « LAOS », DÉCORÉ PAR PASCAUD PRIX DE L'ABONNEMENT (6 Numéros): FOU LA FRANCE: 2.400 FR POUR L'ÉTRANGER: 2.700 FR. - CHÈQUES POSTAUX: PARIS 5170-61 I bis, RUE HENRI-ROCHEFORT, PARIS XVIIe TÉLÉPHONE: CARNOT 93-60 PIERRE CLAVEL; MAISON FRANÇAISE ROBERT D. CHARLET, 7, SQUARE ROCK CENTER, 610, FIFTH AVENUE AMBIORIX TÉLÉPHONE 34-71-44 NEW-YORK BRUXELLES Tous droits de reproduction et de traduction réservés pour tous pays. Copyright Juillet 1954 --- CÉZANNE, LA MONTAGNE SAINTE VICTOIRE. --- Hommage à Cézanne à l'Orangerie des Tuileries Bien que toutes ses époques y soient représentées, l'Hommage à Cézanne n'est pas la vaste rétrospective que les Musées se doivent d'organiser en 1956 lors du Cinquantenaire de la mort du peintre d'Aix. Mais une rétrospective complète est-elle réalisable? La Collection Pellerin, ce point de mire de l'exposition de l'Orangerie des Tuileries, (cinquante tableaux sur soixante-cinq) constitue, croyons-nous, le seul grand ensemble du Maître provençal qui existe à Paris. Or cette Collection a été partagée entre les successifs de celui qui l'avait réunie. Sur cent toiles cinquante sont demeurées en France. Les autres se trouveraient en Norvège. En dehors des collections Pellerin, les sanctuaires cézaniens se situent à Moscou (Musée d'Art Occidental Moderne) et à Philadelphie (Collection Barnes). Cézanne est devant nous. Son œuvre reste l'axe de l'art du XXe siècle. Cet œuvre en est, à la fois, la somme et la pierre angulaire. Cézanne qui porte sur les fonts baptismaux toute la peinture moderne plonge ses racines dans un passé vivant. Il fait ses classes dans les Musées. C'est un disciple des Maîtres qui n'ignore ni l'Ecole de Venise, ni le Caravegisme. Cézanne débute sous le règne des Baroques, de Daumier et de Delacroix. C'est un visionnaire que hantent l'histoire sainte, la fable et la mythologie. Mais ce peintre d'expression dramatique a le sens du grotesque. Il tourne en ridicule et parodie les sujets solennels. Son Festin, sa Nouvelle Olympia sont des charges. Camille Pissarro révèle à Cézanne la nature extérieure. Il l'oriente vers l'étude de la lumière solaire. Il le détoure des fantasmagories et des thèmes romantiques. Cézanne s'attache à l'analyse de l'ambiance aérienne. Il double toutefois le cap du réalisme et de l'impressionnisme. Il tend vers une peinture qui est, avant toute chose, une architecture de valeurs colorées. A la manière noire, aux effets de conteau à palette, aux empâtements épais (L'Autopsie, l'Avocat) aux châtoyantes symphonies chromatiques (Le Divan) font suite des tableaux apparemment taillés dans une pierre dure. Les touches carrées et plates acquièrent une densité qui permet à Cézanne de dresser dans cette niche qu'est l'espace des volumes qui transmettent des sensations de poids. Mais ces volumes sont faits d'une matière diaphane et impalpable. Dans un monde, dont les aspects multiples sont réduits à des cônes, à des cylindres et à des pyramides, la couleur est le seul élément constructif du tableau. Cette couleur ne comporte aucun support formel préétabli, c'est-à-dire linéaire. Elle crée elle-même la forme. C'est un corps cristallin. A mesure qu'il avance dans la vie, Cézanne tend vers un art de plus en plus dépouillé et abstrait. Son œuvre devient une création d'essence spirituelle, dont les relations avec les apparences se font imperceptibles. Le coloriste, dont la musique de chambre semble justifier un art irrationnel purement intuitif, ne peut faire oublier le bâtisseur, héritier des Gothiques, dont les Baïgnouses rivées à des platanes centenaires suivent les lignes des deux arcs qui se coupent et semblent obéir à la loi du cadre de l'ogive médiévale. Cézanne, ce révolutionnaire, rejoint dans ses compositions les imagiers des Cathédrales françaises et l'auteur anonyme de la Piéta de l'Ecole d'Avignon. Ce pilote est un régulateur, dont l'art affirme la permanence et la pérennité d'une civilisation. Telle est la haute leçon qui se dégage de l'Hommage à Cézanne, exposition à laquelle participent les Musées Nationaux en prêtant les toiles du Jeu de Paume.

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$\mathcal{D}$ P.JAHAN GALERIES D'EXPOSITION : A PARIS 32, RUE DE PARADIS, ET A NANCY

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Jardin de M. Philips, au zoute. Il est fort difficile de marquer, de nos jours, l'orientation des jardins actuels. Nos dessinateurs de jardins paraissent hésiter entre plusieurs formules suivant la génération à laquelle ils appartiennent les uns se gardent de mépriser les traditions anciennes : avec un sens averti ils conservent les formules de jadis, mêlant habilement la hiérarchie des «dehors», les perspectives classiques, en un mot le goût de l'ordre, aux caprices savants mais raisonnés des massifs boisés où excella l'art paysager du xixe siècle — traditions qui n'excluent pas un aménagement floral plus moderne, par là même montrant une nette et cependant sage évolution du décor qui doit accompagner nos actuelles demeures. La jeune génération est tout autre : elle prétend s'affranchir de toute règle, entendant — et ce terme est tout un programme — adopter «le jardin de formes libres» : c'est la formule des artistes d'avant-garde. Aussi, abandonnant d'abord, bien entendu, tous dessins et plantations réguliers, ils disposent leurs végétaux ça et là, sans raison ni but, comme des «citations de Nature». Le dessin de leurs allées présente l'image d'un «romantisme» largement dépassé, que l'on pourrait appeler un «surromanisme». Par exemple, nous voyons parfois ces allées ne point se contenter seulement d'être courbes — ce qui est fort admissible — mais présenter un écartement irrationnel, puisqu'elles se rétrécissent ou s'évasent tour à tour, offrant assez exactement, comme dans les dictionnaires ou les manuels qui montrent les organes internes de l'homme, l'image de l'estomac ou des divers viscères. C'est comme dans les jardins, un chaos voulu, organisé devant, disent les jeunes, des édifices «fortement pensés» (!). Il en est de même des pièces de gazon, qui semblent parfois brisées en mille morceaux, irréguliers, cela va de soi. C'est ce que l'école moderne, influencée par ces exemples, appelle «une spontanéité dont le charme est tout ironique» (?). Et lorsqu'elle affirme que la Nature est «partie intégrante de l'architecture nouvelle», sans doute ne se rend-elle pas compte qu'elle n'a rien inventé. Car dans tout jardin même régulier (au moins quant à ses perspectives et à ses horizons), la Nature n'en est-elle point «partie intégrante»? Mais il y a chose plus grave, c'est que le jardin en France cesse d'être «autochtone», car rien ne le différencie — pour ceux que l'on crée — des jardins que l'on dessine en Angleterre, en Allemagne, dans les pays nordiques, dans les Amériques, etc. (et il en est de même des architectures). Le jardin, cependant, doit avoir le caractère de sa nation, montrer ses goûts, ses affinités, ses manières de penser, de vivre. Pourtant nos architectes de jardins de la jeune génération — tout au moins de l'intermédiaire — ne sont pas tous d'avant-garde, et certains gardent une sage mesure, tout en se montrant de leur temps. Nous n'en donnerons aujourd'hui qu'un témoignage — mais singulièrement probant! — en présentant les jardins de l'artiste averti, savant autant que plein de goût, qu'est René Péchère. René Péchère travaille surtout dans la région des Flandres. Dans les jardins qu'il a composés, il a souvent marqué le soin tout particulier qu'il a mis à agrandir pour l'œil le terrain à «meubler». Quelques Jardins de René Péchère

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JARDIN DE M. BOURG LE MAGNOLIA EN A MOTIVÉ TOUT LE TRACÉ.

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JARDIN DE M. PAUL PÉCHÈRE A WOLUWÉ. Le jardin de Mme Resteau se trouve dans un boyau de ville, encaissé entre des appartements; il était donc difficile à traiter. Une seule chose était à faire: compliquer le dessin afin d'agrandir le jardin pour le regard; tromper l'œil encore par le jeu des arcades. Au printemps, l'on y dispose tulipes et myosotis, en été des bégonias. Au Zoute, voici le jardin de M. Philips, à 500 mètres de la mer; il est tout en courbes, l'habitation étant de style campagnard flamand, avec toit de chaume. L'on y voit une des plus belles pelouses du pays. René Péchère y a tracé un ingénieux et amusant macaron de buis, entouré de «clous», contrastant avec le tracé libre; le macaron est divisé par quartiers, en étoile. Autour de la demeure de M. Lambert, se dressent de hauts fûts de hêtres. Il fallait ici une sévérité d'aspect, due à une abondante verdure, et l'atmosphère humide que donnait la proximité de la forêt de Soignes créait une situation idéale pour une belle pelouse. Mais pour donner à l'habitation une certaine allure, le gazon a été mis en parterre, exactement en vertugadin, à cause de la différence des niveaux. Le jardin de ville de M. Beniest est aussi en «boyau». Ainsi, au lieu d'y établir une allée centrale — ce qui eut été une lourde erreur — René Péchère, afin de donner au regard, optiquement, une plus grande largeur, a-t-il divisé le jardin en cinq salles: tour à tour terrasse de niveau, décorée de vases, fleurie d'Agapanthus bleu-de-ciel — puis: salles de demi-ombre agrémentée de buis — de soleil, roséraie très découpée — de sable en bacs pour les enfants — de plantes vivaces et fleurs à couper. Quant au jardin de M. Bourg, qui est un fragment de morcellement de terrains, à l'encontre de ce qui se passe habituellement, les arbres n'ont pas été plantés, disposés nouvellement pour accompagner la maison. Ils étaient là. On les y a laissés. Dans le lot se trouvaient JARDIN DE M. VAN GAËLEN. d'énormes Libocedrus Decurrens, droits comme des peupliers, des peupliers d'Italie, et, un très beau magnolia, qui, commandait tout le tracé, vigoureux mais adouci par la végétation en élévation de tous ces arbres. René Péchère a puisé sa science à bonnes sources. Il sait que la logique est indispensable dans un jardin; il possède l'art de faire d'une difficulté une beauté, de s'adapter au terrain tout en lui imposant habilement ses doctrines, en montrant partout un goût sans défaillance. Les savants préceptes qu'il met en pratique, ce n'est pas tant dans les traités célèbres du XVIIe siècle qu'il les a étudiés. Mais, comme l'art moderne ne doit pas ignorer l'art «paysager» il faut convenir que nos dessinateurs de jardins ne sauraient s'abstenir d'étudier aussi les traités qui analysent cette formule au XVIIIe siècle, et René Péchère n'a pas manqué de rechercher les secrets de ces deux époques, par quoi sa «manière» a su emprunter du Passé les idées les plus ingénieuses et les plus heureuses, tout en marquant ses jardins de sa forte personnalité. ERNEST DE GANAY. JARDIN DE VILLE DE M. BENIEST.